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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 23:09

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Année : 1996

Editeur : Ubisoft

Genre : Course

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Ou comment voler à Tonton Nintendo une idée qu’il n’a pas osé réaliser.

 

Street-Racer--USA--Europe-_000.png Street-Fighter-2--UE---S----_000.png

Comme un air de famille

 

 

 

Street Racer. On a ici deux mots, et on va tout d’abords commencer par les expliciter. Le plus simple déjà, Racer. On a donc visiblement un jeu de course. Jusque là, rien d’exceptionnel. Street ensuite. La rue. Dans les jeux vidéo, la rue évoque la violence. Prenez par exemple Street of Rage, un Beat’em all, ou le très connu Street Fighter, pur jeu de baston ou l’unique objectif et de couvrir l’adversaire de mandales diverses jusqu’à le laisser par terre, K.O., devant l’œil goguenard du spectateur venu apprécier une bonne baston sur le tarmac d’un aéroport (alors que nous sommes dans la rue). Les jeux de sport contenant street dans le titre, comme le foot ou le basket, où les notions de règles et d’arbitre sont assez…mises en retrait.

On s’attend donc à une course avec des bons coups dans la gueule de nos adversaires. D’ailleurs, ce n’est pas la boite du jeu, où l’on voit un gars prèt à frapper une pouf blonde à l’aide d’une batte de baseball (le tout avec un grand sourire), qui nous dira le contraire.

 

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Go !

 

 

Mais Street Racer, c’est avant tout un film sorti en 2008. Un vrai nanar surfant méchamment sur la vague de la Fast-and-Furiousploitation.

Euh…en fait non. Puisque là on est en 1996. Bref.

 

Street Racer, c’est un peu comme Mario Kart, mais avec pour seul rapport le logo « Original Nintendo Seal of Quality » sur la boite. Street Racer, c’est ce qu’ont osé faire les p’tits gars de chez Ubisoft et que n’a pas osé faire Nintendo : un jeu de kart où on se tape sur la gueule joyeusement à coup de batte de baseball, de scie sauteuse ou de foulard (?), le tout sur Game Boy.

Et tout ça pour quoi ? Encore un rapport avec Mario Kart : le seul objectif, c’est gagner. Rien d’autre. Et pour ça, on prend le contrôle de toute une équipe bien folklo, ayant chacun un véhicule propre et des attaques spéciales propres :

 

- Hodja, un pote d’Aladin, qui peut transformer son kart en tapis volant.

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Au tapis (volant)

 

- Frank, une basse copie du monstre de Frankenstein (boulons fournis) pouvant faire sortir des ailes de chauve-souris à son véhicule.

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Le petit de Mary Shelley (à peu près)

 

- Suzulu, une sorte de chef de tribue africain (peau de léopard en option).

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Suzulu, le nom le plus africain que j’ai jamais lu

 

- Biff, le joueur de baseball patibulaire. Lui c’est carrément en char qu’il peut se transformer. Ca sert à rien, mais pourquoi pas ?

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Crâne d’œuf

 

- Raph, le kéké des plages professionnel avec Ray Ban, cuir et Formule 1 équipée d’énormes klaxons.

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Toi, t’as une tête de winner

 

- Surf, la pouf blonde avec une espèce de coccinelle décapotable (et décapotée) tunnée ne trouvant rien de plus intelligent que de frapper ses adversaires avec…un foulard.

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Le cota plan nich…euh non, c’est pas le nanar, c’est le jeu

 

- Helmut, le vieux de la vieille tout droit sorti de la première guerre mondiale avec son vieux tacot qui se transforme en triplant, ses scies sortant de ses cycles (merci Andromaque) et sa moustache équipée. Il n’est pas au saumon, mais c’est mon préféré !

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Ca plane pour moi

 

- Sumo, le sumo.

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A l’occasion, il se transforme en mécha

 

 

Ces huit lurons s’affrontent dans diverses épreuves, la plus courante étant le championnat, avec quelques particularités cependant. Outre la route à suivre tout en frappant ses adversaires, les routes sont recouvertes de divers items : bombes instantanées, bombes à rebours (elles peuvent être refilées à un adversaire par contact), clef de réparation, turbo, étoiles bonus. Le score de fin de course ne dépend pas uniquement du classement, mais aussi des actions. Ainsi, on obtient des points bonus en frappant ses adversaires, en ayant le tour le plus rapide, en ramassant l’étoile bonus, etc. A la fin de chaque championnat, on récupère un code pour passer au championnat suivant (pas de sauvegarde ici). Au niveau courses, il est proposé 24 circuits, 3 pour chaque concurrent (représentant leurs pays).

