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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 23:15

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Année : 1990

Éditeur : Pack-in-video

Genre : Simulation

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Il est space ce mec !

 

 

Aujourd'hui, un test bref, condensé, fugitif, lapidaire, petit, rapide, sommaire, succinct, bref, un test court. Plus que la phrase précédente. Enfin non. Enfin...bon vous m'avez compris.

 

D'ailleurs, le test est tellement peu fourni et intéressant, que je vais plutôt vous raconter une histoire à la place. Ou même parler de l'Histoire tout court. Tiens oui, pourquoi pas une petite histoire d'un jeu vidéo ? Et encore mieux, l'histoire d'un jeu vidéo mis en regard de l'Histoire !

 

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Heureusement, il n'y a pas la musique...

 

 

Bon par contre, je vais prendre des raccourcis. Quand même hein.

 

1959, en pleine guerre froide, les soviétiques sont les premiers à envoyer dans l'espace une cocotte minute, sonnette intégrée : Spootnik. L'année précédente, c'est du côté ricain, à New York, que l'on trouve le premier jeu multijoueur spécial oscilloscope. Un vrai labo nanar quoi.

 

1969, dix ans plus tard, après des années (10 on a dit ! Faut suivre!) de concurrence technologique, le premier humain (un américain astronaute, trompettiste et cycliste dopé) pose le pied sur la lune. Et le second pied juste après. Il avait laissé le troisième dans la navette, et le quatrième pour occuper le chien. Cette même année sort la première mouture du jeu qui nous « intéresse » aujourd'hui, Lunar Lander. Un jeu textuel, codé en FOCAL, un truc encore plus vieux que le BASIC, c'est dire...

 

1973, première version graphique du jeu, où le but est « juste » d'alunir avec un module...lunaire. L'ordi de l'époque ressemble méchamment à...un oscillo (encore). Mais la première vraie version du soft sort 6 ans après...

 

1979, une version arcade du jeu est éditée par Atari, et en HD s'il vous plaît ! En graphismes vectoriels, donc sans pixel. Un peu comme les premiers jeu Star Wars du début des années 80.

 

Il y a eu régulièrement des versions de ce jeu, une des dernières date des années 2000 et est sortie sur GBA. Celle du jour date de 1990, sur Game Boy Tout Court (Originale comme disent les anglo-saxons), et n'est sortie qu'au Japon. On trouve vraiment tout et n'importe quoi dans les boutiques de rétrogaming. Et c'est dingue de voir comme « tout et n'importe quoi », ça peut être cher !

 

Il faudrait peut-être mettre une image là non ? Je sens qu'il y en a qui ne suivent plus ! Voilà :

 

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Les compléments, c'est pour les tapettes !

 

 

Bon ok je me cache. Alors comme je l'ai dis, le test va être ultra-court. Top chrono.

 

Il faut décoller, alunir, explorer. Point. Alors ce chrono ?

 

Bon, je vais quand même en faire un peu plus, ne serait-ce que pour montrer que le jeu est vraiment, mais alors vraiment très léger !

 

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On choppe la fusée

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Europe est dans la place

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Au feu !

 

 

Bon première chose, le jeu s'ouvre sur un écran moyen, avec une musique vraiment dégueulasse. On a ensuite le choix entre 1 et 2 joueurs. Mais il ne se passe rien quand on appuie sur 2 joueurs. 1 joueur donc. Et une vidéo, qui est en fait l'intro du premier niveau. Après un solo de guitare européen, les gaz sont allumés, la fusée décolle. Il y a des flèches, il faut gérer le vent. Et s'écraser. Et oui, il n'est marqué nul part qu'il faut marteler le bouton A...Et on échappe à la gravité.

 

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Fly me to the Moon

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Pauvre Sinatra

 

 

 

Arrive alors la Première mission : alunir (15 fois que je corrige atterrir en alunir!). Il faut alors choisir parmi les 8 cratères de Séléné (cherches-toi même sur Internet que c'est la déesse de la lune) pour récupérer des « morceaux ».

 

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Luna (version romaine)

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Attention aux météorites

 

 

 

On contrôle donc le module lunaire, les directions pour...la direction, et le bouton A pour le propulseur. C'est difficile la première fois, la seconde on choppe le max de points.

 

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Faut bien viser

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Au final, 300 points !

 

 

Commence alors la partie « exploration » du jeu. Avec un détecteur produisant d'immondes bruitages à vriller les tympans, il faut retrouver dans le sol 5...choses. Objets, va-t-on dire. Et là, le jeu nous apprends qu'on nous a menti, pendant toutes ces années : les sélénites existent ! Ils ressemblent à des robots...et à des plantes carnivores. (…)

 

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 Alunissage

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La lune est habitée!

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Objet : le petit carré

 

 

Et le jeu s'arrête là. Alors oui, on peut s'amuser à refaire 8 fois la même chose dans les 8 cratères, mais bon, a part pour le scoring, pas grand intérêt. Donc oui, on fait le tour du jeu en à peu près 5 minutes, et si on insiste, on le finit en 30. Youpi.

 

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Un petite vidéo

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Un mars...euh, une Lune, et ça repart !

 

 

 

Graphismes : 4/10

 

Les parties vaisseau sont passables, les parties à pieds sont sobres à l’extrême. Et comme le jeu est très court, il n'est absolument pas varié...

 

 

Gameplay : 6/10

 

Si on excepte que rien n'est expliqué, le jeu présente trois phases avec trois gameplay différents, plutôt bien gérés. Mais ça n'est pas très excitant...

 

 

Durée de vie : 0,5/10

 

Ben quoi ? Un jeu dont on fait le tour en 5 minutes, qui se finit en à peine 30 minutes, et qui ne présente pas un intérêt suffisant pour y revenir, ça vaut presque un zéro ça...

 

 

Son : 2/10

 

Dégueulasse. Mais au moins il y en a. Dommage.

 

 

Scénario/ambiance : 4/10

 

Le scénario n'existe pas, l'ambiance est très limite. Finalement sans son, sur la lune, ça aurait été mieux pour l'ambiance. Voilà qui est fait.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Une simulation spatiale

- Un jeu qui pourrait être un classique au même

titre que Space Invaders

Les moins

 

- Moche

- Des sons d'une atrocité criminelle

- Frank Sinatra fais du vélo en mangeant

des barres chocolatées

 

 

 

Note générale : 3/10

 

Un contenu rachitique soutenu par des bruitages abominables. Être un ancêtre ne doit pas être une raison pour ne pas évoluer. Mario aurait-il toujours le même succès si on nous servait encore aujourd'hui le même éternel jeu en 2D avec de bon gros pixels ? (Je ne dis pas, par contre, que les reprises 2D type New Super Mario Bros soient mauvaises, au contraire!) Ils auraient pu rajouter des phases de jeu, comme une phase de pilotage entre Terre et Lune, une phase de précision avec la libération du module, ou un jeu de plateforme sur la lune en plus des phases d'exploration. Dommage, on ne voit même pas Spootnik.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:22

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Année :1991

Editeur :Tecmo

Genre :Action/Aventure

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://tasvideos.org/1219M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Session spéciale Cure-dent

 

 

Les brocantes, c'est merveilleux. Pourquoi ? Parce que des fois, on trouve des petites merveilles pour 2€. Castlevania 2 sur GB par exemple, ou même Prince of Persia (plus classique que bon d'ailleurs...). Ou Ninja Gaiden. D'ailleurs j'ignorais jusque là qu'il y a eu une version GB. Tout arrive ! Et d'ailleurs, aujourd'hui j'ai un peu la flemme, alors plutôt que de raconter l'histoire, ce qui impliquerait que je cherche les histoires des opus NES et SNES autour desquels ce jeu est basé, je vais me contenter de laisser le jeu raconter pour moi :

 

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Ah la SF...

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_02.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_03.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_04.png

 

Le charisme à la japonaise

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_05.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_06.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_07.png

Devinez dans quelle ville ça se passe

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_08.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_09.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_10.png

 

THE héros. Japonais, bien sûr (le jeu n'est pas américain)

 

 

Bien donc, pour changer, faut changer le monde. Hem. « LOL ».

 

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Ombre ?

 

 

Bon, mais en fait ce jeu est excellent, même si considéré inférieur aux versions salon. En fait je m'en fou, je n'ai jamais joué à un autre Ninja Gaiden, donc sans comparaison, je resterai très partial et dirai que ce jeu est très bon et très dur. Un grand jeu Game Boy quoi !

 

Et comme dans tout jeu jap pseudo post-apocalyptique, on passe son temps à se balader dans des rues en ruine, des usines remplies de lance-flamme ou des aquariums.

 

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Lance-roquette

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Lance-grenade

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Eux par contre,

ils ne lancent rien...

 

 

 

Le bestiaire rencontré étant lui aussi hautement improbable, entre robots, ninja et autres machins volants étranges. Bien entendu, les possibilités d'échapper à leurs attaques sont minces. Très minces.

 

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Planqué va!

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Dans tous les sens

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Un tour en hélico ?

 

 

Mais pour vous aider, vous aurez quelques objets : votre cure-dent (un sabre ils appellent ça je crois), des boules de feu, un grappin, et...c'est tout. Ah si, il reste deux autres objets, l'un redonnant un peu de vie, l'autre en donnant une tout court.

 

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Un grappin, ça change la vie!

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En parlant de vie, en voilà

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Ça aide toujours à faire le ménage

 

 

Les boss ne sont pas en reste, avec quelques bonnes caricatures...regardons les 3 que j'ai atteint de plus près.

 

En premier, on a le robot vicelard qui s'accroche au plafond pour mieux vous tomber dessus. En plus, il se ramène à 4 pattes. Ouais, carrément.

 

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Pervers!

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Boom

 

 

Mais bon, après quelques coups de sabre bien placés, on en fait des rondelles.

 

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Le méchant

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Un coup de sabre

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Sashimi pas cher !

 

 

Le second nous incite à haïr les nains. Nan vraiment. En gros, y a un grand gars qui se ramène avec un nain sur l'épaule, le but du grand est de vous butter. Jusque là rien d'original. Le but du petit, c'est de s'accrocher à votre jambe pour vous ralentir. Petit con ! Je le hais, je le hais, je le hais !

 

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Grand nain!

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Boom

 

 

Comme le précédent, si on réussi à se débarrasser du p'tit, en quelques coups de sable, ça le fait.

 

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Ouais ouais, le méchant, tout ça

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_32.png (...)Zing

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Sprotch

 

 

Le troisième, et dernier que j'ai rencontré, est une espèce de général nazi équipé d'une mitraillette. Normal après tout, si un méchant japonais charismatique attaque New York en 1985, il est épaulé d'un général nazi à casquette. En tout cas, il m'a bien pété les c***. Et des vies aussi. Et j'ai fini par abandonner.

