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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 20:56
Test #91 : Teenage Mutant Ninja Turtles 2 - Back From the Sewers (GB)

Année : 1992

Éditeur : Konami (une boite qui a fait beaucoup, beaucoup de jeux connus !)

Genre : Beat them all

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non (mais longplay)

Auteurs : Atypique et Flappy

L'égout et les couleurs

Oooh des petits yeux oo'

Oooh des petits yeux oo'

C’est l’été ! Il fait beau aujourd’hui, 35° avec un soleil rayonnant, alors qu’est qu’on fait (note pour après : ne plus attendre un mois pour publier un test écrit début août) ? On sort dehors ? Sans blague ! A la GB, comme tout le monde ! En mode ''c'était mieux avant'' sur les jeux d'antan (si on oublie le meilleur d'aujourd'hui, hein).

 

Beau temps aujourd'hui ! Que pourrait-il arriver de mal ???

Beau temps aujourd'hui ! Que pourrait-il arriver de mal ???

Tiens aujourd’hui j’ai mangé une Pizza ! La mauvaise idée, ç'a été de la commander : elle est arrivée froide... Qu'est ce que j'aurais pu commander, aussi, hein ? ''Une soupe de tortue'' dites vous ? Ca vous tente ?... et pourtant c’est ce que Shredder répétait toujours à nos quatre héros. Malgré sa méchanceté et son sérieux, cette pauvre conserve tombait toujours dans les situations les plus ridicules ('mériterait quelques cours, tiens). Bebop et Rocksteady, phacochère jamaïcain et rhinocéros jazzy (si si, vérifiez sur maître lunettes), ou, plus lié, développeur de quelques Batman devenus célèbres dans les années 2010, bref les deux idiots du village qui essayent de servir du mieux qu'ils peuvent (donc, mal). Et Krang, à l'éternel fantasme du règne planétaire (après l'avoir détruite, visiblement), avec des plans tordus, en direct de la dimension X, et toujours foireux et foirés. Et malgré cela, ils continuent, encore et encore...Après tout, ''Qui ne tente rien, n’a rien'' !

4 tortues d'enfer !

4 tortues d'enfer !

Forte d’une énorme popularité, la série des Tortues Ninjas a été adaptée sous toutes les formes possibles : Jouets (je me rappelle de mon camion Turtles), figurines, films, cartes, et également jeux vidéo, dont le deuxième épisode sur la reine des portables sera le sujet du jour.

"Kowabunga !"

"Kowabunga !"

Un an seulement après le premier épisode Tortues Ninja sorti sur Gameboy, qui était plutôt bon, Konami semblait assez pressé de sortir la suite directe des aventures de nos quatre fantastiques (Léonardo, Michaelangello, Raphaello et Donatello), une décision sans doute liée aux bonnes ventes du premier épisode, qui avait semble-t-il frisé la rupture de stock, obligeant Konami à augmenter sa production pour accéder à la demande, un succès qui ne nous étonne guère quand on sait la popularité Inter-Galactico-Sidérale (c’est mieux qu’international !) dont jouissaient les disciples du rat Splinter (bon, en même temps, il est rare qu'un jeu ayant fait un bide absolu connaisse une suite...ou deux, parce que le deux est parfois en chantier avant la mise en vente du premier...c'est con). Le jeu pariant sur la popularité d'un dessin animé, il fallait rapidement sortir une suite, dans le cas où la-dite série ne durerait pas (bon, aujourd'hui après 5 films et 4 séries, on sait qu'il n'y avait pas trop à s'en faire !). Bref, pour Konami il fallait vite profiter de cet engouement. Et Konami ne l'a pas fait à moitié, quand on voit le nombre de jeux TMNT sortis sur tous les supports de l’époque ! Alors, ce retour des égouts, vraie bonne suite ou gros pétard marketing opportuniste ? Pour le savoir, rien de plus simple : lisez la suite !

Petit ventre ? Et je précise, là, c'est Leonardo. Ouais...

Petit ventre ? Et je précise, là, c'est Leonardo. Ouais...

Retour du clan du pied

Retour du clan du pied

High kick dans ta face...ton pied...enfin bref...

High kick dans ta face...ton pied...enfin bref...