Il est aussi possible de jouer en 1 contre 1, mais visiblement pas contre un adversaire humain, ce qui réduit l’intérêt du mode.

Enfin, deux autres modes loufoques sont disponibles. Le premier, Rumble, vous propose de tourner autour d’un anneau et d’en éjecter vos adversaires (tout en évitant d’en être éjecté vous-même). Le second est un jeu de foot en kart, avec un seul but, chacun pour soit, et à cinq. Ce mode est horrible à jouer, avec de grosses difficultés à apprécier les distances. Et pour se déplacer sur le terrain, comme on est face au but, on ne peut qu’avancer ou reculer, pas se retourner (ça reste de la 2D aussi). Personnellement, je n’y arrive pas…

 

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Pas mal de choses à faire

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Mode Rumble

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Mode Soccer

 

 

 

Graphisme : 8/10

 

Les environnements sont variés, entre les courses des différents personnages, le stade de foot, le rumble, …Les animations des différents véhicules et les artworks représentant les personnages sont bien réalisés. En action, cela donne souvent l’impression que le circuit défile et que le véhicule reste statique, et les boosts n’apportent pas une différence de vitesse très appréciable (sinon qu’on voit sur la carte que l’on distance ses adversaires). Dans l’ensemble, c’est quand même assez beau.

 

Street-Racer--USA--Europe-_011.png Street-Racer--USA--Europe-_016.png Street-Racer--USA--Europe-_017.png

Différents environnements

 

 

Gameplay : 6,5/10

 

Le problème de ce genre de jeux, c’est que la 3D est passée par là. Les jeux de plateforme 2D n’ont pas spécialement vieillis, sauf si on compare à la nouvelle vague récente des jeux en 3D vus de côté (comme New Super Mario). Les jeux de course avec vue arrière sont devenus plus réalistes, plus contrôlables, plus lisibles. Ici, quand la route tourne, le véhicule aussi, même si on n’appuie sur aucune direction. De plus, la position des adversaires et des objets, en terme de profondeur, est très difficile à évaluer. Je pense qu’il y a 15 ans, on aurait pu mettre un 8 voir 9 pour le gameplay, car il reste probablement un des plus abouti sur GameBoy, mais aujourd’hui, il est particulièrement dur à vraiment apprécier…

 

Street-Racer--USA--Europe-_018.png Street-Racer--USA--Europe-_019.png Street-Racer--USA--Europe-_020.png

D’autres environnements (on appelle ça le manque d’inspiration)

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Quatre niveaux de difficulté (jusqu’à Crazy), quatre modes de jeux, 8 personnages (et un lapin sur la pochette qu’on ne retrouve pas dans le jeu). Bref, que des multiples de 4. Et comme ça vaut plus que 4, on met 8. C’est tout. Il ne manquait qu’un mode deux joueurs pour atteindre 10. Tant pis.

 

 

Son : 8/10

 

Les musiques sont nombreuses et très axées « musique de courses avec option délire » (ça tombe bien), et dans l’ensemble, très agréables. Les bruitages sont de bonne tenue, et, chose rare, quand trop de sons se concurrencent, ce sont les bruitages qui disparaissent, et pas la musique. C’est mieux que de couper des voix musicales !

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Il n’y a pas de scénario. L’ambiance de semi-délire est plutôt bien entretenue par la musique, les graphismes étant assez neutres. Ce n’est pas elle qui fera replacer la cartouche dans la machine.

 

 

Conclusion

 

Les plus :

 

- Des graphismes agréables

- Des musiques entraînantes et variées

- Un Mario Kart sur GameBoy

- Plein de modes de jeu et de personnages pour

une bonne durée de vie

- Roulez jeunesse!

Les moins :

 

- Un gameplay qui a méchamment vieilli

- Un mode soccer injouable

- Pas de scénario

- Traces de pneu (...)

 

 

 

Note Générale : 8/10

 

Pièce unique sur GameBoy, à ma connaissance, Street Racer est le Mario Kart que Nintendo n’a pas cru bon de nous servir avant la GameBoy Advance. Ses graphismes agréables, sa superbe bande son et les nombreux modes de jeux vous permettront de passer de bons moments. Reste que le Gameplay a salement vieilli, et qu’il faut faire avec, pour profiter à fond de ce soft. Le mode soccer à essayer, et si quelqu’un en est spécialiste, je veux bien un coup de main !