 

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Montée de l’extrême droite

 

 

Alors oui, je l'ai pas battu, mais je peux toujours vous dire que la suite fera rencontrer un danseur tiré d'un kabuki, volant, vous attaquant avec des éventails au bord d'un port. Après un immense ascenseur, on se bat contre un autre mec volant qui balance des éclairs et se transforme en supersoldat. Le boss final en fait, Garuda.

 

Bien, les notes maintenant.

 

Graphismes : 8/10

 

Ils sont sobres, mais efficaces. Les ennemis sont assez variés, bien que peu nombreux finalement, genre une quinzaine plus les 5 boss. Donc 5 niveaux. Un gros bon point est le fait que les décors du fond, si peu originaux, sont animés. Et ça fait plaisir !

 

 

Gameplay : 7/10

 

Un peu lourd, mais à coté de tant d'autres c'est un vrai plaisir. Les sauts sont assez simples à gérer. Par contre la palette de mouvement est vraiment réduite : gauche, droite, saut, grappin, sabre et boule de feu. On notera un petit bug qui peu aider des fois : quand on est touché lors d'un saut, on peut en faire un second (et donc atteindre des zones normalement inaccessibles) .

 

 

Durée de vie : 5/10

 

5 niveaux et des continus illimités font que le jeu est assez facile à finir, et ne prendra pas trop de temps (compter une bonne heure). Après, il y a toujours le plaisir de revenir, un peu comme pour un Mario  sur lequel on revient même si on l'a déjà finis 10 fois.

 

 

Son : 8/10

 

Il y a une musique différente pour chaque niveau. Dans l'ensemble elles sont très bien, surtout celle du niveau 3, qui ressemble à ça :

 

 

 

 

En fait, cette musique là me donne envie de mettre 9, sauf que les bruitages sont assez quelconques, et quand il ne reste qu'un point de vie, un bip atroce vient vous vriller les tympans, et empêcher ce jeu d'avoir une note quasi-parfaite en son !

 

 

Scénario/ambiance : 5/10

 

Comme d'hab, c'est pas brillant à ce niveau là. L'ambiance post-nuke nippone est un peu trop classique pour être originale. Le scénario, hein, bon...un grand méchant veut conquérir le monde, s'attaque à New York, et on doit le tuer en le faisant tomber du haut du donjon. Point.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Maniable

- De beaux arrières-plans

- Un cure-dent de la mort

- Des méchants ''Charismatiques''

- La musique du troisième niveau !

Les moins

 

- Un peu court

- Manque de variété des coups

- L'insupportable bip !

 

 

 

 

Note générale : 8/10

 

Un parking avec plein de gens qui étalent des vieilleries sur des couvertures. Au bout de la première allée, un gars avec un drap à ses pieds, et une trentaine de cartouches grises dessus. L'une en particulier attire mon œil, celle-ci, Ninja Gaiden. Il y a une certaine aura autours de cette série. Avant cela, je n'y avait jamais joué, mais pourtant je connaissais, de nom. Et cette aura n'est pas volée. Si le jeu est un peu court, un peu lourd parfois, et toujours difficile, il reste excellent. Les graphismes sont de bonne facture, les musiques excellente, le design général très agréable et divers. Vraiment, un bon jeu. Et niveau cure-dent, il s'en sort très, très bien ! Dommage qu'il manque un peu plus d'attaques, on aurait pu imaginer d'autres objets que les boules de feu. Tant pis !

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_36.pngOu comment recycler un artwork d'intro

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:14

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Année :1996

Editeur :Acclaim

Genre :Aventure

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Un vrai coupe-gorge

 

 

Il y a des jours où on se lance des défis. Comme ça, pour le fun. Il y a des jeux qui sont tellement mauvais qu'on ne s'est jamais embêté à passer le premier niveau. Celui-ci en fait parti...

 

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La plus belle image du jeu...

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Le cota scénario

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On peut toujours dire qu'un

minimum d'effort aura été fait...

 

 

Cutthroat Island, c'est avant tout un film. L'île aux Pirates, en nos vertes contrées avec des vaches mais sans « Mère de cœur d'atome ». Ah la belle époque du Space Rock anglais...bref. L'île aux Pirates donc, un film classique de pirates sans plus. Enfin si, son héros est une héroïne (non, pas de drogue on a dit!). On se passera donc de l'histoire, qui reste simple : Le papa de Morgan, l'héroïne, est mort en lui laissant un bout de parchemin, un tiers d'une carte menant à un fabuleux trésor. Morgan va donc rechercher les deux autres morceaux, vaincre ses adversaires, risquer de mourir mais se rattraper au dernier moment, et récupérer le trésor. Voilà voilà. Ah bah finalement, j'ai quand même raconté l'histoire. Tant pis.

 

Bon, mais qu'en est-il du jeu ? Si le film ne restera pas dans les anales, le jeu pourrais, pour sa médiocrité. Assez impressionnante d'ailleurs. Rien de mieux qu'une démo pour s'en rendre compte :

 

 

 

Miteux

 

Donc. Lent. Très lent. Et déjà, là, en deux minutes, ça a l'air répétitif. C'est peu dire.

 

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La prison

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Totalité du premier niveau

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Oh, un score !

 

 

Le premier niveau est une prison. On zigouille quelques gars, puis un dernier avec une hallebarde, et c'est finis. Court, mais chiant. On a beau avoir quelques coups différents, à la fin on fait tout le temps les mêmes...Mais la monotonie peut-être (très) légèrement rompue par quelques objets comme un couteau ou une bouteille à lancer sur l'ennemi. Ah oui, au fait, quand on a un objet, on bloque jusqu'à ce qu'on l'ai lancé...Mais au moins, on apprend de nouvelles techniques après avoir vaincu des boss. Niveau suivant !

 

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Youpi!

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Un petit tour en ville

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Charmant petit village sur une île isolée,

quelques pirates de passages,

mais rien de bien méchant

 

 

Le deuxième niveau est une ville, où l'on se bat sur 3 tableaux consécutifs, face à 3 ennemis différents (qui seront d'ailleurs les 3 seuls ennemis que j'ai rencontré pendant tout ce test). De temps à autre, quelques gens mal intentionnés (ou dégueulasses) balancent bouteilles et bombes de leurs fenêtres. On peut toujours s'arranger pour que ennemi se prenne ça sur la tête. Si l'on arrive à se déééé-plaaaa-ceeeer suuu-ffiiii-saaaaa-meeeeeent viiiii-te...Un vrai calvaire donc. Mais sans boss.

 

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Taverne

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Passable

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Un boss.

Et la moitié de mon corps a disparu.

Réalisation au poil.

 

 

S'en suit la visite d'une taverne, qui a pour seule originalité d'avoir une table sur laquelle on peut monter, et un étage où grimper pour vaincre le boss, un sadique avec un fouet. Il y a un ennemi que je hais, c'est celui avec une espèce de grande scie. J'imagine que ça se veut être une grande épée, mais non, vraiment, ça se tord comme une scie, c'est ridicule. Et chiant, mais chiant...

 

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Un autre village

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Un tour en calèche

 

 

Le niveau suivant est une vraie honte. Vraiment. On est sur une calèche qui « avance en ville », c'est à dire qui a une petite image à peine plus grande que l'écran qui défile en boucle pendant les 5 interminables (soit entre les minables, puisqu'inter minables) minutes qu'il dure. Et en plus c'est un pompage d'un niveau à succès des jeux Aladdin, où l'on doit monter ou descendre pour éviter des obstacles. Sauf que là, on saute ou s’accroupit une fois de temps en temps, avec des gars qui sautent toujours du même balcon, jeté d'un coup de pompe dans le fondement. Bien entendu, le jeu se fera un plaisir de rater un saut ou de vous envoyer par terre à la première occasion, auquel cas il faudra tout recommencer...

 

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Le port

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Un pompage du village ?

 

 

Le niveau suivant nous mène au port, qui ressemble énormément au village qu'on a déjà visité. S'sont pas foulés les gars...Toujours les mêmes ennemis, toujours le même parfum, toujours toujours toujours...game over.

 

Et ouais parce que, on peut se lancer des défis, mais ça veut pas dire qu'on se doive d'être masochiste en plus hein. Donc ça s'arrête là. La suite essayera de ne pas être trop sanglante. Ou pas. Niark.

 

 

Graphisme : 4/10

 

C'est pas beau. C'est absolument pas varié (5 ennemis différents en comptant les deux boss, le tout sur 5 niveaux...), les animations sont d'une lenteur peu commune. Non vraiment, c'est honteux.

 

 

Gameplay : 2/10

 

Mais il y a pire que les graphismes : le gameplay. Alors ok, il y a quelques coups différents, on en apprend après chaque boss, tout ça. Mais c'est tellement lent, tellement répétitif, tellement chiant ! Je sais pas, quoi, on dirait qu'ils ont tous des boulets accrochés aux pieds. Ou alors c'est l'équipe de développement. Ouais c'est sûrement ça, une belle bande de boulets. Désolé les mecs...

 

 

Durée de vie : 2/10

 

Non. Là, je dis non. NON. Pourquoi ? Parce que le jeu ne comporte que 9 niveaux (j'en ai fais 5 en moins d'1h pour ce test), que le niveau d'emmerdement est tel que jamais je n'y reviendrai (bon peut-être un peu, et encore hein...), que si on s'en donne la peine, il se finit probablement en 1h, pas plus. Nase.

 

 

Son : 4/10

 

Les musiques manques cruellement d'intérêt, même si de temps en temps, elles essaient de faire croire à une action. Les bruitages sont dégueulasses, eux aussi, et ont tendance à faire baisser le son de la machine. (…)

 

 

Scénario/Ambiance : 4/10

 

Allez va, j'ai décidé d'être vraiment généreux, car le jeu se base sur un film et qu'il y a un semblant de scénario justifié au début. Mais sinon, c'est tout aussi minable que le reste du jeu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Une héroïne

- Un joli petit bout de plastique gris          avec une zolie image dessus

- Euh...des histoires de pirates ?

Les moins

 

- Moche, très moche même, avec de vrais morceaux de moche dedans

- Lent, très lent même, avec de (...)

