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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 00:03

j014-2

 

Année : 1995

Editeur : Infogrames

Genre : Plateforme (encore!)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Dans le cochon, tout est bon.

 

En 2012 après Jean-Claude, tout le monde pense qu'Astérix est le surnom de Christian Clavier et Obélix celui de Depardieu. Tous ? Non ! Une bande d’irréductibles joueurs savent qu'ils sont en fait deux personnages de jeu vidéo des années 80 à 2000 !...Ah non ?

 

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 05

Ils se sont pas foulés...

 

L'histoire de Astérix et Obélix fait référence à plusieurs bandes dessinées dont nos deux héros sont les larrons (ou le contraire, je sais plus). Et bien sur, Infogrames oblige, la difficulté est au rendez-vous...

 

César à construit une palissade autour du village des gaulois pour les garder prisonniers. Jusque là, pourquoi pas. Astérix et Obélix font le pari de lui ramener un cadeau de chaque pays de l'Empire pour que la palissade soit retirée. Là, c'est complètement con, mais ça coûte rien. Là où ça devient magique, c'est que César accepte. Après tout, ça fait jamais que 50 ans qu'il essaie de les vaincre nos deux gaulois (et même les télétubies et autres supermen (et surtout Uderzo) n'y sont pas parvenus!), et là sur le point d'y arriver, il accepte un pari stupide...

 

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 02

En tout cas ça

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 03

respecte la bande dessinée!

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 04

Et on peut contrôler

les deux personnages !

 

 

Cette aventure commence en Angleterre, où Jolitorax (Astérix chez les Bretons) a vu ses joueurs de rugby se faire enfermer dans la tour de Londres à quelques jours d'un match entre Rome et la Bretagne. Il demande donc à nos amis de les libérer, et puis, tant qu'à faire, de gagner le match à leur place...

 

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Puisqu'on vous le dit!

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Beaubedon

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Départ du village

 

 

Mais pour cela, il faut déjà quitter le village gaulois puis traverser la Manche. Etrangement, il faut déjà traverser une forêt, alors que le village est au bord de l'eau. Forêt qui, bien entendu, est remplie de romains, de corbeaux (??) et de sangliers qui ont déjà envie d'être au banquet de fin d'épisode. C'est con un sanglier.

 

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La plaine

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Votre pire ennemi

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Repère de voleurs

 

 

Après la forêt, une petite plaine. Visiblement il va prendre l'Eurostar à Calais ce con ! Et sur votre chemin, vous croiserez encore des romains. Des gros avec une épée, et surtout, surtout des lanceurs de javelots. Alors oui, vous pouvez vous baisser pour les éviter. Mais les frapper est extrêmement difficile, si on veut éviter de se prendre un coup. Et devinez quoi ? On aimerait bien l'éviter ! Occasionnellement, vous tomberez dans un repère de voleurs qui vous attendent avec des massues et des rochers qui tombent du plafond. Toiture en mauvaise état. Tant que j'y suis, un conseil : ne rêvassez jamais, sinon...

 

Asterix---Obelix--Europe---Fr-De-_14.pngLe premier d'une longue lignée ?

 

Tout au long des niveaux, vous pourrez casser des caisses qui flottent à l'écran pour récupérer des pièces. Tien c'est bizarre, ça me rappelle vaguement quelque chose...Enfin, on y récupère aussi des étoiles, des cuisses de sanglier et des gourdes de potion magique. Y a des gens qui laissent vraiment traîner n'importe quoi... !

 

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Londres

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Sa tour

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Ses lanceurs de javelot

 

 

Pour finalement vous retrouver à Londres. Et Londres, c'est malsain, rempli de voleurs qui vous attaquent au gourdin et au tonneau. On a du leur faire louper l'heure du thé, ils sont furax. Niveau que j'ai traversé rapidement pour éviter un nouveau Time Up et finalement on arrive dans la tour de Londres. Gardée par des lanceurs de javelot. Si si, DANS la tour. (…)

Le temps de découvrir qu'il fallait charger un coup pour casser une porte...

 

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 14

 

Car ça aurait été trop facile si le conteur repartait de plus haut en entrant dans la tour ! Bref, on libère les rugbymen.

 

Asterix---Obelix--Europe---Fr-De-_18-copie-1.pngTout ça pour jouer à sa place...

 

Je tien à préciser que, en général, le rugbyman que l'on trouve est toujours derrière la dernière porte que l'on frappe, on se fait donc forcément taper dessus par un malfrat emprisonné là. D'ailleurs, premier Game Over. Snif, pauvre Idéfix.

 

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Match de rugby

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Victoire!

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Tu parles d'un cadeau

 

 

Bref, on repasse tout vite fait avec Obélix cette fois, pour arriver au match de rugby. J'ai toujours détesté ce niveau. J'y comprends rien. Et visiblement dans ce pays, le rugby, c'est à un contre 15. Pfff...Enfin faut quand même admettre que les mecs font plus forts que les All Black, avec leurs sauts de cabris de 4m de haut !

On finit par gagner le match et à récupérer le ballon (comme souvenir pour César, vous vous souvenez?).

 

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La Suisse

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Il faut sauver le banquier Zurix

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Les Alpes

 

 

Le second chapitre de cette épopée commence alors, il faut aller délivrer Zurix (Astérix chez les helvètes), le banquier suisse probablement enfermé dans un de ses coffres. Pour atteindre le pays des montres et du chocolat, il faut d'abord traverser les Alpes. Les cuisses de sanglier sont maintenant remplacées par du fromage !

 

Putain ! Buté par un corbac !

 

Asterix---Obelix--Europe---Fr-De-_25.pngPauv toutou va

 

 

Troisième essaie. Je hais toujours autant le match de rugby...Mais bon, retour au paradis fiscal...où je perds mes deux dernières vie dans un *** de trou. J'abandonne...

 

Il restait encore à participer au Jeux olympiques et à aller faire un tour en Hispanie. Tant pis pour le village, après tout ils sauront bien se démerder.

 

 

Graphisme : 7,5/10

 

De beaux artworks, des graphismes de très bonne qualité avec pour chaque niveau son thème. Peut-être un soucis de diversité des personnages à l'écran, un peu redondants.

 

 

Gameplay : 6,5/10

 

Les deux personnages répondent plutôt bien, mais avec de la lourdeur. Et les sauts sont...un peu bizarres, pas très précis. Par contre, le changement de personnage n'apporte qu'un changement graphique, car sinon ils font exactement la même chose ! Et le jeu est dur. Infogrames quoi.

 

 

Durée de vie : 6,5/10

 

Avec 16 niveaux, le jeu s'en tire plutôt bien à ce niveau là. Comme il n'y a pas de mots de passe et que le jeu est assez dur, il faudra quand même une bonne dixaine d'heures de jeu pour en voir le bout, voir un peu plus, pour apprendre un peu tout par cœur et entraîner ses nerfs...

 

 

Son : 5/10

 

Un mot peu résumer le son dans ce jeu : Infogrames. Les mêmes bruitages dans tous les jeux, les mêmes musiques dans tous les jeux (et pas très nombreuses en plus). Ça n'est pas fondamentalement mauvais, mais le fait d'avoir eu l'impression de jouer aux Schtoumpfs ou à Tintin  n'est pas forcément agréable. Surtout qu'il y a eu assez de dessins animés pour donner des idées (Astérix est là ! Ça va faire mal, çaaaa va cogner la bagarre!)

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Il y a un scénario, bien que ça ne soit qu'un enchaînement de références aux bandes dessinées d'Astérix. Et niveau ambiance, ça respecte bien la BD aussi.

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Beau jeu

- Deux personnages jouables

- Les sangliers se jettent sur vous pour

être mangés

Les moins

 

- Dur (je me répète ? Vraiment?)

- Aucun effort sur le son

- Brigitte Bardot va faire la gueule

(est-ce vraiment un moins?)

 

 

  

 

 

Note générale : 7/10

 

Par Toutatis, un jeu ma foi fort sympathique. C'est vrai qu'avec tout ce que j'ai dis avant, ça peut surprendre, mais c'est sûrement un des meilleurs jeux de la licence Astérix, et l'un des plus « facile » de chez Infogrames. Jouer avec Astérix et Obélix dans un univers fidèle à la BD, rempli de références avec cependant un son discutable (enfin ça va si l'on n'a joué à aucun autre jeu Infogrames), est assez agréable. Avec un peu de pratique, on finit (probablement) par surmonter la plupart des obstacles pour avoir l'immense satisfaction de manger tous les sangliers butés au début du jeu. C'est Bélénos qui va être content !

 

Asterix & Obelix (Europe) (Fr,De) 25

Allez, va !

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:40

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Année : 1995

Éditeur : Acclain

Genre : Beat Them All calamiteux

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Tim Burton est parti...

 

Batman-Forever--U-----_01.png

?

 

 

J'ai vu récemment le film The Dark Knight, le deuxième Batman de Nolan. La critique et tous les gens qui l'avaient vu m'en ont fait un éloge assez fabuleux. Perso, je me suis fait chier. Plus aucune fantaisie (la batmobile est un 4x4 sérieux c'est quoi ce délire?), un Batman avec une voix de merde (en VF), une ambiance lourde, ...Heureusement qu'il y a le Joker, seule vraie raison de voir ce film. Bref, ça m'a donné « envie » de tester ce jeu-là, probablement une des pires adaptations vidéoludiques de Batman...

 

Batman-Forever--U-----_04.pngWoah ! (...)

 

 

Batman Forever, c'est le premier Batman depuis 1990 à être tourné par quelqu'un d'autre que Tim Burton. Le film est moins bon que les précédents, mais Tommy Lee Jones et surtout Jim Carrey remontent le niveau général du film. Par contre je ne me souviens plus qui joue Batman...