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 23:00

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Année : 1995

Editeur : Infogrames

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

Infogrames était un éditeur spécialisé (entre autre) dans la BD franco-belge. Ils ont édité pas mal de jeux sur ce thème, outre 2 opus Tintin, on a eu droit aux Schtroumpfs, à Luky Luke, au Marsupilami, Astérix, Spirou, etc. Tous ces jeux avaient plusieurs points communs : les mêmes sons, et presque les mêmes musiques, une difficulté anormalement élevée, et des graphismes de plutôt bonnes factures reprenant bien l’univers des BD dont ils sont tirés. On va donc s’attaquer aujourd’hui à l’un de leur pire jeu, Tintin au Tibet, suite à la nombreuse demande sur Twitter par Benjamin (qu’il soit maudit jusqu’à la 13ème génération). C’est parti…

 

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Digne de la BD !

 

 

Tintin au Tibet nous plonge dans la peau de Tintin, et accessoirement dans un vaste merdier inextricable, à suivre les évènements de la bande dessinée éponyme. Voici le scénario tel que je l’ai vécu…

L’aventure commence en Chine, dans un train. Celui-ci est arrêté à cause d’une crue du fleuve jaune. Donc Tintin décide de remonter le train à pied. Première chose, les chinois sont particulièrement incivils, et très chargés aussi. Du coup des centaines de paquets vous sont balancés au visage au fur et à mesure qu’on remonte le train. La locomotive n’est pas en reste et vous brûle à coup de jet de vapeur. On se rend alors compte que Tintin ne peut pas marcher sur les rails, mais préfère tomber dans le vide. On reprend au début, et après 2 ou 3 essais, on finit ce premier niveau en voyant un enfant emporté par les flots déchainés.

 

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L’histoire est racontée via des

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extraits de BD de très bonne qualité

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Ces paquets hanteront

le premier niveau…

 


Tintin saute alors à l’eau et remonte le courant en évitant tonneaux et rondins (visiblement c’est là qu’ont fini tous les paquets jetés par les occupants du train). Ce niveau n’est pas trop dur, je l’ai fini sans perdre de vie. C’est le seul…A la fin, Tintin sauve l’enfant, il s’appelle Tchang.

 

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Nages, Tintin, nages !

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Sauvé !

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Tout ça c’est de sa faute…

 

 


On se retrouve alors dans un hôtel, et on se rend compte que ces 2 premiers niveaux étaient l’histoire de la rencontre de Tintin et Tchang, racontée par ce premier au Capitaine Haddock. On se retrouve à se balader dans cet hôtel sans savoir quoi faire, harcelé par des clébards et des serveurs. Faut voir que Tintin étant gentil tout plein (pas comme son dessinateur), il ne peut frapper personne, que subir. Il aura fallu comprendre que pour éviter de mourir sous les coups de plateau des serveurs, il fallait se baisser…A force de visiter les 6 étages de l’hôtel, vous apprenez en regardant la télé qu’un avion à destination de Katmandou s’est écrasé. Dans la BD, on apprend que Tchang y était. Dans le jeu, je ne l’ai pas appris. Bref, une fois arrivé au rez-de-chaussée, j’apprends à l’accueil qu’une lettre m’attend et a été remise au Capitaine. Ce gros c** ne pouvait pas me le dire ? Et là, gros problème, je ne l’ai pas trouvé, du coup :

 

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Après avoir recommencé, je reviens à l’hôtel, je recommence tout, et ne trouve toujours pas le Capitaine…

 

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Le Capitaine

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C’était évident, non ?

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

...

 


Et là les développeurs ont eu une idée merveilleuse pour aider les pauvres joueurs que nous sommes : des codes ! Enfin, 2 codes, pour atteindre les niveaux de la montagne et de la grotte.

 

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Presque aussi présent que le Game Over

 


Bref, premier code direction la montagne. Et là, on peut dire que ça ne vous gagne pas…Cela commence par un petit dialogue avec Tarkey, le guide pour l’Himalaya. Ce dialogue, outre nous montrer qu’Infogrames a voulu conserver les défauts de l’auteur d’origine (« moi Tarkey toi Tintin pas aller montagne »), nous montre que ces gens sont vraiment faciles à convaincre : « Je suis convaincu que Tchang y est » « Ok on y va »…Et alors la montagne, la montagne…Des rochers qui dévalent les pentes, des yacks un peu partout qui, visiblement, vous embrochent quand vous les effleurez. On monte une pente et

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

 

On fait un code, puis on monte une pente en faisant le bon saut, et…on perd une vie dans le trou suivant. Il y a même des passages où on est obligé de prendre des coups pour passer ! Hé ! Mais pourquoi je passe au travers de cette plateforme ? Tain mais le con il faut une petite chute et il crève ! Naaaan…

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13


Bon, une dernière montagne… « L’herbe fraiche attire le yack » Pourquoi il m’a pas parlé les fois avant celui-là !? Bon ok…de l’herbe, un yack…qui revient bien vite sur ses pas pour me brouter moi…Ah, un remontant (1up) ! Ca servira pas à grand-chose, mais c’est toujours ça ! Bon, alors de l’herbe, je passe ouiiii…non…rocher…

 

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Tarkey

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La montagne

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Put** de yack !