- Toute façon, y a pas Johnny Depp

 

 

 

Note générale : 3/10

 

C'est pas compliqué. Si on aime le film, il faut éviter de jouer à ce jeu. Si on aime les jeux, il faut éviter de jouer à celui-là. Si on n'aime pas les jeux, ni le film, je vois pas ce qu'on ferait avec, sinon se convaincre qu'on a raison. Une bonne grosse daube sous tout les angles : laid, maniable comme une savonnette sur la lune (et vous pouvez me croire, sur la lune, c'est pas très maniable une savonnette!), procure le même intérêt qu'une fourchette plantée dans le noble chêne d'une vieille table d'un salon du château de Chambord pour une poule, permettant de profiter avec joie de ses capacités auditives pour mettre un CD à coté. Et si, éventuellement, la télé est allumée, ça permet toujours de se rendre compte que les vieilles séries américaines des années 70, c'est peut-être pas si mal...

 

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Continue ? Bof...

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Game over.

Il semblerait que cela figure l'intérieur d'un vaisseau pirate.

Pauvre Albator...(quoi ? Aucun rapport?)

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 19:29

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Année :1998

Editeur :Hudson

Genre :Plateforme

Plateforme :Game Boy Color

Speedrun : http://tasvideos.org/1535M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Alors, ça boom ?

 

 

Non, vous ne rêvez pas, il est bien écrit « Genre : Plateforme ». Et oui, c'est un Bomberman, mais pas comme les autres ! Et oui, dans celui-là, il ne faudra pas tuer d'autres personnes dans un labyrinthe, mais dans un niveau vertical. Par contre niveau technique de jeu, c'est très proche d'avant, et oui. Mais commençons pas la justification scénaristique de ce jeu.

 

Il y a longtemps bien longtemps, dans un endroit qui pourrait bien être dans une galaxie lointaine bien lointaine mais-ce-n'est-pas-dit-pour-ne-pas-avoir-de-procés-pour-plagiat, le soleil fut caché par un sombre et lourd nuage (dark cloud n'étant pas, non plus, un plagiat mélangé de Star Wars et Final Fantasy 7 (en même temps si les simples mots « nuage » et « sombre » étaient copyrightés, on serait dans la merde ! Tiens, moi je vais breveter le mot « mouton », ça rapportera, j'en suis sûr!)). Il fut dit qu'il paraissait que la cause était (lourd comme style non?) un monstre qui avait scellé l’Épée du Soleil. Il fut également dit qu'il paraissait que l'on aurait pu (bon ok)...Bref, pour libérer l’Épée, un héros doit récupérer cinq pierres de pouvoir (Power Stones) gardées par cinq monstres dans la Montagne Démoniaque.

 

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La Montagne Démoniaque

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Qui a dit « héros »?

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Power Stones

 

 

Et le héros, devinez quoi, et bien c'est celui qui porte le nom du jeu : Bomberman. Ou vous, aussi. Si votre propre prénom est Bomberman, ça risque d'être vite compliqué, mais tout existe hein ! La fin du scénario a un petit côté Deus Ex Machina pas dégueux : Bomberman est obligé de se battre pour récupérer les Power Stones car il est le dernier héros capable de vaincre ces monstres. Voilà.

 

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L’Épée du Soleil

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Et voilà, encore du service...

 

 

Bon ben voilà, le jeu va pouvoir commencer alors. Vaste programme !

 

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Le jeu contient deux modes, le mode Normal, qui est en fait l'aventure où on balance des bombes sur tout ce qui bouge (j'y reviens dans une seconde), et le mode Jump, dont l'unique but est de sauter (automatiquement) et de poser quelques bombes pour vaincre ce qui est à l'écran. Rien d'autre, il faut juste monter, monter, monter. Et perdre.

 

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Boing boing boing

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30 secondes et déjà perdu...

heureusement que c'était en mode facile...

 

 

Revenons au mode normal. On doit commencer par vaincre le monstre des forêts.

 

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Encore la Montagne

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Un peu de couleur dans la vie

 

 

Le but ? Tuer tous les ennemis à l'écran pour ouvrir la porte de sortie. Le moyen ? Des bombes, améliorables au moyen d'objets trouvés dans des fougères (détruites à la bombe, hein, faut pas s'embêter non plus...), telle que des flammes augmentant la distance d'effet des bombes, des bombes pour en poser plus (sans avoir besoin de travailler plus), des patins à roulettes pour avancer plus vite, etc.

 

Et on apprend que Bomberman a un vieux compte à régler avec Pac Man.

 

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Rouler un patin

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Direction la sortie

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Pac Man ?

 

 

Après 5 niveaux (et une petite pause), on arrive finalement au boss : un arbre. Comment ça peut-être méchant ça ? Surtout en volant l'épée du soleil ?...enfin bref...

 

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Une tite pause?

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Ent (puis quoi encore?)

 

 

Une fois vaincu, on récupère une Pierre, et on se retrouve dans l'Océan. Et bien maintenant, on se bat contre des palourdes. Elles sont donc légères. Ok je sors.

 

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Après Géant Vert, Petit Navire

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Plouf

 

 

Entre deux poissons et un jet d'eau, on arrive finalement au boss : un gros crabe.

 

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Un gros crabe, on a dit

 

 

Place au monde du vent, avec ses tornades, son plagiat de Bill Ball et son boss : un ptérodactyle squelette. Et oui.

 

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Un mec dans le vent

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Plagiat quand tu nous tiens

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Au tour de Jurassic Parc

 

 

Très logiquement, le vent est suivi des nuages (suivez un peu, c'est montré au début!).

Agressé par des oiseaux, très logiquement, mais par des bombinettes parachutée aussi. Et on apprend à voler, c'est cool hein ? Et à la fin, on rencontre un croisement entre une guêpe et une araignée géante. Charmant...

 

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Comme sur un nuage

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Piou

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Berk

 

 

Cela passé, le dernier monde se présente : le monde Démoniaque (Evil quoi!). Et il tient bien son nom, uniformément rouge, rempli de serpents, de petits monstres volants squelettiques, de vortex et de bandit manchot géant (ce qui est on ne peut plus logique, non?). On finit alors sur un épique combat contre un démon barbu ridicule. Mais très dur à vaincre. J'ai pas réussi (ouin!). Reste à regarder le TAS pour savoir comment ça termine (un indice : le héros récupère l'épée, et tout le monde est heureux).

 

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C'est lui le boss

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Un petite partie?

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Je l'avais dis !

 

 

Graphisme : 6/10

 

Le jeu est sorti en même temps que la Game Boy Color, mais tout de même. Les Artworks sont magnifiques et très agréables à regarder, mais les graphismes du jeu sont un peu légers et simples. Dommage.

 

 

Gameplay : 8/10

 

Du Bomberman transposé en Plateforme, et ça marche bien ! Difficile mais pas infaisable, à ce niveau là, c'est vraiment réussi !

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Le jeu peut se finir assez vite, il y a des codes pour chaque niveau, donc pas de gros défis. Le mode Jump peut légèrement rajouter du temps, mais pas trop. Dommage qu'il manque un mode 2 joueurs !

 

 

Son : 7/10

 

Une musique par monde, elles sont simples mais sympas et vont bien avec l'ambiance du jeu.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Le scénario est tellement original qu'il pourrait mériter un 1/10, mais l'ensemble du jeu est mignon, c'est sympa et relativement constant et cohérent tout au long du jeu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Bomberman en plateforme

- Un premier jeu color

Les moins

 

- Le scénar sérieux !

- Plein de plagiat (pas sérieux!)

 

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Boom Badaboom. Si je pique la réplique de Leelou dans le 5ème aliment (euh élément), c'est juste parce qu'il résume bien ce jeu. Avec un challenge assez sympa, des graphismes un peu enfantins, une bande son limitée et surtout un gameplay au poil inspiré des jeux originaux de la saga, on passe un bon moment, et on peut revenir n'importe quand grâce aux codes. Cool !

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 20:16

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Année : 1995

Editeur : Time Warner Interactive

Genre : Combat

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Aucuns dinosaures n'ont été maltraités durant la réalisation de ce test

 

 

Primal Rage. La Rage Primaire. Il y a des jeux comme ça auxquels on joue quand on est petit (mais pas trop hein, il y a écrit A partir de 11ans derrière la boite) en ayant, comme d'habitude, pas lu la notice. Primal Rage, c'est mon premier jeu de combat. On y contrôle des dinosaures et des singes géants qui se foutent joyeusement sur la gueule. Et en général on va pas chercher plus loin. En fait pour moi, c'était une joyeuse bande de 6 monstres qui cherchent juste à être maître du monde, dans un passé lointain et préhistorique (forcément, des dinosaures!). Et le titre entretien cette idée ! Voyez donc : Primal, primaire en français, donc de 6 à 10 ans dans les écoles du même nom, mais surtout une idée d'ancien, d' « avant maintenant quand c'était plus vieux donc primaire ». Donc la Préhistoire, ça tenait. Et Rage, qui en plus d'être un fps sorti en octobre 2011 sur nos les machines dites « next generation », évoque la furie, un « violent transport de colère » ou une violente passion. Ou encore le tube international qui a fait connaître DJ Louis Pasteur au XIXème siècle. Mais je m'égare. Donc Primal Rage avait tout pour justifier une baston générale préhistorique, les grandes dents inclues.

 

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Stylé

 

 

Mais bon, histoire d'être quand même un petit peu sérieux, j'ai quand même regardé un peu ce que raconte le jeu ! Et bien euh en fait ça se passe de nos jours. Mais un météore défonce tout, les rares survivants humains retombent à l'âge de Pierre (qui doit donc être en primaire) et 6 demi-dieux sortent de Terre pour la conquérir. Et au passage, pour que ça fasse primitif, on renomme la Terre (Earth chez nos amis anglosaxons) Urth. Ca fait primitif.

 

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Un météore qui aura fait des dégâts 

 

 

On choisit donc une de ces 6 bêbètes. Tien d'ailleurs, je vais en dresser le bestiaire :

 

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Primal-Rage--U-_12.png Primal-Rage--U-_03.png Primal-Rage--U-_11.png

 

 

Voilà, donc en gros on a deux T-Rex, deux singes, un raptor, et un truc avec une corne sur le front. Tien ben je vais prendre celui-là, Armadon, et aller le plus loin possible. Et comme je suis couard, je prend le niveau de difficulté 1/8. Au passage, il semblerait que parmi nos bestioles, la moitié cherche à transformer la planète en magma immonde de sang et de souffrance tandis que l'autre moitié cherche à la transformer en paradis (fiscal?). Cependant il n'est rien de précisé la dessus, je n'ai pu trouver sur internet qu'une référence disant que Sauron, le T-Rex, est gentil. On se demandera alors pourquoi la communauté de l'anneau le combat, mais nous passerons sur ces considérations. On pourra aussi se demander pourquoi les adeptes du peace and love se battent entre eux plutôt que de se liguer contre les adeptes du chaos. Mais passons...