La première chose que l’on constate dés les premiers instants de jeu, la première et décisive impression, c’est la cinématique d’intro du jeu. Oui, vous avez bien lu ''cinématique', ce qui est relativement rare sur Gameboy ! Et en plus, elle reprend dans les grandes lignes celle du générique du dessin animé, et franchement c’est vraiment très soigné, limite épique (sans chevaux). D'ailleurs, comme je suis bon, la voici :

Alors, la classe hein ?

Graphiquement le jeu s’en sort plutôt bien, allant même jusqu’à se rapprocher de l’esthétique des versions 16-bits, passant par les rues, les égouts et jusqu’aux grottes creusées par le Technodrome, un vrai centre de formation pour méchants foireux. Les niveaux sont tous très détaillés, gardant l'attention du joueur sans le décevoir. Les personnages ont aussi été modélisés avec soin, même si visiblement nos amies les tortues ont pris du poids...

Un pause façon tortues

Un pause façon tortues

Un ennemi complètement con.

Un ennemi complètement con.

Coté durée de vie, avec 6 niveaux, le jeu se boucle en une grosse demie-heure une fois maîtrisé (il peut se finir en 2 petites heures la première fois). C'est court, même si rattrapé par leur diversité, leur longueur et le manque d'originalité de leurs boss (bon, tout de même, on se bat face à un méca-Krang à la fin du niveau 3, et c'est cool). Remarquez, au moins, on économise les piles !

"Mais qui a éteint la lumière ???"

"Mais qui a éteint la lumière ???"

Merci au Sensei

Merci au Sensei

Passons maintenant à la Jouabilité, et ça tombe bien c’est l’occasion de rigoler un bon coup quand on voit les tortues qui cette fois-ci avancent de manière assez bizarre pour un jeu 2D avec des personnages armés d'objets contondants. Les tortues avancent en étant débout, droites comme des piquets (pour ne pas dire qu'elles ont un balais dans...la carapace (qu'alliez vous imaginer, oh !)), alors que normalement lorsque vous avez une épée dans les mains, ou n’importe quelle arme, vous prenez une position d’attaque… fort heureusement, la maniabilité est assez facile à maîtriser, voire améliorée par rapport à l'épisode précédent. On regrettera la quantité d'attaques : un pied sauté et un coup de l'arme du héros, même sur un skate. On perd le lancé de shuriken de l'épisode précédent, c'est un peu dommage. Un désir de simplicité pour l'accès au plus grand nombre ?

Bebop. Une arme à feu, c'est tellement vulgaire...

Bebop. Une arme à feu, c'est tellement vulgaire...

Allez, rentre à la maison, va !

Allez, rentre à la maison, va !

La bande son est plutôt de bonne qualité. Elle reprend l’esprit de celle du dessin animé, contribue énormément à différencier les niveaux et s’adapte à l’ambiance unique de chacun d'entre eux, en plus de cela elle reste très rythmée, c’est tout simple mais ça marche ! Petite chose assez rare sur cette machine, le lancement de chaque niveau est accompagné d'un ''Kowabunga'' retentissant, de même que la pause nous offre un enjoué ''Pizza time !''.

Un p'tit bonus ?

Un p'tit bonus ?

Ou un petit sauvetage ?

Ou un petit sauvetage ?

 

La difficulté a été assez critiquée lors du précédent opus, où elle était très mal dosée et gérée. Cette fois-ci le jeu est un peu moins facile, et la difficulté augmente au fil de votre progression. Elle ne pose aucun souci et reste assez limitée pour permettre à tout le monde de profiter du jeu (allez néanmoins vous énerver dans les grottes du niveau 4, juste pour rire...). Konami a bien retenu la leçon de Tortue Ninja sur NES sorti en 1989, et cette fois-ci le jeu est parfaitement dans le juste milieu, ni dur ni facile, au plaisir des joueurs !

Skate et moto volante. Tout un programme.

Skate et moto volante. Tout un programme.

En mode SD ?

En mode SD ?

Graphisme : 9/10 Gameplay : 7.5/10 Durée de vie : 4/10
Son : 8/10 Scénario : 4/10

 

Méchant Mauser

Méchant Mauser

L'éternel niveau de l'ascenseur...

L'éternel niveau de l'ascenseur...