Bref, le premier Batman avait eu une excellente adaptation vidéoludique, très classique mais bien foutue et difficile. Et bien divertissant. Sur Forever, les mecs ont eu tout faux. D'ailleurs le jeu est développé par Probe (sonde). Et en effet, on l'a profond...

 

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A quoi bon?

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Niveau 1 : La banque

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Niveau 2 : l'hippodrome

 

 

Batman Forever, c'est un peu l'improbable mélange entre un Beat Them All, un jeu de shoot sans arme et un jeu de combat avec des personnages digitalisés. Le coté BTA se retrouve dans le fait qu'on croise des gars, avec leur nom en haut de l'écran, et qu'il faut les tuer avec toute une panoplie de coups. Le coté shoot, c'est qu'on sélectionne des armes au début de chaque niveau. Par contre il n'y a aucun moyen de les utiliser. Ça commence bien...Et le coté jeu de combat, c'est les personnages digitalisés avec des mouvements relativement réalistes et beaucoup d'action de combat. Sauf que. Le seul jeu à avoir réussi ça, c'est Mortal Kombat. Ou à la limite Killer Instinct. Et encore sur console salon. Alors là...

 

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Ça sert à rien...

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Montons les étages

Batman-Forever--U-----_08.png et sauvons des otages

 

 

Bref, le jeu reprend les événements du film, on se bat contre Double Faces et l'Homme Mystère. Enfin je suppose. Car ce jeu est dur, mal fait à crever, raide. En un mot : Mauvais. En deux mots : Très mauvais. On commence par aller à la banque pour sauver des otages et taper sur plein de méchants, divers et variés.

 

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Un gremlin???

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La bat momie

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Ça plane pour moi

(pas pour les autres)

 

 

La recherche des méchants mène à trouver des énigmes de l'Homme Mystère, d'autant plus troubles qu'elles sont en anglais (ben ouais, faut pas déconner non plus hein!). Toute façon elles ne servent à rien... Et on monte des étages. Beaucoup d'étages. 21 pour être précis. Oh, et en plus, pour changer de salle, il faut avoir tapé sur tout le monde, parfois très hauts (en sautant un étage à la force de ses petits mollets). Et où est-ce qu'il est marqué qu'on fait un grand saut en faisant Bas puis Haut ? Ben nul part...

 

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Une énigme

Batman-Forever--U-----_20.pngHaute, la banque

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Tellement qu'elle est en 2 parties !

 

 

Tout ça pour arriver en haut devant un espèce de glitch...qui s'avère être une fenêtre donnant sur le toit (c'est pas courant ça...) où l'on combat un hologramme de Double Faces. Chose exceptionnelle, il faut croire que les tests me vont bien, c'est la première fois que je finis ce niveau. Pour mieux en prendre plein la gueule après...

 

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Glitch?

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Ah non, le toit.

 

 

On arrive alors à l'hippodrome. Qui ressemble à un cirque, avec ses clowns tueurs et ses épaves de voitures dignes de Mad Max. Normal. Tout ça pour au final tomber dans un trou, zigouiller le mec qui est dedans et...pas pouvoir sortir. J'ai pas trouvé. Impossible. Je n'aurai même pas le droit à un game over, juste éteindre la console. Tain, 10 ans que je suis sur ce truc pour ça...honteux !

 

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L'hippodrome

Batman-Forever--U-----_25.png Ses carcasses de voitures

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Ses puits de la mort...

 

 

 

Graphisme : 4 /10

 

Le jeu n’est pas très beau, et les environnements très répétitifs dans un même niveau. On notera quelques animations sympathiques quand les ennemis font des attaques spéciales et la relative diversité des mouvements du héros. Mais ça reste peu brillant…

 

 

Gameplay : 3/10

 

C’est raide, très raide. Et même si Batman a plusieurs coups, on utilise toujours les mêmes pour vaincre ses adversaires (coup de pied couché, coup de poing relevé). En appuyant sur Select, Batman se cache dans sa cape. On dirait une momie !

 

 

Durée de vie : 4/10

 

A moins d’être fan absolu de Batman (et encore, l’offre est suffisante pour trouver bien mieux), les nerfs mis un peu trop à rude épreuve par le jeu, et surtout ce blocage au milieu du troisième niveau, ne permettront pas à ce jeu d’obtenir un attrait important. Quand, après plusieurs tentatives, vous vous retrouverez toujours devant le même obstacle, vous éteindrez la machine…

 

 

Son : 6/10

 

Les musiques sont peu variées, mais plutôt agréables. On regrettera l’absence de la composition de Danny Elfman qui pourtant aurait aidé à apprécier un peu plus l’ambiance.

 

 

Scénario/Ambiance : 6,5/10

 

Si les graphismes sont moches, ils ne représentent pas trop mal l’univers de Batman, et le scénario est celui des films. Donc un scénario, même si pas exceptionnel. C’est déjà ça.

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- L'homme Chauve-souris

- Une assez importante palette de mouvements

- ...

Les moins

 

- Raide (mort?)

- Bloqué

- Extrêmement répétitif

- Absence de la musique du film

- Peu mieux faire

 

 

 

Note générale : 4/10

 

Un jeu à licence qui aurait pu être bien meilleur. La licence Batman compte pourtant un certain nombre de jeux réussi sur Game Boy, tels que Batman, ou Batman-The Animated Series. Très décevant donc, avec des graphismes laids et un gameplay trop raide…Finalement, après la déception cinématographique, la déception vidéoludique (ou dans l’autre sens…). Pour faire le change, je conseille le film Batman de 1966. Ce film est génial !

 

Batman-Forever--U-----_30.pngSobre

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:10

Battletoads_GB_cover.jpg

 

Année : 1991

Editeur : Tradewest (développeur : Rare)

Genre : Beat them all, Shoot them up, voir Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun :  http://tasvideos.org/1652M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

J'ai longtemps hésité à faire pour ce jeu un test de « bon » ou de « mauvais » jeu. Puis j'ai regardé la cartouche, et tout de suite la musique d'intro m'est revenue, le souvenir de longues heures de jeu et de fun. Et de frustration aussi. Car c'est l'un des jeux les plus durs auxquels j'ai joué ! Mais contrairement à Tintin, c'est un vrai, un bon défi. Et j'y reviens, encore, après 15 ans, et je n'ai toujours pas vu la fin (du moins, avant d'avoir vu le speedrun).

 

 

 

Ca groove !

 

 

Rare. Non, pas le jeu, le développeur. Vous savez, les gars qui ont fait Donkey Kong Country (SNES), Golden Eye (N64) ou encore Perfect Dark (N64). Et bien ils avaient déjà sévi avant. Ici, entre autre.

 

Battletoads sur Game Boy est inscrit dans la série des Battletoads, sur arcade et NES. Il a même eu une suite, plus belle et plus « facile » (façon de parler). Dans cet épisode, on incarne Zitz, crapaud de bataille devant sauver ses partenaires Rash et Pimple, deux autres crapauds enlevés par la Reine Noire, un fantasme de développeur sexy et méchant (et humaine, il me semble).

 

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Ah, la Reine Noire

 

On est pour cela guidé par un espèce de coq scientifique avec un T-shirt de baseball. Au début de chaque niveau, il félicite Zitz pour avoir fini le précédent, et le met en garde contre le prochain boss.

 

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Le coq sportif

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Premier boss

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In game

 

 

Le premier niveau est assez abordable. Et joli, surtout les personnages, assez grands. En plus, il y a quasiment une façon de tuer par ennemi. Avec 2 boutons seulement, on peut donner des petits coups de poing, des gros, des coups de pieds, des coups de hache (volée à une vache, ça rime), etc. On peut même soulever ses ennemis pour les balancer dans le vide (jouissif!).

 

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L'ombre d'une vache

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permet d'abattre un gros porc à coup de hache

Battletoads--U-----_08.png

ou encore un bras avec

un gourdin...

 

 

Et après, on passe au niveau 2. Changement radical de gameplay, le deuxième niveau se fait à bord d'un vaisseau, comme Parodius  mais en moins complet.

 

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Le vaisseau attendait derrière le taureau

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Ouais, ouais, bravo, je sais

 

 

Il n'y a presque rien de spécial dans cette partie, on tue des petites bêtes, des souries volantes, on a 3 tirs en fonction du temps d'appui sur le bouton de tir. J'ai bien dis presque, car un passage consiste à passer entre des rangées de pics fonçant sur vous. Et ça, ça m'a pris bien des parties avant de le passer. Fort heureusement, ça reste ^^

 

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Faut lui taper dans l’œil

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Des...chauves-souris?

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L'horrible passage !

 

 

Tout ça pour se battre contre un rat pilotant un vaisseau-rat. Puis son squelette. Sale bête.

 

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Sale rat!

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Sale rat volant!

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Sale crâne de rat volant !

 

 

Le niveau suivant donne l'impression d'être en enfer. Enfin surtout le décor, le niveau n'est pas trop dur. Avec un peu d’entraînement, on évite de se jeter dans le feu et dans le vide, par contre on se fait plaisir à y jeter tous les affreux qu'on y croise !

 

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Un gros coup de pompe

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Oh la balance !

 

 

Et à la fin, on abat un...truc, qui ressemble à un démon, un gros cochon avec des ailes de chauve-souris. Et des grandes dents. Et en plus il n'attaque pas vraiment.

 

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Un démon ?

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Ou un cochon ?

 

 

On arrive ensuite dans un marais, régie pas une guivre (si j'en crois les traductions de Magic The Gathering). Marais où l'on découvre les joies de l'explosion de sangsues géantes à coups d'enclume et la mise en danger d'espèce en voie de disparition à coup de jet ski. Car la moitié du niveau se fait en jet ski !

 

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Voici ma collection d'enclumes

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Un petit coup de jet ski

 

 

La guivre est plus simple à battre que le niveau qui la précède.

 

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Impressionnant

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Moins impressionnant...