 

Mon premier combat me met face à Sauron, justement. Il est tout blanc, c'est sûrement pour ça. Chaque monstre a son niveau. Mais pas un de plus. Donc 6 décors en tout et pour tout. D'ailleurs en parlant de celui de Sauron, il nous mène à côté d'un volcan, devant des ruines grecques. On va dire romaine, comme ça, ça ressemble au Vésuve ou à l'Etna. Au temps pour la Préhistoire...

 

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First blood = first round

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Dans un autre jeu,

on aurait appelé ça un Shuriuken

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Brochette

 

 

Que peut-on dire là-dessus ? Les décors sont dépouillés, mais on va dire que ça aide pour la lisibilité. Les dinosaures sont correctement animés (un peu à la Mortal Kombat), et il semble y avoir un inventaire tout aussi correct d'attaque par perso. Oui, « semble ». Parce que, niveau jouabilité, ça pèche un peu. Mais bon, en facile ça va, je fais n'importe quoi, et ça marche. Comme dans tout jeu de combat, il suffit de réduire la barre de vie de l'adversaire pour le vaincre. Une deuxième barre sous la vie semble servir à faire des attaques plus puissantes, elle diminue quand on se prend un coup. Et enfin, autre clin d'oeil à Mortal Kombat, il semblerait qu'on puisse faire des fatalities, des attaques sensées être impressionnantes, relativement gores, et spécifique à chaque combattant. Mais alors comment on les fait, ça...

Lorsqu'on vainc un ennemi, on conquiert son territoire. La mâchoire inférieure pour Sauron, par exemple.

 

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Gnap !

 

 

On se bat ensuite contre le grand singe Blizzard (comme c'est bizarre), sur fond de montagne « tête de mort ». La spécialité du gus ? Les glaces au dino et les prises de catch. Une fois vaincu, on récupère le haut du crâne.

 

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Brrrr

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Ça jette un froid

Primal-Rage--U-_17.png Un rien frontal

 

 

Et après, une petite cure de schizophrénie, on se bat contre soit-même, dans une grotte. En monocolore, je vous laisse imaginer la facilité à se reconnaître...Une fois vaincu son double maléfique, on récupère les naseaux.

 

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Comme une ombre

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Mais je peux pas le sentir

 

 

Next battle : Chaos. Et c'est là, vraiment, que je me rend compte que rien ne surprend un gamin. Le combat a lieu au milieu de buildings ! En plein cœur d'une ville type New York. Lui son truc, c'est plutôt de taper des points sur le sol (genre Donkey Kong en méchant). Sauf que quand il fait ça, son adversaire est complètement sonné. Et ça peut faire mal. Le vaincre apporte l'arrière de la mâchoire.

 

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I want to be a part of it,

New York, New Yooooork !

Primal-Rage--U-_21.png Quelques molaires

 

 

La suite face à Talon le vélociraptor qui, à défaut d'être un fétichiste plantaire (alors qu'il est dans une jungle), s'avère être plutôt un amateur de viol. Charmant. Le vaincre rapporte les pommettes.

 

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George (de la jungle)

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A quand la tournante?

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Le fruit défendu

 

 

Il ne peut en rester qu'un, et si vous avez bien suivi, c'est... ? Non, pas Duncan MacLeod, on est pas dans Highlander ici ! Donc, il ne reste que Diablo. Et il tient bien son nom ! Cracha enflammé, téléportation flamboyante, niveau digne des enfers (un tas de boue avec de la lave qui coule), … Le vaincre rapporte la flamme.

 

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Va en Enfer!

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Leeee feu ça brûûû-ûle

 

 

Et après ça ? On s'attend à une fin quand même, ou un boss final caché, un artwork de notre combattant victorieux dominant le monde. Oh, d'une certaine manière. On a ça.

 

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Victoire... !

 

 

Mais bon...Highscore à défaut de Highlander, c'est toujours ça...

 

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FLA 

 

 

Bien bien bien, sur cette fin merveilleuse, passons à quelques considérations d'ordre, disons, numérique.

 

 

Graphismes : 7/10

 

Les décors sont un peu pauvres, et surtout peu nombreux. Cependant, cela aide à la lecture de l'écran (et ça aide aussi la machine à afficher les animations sans ralentir). D'ailleurs, en parlant d'animations, elles sont plutôt bien faites, pour peu qu'on puisse trouver le mouvement d'un dinosaure digitalisé sur ce nombre de pixels réaliste.

 

 

Gameplay : 4/10

 

Franchement ? On appuie sur tous les boutons sans comprendre. Quand on prend le temps d'essayer des combinaisons, soit on se fait défoncer par l'adversaire, soit il ne se passe rien. Pour un jeu de combat, c'est dommage...

 

 

Durée de vie : 4/10

 

Tout dépend du goût que l'on a de faire tout le temps la même chose. Le jeu ne comporte pas de mode multijoueur, on en fait donc vite le tour...avec seulement 6 personnages. Il y a bien la présence d'un mode entraînement, mais je ne vois pas la différence avec le jeu « normal », dans le sens où l'adversaire attaque quand même, donc on ne peut toujours pas prendre le temps d'attaquer. Il y a peu de chance que j'y revienne, personnellement.

 

 

Son : 4/10

 

Deux musiques. 2. Two. Dos. Bref, très peu. Enfin sauf si on compte la musique de fin de combat et de prise de territoire, qui rallonge ce nombre à 4. Si on met bout-à-bout les compositions de ce jeu, je ne pense pas qu'on atteigne 1 minute. Bande de flemmard. La seul « vraie » musique étant celle des combats, elle reste plutôt bien adaptée au jeu. Les bruitages sont simples et répétitifs (coup A, coup B, saut), mais suffisants.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Ahahah !

 

 

 

 

Nan sérieux j'ai même hésité à mettre une note !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- un jeu de combat sur Game Boy

- des dinosaures

- une réalisation graphique honorable

- un scénario innovant (non je déconne)

Les moins

 

- résumé en un mot : gameplay (...)

- un violeur parmi les dinosaures

- de la violence !! (non je déconne (bis))

 

 

 

Note générale : 5/10

 

Quand j'ai décidé de tester ce jeu, j'ai eu peur. Dans mon souvenir, ce jeu était encore pire. Il reste assez médiocre quand même, très court et avec une jouabilité pour le moins perfectible. Mais bon, il y a pire sur Game Boy, il y a aussi Street Fighter 2 qui est vraiment mauvais. Pour être honnête, pour le moment, un seul jeu de combat a su me séduire : Battle Arena Toshinden. En attendant, régalez-vous de ces tranches de reptiles ou de singe. Le jeu a été édité sur à peu près tout ce qui existait à l'époque (Saturne, Ps1, Arcade (l'original), etc.), ça donne une meilleure idée du potentiel du jeu. Avec un personnage en plus complètement absurde, sorte de mélange entre un T-Rex et un serpent. Sympa.

 

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« Ouais mais fallait finir le jeu rapidement ! »

 

 

 

Edit :

Bonus

 

J'ai finalement trouvé une vidéo où on peut observer les fameuses fatalities. Enjoy!

 

Ouais bon...est ce que ça vaut vraiment le coût?

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 23:04

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Année : 1990

Editeur : Nintendo

Genre : Plateforme (tadaaa!)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : http://tasvideos.org/1608M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Bonjour, c'est le plombier !

 

 

Bienvenu dans notre émission consacrée aux barons de la drogue. Aujourd'hui, nous nous intéressons au parrain de la Mafia italienne, Mario dit le plombier. Sa spécialité ? Les champignons et les fleurs de pavot (autrement appelées fleurs de feu).

 

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Bienvenu dans le monde des hallu !

 

 

Nous avons pu nous approcher de cet homme, mais pour cela, il nous a fallu « goutter ». Nous avons donc dû partager des champignons. Des champignons à action psychodysleptiqueje dirais. Des champignons types stropharia, conocybe ou psilocybe. Avec effet anxiolytique et hallucinogène. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que pour ne pas réagir aux hallucinations, il fallait bien être dénué de toute anxiété !

 

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Et un champi, un !

 

 

Plongé dans un délire commun, nous avons pu suivre Mario qui disait vouloir retrouver sa princesse enlevée. « Pas Peach cette fois » a-t-il précisé, « mais Daisy, et pas dans le royaume Champignon, mais à Sarasaland ». Nous espérions le Royaume Champignon, sa réserve mythique, mais vu notre état, il est probable que plus n'était pas recommandé...

 

Et le voyage a commencé.

 

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Départ

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et fin de niveau

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Bonus

 

 

Notre voyage commença en Égypte. Une Égypte remplie de bestioles diverses mais écrasables. Mario se paye le luxe de régulièrement reprendre un champignon, ce qui semble le rendre plus fort, plus grand même. Parfois, il consomme de ses fameuses fleurs de feu. Du poivre fort additionné de pavot probablement, car après, il peut lancer des boules de feu sur ses ennemis. De temps à autre, on a pu le voir consommer d'une sorte d'étoile le rendant littéralement invincible alors qu'il clignotait. Mais c'est sûrement un effet secondaire de notre consommation...

 

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Typique de l'époque Akhenaton

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Non les mecs, le Sphinx, c'est dehors, pas dedans !

 

 

 

Tout ça pour au final arriver dans un temple égyptien gardé par un Sphinx cracheur de boules de feu. Et pour le vaincre, il a suffit à Mario d'écraser...un champignon, derrière ce Sphinx. Y a pas à dire, c'est de la bonne... ! Et c'est loin d'être fini : derrière le Sphinx, Mario cru retrouver sa belle, mais elle se transforma en un monstre puis disparut...

 

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La belle Daisy

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De la bonne, on a dit !

 

 

Mario descendit alors d'une soucoupe volante (!) dans un monde plutôt aquatique.

 

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Quel trip, mais quel trip !

 

 

Après avoir vaincu quelques hippocampes volants, Mario décida de prendre son sous-marin personnel, afin de saluer quelques soucoupes volantes sous-marines (!) et de vaincre un hippocampe géant. J'ai dis que son sous-marin tirait ? Et bien il tire. Mais pour l'hippocampe, on préférera le champignon (une allusion à l'arme atomique?). Et après, encore une fausse Daisy. Qu'il est niais ce Mario. Bien entendu, je ne le lui ai pas dis (il paraît qu'il est susceptible).

 

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Le sous-marin privé de Mr

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Mario prend Mario

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Et un deuxième boss, un !