Et un Krang en boite, un !

Et un Krang en boite, un !

Conclusion :

 

Les plus :

 

- Une jouabilité exemplaire

- Une difficulté étudiée

- Des graphismes agréables

- Une bande son rythmée

- L’intro du dessin animée !

Les moins :

 

- Durée de vie pointée du doigt

- Plus de Shuriken

- Shredder de retour à l'école, Flappy en maître d'école ?

- … et Krang le proviseur, dans son école le Technodrome...?

 

Un petit coup de foreuse ?

Un petit coup de foreuse ?

Saloperie de lance-flamme...

Saloperie de lance-flamme...

Un...alien ?

Un...alien ?

Note générale : 8/10

 

Tortues Ninja - Back from the Sewers est un excellent titre. Il respecte bien l’univers du dessin animé, et plaira énormément aux fans comme à ceux qui préféraient en regarder les épisodes plutôt que de faire leurs devoirs le soir...et aux autres, amateurs de Beat'em all comme de GB en général. Le jeu, ici tout comme dans Castlevania 2, a profité d’améliorations sur presque tous les points possibles, que ce soit graphiquement, au niveau gameplay, musique, etc. Tout est meilleur, un excellent titre à prendre sans hésiter un instant, vous ne le regretterez pas (quitte à retourner à l'école) !

Choppé...!

Choppé...!

Là, c'est moins sympa...

Là, c'est moins sympa...

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Published by flappy-spirit - dans test
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commentaires

7 13/06/2016 11:35

Bon test, j'avais bien aimé le premier sur Game Boy faudra que je continue sur celui-là.

Petite erreur : le rhinocéros c'est Rocksteady et le sanglier c'est Bebop.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Personnages_des_Tortues_Ninja#Bebop_et_Rocksteady
Sinon vous avez raison pour les références aux genres musicaux ^^

flappy-spirit 15/06/2016 09:56

Merci pour la précision, c'est impardonnable de ma part ! Correction faite !
Content que ça t'ait plu !

Oli 03/09/2015 04:57

J'aime beaucoup de TMNT 2. Il a mieux vieilli que le premier - que j'aime aussi ! Le 3 emprunte une autre direction, plus "exploration". Du coup, c'est peut-être le 2 mon préféré, sur Game Boy.

Flappy 02/09/2015 13:57

Merci, tu devrais t'amuser :)

Pour le premier paragraphe, il est un mélange entre la dualité nous oppoasant moi et Atypique (il considère que seuls les vieux jeux valent le coup alors que je trouve qu'il y a de très bons récents !), et aussi le fait que le test a été pour parti rédigé début août, quand il faisait chaud, alors que je n'ai trouvé le temps de le publier qu'au 31 août, 21h30, par 15°C...! Bon, j'avoue, il est très "private joke" ce premier paragraphe ^^

Flappy 02/09/2015 19:39

Alors en fait le rocksteady est un style musical issu de la Jamaïque, mais c'est aussi le studio qui a développé les Batman Arkham (Asylum, City). Et le Bebop est un mouvement jazz des années 50 aux USA ^^

battosai14 02/09/2015 18:39

Alors c'est cette phrase que je ne comprends pas du tout : " Bebop et Rocksteady, rhinocéros jazzy et phacochère jamaïcain (si si, vérifiez sur maître lunettes), ou, plus lié, développeur de quelques Batman devenus célèbres dans les années 2010, bref les deux idiots du village qui essayent de servir du mieux qu'ils peuvent (donc, mal)."
C'est quoi cette histoire de "maitre lunette " ? et pourquoi ça parle de Batman d'un coup ?? XD

Flappy 02/09/2015 15:07

Je vois, ça peut être un soucis de continuité. Et si je casse la continuité du texte, comme ça, ça passe mieux ?

battosai14 02/09/2015 14:21

Ha ha oui excuse moi en fait c'est à partir de "Tiens aujour'dhuij'ai mangé une pizza" que j'ai du mal j'ai l'impression de pas tout comprendre que tout est mélangé :)

battosai14 02/09/2015 13:08

Sympa ce test j'ai bien envie de me le choppé celui là du coup :D

Par contre c'est normal que je n'ai presque rien compris à ton premier paragraphe ??? ^^""

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