 

 

Et après ça, un niveau que je DETESTE ! Je le hais, je ne l’ai presque jamais terminé. Par chance, lors du test, je l'ai passé...Le niveau suivant, pour autant que je puisse dire, nous fait remonter le corps de la guivre avec son cerveau qui nous poursuit. Il faut fuir, et vite. Et c'est dur, mais dur...Un conseil, à part quand c'est pour faire un tournant en montant, ne sautez jamais. Je crois que ce niveau est un des plus stressants que je connaisse. Plus stressant qu'un Resident Evil. Plus stressant que Silent Hill. Plus stressant, même, que le jeu des Teletubbies (c'est dire!). Mais vous avez de la chance, je vais pouvoir parler de la suite ^^.

 

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Un cerveau

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qui écrase un crapaud...

 

 

Le niveau suivant, je le connais peu, pour l'avoir rarement atteint. On descend dans un puits le long d'un filin, en tuant quelques horreurs (il est amusant de se servir du bec d'un oiseau comme d'une épée!). Et le niveau est très dur. Déjà, les murs sont recouverts de pics mortels, la descente de plates-formes mortelles, de jellies mortelles...Charmant coin. Et à la fin, un rat énorme (encore un) qui tue en un seul coup, et qui m'a fait perdre tous mes continus...

 

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Mortel !

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Sale rat ! (oui, encore)

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Mort et plat...

 

 

Je crois avoir atteint une fois le niveau suivant, où on doit éviter des couperets...mais c'était il y a longtemps...Je vous invite à regarder le speedrun pour avoir une idée de la fin du jeu !

 

 

Graphisme : 8/10

 

C'est beau, délirant et bien animé. Les différents environnements sont un peu pauvres, mais les personnages sont très beaux, les attaques variées et le héros a même des expressions faciales cartoonesques ! Excellent !

 

 

Gameplay : 8/10

 

Plein d'attaques, plein de genres de jeu (plateforme, beat 'em all, shoot, course d'obstacle), dans l'ensemble bien géré. Les sauts sont parfois un peu bizarres à gérer, mais ça marche plutôt bien. Ah oui, aussi. Il est très, très dur !

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Vue le temps que j'ai passé dessus, c'est le moins que je puisse faire ! Des heures et des heures d’entraînement pour en finir. Tout apprendre par cœur en fait... !

 

 

Son : 7/10

 

Ca groove ! A part le niveau du cerveau, trop stressant et énervant pour vraiment écouter, le reste est bon ! Surtout l'intro. J'aime !

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Le scénario ne ressemble à rien, l'univers est délirant, mais il ne ressemble à rien non plus. Remarque ça peut être un bon point. Bon, voilà.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

-  Cébô !

- Ca groove !

- Plein de (genres) de jeux en un

- Une collection d'enclumes, de haches et couperets divers

- Une Reine Noire sexy !

Les moins

 

-  Comme d'hab : c'est dur !

- Je comprends pourquoi Indiana Jones est rebuté par la cervelle de singe

- De toute façon, j'ai jamais mangé de crapaud

 

 

 

 

Note générale : 7,5/10

 

J'ai toujours aimé ce jeu. Je l'ai aussi toujours trouvé frustrant, mais pas assez pour ne pas y revenir. Peut-être qu'un jour je le finirai ? Il a quand même pas mal d'arguments, particulièrement le délire sur les attaques et les différents types de jeu. Du grand Rare, avant qu'il ne soit les maîtres de la fin de l'ère 16 bits (ou la majorité de l'ère 64 bits!).

 

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Des fois, c'est agréable d'avoir un Game Over 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:52

Star_Wars1.jpg Star_Wars2.jpg Star_Wars3.jpg

 

 

Années : 1992, 1992 et 1995

Editeurs : Ubisoft, Ubisoft et Black Pearl

Genre : Plateforme

Plateforme : Game boy

Speedrun :

Star Wars (NES): Star Wars

Star Wars – The Empire Strikes Back (NES): Star Wars - The Empire Strikes Back

Super Star Wars – Return of the Jedi : non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

La licence Star Wars est probablement l’une des plus adaptées en jeux vidéo. Et si aujourd’hui, il y a des bons jeux comme le Meuporg Star Wars The Old Republic (SWTOR) ou encore The Force Unleashed, il fut un temps où c’était beaucoup moins le cas. On en trouvait quand même, par exemple l’excellente trilogie sur SNES, bien qu’un peu difficile, ou la très bonne série des Rogue Squadron (avec une grosse préférence personnelle pour les deux épisodes Game Cube), mais ils ne faisaient pas la majorité. Et aujourd’hui, on va parler des trois opus sortis sur Game Boy. Car oui, ce n’est pas un simple test, mais trois tests en un, aujourd’hui. J’ai salement morflé…

 

Mais commençons par la petite histoire (attention spoiler : je vais révéler aux trois personnes qui n’ont jamais vu de films Star Wars l’étendue du scénario de la trilogie originale. D’ailleurs je demanderais aux fans de ne pas me taper dessus pour irrespect !).

 

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Pas de VF cette fois, dommage,

ça aurait pu être drôle

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Les guerres de l’étoile.

C’est vrai que ça fait couillon

 

 

Il y a longtemps bien longtemps, dans une galaxie lointaine, bien lointaine…

Pour se remettre rapidement dans le contexte : c’est la merde. La République a sombré depuis bientôt 20 ans, l’Empire en place dirigé par l’empereur Palpatine et son sombre séide Dark Vador (une sorte d’hygiaphone sur pattes) fait régner sa loi par la terreur. Mais la rébellion gronde, guidée par la princesse Leïa (une nana qui traverse les situations sans salir son beau costume blanc !). Finalement capturée par le sombre Vador, elle n’a que le temps d’envoyer deux robots porteurs d’un message sensé sauver la galaxie : R2D2 (une poubelle blanche qui fait des bruitages) et C3PO (ou Z6PO, ça dépend). Ils se retrouvent sur la planète Tatooine, et sont capturés par les Jawas, des ferrailleurs du désert.

 

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Des grottes sauvages bien signalées

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Un petit tour en speeder

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Le véhicule Jawa

 

 

Ils sont ensuite achetés par l’oncle d’un jeune homme, Luke Skywalker. Mais R2D2 s’enfuit, prétextant d’avoir déjà un maître (ce qui se dit « pwiiit pouik pouik piiiiiiiii », à peu près). Luke part à sa recherche et retrouve un vieil ermite, Obi Wan Kenobi, qui débloque le robot, trouve le message de la princesse, apprend à Luke que son père était un chevalier Jedi (un vieux truc avec des gars qui se la pètent avec des épées lumineuses bien kitch), et lui apprend qu’il faut partir sauver l’univers. Rien que ça.

 

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Qu’est ce que Jar Jar Binks

foue là ???

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L’excellent orchestre du bar

de Mos Eisley

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Cours, Fores…Luke, cours !

 

 

 

Et le pire, c’est qu’ils y vont. Bon avant, bien sur, Luke retrouve son oncle et sa tante zigouillés par les soldats de l’Empire, et il rencontre dans un bar du patelin local un gars pour l’emmener : Han Solo et sa grosse peluche Chewbacca (un Wookie (si si)) qui devaient, au passage, fuir car en mauvais terme avec le forestier local (sur une planète désertique quoi de plus normal) : Jabba, une sorte de grosse limace. Pendant le voyage, Kenobi apprend à Luke les bases de la maîtrise de la force et du sabre laser, pendant qu’Indiana Jones se moque de lui car rien ne vaut un bon vieux pistolet.

 

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Ca ne se voit pas,

mais c’est le Faucon Millenium

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En avant !

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Un champ de stéroïdes

(heu…astéroïdes)

 

 

Ils en profitent pour être fais prisonnier par l’arme ultime de l’Empire : l’Etoile Noire, une station spatiale grosse comme une lune et capable de détruire une planète. Ni une ni deux, les héros foutent le bordel, libèrent la princesse Leïa et s’enfuient. Ils en profitent pour rallier la rébellion, revenir avec quelques vaisseaux, en exploser quelques autres autour de l’Etoile Noire avant que Luke ne profite d’un égout pour balancer deux torpilles et faire exploser la station orbitale. Ca n’a pas empêché Vador et l’Empereur de s’enfuir, mais c’est toujours ça. Tout le monde est heureux, et c’est la fin du premier film.

 

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L’Empire contre-attaque

 

Mais la guerre n’est pas finie, et l’Empire à bien l’intention de ne pas laisser cette première défaite faire définitivement gagner la rébellion. D’ailleurs, l’Empire contre-attaque (trop fort la transition !). On retrouve alors Luke et sa bande sur la planète gelée de Hoth (à un « h » près, ça voulait dire « chaud »…) où, entre deux balades sur un Tauntaun (une sorte de mix entre un kangourou et un bélier) et une baston avec un Wampas (non pas le groupe, le yeti), il organise tranquillement la rébellion. Comme d’hab.