 

 

Après l’Égypte, il fallait bien poursuivre par un coin encore plus excentrique. Alors direction l'île de Pâques. Malgré les attaques de Moaïs ou d'araignées géantes, le trip de Mario (et donc le notre) continue...Jusqu'à un troisième grand ennemi (et 9 niveaux tout de même!), un Moaï sur pattes lanceur de rochers. Et devinez quoi ? Ouais. Le champi. Et ouais, la Daisy est fausse...

 

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L'Île de Pâques

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Ses grottes

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Ses Moaïs

 

 

On sent pourtant la fin approcher. A tel point que notre parrain va s'en prendre directement à la Triade en Chine. Cela fait, il embarque à bord de son jet privé pour aller vaincre celui qui depuis le début tire les ficelles : Tatanga le Maléfique, un extraterrestre. A ce niveau là, on ne peut que se rendre compte d'à quel point nous étions atteints, pour ne pas se surprendre de telles choses !

 

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Vol au vent

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Tatanga le Maléfique

 

 

Et cette fois, Mario retrouve bel et bien sa princesse. Et pour montrer une fois de plus qu'un parrain a du fric, il embarque dans sa fusée avec Daisy et s'envole sur fond de générique et de happy end.

 

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Ah l'amour!

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Et le fric surtout !

 

 

Notre vision devint alors de plus en plus trouble. Quand nous rouvrîmes les yeux (ou du moins que l'effet des champi se fut suffisamment estompé), nous nous trouvions dans notre voiture. Difficile de dire si tout cela avait vraiment eu lieu...Il m'arrive de temps à autre d'avoir de petites rechutes, quand je mange une pizza aux champignons, ou quand j'ai un problème de robinetterie par exemple...

 

 

Graphisme : 6,5/10

 

Variés mais pas très fouillés, ils ont pour eux le fait d'être un des premiers jeux de la machine. Au moins, c'est lisible !

 

 

Gameplay : 8/10

 

Une grande force des Mario, comme toujours ! Bien dosé, c'est un jeu typique de la plateforme où on n'a presque rien d'autre à faire que sauter. Et écraser ses ennemis. Ou les brûler. Ca reste bien sympa.

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Si le jeu est sympa et qu'on pourra y revenir, il se termine vite. Très vite même. Avec seulement 12 niveaux, il peut se boucler sans se presser en 45 minutes. Un début quoi !

 

 

Son : 10/10

 

Une des grandes forces de ce soft ! Les musiques sont très bien vues. L'une d'entre elles en particulier est une de mes musiques de jeu vidéo préférées. Encore aujourd'hui. C'est la musique qui conclu le jeu, rien que pour elle, il faut regarder le TAS jusqu'au bout. Et puisque je suis gentil, j'en ai même fait une petite version personnelle. Allez, c'est pour vous !

 

 

 

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Bon euh le scénario est aussi fourni que d'habitude : la princesse enlevée qu'il faut sauver. Avec un plombier. Original la première fois. Mais là ça commence à tourner en rond...heureusement qu'il y a Daisy, et que le jeu complet est un délire sous psychotropes !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un grand jeu de plateforme bien fait est accessible

- Une excellente bande son

- Intéressant, la plomberie !

Les moins

 

- Trop court

- Un hymne à la consommation de psychotropes

- Une déclaration de guerre entre Triade et Maffia

 

 

 

Note générale : 7/10

 

Et oui, je ne ferai pas comme beaucoup en mettent une note excellente (quoi que déjà bonne) pour ce jeu. Déjà, ça serait malhonnête vis-à-vis de bien d'autres jeux sur la même machine. Et ensuite parce qu'il est largement perfectible ! Les graphismes peuvent-être améliorés, la durée de vie également. C'est d'ailleurs ce qui sera fait dans les opus suivants. A part ça, on a quand même droit à une magnifique bande son et un gameplay au poil. Et un délire assumé de bout en bout. Un truc est sûr, quel meilleur héros qu'un plombier italien ventripotent amateur de champignons ? Il faudra encore attendre quelques années avant de profiter d'un mario parlant en anglais avec un accent italien, le tout doublé par un japonais. Fabuleux.

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 22:03

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Année : 1990

Editeur : dB-Soft

Genre : Puzzle

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

René la Taupe

 

 

20. Vingt. Vain ? Vin ! Bande d'alcolo !

Et oui, voilà déjà le vingtième test sur Flappy-Spirit. Et pour fêter ça, voici le jeu d'où est parti tout cela : Flappy Spécial. Et là, attention, c'est du lourd. Du très très lourd. Merci qui ?

 

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Du lourd on vous dit

 

 

Et spécial, il l'est, ce jeu. Sous tous rapports ! Déjà, le scénario est...spécial, et très légèrement pompé sur celui d'un grand mec volant en collant bleu sous un slibard rouge. Flappy Special, c'est l'histoire de Flappy, une sorte de taupe sans lunette, jaune et accro aux champignons hallucinogènes. Flappy vient de la planète Blue Star (donc la planète « Etoile bleue » qui n'est donc pas une planète mais une étoile, mais passons), planète envahie par le sombre empereur Ngalo-Ngolo (non, je n'invente rien, c'est vraiment tel que raconté (à priori) sur le livret (je ne lis pas le japonais moi!)). Mais les habitants de l'étoile planète satellite lune géante gazeuse bleue sont trop fiers pour se laisser envahir. Et trop couards pour faire la guerre. Alors ils trouvent la solution ultime. Franchement je ne vois pas pourquoi on n'y a jamais pensé : ils participent (presque, sinon pas de jeu) tous à un grand suicide collectif, incluant la destruction de leur planète étoile machin. Cependant, là où le plagiat gronde, c'est que Flappy est sauvé par son Papounet taupe jaune à lunettes (ah les sévices de l'âge!) qui le met dans une capsule de sauvetage (sans S rouge et jaune cependant) à direction d'une planète voisine, la planète Seviras.

 

Chose étonnante, l'ami Ngalo Ngolo voulait envahir la petite bleue, mais s'en fou visiblement de Seviras. Qui sonne comme un titre de film indien. Peut-être est-il allergique aux séances de danses toutes les 30 minutes, tout au long de films de 3h ? En général, c'est pas compliqué : c'est un gars et une fille qui s'aiment, le père de l'un et la mère de l'autre ne sont pas d'accord. Alors ils dansent, jouent des sourcils, et tout est bien qui fini bien. Mais comme il faut que ça dure 3h, on a aussi droit aux histoires de la petite sœur du gars avec le grand cousin de la fille, alors qu'on apprend que ce grand cousin est le fils caché de cette même fille (le fait qu'il ait 10 ans de plus qu'elle ne choque personne). Ça finit sur du bullet-time et un mariage. Vive Bollywood.

 

En approchant de la planète Seviras, donc, Flappy voit une pluie des fragments de sa planète natale. Il ne le dit pas, mais il y a probablement des morceaux de taupe aussi. Tien d'ailleurs, si vous regardez bien sur votre gauche, on voit les lunettes du Papounet. Bon. Flappy atterrit sur Seviras, et décide que le mieux à faire quand tu es l'ultime survivant d'un espèce sur une planète vide (ou presque), c'est de se balader sans but. En même temps, qu'est ce qu'il pourrait faire d'autre ? Creuser ? Ah ouais pas bête...au bout d'un moment, ses pérégrinations le mènent à une oasis. Et là on passe au délire biblique. Il entend une voix venant du ciel qui dit, textuellement, « Gniiii iiii niiii iii i i iiii i ! ». Mais pour comprendre, il nous faut de la post-prod avec doublage francophone. Et là ça donne «Ramène les fragments de l'Etoile Bleue, les Pierres Bleues, dans cet Espace Bleu. Quand ils auront tous été réunis... ». Outre une extinction de voix nous obligeant à finir le jeu pour comprendre le but (l'intérêt?) de cette quête, on remarquera que cette voix s'adresse à une taupe avec un âge mental de 6 ans (pour un humain). Et donc Flappy part à la recherche de ces pierres bleues...

 

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Niveau 1

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Niveau 2

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Niveau 3

 

Super varié !!

 

 

Bon, ok, mais en terme de jeu, ça donne quoi ? Ça :

 

 

 

René n'est pas loin

 

 

On peut au moins dire une chose : c'est mignon. Surtout la musique. Seulement la musique en fait...On incarne notre petit Flappy, et le but c'est d'amener la pierre qui clignote (la pierre bleue) sur la dalle qui clignote (sensément bleue). Pour cela, il pousse des rochers pour organiser un chemin et il ramasse des champis qui, envoyés sur ses ennemis, s'avèrent être d'excellent somnifères. En parlant des ennemis, ils sont au nombre fabuleux de...deux ! Une licorne qui ressemble à un petit oiseau, et un espèce de gros crabe. Très chiant d'ailleurs le crabe. Bien que farci aux champignons, cela soit excellent, à condition d'être écrasé par un rocher au préalable. Attention cependant à ne pas se retrouver sous un rocher soit même, sinon on se fait écraser... On fait ça sur 160 niveaux (80 en mode A, et 80 en mode B (je n'ai pas saisi la différence entre ces deux modes)), et à la fin...et bien à la fin, rien. Rien du tout. Quand on finit le niveau 80, on le recommence, et ainsi de suite...

 

Flappy Special (Japan) 02

On peut choisir son niveau

Flappy Special (Japan) 15

Quand ils sont réussis,

ils sont marqués du seaux sacré du champi !

Flappy-Special--Japan-_07.png

Quand on finit un niveau,

on a droit à un mot de passe

Flappy-Special--Japan-_13.png

Et tout les 5 niveaux,

il saute de joie !

Flappy-Special--Japan-_17.png

En mode B,

il fait même des coucous

 

 

Que dire sur ce jeu, sinon qu'il est abusivement répétitif, assez difficile, mais facilité par un nombre de vies illimité, et des mots de passe. Et une maniabilité atroce. Flappy est lent, mais lent...Un autre rapport à l'homme au S (le gars avec le collant là), c'est que Flappy semble insensible à la gravité. Les rochers tombent, mais pas lui. Il est trop fort Flappy ! On remarquera un timer au défilement étonnamment rapide (quand on voit le lenteur du reste), mais qui ne sera jamais un ennemi, en général si on ne finit pas le niveau dans les temps, c'est qu'on ne peut plus le finir. Et pour ça, tout est prévu : en appuyant sur Select, on se suicide. Vive la fricassée de taupe !

 

Bien bien bien, devant l'impossibilité de conclure quand au but réel de Flappy, de Ngalo Ngolo, ou de Mr Papounet taupe, on va passer aux notes hein !

 

Graphisme : 3/10

 

C'est assez moche, il n'y a pour ainsi dire qu'un tableau dans tout le jeu. Un très beau jeu en 1980. Pas en 1990. Mais Flappy est mignon !

 

Flappy-Special--Japan-_16.png

 

Ce soir, c'est champi-party !

 

 

Gameplay : 4/10

 

C'est raide, est absolument pas varié. Si on a le malheur d'appuyer sur un bouton quand on se déplace, Flappy freeze. Fort heureusement, ils ont pensé au bouton suicide. Toujours utile quand on est le dernier représentant de son espèce ! Mais Flappy est mignon !

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Alors oui, il y a 160 niveaux. Mais est ce qu'on prendra la peine de les faire ? Surtout que c'est un peu faire 160 fois le même niveau...et quand on voit qu'il n'y a pas de fin...la haine quoi ! Nan vraiment, pas terrible. Mais Flappy est mignon !

 

 

Son : 5/10

 

J'adore la musique du jeu. Le problème, c'est bien que ça soit LA musique. La seule. Il y a bien possibilité d'en mettre une autre, mais elles est dégueulasse. Donc c'est vite limité...Mais Flappy est mignon !

 

 

Scénario/Ambiance : 4/10

 

Bon l'ambiance, il n'y en a pas. Le scénario est une bonne grosse blague...sans chute. Pas drôle...Mais Flappy est mignon !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un jeu Game Boy

- Relativement long

- Mignon mignon mignon mignon mais gros gros gros

- Une musique sympa

Les moins

 

- Moche

- Répétitif

- Pas de fin !

 

 

 

Note générale : 4/10

 

Un jeu parfaitement absurde. C'est pas compliqué, pour nous, c'est devenu une référence. Maintenant, quand on tombe sur des jeux comme celui-là, on parle de Flappy-like, c'est dire ! La cartouche est absolument géniale, avec le petit Flappy un champi sous le bras et un crabe sous un rocher. Le jeu en lui même présente peu d'intérêt, répétitif, laid et sans fin...mais avec une musique sympa quand même ! Fort heureusement, Flappy est mignon !

 

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Un petit code ?

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 20:55

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Année : 1990

Editeur : Ascii

Genre : « Action »

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Happy Feet. Happy Fight.

 

 

Trois mois. Cela fait trois mois que je le vois, chaque samedi. Il est là, derrière cette vitrine. Implorant. Rêvant d'une seconde, d'une troisième vie. Et jusqu'alors, j'ai fais celui qui ne voyait pas. Trop ridicule peut-être. Cette image colorée, avec un pingouin, et ce titre King of the Zoo ridicule. Alors je l'ai ignoré, lui préférant des Batman, des Donkey Kong Land. Ou parfois rien.

 

Trois mois. Et aujourd'hui, finalement, je me dis, « Pourquoi pas ? Je n'ai pas grand chose à perdre ». Alors je l'achète. Ces trois euros brûlant passent de ma main à celle de la caissière, et la cartouche de la sienne à la mienne, dans cet immuable ballet commercial des boutiques d'occasion. Peut-être un jour, cette cartouche reviendrait vivre derrière cette même vitrine d'où je viens de l'arracher. Sortons.

 

L'enseigne, Cash Machin, brille de rouge et d'or sous un ciel lourd. La pluie n'est pas loin. Ma voiture non plus. Le temps de s'extirper de cette zone commerciale, avantageusement placée et donc bondée comme il se doit un samedi après-midi, il ne me reste que quelques kilomètres à parcourir pour vérifier mon choix. Mon erreur peut-être, ou ma grande surprise. L'autoradio diffuse ses éternelles rengaines de jazz maintes fois écoutées. Le dernier tube de Machin (mort en 1963, sans rapport avec Cash, il était fils unique). Mais bon, on sort une compile pour le 65ème anniversaire de la mort du chien de sa tante, donc son dernier tube, du 50 ans d'âge s'il vous plaît (un bon whisky), revient à la mode. Pour la 50ème fois. L'avantage, c'est qu'on ne perd pas de temps à se concentrer sur la musique, et qu'on peut porter son attention sur la route. Courte, de toute façon. Pas assez pour m'éviter un autre éternel nouveau tube. Peu importe, j'arrive.

 

Je sors du véhicule, et me dirige vers la porte, l'ouvre, et me rend compte que j'ai oublié la cartouche dans la voiture. Mauvais présage. Un allez-retour supplémentaire, je referme la porte, gravi quelques marches et retrouve ma Game Boy. J'utilise toujours ma Game Boy Color violette. Elle date de 2000, et marche encore bien. J'avais trouvé ça dommage de l'acheter, à 6 mois de la sortie du modèle suivant. Bah, peu importe. J'en avais besoin, ma Game Boy originale, déjà âgée de 6 ans, commençait à fatiguer. C'est d'autant plus le cas aujourd'hui. Elle n'est plus qu'en exposition sur une étagère, cachée derrière les multiples souvenirs d'une vie bien remplie. Et loin d'être finie. Je l'espère.

 

L'instant fatidique arrive. A demi allongé sur mon lit, dos à la fenêtre (et oui, ces petites bêtes ne sont pas rétro-éclairées!), j'enfonce la cartouche d'en l'emplacement idoine. Le son est à fond, c'est à dire que le potentiomètre est tourné à fond vers le bas. Je n'ai jamais compris cette logique. J'appuie sur l'interrupteur de la machine. Un écran noir. Normal, j'aurais du penser à souffler dans la cartouche, comme d'habitude. Pourquoi souffler ? A mon avis, cela permet d'humidifier le circuit, et du coup d'améliorer le contact électrique entre la cartouche et la console. En tout cas, ça a toujours marché. Cette opération réalisée, je rallume la console. Sur GBC, il est possible de choisir la teinte de l'écran. Par défaut, elle est verte, avec du rouge pour les éléments mouvants (on peut alors voir les pièges dans certains jeux). Sur l'émulateur qui me sert aux tests, les jeux sont joués en noir et blanc. Je ne crois pas qu'il existe un émulateur de la machine d'origine, en niveaux de vert sur jaune. Je laisse toujours la couleur par défaut. Apparaît alors la marque de la machine, puis le jeu se lance...

 

 

 

Oui euh...voilà voilà voilà...Donc. King of the Zoo, c'est un jeu de balle au prisonnier. Avec des animaux. Dans un zoo je suppose. A un contre un. Et dans un zoo ayant l’impressionnante population de 5 animaux : un pingouin, une chauve souris, un lapin, un rat et une vache. Je crois que j'irai pas souvent dans ce zoo !

 

King-of-the-Zoo--Europe-_02.png King-of-the-Zoo--Europe-_03.png King-of-the-Zoo--Europe-_05.png

 

 

Bien et donc...il faut battre ses adversaires en leur envoyant un ballon. Je crois que j'ai rarement autant rie devant un jeu de Game Boy. Je veux dire, tout est dans la vidéo. A peu près tout. Les animaux sont tous trop meugnon tout plein, et on crie « Oh la pute ! » quand l'adversaire s'acharne sur vous. En fait il n'y a pas grand chose de plus à dire. Le timer est à peine un ennemi, car si on a le malheur de se prendre un ballon au visage, notre petit animal est KO et celui d'en face en profite pour gagner. Les cas où le temps passe, un événement apparaît sur le terrain, sous forme d'un petit oiseau avec un sifflet qui revoie les ballons à l'envoyeur, d'un trou ou d'une spirale déviant les tirs, ...Et lorsqu'on gagne deux manches consécutives contre un adversaire, on a droit à un jeu bonus. Dont le but est d'envoyer des ballons de l'autre côté du terrain, sans adversaire cette fois. Et on est récompensé par « Vous êtes un joueur excellent ! ».

 

King-of-the-Zoo--Europe-_10.png King-of-the-Zoo--Europe-_11.png King-of-the-Zoo--Europe-_12.png

 

 

Au rayon des petits plus marrant : jouer contre le rat. Il ne sert à rien, le rat. Il est trop petit pour envoyer des ballons, et le voir appeler à l'aide quand il s'en est pris un...Ben ça fait rire. Si si. Si !

 

King-of-the-Zoo--Europe-_13.png King-of-the-Zoo--Europe-_14.png

 

 

En fait, il y a très peu de choses à dire sur ce jeu. Du coup...

 

Graphisme : 6/10

 

Extrêmement répétitifs : 5 animaux, 3 bonus, un terrain. Et quelques écrans avec du texte. Pourquoi une si bonne note ? Ils sont trop meugnon tout plein !

 

King-of-the-Zoo--Europe-_06.png King-of-the-Zoo--Europe-_08.png King-of-the-Zoo--Europe-_15.png

 

 

Gameplay : 4/10

 

Honteusement simpliste : droite, gauche, tire (A). Et tire chargé, mais ça marche mal...Voilà, c'est tout.

 

 

Durée de vie : entre 0/10 et 10/10

 

En fait, c'est tellement con qu'on y joue, encore et encore, en espérant trouver quelque chose. Qu'on ne trouve pas, donc on recommence. Visiblement, ça se termine en 10 minutes. Mais il y a le mode multi avec câble ! Youhou !

 

 

Son : 6/10

 

Petit rengaine et bruitages sympathiques. Ca casse pas la baraque, mais ça va avec le nawak du reste.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

Scéna-quoi ? Je suis même pas sur que les mecs qui ont produit ça y aient pensé une seule seconde. D'ailleurs je sais pas trop à quoi ils ont pensé. Honnêtement, ce jeu sortirait de nos jours, il serait numéro un des téléchargements mobiles. Comme René la Taupe. On y reviendra la semaine prochaine...

 

King-of-the-Zoo--Europe-_07.png

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Meugnon tout plein

- La caissière était mignonne (elle aussi)

- Con (le jeu, pas la caissière)

- Il n’a pas plu

Les moins

 

- Court

- Trop simple (!)

- TSF : 45 minutes de pub, sans jazz

- J'ai pas pris son numéro

 

 

 

Note générale : 8/10

 

D'une main, j'écrase la larme de rire apparaissant au coin de mon œil droit, de l'autre j’éteins la console, la troisième servant à la tenir pour ne pas qu'elle tombe et la quatrième à prendre appuie pour me lever. Régulièrement, des personnes parmi celles qui partagent ce toit sont passées pour comprendre pourquoi je riais bêtement, entrecoupé d'insultes virulentes. Je m'attendais au pire. Je l'ai eu. En pire. En fait. Tellement pire, qu'il faut complètement revoir les codes du jeu vidéo pour un petit comme celui-ci. De même qu'un film tellement mauvais devient excellent au second degré, on est ici en présence d'un nanar vidéoludique. De haute volée, s'il vous plaît. Les rares mentions faites de ce jeu en ligne ne le décrivent pas mais lui mettent 20/20. Je n'irai pas jusque-là, ne serait-ce que pour respecter les Warioland et autres Zelda. Alors 8/10 me semble bien. Non pas parce que le jeu est excellent, mais parce qu'il est génial. A Tintin, on reproche de ne pas s'amuser malgré de beaux graphismes. Ici, on s'amuse et rigole malgré des graphismes inexistants. René la Taupe a droit à son succès, nos petits animaux du Zoo aussi. Pour ce qui est du roi...