 

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Un petit tour à dos de Tauntaun

Star Wars - The Empire Strikes Back (Europe) 003

Groar (« casse-croûte » en Wampas)

 

 

Mais pour changer, ils ont été trahis, et l’Empire les attaque. S’en suit une des plus célèbre baston de la trilogie, entre des vaisseaux et des AT-AT (des espèces de chiens robots géants) vaincus par ficelage des pattes. Mais c’est proche de la catastrophe que la bande de héros s’enfuit à bord du Faucon Millenium, sauf Luke qui préfère prendre un X-wing et, guidé par le fantôme d’Obi Wan (oh ? J’ai oublié de dire qu’il était mort dans le film précédent ? Au bout d’un épique combat anémique contre Vador ? Ben c’est fait !), se rend sur la planète Dagobah. Là, il rencontre un petit homme vert qui, en plus d’être un extraterrestre, s’avère  être le dernier chevalier Jedi en vie (et éventuellement, il s’appelle Yoda. Et tiens, juste pour tartiner mon peu de confiture, Yoda, ça vient du sanskrit Yoddha (« guerrier ») et de l’hébreux Yodea (« celui qui sait »). Pas mal hein ?). Ce jeune retraité (à peine 900 ans) va poursuivre l’enseignement commencé par Kenobi. Cependant, comme ses amis ne trouvent jamais mieux que se foutre dans la merde, Luke quittera Yoda avant la fin de son entraînement pour aller sur Bespin, où Han pensait retrouver un ami (Lando) qui, sous la menace de Vador, les a vendu lui et Leïa. Luke arrive donc, réussis à libérer Leïa, les droides et Lando qui s’enfuient à bord du Faucon. Mais Han est congelé dans de la carbonite et remis à Boba Fett (un chasseur de prime) afin d’être livré à Jabba (la grosse limace sur Tatooine). Le film se conclu sur un épique combat au sabre entre Vador et Luke, au cours duquel ce dernier perdra une main. C’est alors que Vador prononce LA réplique de la saga :

- Luke, je suis ton père.

Des sources non officielles disent que la réplique originale de Luke aurait été :

- NooOoon pas possible, t’as vu ta gueule ?

Mais finalement ils ont coupé après le « NooOoon » pleurnichard en se tenant le moignon. Refusant de rejoindre son père et l’Empire, il préfère sauter dans un égout qui lui permet d’être rattrapé in extremis par le Faucon Millenium et de s’enfuir.

C’est le gros bordel, fin du second film.

 

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Le retour du Jedi

 

Le troisième est dernier volet de cette trilogie s’ouvre sur Tatooine, où Leïa tente d’aller délivrer Han Solo.

 

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Le palais de Jabba

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Ah, mais le voilà !

 

 

Bien entendu, elle y est faite prisonnière (après avoir décongelé Han), et c’est Luke qui doit se taper tout le boulot, ce qui inclus de se battre face à un monstre énorme, le Rancor, mais n’empêche pas de se faire capturer, lui aussi (capable de faire exploser une station orbitale, et mis à mal par une grosse limace…pathétique).

 

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Congelé

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Décongelé

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Gentil, gentil…

 

 

Tout ça se finit sur un bateau volant qui, s’il n’est pas hollandais sert à amener nos héros se faire becter par le Sarlacc (une sorte de plante carnivore du désert). Bien sur, là, on fout la merde, et sont tués Boba Fett et Jabba.

 

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Barque volante

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Ah bas Boba !

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Qui a commandé une limace grillée ?

 

 

Bon mais c’est pas tout, pendant ce temps, l’Empire construit une seconde Etoile Noire, mais cette fois ils l’appellent Etoile de la Mort (c’est plus classe). Il s’avère de plus qu’elle est protégée par un bouclier alimenté par un générateur sur la lune d’à coté : Endor. C’est donc parti pour casser du générateur (après que Luke ait complété son entraînement auprès de Yoda qui, mourrant de vieillesse, lui confirme que Vador est son père et que Leïa est sa sœur).

 

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Réunion du CE de l’Etoile de la Mort

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Après les karts, les moto

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Et en plus elles volent !

 

 

Outre une course en moto volante finissant explosée contre un arbre, la lune d’Endor verra la rencontre avec les Ewoks, espèces de petites peluches plus ou moins ursidés, qui aideront nos héros à atteindre le générateur. Et à le détruire.

 

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Ouiiii les Ewoks !

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Ca ne se voit pas,

mais c’est un Ewok qui casse du robot

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Inside le générateur avec Chewie

 

 

Une fois la protection disparue, la grande bataille spatiale reprend, pendant que Luke rejoint son paternel et l’empereur à l’intérieur de l’Etoile de la Mort. Sur le point d’être vaincu par l’empereur qui s’avère être un seigneur Sith (la version méchante des Jedi) balançant des éclairs du bout de ses doigts, Luke se voit sauvé par l’instinct paternel et rédempteur de Vador, le poussant à tuer Palpatine et à sauver son fils.

 

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A leur place je changerais de décorateur intérieur

 

Pendant ce temps, Lando, aux commandes du Faucon Millenium, profite d’un égout pour aller faire exploser le noyau de l’Etoile de la Mort, et s’échappe rapidement. De son coté, Luke s’enfuit avec un vaisseau et le cadavre de son père, le tout avant que l’Etoile n’explose.

 

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Destruction du noyau

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Fuite dans les canalisations

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Explosion de l’Etoile de la Mort

 

 

Ainsi, le mal est vaincu, tout le monde est heureux, chante et danse partout dans la galaxie, sous l’œil bienveillant des Jedi morts au cours de cette épopée (à savoir Obi Wan Kenobi, Yoda et Anakin Skywalker (ex-Dark Vador)). Le monde des bisounours quoi.

En définitive, s’il y a bien une chose à retenir de la saga Star Wars, c’est qu’il faut toujours bien surveiller ses égouts !

 

 

Bon mais tout ça, c’est bien gentil, mais les jeux, ils donnent quoi ? Et bien, déjà, ils sont durs. Très durs. Abominablement durs. Pour le coup, la force n’est vraiment pas avec nous…sauf quand on arrive à finir un niveau peut-être.

Les jeux suivent assez bien le scénario des films, encore que ! Dans le premier, il n’est pas nécessaire de rencontrer Obi Wan pour s’enfuir à bord du Faucon Millenium. En fait il n’est même pas nécessaire de retrouver les Robots. On commence sur une grande carte vue du dessus, dans un speeder, et on peut se rendre directement à Mos Eisley pour suivre. Bon je vais être honnête, à peine Tatooine quittée, j’ai eu un Game Over dans un champ d’astéroïdes…

 

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Visiblement, on peut y incarner de nombreux personnages

 

Je suis alors passé à l’Empire contre-attaque. Avec beaucoup d’appréhension. Ce jeu est un vrai cauchemar…j’y joue depuis plus de 10 ans, et n’ai jamais dépassé le niveau 3…ça me rappelle qu’il me faisait presque peur étant petit. Je n’ai pas dépassé le premier niveau pour ce test. J’aurais bien aimé vous montrer la bataille contre les AT-AT (vous savez, ces chiens robots géants dont il faut ficeler les pattes), mais j’ai vite craqué…Visiblement, il est possible d’acquérir des pouvoirs de la force pour voler par exemple, mais je n’ai jamais été assez loin pour confirmer cela !

 

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Vas y foues toi de ma gueule en plus

 

En fait ce deuxième jeu est tellement dur, tellement mal foutu au niveau gameplay, que je me demande si là n’est pas la raison pour laquelle le jeu suivant a été développé par une autre équipe. Car finalement, le Retour du Jedi est sûrement le meilleur des trois jeux. Du moins le plus accessible. Attention, ça ne veut pas dire que le jeu est plus facile ou la physique bien gérée, ça veut dire qu’on a des codes pour reprendre là où on a perdu. C’est toujours ça !

 

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Plusieurs personnages jouables

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Même un Ewok

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Voilà qui est utile !

 

 

A noter que pour Star Wars et le Retour du Jedi, les niveaux sont séparés par des petites cinématiques tirées des films, très agréables.

 

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Niveau réussis

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T’as finis ? Reprends donc au

niveau de difficulté au dessus !

 

 

Graphismes : 7/10 – 5/10 – 7/10

 

Star Wars : Assez jolis, ils reprennent bien l’environnement Star Wars.

L’Empire contre-attaque : En dessous de l’épisode précédent, ils ont été remaniés, plutôt en mal, et on perd les cinématiques, ce qui est vraiment dommage.

Le retour du jedi : Inégaux entre les niveaux, mais ça va. On notera la course de moto vue de derrière, pas trop mal faite, et le fait que plusieurs personnages soient contrôlables (avec un bémol pour le village Ewok, et l’intérieur de l’Etoile de la Mort, très laids).

 

 

Gameplay : 4/10 – 2/10 – 5/10

 

Le gros gros gros problème de ces jeux. Surtout pour l’Empire contre-attaque. Dans l’ensemble, les sauts sont mal gérés.

Pour l’Empire contre-attaque, la gameplay est vraiment atroce, peu précis, rigide…et les niveaux sont en plus labyrinthiques, pour s’amuser. Mais on a des pouvoirs de la force quand même (…).

Le retour du Jedi remonte un peu la pente, mais ça reste laborieux. Les hit box des ennemis sont très mal foutues, ce qui rend ces ennemis presque inaccessibles quand on attaque au corps à corps, avec Luke au sabre ou Leïa par exemple.

 

La difficulté des jeux est surtout due à ces problèmes de gameplay, la précision millimétrique des sauts, la difficulté à atteindre les ennemis. Ajoutez à cela que dans l’Empire contre-attaque, les boss ont une barre de vie très, très, très grande, et sont donc très longs à vaincre. Et on n’a qu’une vie avant le Game Over, pas de seconde chance…

 

A noter que le Retour du Jedi permet de faire un double saut avec chaque personnages, et que chaque jeu propose des phases de jeu en vaisseau, vu de coté, de derrière, de dessus ou d’intérieur.

 

 

Durée de vie : 5/10 – 4/10 – 6/10

 

Star Wars : Selon la patience du joueur, sinon le jeu peut être relativement long.

L’Empire contre-attaque : Comme le précédent, sauf qu’il faut encore plus de patience…

Le retour du Jedi : Paradoxalement, comme il est un peu plus facile, je pense qu’on y reviendra plus souvent.