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 22:56

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Ça promet...

 

 

Année : 1998

Editeur : Sony

Genre : Musique et danse

Plateforme : Playstation

Speedrun : Non, et c'est pas étonnant... (vous allez comprendre)

 

Auteur : Flappy

 

 

 

 

Cinq épices : mélange aromatique constitué de poivre noir, girofle, cannelle, muscade, et gingembre

 

 

 

Cette semaine, un premier test hors-série, spécial à plusieurs égards. Tout d'abord, il a été réalisé dans une souffrance absolue (pas nouveau) pour le Spondéaasm, le journal de l'Association des Anciens de Science et Musicologie. A cette occasion, je voulais donc faire un test d'un jeu musical. Mais il n'y en a pas, ou presque, sur Game Boy. Et puis, à l'occasion d'un gag du Quatuor reprenant un tube des nanas épicées, je me suis souvenu de l'immondice descendue par toute les critiques à l'époque que vous allez (re)découvrir aujourd'hui. Enfin, j'espère surtout découvrir, car vu le prix des jeux de Playstation à l'époque, ça aurait été un sacré gâchis. Heureusement, je l'ai acheté exprès pour ce test, vive les Cash Converter et leurs jeux à 2€ (ça reste cher quand même). Bref.

   

 

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En pleine « répète »

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Au moins, là, c'est regardable

 

 

Mais avant de parler du jeu, commençons par regarder derrière la boite :

 

Spice-World002-copie-1.jpg

 

 

Si cela pue le produit d'exploitation à mort, c'est au moins relativement dénué d'erreur syntaxique ou grammaticale (encore que). Mais c'est ce qu'il y a tout en bas qui m'a marqué :

   

 

Produit Spice Girls officiel

Entièrement approuvé par les Spice Girls elles-mêmes.

 

 

Finalement, la seule vraie accroche, elle est là, le reste, on s'en fout. Étonnamment, c'est justement ce qui fait tiquer quant au programme qui nous attend...

 

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Va pour Geri (merci la notice)

 

Lancement du jeu, on se retrouve devant les 5 en train de répéter leur dernière chorégraphie. Approuvé par les Spice Girls ? Soit elles n'ont pas beaucoup d'amour-propre, soit elles n'ont rien vu...Les filles sont reprises façon manga-gros-yeux-grosse-tête, avec, qualité Playstation oblige, l'option gros-cube. Cela terminé, on peut choisir l'une d'entre elles pour parcourir le monde épicé. Au moins, le jeu est en français...

 

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The Spice World

 

Plusieurs modes de jeux s'offrent alors au fan avide de...de pas grand-chose, faut espérer...

Premier mode : le studio de mixage. Un coup de chaussure à semelle compensée, et on quitte une Saturne flashie pour rencontre un DJ parlant avec un accent arabe digne des plus mauvais doublages du cinéma...hallucinant...et hilarant ! Et le but ici, c'est de choisir une chanson (parmi 5, je savais qu'elles n'avaient pas beaucoup produit, mais quand même!), puis de faire son propre mix à partir de 9 samples de la chanson. J'ai fait le test avec Wanabe, et ça ressemble à rien !!

 

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If you wanna be my lover, you

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gotta get with my friends

 Et quelles amies !...

 

Et là, le grand jeu consiste à quitter l'écran ! Après avoir subis, impuissant, mon remix de Wanabe pendant 5 minutes, j'ai finis pas trouver qu'en appuyant sur select on pouvait quitter...Bref, quelques pas plus loin, on se retrouve sur la séance d’entraînement. Pour savoir de quoi, il faut entrer...ce que la nana refuse, en parlant en français, texto : « Je le regrette mes chéris mais vous ne pouvez pas ». Le tout enregistré avec les pieds, sinon ça aurait fait pro...Du coup, encore quelques pas pour se retrouver à l'enregistrement de danse. Même refus. Puis le studio télé. Idem. J'ai jamais eu de chance avec les filles...

 

Finalement, on ne peut entrer que dans la tv spice, vidéo où l'on apprend beaucoup de choses indispensables sur la philosophie de vie à entretenir en cas de reclus monastique en montagne. Par exemple, on en apprend plus sur les « choses folles » qu'elles ont du faire à la télé, comment s'est passé le tournage du film Spice World (ah bah oui c'est vrai que c'est sorti en même temps que le film éponyme...fort heureusement je ne bosse pas sur Nanarland...) ou encore ce que pense Nelson Mandela des Spice Girls. Que de l'indispensable, donc.

 

snap_006.png snap_007.png snap_010.png

Indispensable

 

Bon, après lecture de la notice, il semble que pour accéder à la suite des festivités, il faille enregistrer un morceau en 18 échantillons. Comme ça me saoule, j'ai fait 18 fois le même échantillon de Wanabe. Une fois dans la séance d’entraînement, je suis accueilli(e) par un Jimy Hendrix à la voix envoûtante sur un dancefloor Disco. Et l'entraînement de danse commence, il faut appuyer sur des boutons qui foncent vers l'écran tout en écoutant Jimy prononçant des remarques dignes d'un film porno (ou de DSK dans les Guignols peut-être...), sur fond du mix que l'on a enregistré. Bien entendu, ça ne ressemble à rien...

 

snap_008.png snap_011.png

 Tortilles-toi!

 

Passons à l'enregistrement de danse. Une voix (sûrement celle de Jimy) est contente de nous revoir. Et là, j'ai rien compris. Visiblement, il faut que j'appuie sur des boutons. Probablement les mêmes que pour l'entraînement, il fallait sûrement que je l'apprenne par cœur. Et puis quoi encore ? Bref je quitte ça de force après avoir appuyé sur le même bouton tout le temps...

 

snap_012.png snap_013.png

Un show de folie !

 

Bon ben, go to the studio télé alors ! (après avoir enregistré 5 fois la même danse!). Et là, il n'y a plus qu'à écouter un réalisateur sous valium lancer sa caméra et regarder les filles danser la catastrophe répétée précédemment. A la fin, notre réalisateur d'une voix un peu folle nous propose de garder la prise. Comme on va pas s'emmerder à en faire plus : oui !

Great Show, we gotta go !

Nan sérieux ? J'ai finis le jeu ? En même pas 30 minutes de test ?...Tant mieux !

 

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Great Show !

 

 

Bien, passons aux notes (mouahahahah!)

 

 

Graphisme : 3/10

 

Comment dire ? Aucune variété, aucun environnement. Les filles se reconnaissent et il y a quelques beaux effets de lumière. C'est tout. C'est moche en fait. Et vide. Et les vidéos en qualité Playstation (à ne pas regarder sur un écran de plus de 10cm) n'améliorent pas la qualité du soft...

 

 

Gameplay : 1/10

 

On peine à savoir si l'on « joue » ou si l'on regarde une vidéo pendant tout le jeu. On ne fait rien. Il n'y a rien à faire. 1/10, c'est une récompense !

 

 

Durée de vie : 0,5/10

 

Finis en 25 minutes. Alors bien sûr, si on veut faire des tonnes de mix sur les 5 chansons disponibles et appuyer bêtement sur des boutons sans comprendre le rapport avec l'image, ça peut peut-être augmenter la durée de vie, mais qui ferait ça ?

 

 

Son : 7/10

 

Si on est fan du groupe, c'est plutôt bien, avec qualité CD et tout. Sauf qu'il n'y que 5 chansons. Pour les autres...

 

 

Scénario/Ambiance : 1/10

 

La préparation d'un nouveau concert. Avec flash et tout hein. Nan sérieux, c'est n'importe quoi...et creux, mais creux...pfff

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Les musiques sont de bonne

qualité (sonore)

- Un magnifique frisbee !

Les moins

 

- C'est moche

- Ça se finit en moins d'une après midi

- Rien à foutre...

- Beau frisbee, mais fragile !

- 2€ c'est cher pour un frisbee qui casse au premier lancé !

 

 

  

Notes générale : 1,5/10

 

Je n'ai pas pu faire de vidéo test, donc vous ne pouvez pas vous rendre compte à quel point ce jeu est VIDE. Sérieux, on se fout de la gueule du monde. Enfin surtout de celle des fans, je suppose que personne d'autre ne l'a acheté. Pourquoi il détourne le regard le gars au fond là-bas ? Bref, un jeu sans le moindre intérêt, qui a joyeusement surfé sur la mode d'un Girls Band en faisant un produit dérivé attrape couillon. Mal foutu jusqu'au bout, le jeu m'a pris 4 blocs mémoire juste pour mes 20 minutes de jeu (pour rappel, une carte mémoire Playstation n'a que 15 blocs...). Au prix d'un jeu (350 francs à l'époque), il valait mieux aller au concert. Ou laisser ces anglaises chez elles. Ouais, c'est le mieux. Heureusement que Jimy est là pour sauver les meubles. En fait non, j'ai quand même observé le comportement vibratoire du disque, lancé du cinquième étage par jour d'orage. Outre la mort d'un passant, la jugulaire tranchée, j'ai pu constater que même ses modes de vibration n'ont aucun intérêt !

 

Un (très) petit bonus sympa : Quand la nana épicée est sur le globe, tenez start puis pressez rond, triangle, triangle, rond, puis pressez en même temps L1, L2, R1, R2, Select et Start. Une petite surprise que l'on obtient qu'avec le vrai jeu, ça ne marche pas sur émulateur (en tout cas je n'ai pas réussi alors que sur la machine, ça marche) !

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 21:58

_-Mulan-Game-Boy-_.jpg

 

 

Année : 1998

Editeur : THQ

Genre : Plateforme (…)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Y a pas de sushi! (En même temps, elle est chinoise...)

 

Un nouveau test de jeu Disney après La bande à Picsou sauf que cette fois, ça n'est pas Capcom derrière les manettes. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ça se ressent...

 

Disney-s-Mulan--U---S-_01.pngMême là, c'est moche !

 

Bon avant de commencer avec l'histoire, il faut savoir qu'outre l'écran titre d'une rare laideur, les oreilles sont tout de suite agressées par l'horrible musique du jeu ! Tenez, pour vous donner une idée :

 

 

 

Sympa hein ?

 

On remarquera la présence de codes. C'est déjà ça...