 

 

Son : 7/10

 

Les musiques sont tirées des films et plutôt bien reprises, en particulier la musique du bar de Mos Eisley quand des personnages s’adressent à vous dans l’Empire contre-attaque (enfin une qualité…contrebalancée par le fait que la plupart des autres musiques donnent mal au crâne après un temps relativement court). D’ailleurs, la voici :

 

 

 

 

Une rare qualité de cet opus…

 

Les bruitages, dans l’ensemble, sont honnêtes et participent à l’ambiance générale.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

C’est le scénario des films, il est bien repris. Et honnêtement, pour des jeux Game Boy, c’est un très bon scénario, même s’il n’est pas spécifique aux jeux.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Des jeux reprenant bien l'univers Star Wars

- On prend les commandes de tous les personnages et vaisseaux de l’alliance rebelle

- Musiques bien reprises

-  Une bonne leçon sur l’importance de

bien entretenir ses canalisations

 

Les moins

 

- Une difficulté horriblement élevée

- Tant qu’à faire, ils auraient dû permettre de contrôler aussi les méchants

- Une physique et une maniabilité digne des meilleurs jeux Atari 2600 (ou alors du film Batman et Robin)

-  De la pub indirect pour le Destop

 

 

 

Notes Générales : 5/10 – 3/10 – 6/10

Note Générale : 4,5/10

 

Star Wars, c’est l’aventure, le space opéra, les sabres lasers, des héros ordinaires, des vaisseaux décrépis, une grande épopée. On peut dire que jouer à cette trilogie de jeux est une épopée. De souffrance. De crispation. De frustration. Je peux à la limite conseiller le dernier opus, pas trop mal même si toujours bizarrement foutu. Les deux autres, et en particulier l’Empire contre-attaque, ne sont à réserver qu’aux fans les plus absolus de la saga, ou aux joueurs les plus endurcis. Ou aux masochistes. Voir aux représentants de commerce pour la javel. Et même, même des petits…et puis j’ai découvert Rogue Squadron. Rogue Squadron, bain de bouche…euh non. Pardon. Retournez à vos Game Cube et autres Xbox360. Ou un petit coup de SNES. Ou prenez une petite cure d’exaspération. Voilà.

 

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Version Star Wars

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Version Retour du Jedi

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Vas-y moques toi

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Et en plus il y en a plusieurs versions!

Vive l’Empire contre-attaque…

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:29

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Enjoy

 

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Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 008

 

 

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Différentes parties de la carte

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 016

Et une finalité!

 

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Un boss qui me rappelle quelque chose...

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Vaincu par ses rejets (berk)

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Cuicui

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Boo! (^^)

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Le Capitaine Syrup

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et son génie

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Rappel de cours d'histoire (very private joke)

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Un bien beau butin

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Normal

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A pointes

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Volant

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Dragon

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Petit

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KO

 

 

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Des stages bonus sont proposés à la fin de chaque niveau

 

 

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Gagné

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Perdu

 

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En cas de soucis, faites Pause, 16 fois Select, et en restant appuyé syr B,

utilisez les flèches directionnelles pour choisir votre nombre de vies.

Ca peut toujours être utile! (oui, on appelle ça de la triche)

 

 

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Toute façon à la fin...

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C'est la première fois que je vois cet écran,

spécial pour le test!

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:22

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Année : 1993

Editeur : Nintendo

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Warioland

 

Auteur : Flappy

 

 

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Différentes parties de la carte 

 

 

 

Flappy : Bonjour à tous et bienvenue dans notre émission, des Jeux et des Méchants ! Aujourd’hui, nous avons l’insigne honneur de recevoir Monsieur Wario ! Monsieur Wario, comment allez-vous ?

 

Wario : C’est moi WaAario ! Mouahahaha !

 

F : Oui…C’est ça. Donc aujourd’hui, nous allons parler de votre toute première apparition jouable en jeu vidéo : Super Mario Land 3 – Warioland.

 

W : C’est moi le meilleur ! Mouahahaha !

 

F : Pourtant le titre, c’est Mario Land !

 

W : Mouahahaha continues et tu vas prendre !

 

F : « Comme si je sortais de prison, après vingt ans de ré-AÏE ! »

 

W : T’étais prévenu ! Mouahahaha !

 

F : Hem…bon bref, déjà, parlons de vous. D’aucuns disent que votre nom est l’inverse de celui de Mario. Or, ce n’est pas vrai, l’inverse de celui de Mario ne serait pas Wario, mais Oiram, ou à la limite oıɹɐɯ. Mais vraiment à la limite.

 

W : … Ahahaha !?...

 

F : Merci. Bref après la déculottée mise par Mario dans l’épisode précéd-AÏE

 

W : Qu’est-ce que j’ai dit ? Mouahahaha !

 

F : …Après que l’immonde plombier, donc, vous ait lâchement pris par traitrise alors que vous maîtrisiez parfaitement la situation, à l’occasion de Super Mario Land 2, vous revenez ici pour être le héros.

 

W : C’est moi le plus fort ! Mouahahaha !

 

F : N’est-ce pas ? Et donc, votre but… ?

 

W : Etre riche, riche, riche ! Ahaha Et le plus fort ! Et riche ! Mouahahaha !

 

F : Il semblerait en effet. Mais si l’on en croit la notice, il n’y a pas que ça : une bande de pirates dirigée par le Capitaine Syrup a volé une statue d’or de Peach, la princesse, et vous avez décidé de vous mettre en route sur le repaire des pirates, à l'île Cuisine, afin de retrouver la statue avant Mario et de demander une rançon à la princesse Peach. Machiavélique !

 

W : C’est pour être riche ! Mouahahaha !

 

F : Et pour vaincre Mario, cette f…euh non rien.

 

W : C’est moi le meilleur !

 

F : Effectivement. Et je note qu’outre cette course poursuite, vous cherchez donc également la richesse, nous l’avions compris, et un logement. Et ce logement dépendra des richesses accumulées que vous ramasserez pendant votre quête.

 

W : Ouiii ! J’ai mon château, ma planète même ! Mouahahaha !

 

F : Hem…pourtant on vous voit à côté d’une cabane à oiseaux. Hé ! Qu’est-ce que vous faites ? Lâchez ce lance-flammes ! Hé ça brûle - …

 

-          Veuillez nous excuser pour cette interruption, un problème technique indépendant de notre volonté nous empêche de diffuser notre programme. Celui-ci reprendra dès que possible. Veuillez nous excuser pour cette inter… -

 

F : Nous revoici donc dans notre émission : des Méchants et des Jeux, et –

 

W : Des Jeux et des Méchants, crétin ! Mouahahaha !

 

F : Des Jeux et des Méchants, donc, avec notre invité : Wario.

 

W : Ça te va bien la chemise brûlée et les cheveux cramés. Mouahahaha !

 

F : …Nous parlions donc de votre réussite absolue à amasser moult richesses et à obtenir votre propre planète.

 

W : Je suis le maître du monde ! C’est moi, WaAario !

 

F : Bien. Et parlons donc un peu du jeu maintenant. Comme vous le savez, nous avons l’habitude d’attribuer des notes selon différents critères lors de nos émissions. C’est peut-être ce qui explique pourquoi notre émission a lieu à chaque fois dans un studio différent…Mais passons. Commençons par les graphismes. Les personnages sont mignons et gros, et –

 

W : Qui est gros ? Mouah !?

 

F : Euh non non, ça n’est qu’une expression ! Je veux dire qu’on vous reconnait bien, et vos ennemis aussi. Qui font pâle figure face à votre magnificence, même les plus imposants ! Les niveaux sont variés, beaux sans être encombrés, les animations très bien réalisées. Pour toutes ces raisons, nous vous donnons un 10/10.

 

W : Ça me va ! Mouahahaha !

 

F : Passons au gameplay maintenant. Vous répondez parfaitement au jeu des joueurs, on sent que la richesse vous tient à cœur ! Ainsi vous avez plusieurs formes : petit (tout moche, mais ne lui dites pas), grand avec votre chapeau d’aventurier, et avec trois autres chapeaux vous donnant des capacités différentes : le premier vous donne des cornes, vous permettant de vous accrocher au plafond et de vous écraser sur le sol (et vos ennemis), le second vous équipe de réacteurs vous permettant de voler et le dernier, le casque dragon, est un lance-flammes (que vous avez vu peu avant l’interruption). Pour tout cela, nous décidons de vous donner un 9/10.

 

W : Toi tu veux que je te remontre comment marche le dragon. Mouahahaha !

 

F : Non non non c’est juste que Warioland 2 est beaucoup mieux, que lui aurait 10/10 !

 

W : Mouais…ouais, ça me va !

 

F : (ouf) passons maintenant à la durée de vie. Déjà votre jeu permet de jouer à trois parties avec sauvegarde. Ça peut paraitre drôle aujourd’hui, mais ça n’était pas si courant ! De nombreux niveaux, et une longue quête pour décrocher la lune (au sens propre). Avant que vous n’ayez l’idée de prendre votre casque à corne, sachez que Warioland 2 étant encore plus long, on ne pourra pas lui mettre la meilleure note. Nous lui décernons donc un 9/10 pour plus de 15h de jeu !

 

W : Mouahahaha ! C’est pas ce petit Mario qui en ferait autant ! C’est moi ! WaAario !

 

F : Nul ne dira le contraire. Passons maintenant auson. Les musiques et bruitages du jeu font honneur au processeur de la petite Game Boy, réussissant à faire de l’humour sonore et des mélodies variées et réussies. Malheureusement, la Game Boy ne permet pas de produire votre rire si machiavélique, si enchanteur, si merveilleux et effrayant à la fois ! Donc à cause de la machine, nous mettrons un 8/10.

 

W : Ahahaha t’es un malin toi hein ? Mouahahaha !

 

F : Hum. Passons maintenant à la critique – non ! Ce n’est pas un terme négatif ! – du scénario. Pour une fois, et ça n’était pas courant, on incarne le méchant ! Et en conséquence, le scénario qui n’a d’intérêt que pour celui qui le suit, reste assez original ! Sinon, une chasse au trésor, des pirates, et un grand vilain. Un petit 8/10 !

 

W : Quoi ? Pas d’excuse ? Pas de mieux dans mon jeu suivant ? Mouahahaha ! Tu sais qui je suis ? C’est moi WaAario ! Sur Warioland 2 !

 

F : Non, là c’est le 1.

 

W : Au temps pour moi. Mouahahaha !

 

F : Nous en arrivons donc à la conclusion de notre émission. Voyons donc quels sont les bons points de Warioland, les plus : un jeu beau, un gameplay aux petits oignons, une –

 

W : Ça tombe bien, j’ai faim !

 

F : … ! Une musique et des sons de très bonne facture, un scénario original, et on prend le rôle du méchant, du cupide, du pondéralement expressif Wario !

 

W : Et oui ! C’est moi ! Mouahahaha !

 

F : Passons maintenant aux mauvais points, les moins, qui seront forcément minimes (on ne me laissera pas détruire deux studios pour la même émission…) : Warioland n’est pas Warioland 2 (mais Warioland a l’avantage d’avoir une vraie carte, lui !)

 

W : C’est vrai ! Après, c’est encore mieux ! Mouahahaha !

 

F : Nous pouvons à présent donner une note générale à ce jeu, que l’on fixera à 9/10. Un bon jeu donc, excellent même, qu’il faut découvrir à tout prix si jamais essayé. On retrouve là la patte experte de Nintendo pour les jeux sur son support. Support qui sera encore mieux maîtrisé pour l’opus suivant, faisant de Wario un personnage bien plus agréable à jouer que Mario sur Game Boy. Nous allons maintenant pouvoir rendre l’antenne, la semaine prochaine nous recevrons dans notre émission Des jeux et des méchants, le professeur…Mais où sont passés les éclairages ? Wario, pourquoi votre sac brille-t-il ? Où allez-vous ? Non, n’emportez pas la caméra, arrêtez ! – Biiiiiiip

 

-          Suite à des difficultés techniques indépendantes de notre volonté, nous sommes dans l’obligation de suspendre notre émission. Les programmes normaux reprendront rapidement. Suite à des difficultés techniques indép -

 

Lecteur : ça devient vraiment n’importe quoi ces chroniques. Bon où elle est déjà ma Game Boy ?

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 010

Vaincu par ses rejets (berk!)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 007

Un boss qui me rappelle quelque chose...

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 015

Boo! (^^)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 012

Cui cui

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 017

Le capitaine Sirup

 

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 018

et son génie

 

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 022

Un bien beau butin!

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 021

Rappel de cours d'histoire (very private joke!)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 023
Normal
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 025

A pointes

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 006
Volant
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 030
Dragon
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 026
Petit
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 031
KO
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 004

Des stages bonus sont proposés à la fin de chaque niveau

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 028
Gagné!
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 029

Perdu...

 

                                                                                Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 032

En cas de soucis, faites Pause, 16 fois Select, et en restant appuyé sur B,

 utilisez les flèches directionnelles pour choisir votre nombre de vies.

Ca peut toujours être utile! (oui, on appelle ça de la triche)   

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 020-copie-1

Toute façon à la fin...

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 033

C'est la première fois que je vois cet écran,

spécial pour le test!

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 19:51

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Année : 1991

Editeur : Sales Curve

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

Il y a des jours, comme ça, où on aurait mieux fait de rester couché. Car c’est ce même jour que j’ai récupéré  Zool - Ninja of the "Nth" dimension et le jeu que l’on va tester aujourd’hui.

 

Castelian--E-----_000.png

…le titre est joli ?

Castelian--E-----_001.png

Une prise de conscience

 

 

Et quel jeu ! Ah oui, quel jeu ! D’ailleurs j’aimerais aujourd’hui pouvoir dire « hein, quel jeu ? » mais ça n’est plus possible !...

Castelian, c’est une sorte de jeu de plateforme dans lequel vous contrôlez Julius, un truc à priori vert, manchot, avec un groin et une petite queue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas manchot pour rien. Ca, vous allez le savourer ! Et Julius a une grande mission : détruire les huit tours qui se dressent au dessus de la mer. Que font-elles là ? Qui les a bâties ? Pourquoi faut-il les détruire ? Vous le saurez en regardant le prochain épisode de Amour, Gloire et Fort Boyard. Parce que rien n’est expliqué. En fait, il est même fort probable que les développeurs eux-mêmes n’en sachent rien. Mais ça n’est pas tout. Comment détruire ces tours ? N’importe quel démolisseur expliquerait qu’en posant des charges à la base de la tour, on peut tout faire s’écrouler. Mais Julius est un peu neuneu. Lui, il préfèrera monter au sommet pour y déposer sa charge, et faire s’effondrer la tour sur elle-même. Et entre deux tours, un petit tour (de plus) en sous-marin dans des niveaux bonus non annoncés, et bourrés de pièges.

 

Castelian--E-----_002.png

La première tour

Castelian--E-----_006.png

Niveau bonus

Castelian--E-----_007.png

Devinez où je suis ?

 

 

 

De toute façon, il est rare d’arriver à un niveau bonus. Car pour cela, il faudrait finir le premier niveau. Et ça, c’est clairement pas évident ! Pour faire simple, voici à quoi ressemble le premier niveau :

 

 

 

Et encore, là, vous n’avez pas les cris du joueur…

 

 

Comme vous avez pu le voir, l’originalité du soft se tient dans ses graphismes. Le fait que le personnage ne bouge pas mais que ça soit la tour qui tourne, sans bord gauche ni droite. Mais le jeu est dur, dur, dur…Escaliers glissants (à priori), ennemis apparaissants de nulle part, plaques disparaissantes, ascenseurs non contrôlables, et j’en passe…Et au final, votre pire ennemi, ça n’est pas la balle rebondissante, ça n’est pas le machin psychédélique qui arrive du bord de l’écran, ça n’est pas (quoi que) le gameplay bancal (on y reviendra), mais c’est le TEMPS. Ce put*** de timer qui arrive à zéro toujours trop vite.

 

Castelian--E-----_004.png

Connard !

 

Les ennemis ne vous tuent pas, ils se contentent de vous faire tomber à l’étage en dessous. En supposant qu’il existe, sinon vous mourrez noyé. Ce qui veut dire que, visiblement, on est sur une planète recouverte d’eau, mais que le petit Julius ne sait pas nager. Bravo le gars !

 

Mais avec beaucoup d’abnégation (plus d’une heure de jeu), il est possible de passer le premier niveau, et on voit la tour s’écrouler :

 

 

 

Les démolisseurs de l’extrême

 

Castelian--E-----_005.png

Youhou !

Castelian--E-----_011.png

La tour des yeux

Castelian--E-----_014.png

Le domaine des robots

 

 

 

Je n’ai pas su dépasser le deuxième niveau. Au bord de la dépression (et de la plaque qui disparaît sous mes pieds au deuxième niveau à peine deux pas de fais, ou encore le bord glissant du début du premier niveau), j’ai préféré laisser là ces âpres soucis. D’ailleurs en parlant du bord glissant :

 

 

 

Vive la vaseline ! Car oui, là, tu l’as dans le c**

 

Monde cruel.

 

 

Graphisme : 7/10

 

Si on excepte le design controversable du héro, l’originalité des graphismes et de l’animation (surtout) vaut le détour. Par contre la diversité n’est pas au rendez-vous, même si les ennemis sont différents pour chaque tour.

 

Castelian (E) [!] 002

Niveau 1

Castelian--E-----_015.png

Niveau 2

 

 

Gameplay : 3/10

 

Alors là ben…en gros, on se sert de droite et gauche, pour essayer de fuir les ennemis, haut et bas pour les ascenseurs, mais ça ne marche que quand l’ascenseur est arrêté. Le bouton A ne sert pas car les deux actions restantes sont gérées par B : sauter et tirer. Super. En gros, si vous ne bougez pas, ça sert à tirer une boulette (qui des fois détruits l’ennemi, des fois le paralyse, et des fois rien…), si vous bougez, ça sert à sauter. Mais sauter permet au mieux de franchir un petit vide, rien d’autre. Bref, c’est mal foutu.

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Pas de code, un seul niveau de difficulté (manquerait plus que le jeu soit plus dur encore !), un jeu spécial « j’abandonne j’en ai marre ». Pour arriver au bout, cela demandera sûrement de longues heures. Mais prendra-t-on le temps d’aller jusqu’au bout ? J’en doute.

 

 

Son : 2/10

 

Cuvée spéciale Total Carnage, en dehors de l’écran titre, le jeu est absolument dénué de musique. Les bruitages vous rendront vite dingue (en particulier les balles de bowling rebondissantes du premier niveau…), et je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager la musique de l’écran titre (de plutôt bonne facture, tout de même) :

 

 

 

Ca swingue !

 

 

Scénario/Ambiance : 2/10

 

Un essai de scénario écrit par le petit fils de l’oncle par alliance d’un des deux programmeurs du jeu (le pauvre enfant avait alors 3 ans et demi, et il a perdu beaucoup d’amis). Hein ? C’est un pro qui a écris ça ? Une nouvelle version de la fuite des (du) cerveaux…

 

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Des graphismes réussis et une animation bluffante

- Un générateur de calvitie (ça fait chercheur)

Les moins

 

- Pas de musique et des bruitages énervants

- Un gameplay foireux

- Une difficulté monstrueuse

- Une fois de plus, l’oubli des chaussures de

bowling est la cause de nombreuses chûtes

 

 

 

 

 

Note Générale : 4/10

 

Groik groik GROINNNN groik groik groinnn GROIK ! Grok grok groiiik grok groiIIik. Gro gro Ik? Groinnnn groik!

Cette interview de notre héro nous en disant un peu plus long sur ce qu’il est possible de penser de ce jeu (qui, au demeurant (et au demeuré), propose une quête stupide, difficile, sans musique mais heureusement soulignée par des graphismes agréables), nous allons maintenant pouvoir faire ce qui aurait dû remplacer une telle rencontre : la sieste !