 

Bon, à l'histoire et au jeu, maintenant. Comme tout est raconté dans le jeu, voici :

 

Disney-s-Mulan--U---S-_02.png Disney-s-Mulan--U---S-_03.png
Disney-s-Mulan--U---S-_04.png Disney-s-Mulan--U---S-_05.png

 

 

 

En gros, pour protéger son père, Mulan (une fille, je rappelle) décide d'aller à la guerre contre les Huns (et les autres) à sa place. Pour cela, elle se déguise en homme et se fait passer pour le fils de son père. L'entraînement commence alors...

 

Disney-s-Mulan--U---S-_06.png

Entraînes-toi dur, jeune scarabée

Disney-s-Mulan--U---S-_07.png

Ah...

 

 

Bon première réflexion : c'est moche. Vraiment. Heureusement, quand on appuie sur les boutons, ce qui se passe à l'écran « s'améliore » : les animations sont correctes. En fait c'est tout, car Mulan, au lieu d'être une gracile jeune fille, est plutôt...lourde, et lente. Explications. Les directions, comme d'habitude, servent à marcher à gauche et à droite. Haut et Bas servent à regarder en haut et en bas. A sert à lancer un caillou. Rien que pour ça, entre le moment où on appuie et le moment où le caillou part (animation complète du mouvement de lancer), j'ai peur de voir ce que ça donnera sur cible mouvante. Et B sert au saut. Animé aussi (pliement des jambes, extension, saut), donc lent...Et les plaisirs des problèmes de collisions :

 

 

 

 

 

Oui je suis passé au travers du bord, oui...On notera ensuite que les chinois préfèrent des soldats morts que mal entraînés, des obstacles mortels parsemant votre trajet (puits, flèches, …). On remarquera que Mulan peut grimper aux mûrs et à la corde. Et que le bouton pour courir est le même que pour lancer des cailloux. Donc pour lancer des cailloux, il ne faut pas marcher. Ok. Le jeu est bourré de bugs de collisions. C'est assez bizarre de voir à quel point ils ont fait en sorte que les animations soient fluides, mais qu'ils ne se soient pas emmerdés à faire en sorte qu'on ne passe pas au travers des structures...Et puis puisque j'y suis, Mulan a 5 cœurs. Et c'est tout, après c'est Game Over. Arriverai-je à dépasser le premier niveau ? En tout cas, pas du premier coup...

 

Disney's Mulan (U) [S] 09

Game Over, mais sans le dire

 

La reprise de l'entraînement montre quelques essais d'humour, comme le fait d'avancer sur des rondins et de voir un mec faire du kung fu et...se casser la figure. Mulan essayera aussi de grimper le long d’immenses pylônes avec une corde à boules.

 

Le temps d'arriver au bout, et de profiter d'un bout d'histoire et d'un mot de passe !

 

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Une tite flèche pour la route?

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Ca grimpe dur

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Ballade en lac

 

 

Le niveau suivant permet de jouer les pervers, en guidant Mulan nue dans un lac, pour éviter ses collègues et conserver l’anonymat. Le niveau est vu de dessus cette fois. En gros, le niveau monte tous seul il faut avancer en évitant les autres personnages, et le bas de l'écran, sous peine de perdre la partie. Une fois encore, les graphismes sont laids, mais l'animation très bien réalisée. On peut en plus plonger (pour profiter des génitales de ces chaleureux guerriers?) pendant un temps limité. L'explosion survenant lors de la rencontre avec un guerrier en dit long sur le résultat d'une telle collision...

 

Disney-s-Mulan--U---S-_12.png

Bon ok, niveau sexy, on repassera

Disney-s-Mulan--U---S-_14.png

A éviter...

Disney-s-Mulan--U---S-_15.png

L'explosion !

(Oui faut pas s'emballer non plus)

 

 

Après avoir traversé tout le lac, rempli de la totalité de l'armée chinoise (avec une vue particulièrement mauvaise, il faut l'admettre), on doit alors sauver Shang, le recruteur (et futur amoureux de Mulan (Ah Disney, Disney!)), d'une avalanche provoquée par l’héroïne. Mulan, pas la drogue. Encore que, si Mulan a pris de la drogue avant de déclencher cette avalanche, on peut dire que l'avalanche a été déclenchée par l'héroïne à cause de l'héroïne. Hem bon.

 

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Franchement, ils auraient pu

faireun effort...

Disney-s-Mulan--U---S-_17.png

Toujours moche

Disney-s-Mulan--U---S-_18.png

Mais en luge cette fois

 

 

Si le niveau est à pieds sur les premières secondes, cela devient vite un jeu d'obstacles sur luge. Des obstacles aussi divers que des tas de neige, des Huns cachés dans la neige, des troncs, des souches, ...On finit par sauver Shang, qui, ayant découvert que Mulan et une fille, l'abandonne. Bravo gars !

 

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Devines où je suis?

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Tronc mortel

Disney-s-Mulan--U---S-_21.png Mortel, Huns ?

 

 

Mais dans le tumulte de la montagne, Mulan entend un cri...On commence alors un niveau enneigé toujours moche, mais avec des méchants Huns, qui ne vous voient pas. Ils sont complètement abrutis !! Leur lancer un caillou les assomme, ils se relèvent et ne vous voient toujours pas... ! Merveilleux ! On va m'expliquer pourquoi la Chine a besoin d'une armée pour vaincre ça ??

 

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C'est bien pour le code hein...

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Position 1

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Position 2

 

                                                                                             Et elles s'enchaînent... !

 

En fait, l'ennemi le plus dangereux dans ce niveau, c'est l'aigle qui vous arrache un membre à chaque passage. À la fin seule la tête reste sur le tronc meurtri de Mulan. Non je déconne. Par contre c'est vraiment le pire ennemi du jeu... ! Entre deux passages au travers d'une plateforme, on finit pas arriver au bout du niveau (ou par avoir un Game Over aussi).

 

 

Je crois que je commence à sérieusement haïr ce jeu. 6 fois que je fais ce niveau ! Si encore c'était parce que c'est dur, mais c'est juste parce que je passe au travers des plateformes ! Arg.

 

La montagne traversée, il faut aller prévenir Shang que les Huns ne sont pas loin.

 

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Enfin une pas trop mal

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La ville à traverser

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Par les toits, c'est mieux

 

 

La ville étant déjà remplie de Huns, c'est à se demander si Shang n'est pas complètement con pour avoir besoin d'être prévenu. Enfin...En tout cas, ce niveau est peut-être un des pires, niveau graphismes. Parce qu'essayer de faire une ville avec des grands bâtiments et de la population, c'est bien. Mais couper les bâtiments n'importe comment et mettre des « morceaux de population » collés au hasard dans le décors, c'est vraiment pas terrible...Le niveau se passe en sautant sur des tentes (avec un retard entre le bouton, le saut et le bruit du saut), en repassant quelques endroits 10 fois avant de réussir le saut qu'il faut, et on arrive au bout. On retrouve Shang, qui ne nous écoute pas. Shan (le méchant, sans « g » à la fin (forcément, « g » pour « gentil »)...on peut se demander du coup pourquoi il ne s'appelle pas Shanm, pour « Shan méchant » alors que le héros s'appelle Shang pour « Shan gentil ». Peut être des frères cachés?) capture alors l'empereur, et Mulan doit aller le libérer.

 

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Code ? Code!

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L'est moche le palais

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Lao Tseu a dit,

il faut éviter de faire

des jeux de merde !

 

 

On découvre alors que la famille impériale, outre avoir des goûts douteux quant à leur déco intérieure, est taoïste. Et après avoir traversé tout le palais, on se retrouve sur son toit à combattre un ennemi invincible...En même temps Mulan ne tue absolument personne de toute son aventure, elle se contente d'envoyer des petits cailloux qui, au mieux, assomment (et pas seulement le joueur). Alors face au boss final...Bon, j'ai tout essayé : les cailloux, les pétards, les pétards contre les fusées d'artifice, rien ne marche. Tant pis...

 

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Le boss final

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Pervers !

 

 

Juste comme ça, j'ai (presque) finis le jeu en à peine 1h... !

 

 

Graphisme : 4/10

 

Ce qui permet à ce jeu de ne pas avoir 2/10, c'est ses animations de bonne qualité, sinon le jeu est franchement moche. Même les artworks (en dehors d'un ou deux peut-être) sont ratés. Vraiment décevant.

 

 

Gameplay : 3/10

 

De belles animations, ça ne fait pas un jeu maniable. Et dans notre cas, cela fait un jeu au maniement très approximatif, avec des blocages pendant les sauts, et le fait de lancer des cailloux avec le même bouton que la course n'est vraiment pas une bonne idée...On m'expliquera à quoi a servi d'apprendre à grimper le long d'un poteau avec une corde pendant l'entraînement ?

 

 

Durée de vie : 1/10

 

Jeu fini en 1h avec seulement 6 niveaux, et une fois bouclé, on n'y retourne pas. Vrai foutage de gueule pour le coup...

 

 

Son : 3/10

 

Je ne saurais dire s'il y a seulement deux musiques différentes ou si elles se ressemblent simplement toutes. Vu le reste du jeu, je dirais seulement deux...Et de qualité très moyenne avec ça. Je ne me souviens pas du thème du film, mais je ne pense pas que celui-ci y fasse honneur...

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Pour le coup, ça reprend plutôt bien celui de l'animé. On ne peut pas mettre une mauvaise note à tout. En fait si, car il manque Mushu, absolument absent de tout le jeu ! Dommage...

 

 

Conclusion

   

Les plus

 

- De belles animations

- Pas trop dur (si si, sur Game Boy, ça devient une qualité, surtout quand on ne sait pas du tout quoi mettre...!)

- Peace to the world cause we don't hurt anyone (accept the big bad bastard in the end)

 

 Les moins

 

 - Il y a tellement de reproches à faire à ce jeu

qu'on va   se contenter de dire qu'il est mauvais. Et pourris. Merdique aussi. Une honte. Voilà.

- Une insulte à l’œuvre originale (aussi)

- Non bon allez c'est tout...

 

 

 

Note générale : 3/10

 

Je n'ai pas revu Mulan depuis sa sortie en 1998, mais il me semble que ce film ne méritait pas ça. Vraiment. Un jeu court, mal géré, sans intérêt sonore ou visuel. On peut uniquement se donner pour but d'aller au bout. Et on le fait vite. Et il n'y a pas Mushu. Honteux. Un jeu à éviter, même (et surtout) si l'on est fan du film. 2h de ma vie de perdues...snif.

 

Disney's Mulan (U) [S] 09Un jeu sans promesse.

 

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Published by flappy-spirit - dans test
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