 

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Un bon résumé

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La fin du résumé

Castelian--E-----_012.png Et sa signature.

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:19

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Année : 1998

Editeur : Acclaim

Genre : Plateforme/Aventure

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Turok – La bataille des Bionosaurs. Sous se titre particulièrement ridicule se cache en fait l’adaptation Game Boy du premier titre de la saga des Turok sur N64 : Turok – Dinosaur hunter (et éventuellement du comics du même nom). Le scénario est le même, mais au lieu d’avoir un FPS, on joue dans un jeu de plateforme en scrolling horizontal.

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_001.png

La couleur (enfin le noir et blanc)

est annoncé !

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_000.png

On a même une VF !

Mais il n’y a quasiment pas de texte…

 

 

Dans ce jeu, vous prendrez le contrôle de Tal’Set (de son petit surnom Turok), un guerrier temporel indien d’Amérique. Le statut de Turok est héréditaire, ce qui veut dire que notre indien se retrouve dans la galère à cause de Papy Turok. Et le rôle du Turok est de protéger la barrière séparant notre bonne vieille planète des Terre Perdues, un monde où le temps n’officie pas (donc parfait contre les rides de Papy Turok). Et bien entendu, pour faire une histoire, il faut que quelqu’un cherche à briser cette barrière. Il s’agit donc d’une sorte de seigneur dont le nom (en anglais) est le Campaigner (Vétéran en français), dont le but est de récupérer un vieil artefact répondant au doux nom de Chronosceptre (dans un monde où le temps n’existe pas, c’est un peu con…), une arme tellement puissante qu’elle a été brisée en petits morceaux afin d’empêcher qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains. Notre Campaigner cherche à utiliser une sorte de grosse lentille permettant de concentrer la puissance du Chronosceptre afin de détruire la barrière, dans un but jamais vu auparavant : régner sur l’univers (c’est vrai, d’habitude c’est le monde). Le but de notre petit Tal’Set est donc de trouver les huit morceaux de ce maudit artefact et d’empêcher le grand vilain de réaliser ses sombres desseins.

Je ne comprendrai jamais ces héros qui font le boulot à la place du grand méchant qu’ils sont sensés combattre…

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_002.png

Un portail de téléportation

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Non, danser la Macarena

ne distraira pas ce petit dino !

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La petite maison  sur l’arbre géant

(à défaut de prairie…)

 

 

Et pour cela, notre indien traversera huit niveaux (accessibles via une chambre avec sept téléporteurs et surtout sept codes facilitant l’accès aux niveaux !) peu variés bien qu’esthétiquement agréables (la jungle, le village en ruine, l’arbre géant, le vaisseau spatial, …), avec des capacités humaines honorables (courir, ramper, tuer, nager, grimper, tuer, sauter, se hisser et surtout tuer) et équipé de tout un arsenal, une vingtaine d’armes allant du couteau au bazooka plasma à fusion protonique ionisé en passant par l’arc et la mitrailleuse lourde, ces armes étant naturellement trouvées flottant au dessus d’une plateforme (normal, non ?). Ah la douce époque où un 36 tonnes invisible accompagnait le héros dans sa quête, quand le fait d’avoir deux tonnes de matos ne surprenait nullement et qu’on n’était pas obligé de se limiter à deux armes façon COD pour faire réaliste. C’est vrai quoi, pourquoi on n’aurait pas un char dans son sac à dos pour Modern Warfare ? Enfin…

 

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Oh Hisse !

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Ho Hisse (Bis) !

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La mitrailleuse lourde flottant

pompeusement en haut d’une

« échelle »

 

 

Tout au long des niveaux vous récupèrerez des petits triangles blancs ou gris ayant une valeur différente (5 pour les blancs, 10 pour les gris). Une fois 100 atteint, vous gagnez une vie. Ca peut toujours être utile. Reste une ménagerie appréciable mais un brin décevante pour vous barrer la route. Bon déjà, comme d’hab, il y a des humains (on sait pas pourquoi, mais il y a toujours des humains pour vous empêcher de sauver le monde), des hommes lézard, quelques dinosaures (bébés T-Rex, machins recouverts de piquants, insectes géants), aliens et autres robots. Et ouais on fait pas les choses à moitié ! Enfin si, un peu quand même, on déplorera l’absence (du moins jusqu’où j’ai été) de vrais gros monstres impressionnants. Les limites de la machine, probablement.

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_004.png

Un indien. Forcément, ils ne pouvaient

pas tous être les héros !

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_013.png

C’est quoi, ça ?

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_015.png

Un homme lézard (mais si,

regardez, il a des oreilles bizarres)

 

 

 

Tout ça pour faire le boulot à la place du grand méchant…Je comprendrai jamais ces héros (pardon ? On dit abrutis ? Ok !)!

 

 

Graphisme : 8/10

 

La Game Boy existe depuis bientôt 10 ans, les développeurs en maîtrise maintenant une bonne partie des capacités. Le passage d’un FPS 3D à un jeu de plateforme 2D est plutôt réussi, avec des graphismes de bonne facture (bien qu’un peu répétitifs) et surtout des animations très fluides. On n’a pas ici une démarche en 2 frams « pieds décalés – pieds à coté ». On dispose de beaucoup d’armes, mais entre les mains du héro, elles ont un aspect identique selon leur usage : tir, tir à répétition, gros tir, très gros tir. D’ailleurs, ces tirs sont tous assez semblables (petites ou grosses boules) et la différence entre les armes n’est finalement que le temps de charge (quand il y en a un) et la rapidité à tuer un ennemi.

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_007.png

Nager

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_009.png

Ramper

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_017.png

En fâcheuse posture

 

 

 

Gameplay : 7/10

 

Très classique pour un jeu de plateforme, le tir en plus, et surtout très bien géré avec des animations agréables mais n’alourdissant pas le jeu. Mais cette note aurait été plus élevée sans quelques défauts. En particulier, le changement d’arme s’opère en appuyant sur select et droite/gauche. Pas très pratique, surtout dans le feu de l’action. Par contre, select+haut/bas permet d’observer les alentours. Ca, c’est mieux. Et enfin, le jeu est un vrai labyrinthe, au bout d’un moment, ça devient lourd…

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_020.png Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_022.png Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_023.png

 

Aliens et robots. Je crois…

 

Son : 7/10

 

Rien de particulier à dire à ce niveau là. Les musiques sont agréables mais ne resteront pas, les bruitages de bonnes factures (ça veut dire qu’ils ne rendent pas fou).

 

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Premier niveau

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_020-copie-1.png

Dernier niveau

 

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Huit niveaux, trois niveaux de difficulté (bien que même en facile, la difficulté soit élevée) et des codes pour pouvoir s’en sortir. Encore que les codes permettent de reprendre aux niveaux déjà atteints mais avec une seule vie. Dur.

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Pour une fois qu’on nous sert un semblant de scénario, on va pas s’en priver. Bon ok, le but est encore et toujours de sauver le monde, et on a du mal à comprendre pourquoi des gens vous en empêchent (encore les dinosaures pourquoi pas). Et l’univers reste assez cohérent pendant tout le jeu, même si les graphismes varient peu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Belles animations

- Graphismes honorables

- Un scénario (youhou !)

- Lord of War

- On danse la macarena devant des dinosaures

Les moins

 

- Des musiques qui ne resteront pas dans les mémoires

- Un peu dur (comme d’hab)

et des labyrinthes trop peu variés pour bien s’y retrouver

- La destruction de Jurassic Parc

 

 

 

Note générale : 7/10

 

Une bonne adaptation d’un jeu salon sur portable, qui semble en plus respecter l’œuvre originale du comics américain. Des graphismes sympathiques, une animation du même tonneau, des armes, un scénario ( !), une durée de vie honorable et des armes font de ce jeu un peu tardif un bon jeu qui ne devrait pas décevoir. Un peu tardif, car on aurait apprécié d’avoir plus de jeu de cette qualité technique quelques années plus tôt. Il n’est jamais trop tard !

 

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Décidément, on le voit souvent lui !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:42

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Année : 1993

Editeur : Gremlin

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

J’ai fais ce test 3 jours après avoir acheté ce jeu. Je hais ce jeu. Je le DétesTe. J’ai PourTanT FaIS ce QuE j’aI PU PouR AllER AUSSI LoIN QUe POSSIblE dESSUS MAIS LA NON !

 

Arg.

 

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La classe à Dallas

 

 

Bon alors je vous préviens, pour faire ce test, j’ai souffert. Beaucoup. Alors il y aura des vidéos. Pas trop quand même. Parce qu’il n’y a pas de raison que je sois le seul à prendre !

 

Or donc, Zool, ninja de la N-ième dimension. Il aurait mieux fait d’y rester. Vraiment. Bon c’est vrai, au premier regard on peut se dire « tiens, ça peut être délirant ». On n’a pas si faux que ça en même temps…Et puis en allumant la machine, on voit ça :

 

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Plaignons nous des jeux à licence…

 

 

Là, on commence très sérieusement à douter. On commence très sérieusement à se demander si on n’aurait pas mieux fait d’acheter des sucettes avec ses 5€. De toute façon j’aime pas les sucettes…

 

L’écran titre arrive ensuite, avec une musique qui aurait été bien si elle n’avait pas été la seule de tout le jeu, à tourner en boucle pendant tout le temps où vous aurez le courage de jouer. Honnêtement, je n’ai pas coupé le son en me demandant si une autre musique allait arriver. J’ai arrêté la machine avec un bon mal au crâne…Bien que cela soit sûrement dû aux incitations aux crises d’épilepsie qu’on rencontre au début du jeu, et à chaque fois que l’on perd une vie (autrement dit, très souvent). Tiens d’ailleurs, profitez-en un peu, mais allez jusqu’au bout, vous verrez jusqu’où ils ont pu aller (et en plein écran c’est encore plus frappant !)

 

 

 

Gah !

 

Ca va, vous êtes toujours là, seins d’esprit, vivants, tous ça ? Tant mieux, ça va pas durer.

 

Le jeu vous plonge donc dans les emmerdes et dans la peau d’un gremlin, Zool le ninja de la N-ième dimension (donc) qui est obligé d’aller sur Terre (les développeurs ont donc de sérieux problèmes cocainés pour voir CA comme la Terre…), afin d’obtenir le rang de ninja. Donc c’est un ninja qui passe une épreuve initiatique pour devenir ninja, ce qu’il est déjà. Ok. Et pour ça, il devra traverser six pays.

 

Zool--Europe-_001.png

Vous ramasserez des bonbons.

Mais ils ne servent à rien

(ou pour le score peut-être)

Zool--Europe-_002.png

Parfois, Tetris viendra vous

filer un coup de main

Zool--Europe-_003.png On peu d’ailleurs s’y accrocher

 

 

 

Et c’est un vrai cauchemar, rempli de chausse-trappes divers, d’ennemis plus ou moins farfelus (des bonbons, des instruments de musique, …) et d’environnements assez pauvres. Pour l’histoire, Zool devait être une sorte de copie de Sonic. Donc il faut aller vite. Enfin si on veut…Lors de ce test, je n’ai passé que les 4 premiers niveaux (sur 18, il y a 3 niveaux par pays), je peux donc vous dire qu’on commence par traverser le monde des bonbons (mmh ? Chupa chups ? Ah !...), puis celui de la musique. Après, je ne sais pas, mais ma tête n’aurait pas supporté plus. Et en plus il n’y a pas de codes pour avancer en trichant…

 

Vous aurez bien quelques objets pour vous aider dans votre quête de savoir et de connaissance, l’un vous rendant invincible pendant quelques secondes, l’autre créant un double qui vous suit et double votre puissance. Car les seules choses que vous pouvez faire sont : avancer, sauter, tirer. C’est tout. Remarque, dans Mario, ça suffit (faudrait que j’arrête de parler tout le temps de Mario… !). Le problème, c’est que l’on meurt souvent. Très souvent. Et que quand on reprend, les objets de soutien ont tous disparus, car déjà utilisés. Et quand bien même vous réussissez à éviter un piège, c’est pour mieux tomber dans un autre…ou tomber dans un, invisible, histoire de faire apprendre le niveau par cœur. Tien, par exemple :

 

 

 

 

On va m’expliquer comment j’étais sensé éviter ça ? En plus on se retape l’entrée à l’asile…Mais ce n’est pas tout ! Le jeu est sensé être rapide, donc il vaut mieux que les commandes répondent directement. Ce n’est pas le cas, en particulier quand on est sur des surfaces glissantes, et que donc pour monter il faut faire des sauts, qui arrivent trop tard, le tout, bien entendu, avec un ennemi en haut qui respawn dés que vous êtes trop loin (au hasard, en bas de la pente) :

 

 

 

 

Les ennemis par contre, eux, ne semblent pas affectés. C’est dégueulasse. Et si quelqu’un est capable de m’expliquer la logique du tir des bonbons œufs sur pattes, je suis preneur…

Pour « faciliter » le jeu, les développeurs ont placé des check points dans les niveaux, le problème est qu’ils ne sont pas très visibles, et que rien n’explique comment les utiliser. Dans un jeu standard il suffit de passer dessus. Ici, il faut déjà les reconnaître, et ensuite tirer dessus de sorte à ce que la main du personnage passe devant l’espèce de bouton qu’il représente. Autant être honnête, la première fois que j’en ai eu un, ç’a été complètement par hasard, et je n’ai pas compris ce qu’il s’est passé.

 

Zool--Europe-_004.png

Vas y Check mon Point !

 

 

Et tout cela passé, quand enfin vous vous dites que la fin du niveau est proche, parfois même vous voyez cette fin, et là votre personnage explose bêtement pour rien, au milieu de l’écran. Car il y a un ennemi encore plus dangereux que les gélatines ou les violons : le timer. Et oui, quand il arrive à 0, vous êtes mort. Car ça ne serait pas drôle si, quand vous mourrez de la perte de vos points de vie, le timer reprenait à sa valeur initiale. NoOon, c’est bien mieux de le laisser au point où vous êtes mort. Beaucoup plus amusant, et plein de fabuleux challenge ! Je les hais.

 

Bon, après le massacre de mon moi sur leur eux, je vais passer au mien (quelqu’un a compris ?).

 

 

Graphisme : 6/10

 

Un peu pauvres en général (décors, ennemis, boss), mais les animations du héro sont relativement réussis. Mention spéciale pour les petits ninjas bougeant dans tout les sens pour nous rendre fous.

 

Zool--USA-_000.png

Hem…c’est quoi ça ?

 

 

Gameplay : 3/10

 

Il aurait été excellent s’il n’était pas bancal. Sans les retards de commande qui font perdre des vies, ça aurait pu marcher, avec un petit gameplay bien nerveux, digne de la référence dont il veut faire la copie. Mais c’est raté.

 

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Fin de niveau

 

 

Durée de vie : 4/10

 

Honnêtement, aujourd’hui, un jeu de cette difficulté n’a aucun intérêt. On se lassera très vite, et on passera à autre chose. Les plus endurcis essaieront de passer la deuxième série de niveau. Pas moi.

 

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Le pays de la musique

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Attaque d’un violon lanceur d’archet.

Pourquoi pas.

 

 

 

Son : 3/10

 

Une seule musique, que l’on entend tout le temps, et qui finis (au bout de quelques minutes) par donner mal au crâne. De toute façon ça n’est qu’une boucle de 20 secondes alors…

On remarquera que les bruitages, en plus d’être assez laids, font saccader la musique.

Oh, et on notera une vague tentative de plagier la musique des tortues ninjas (tant qu’à faire, hein…).

 

 

Scénario/ambiance : 2/10

 

J’hésite entre mettre un tiret ou une note basse. Le scénario ne vaut rien et n’est qu’un prétexte, l’ambiance est tout ce qu’une petite séance de brainstorming à deux dans une cave au sous-sol d’un building pourris du coté de chez Gametek aura pu produire. C’est insipide au possible. On peut même mourir sans trop comprendre pourquoi :

 

 

 

Je rêve ou j’ai été tué par un ampli ?

 

 

Conclusion

 

 

Les plus :

 

- Des animations fluides et relativement réussies

- Un univers loufoque

 

Les moins :

 

- Beaucoup trop dur

- Une seule musique de 20 secondes

- Des commandes qui répondent mal

- La cocaïne, c’est mal

 

 

 

 

Noté générale : 4/10

 

Il y avait pourtant de bonnes idées : un jeu rapide, nerveux, présentant un challenge intéressant. Mais ça a mal tourné, les graphismes sont légers pour permettre à la vitesse d’opérer (mais la chirurgie cardiaque n’est pas son fort), mais elle est peu présente, la difficulté du soft est telle qu’on n’y arrive pas, à moins de vraiment prendre sur soi, les commandes foireuses en situation délicate…Et on évitera de reparler de la musique et du scénario.

Pour une fois, je ne conseille même pas d’essayer. Ou alors pour dégoûter les enfants des jeux vidéos.

 

 

Zool--Europe-_008.png

Je ne l’ai vu qu’une fois.

Après, j’ai éteint.

Zool--Europe-_009.png

Oui, il y a une faute,

mais pour une fois que je

pouvais mettre autant de caractères,

j’en ai profité !

Zool--Europe-_010.png

Meilleur score à battre : 20 000 points ?

Ils avaient peut-être conscience de ce

qu’ils faisaient finalement…

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 22:45

A

 

Artwork : Littéralement "travail artistique". Dans le cas des jeux de Gameboy, ce terme peut désigner deux choses. La première est simplement la boite de jeu. La seconde, des dessins, le plus souvent figés mais parfois animés que l'on trouve en jeu ou entre les jeux. Ce sont des dessins souvent très compliqués qui ne permettent pas de jouer (trop compliqués à animés par la console), mais qui permettent de faire de belles images très détaillées.

 

 

G

 

Gameplay : Ce terme n'a pas vraiment d'équivalent en français et est souvent utilisé comme tel. Du coup les québequois traduisent ça "jouabilité". Et c'est à peu près comme ça qu'il faut le comprendre. En gros c'est ce qui permet de définir à quel point un jeu est rendu difficile par le coté malfoutu de sa manipulation, ainsi que la variété des actions possibles avec les deux boutons de la machine.

 

Glitch : Wikipédia nous dit "Le terme glitch désigne une défaillance électronique ou électrique qui correspond à une fluctuation dans les circuits électroniques ou à une coupure de courant (une interruption dans l'alimentation électrique). Ce qui entraîne un dysfonctionnement du matériel informatique (hardware), qui occasionne à son tour des répercussions sur les logiciels (software)." Dans les jeux vidéo, cela se matérialise souvent par une erreur graphique (on voit quelque chose qui ne devrait pas exister) ou physique (le personnage passe au travers d'un mur, se téléporte sans que cela soit prévu, etc.)

 

 

S

 

Speedrun : Un speedrun consiste à finir un jeu le plus vite possible. Ca finit souvent en compétition. Et quand l'humain ne suffit plus, il y a le TAS, pour Tool Assisted Speedrun. Là, c'est des humains qui jouent en utilisant des émulateurs et leurs capacités (jouer fram par fram (image par image), voir les défauts de la physique des jeux, etc.) pour finir vraiment les jeux encore plus rapidement. La plupart des speedrun proposés ici sont des TAS. Pour plus d'info, vous pouvez regarder les émissions de RealMyope et Coeur de Vandale : 88 mph. Ils commentent des TAS et expliquent les techniques utilisées (chaîne de RealMyope sur Dailymotion).

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