Bon…deuxième et dernier code alors…La grotte. Cette fois, pas d’image de BD, on y est direct. Dommage. Des pics qui tombent, des chauves-souris invulnérables, des rochers…quelques bricoles intéressantes à faire avec des cailloux pour ouvrir des passages. Et puis, devinez quoi ?

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13


Bon. Une dernière, et je laisse tomber. Ca a beau être « plus facile » de jouer avec une manette Xbox 360 qu’avec la Game Boy d’origine, ça reste horriblement duuuuuuuuuuur…Alors là voilà, et là aïe bon il reste 1 point de vie, courage, monte, saute, monte, saute…bloqué. Bloqué. BLOQUE !!! Bon, retour en arrière, je vais bien finir par…

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13


Marre, marre, marre ! J’arrête, je laisse tomber ! Je hais ce jeu ! Je hais Tintin ! Je hais Georges Rémi (Hergé) ! Il peut crever la gueule ouverte, Tchang, je m’en fouuuuuuus ! Aaaaaaah !

 

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La grotte

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Pourquoi à bout de bras ?

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Mort, alors qu’il se redresse…

 

 

Bon bon bon, on va pouvoir passer aux notes. Ça va saigner !

 

 

Graphisme : 7/10


A ce niveau-là, rien à dire, c’est plutôt joli, les extraits de BD rendent très bien, les environnements sont variés et l’ensemble correctement animé.

 

 

Gameplay : 4/10


Tintin marche, cours, saute et ramasse des objets (en se baissant). C’est tout. Ah si, aussi, le bouton pour courir et le même que pour lâcher un objet, donc vous ne pouvez pas courir quand vous portez de l’herbe fraiche. Il aurait mieux fait de la fumer, ça aurait peut-être aidé…Sans dec, le jeu est trop dur, les sauts doivent être visés au pixel près, une chute un tout petit peu trop haute vous tue, tout s’en prend à vous, c’est atroce. Vraiment.

 

 

Durée de vie : 4/10


Trop dur. Certains appellent ça challenge, moi j’appelle ça sadomasochisme. Du coup, il y a peu de chance que j’y rejoue maintenant. En fait il y a peu de chance d’éviter la crise de nerf. Alors bon, si on y tient vraiment, à force de revenir maintes et maintes fois, ça fait une longue durée de vie, pour faire toujours la même chose. Mais merde quoi !

 

 

Son : 6/10


Des sons Infogrames. Des musiques Infogrames. Dommage qu’ils n’aient pas repris le thème du dessin animé, ça aurait été sympa. C’est pas mauvais, mais c’est pas excellent non plus.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10


Le jeu respecte parfaitement la BD et l’ambiance qui va avec, rien de spécial à dire à ce niveau-là. A voir qu’on a droit à une VF (ce qui semble logique quand même…)

 

Tintin-in-Tibet--Europe---En-Fr-De-Nl-_02.png


 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Un jeu fidèle à la BD

- Des graphismes agréables

Les moins

 

- Trop dur

- Il n’y a pas Milou !

- On ne contrôle que Tintin

- Trop Dur

-  J’aime pas Hergé

- TROP DUR!

- Dommage qu’il n’y ait pas la

musique du dessin animé

-        

 

Note générale : 5,5/10


Pourquoi cette note ? Et bien simplement parce que Tintin n’est pas un mauvais jeu, il a juste une difficulté telle qu’on ne s’amuse pas. Et si on ne s’amuse pas, ça n’est pas un bon jeu. Voilà. Sinon, outre les problèmes de difficulté qui en ont fait un classique des jeux durs, le soft reste beau et fidèle à l’œuvre d’origine. Pour ceux voulant en voir plus, je conseille très vivement le test de la version Megadrive par le Joueur du Grenier (http://www.joueurdugrenier.fr/article_82_tintin-au-tibet-megadrive.html). Maintenant, je vais laisser tomber Infogrames, et je vais voir si Spielberg a fait mieux ! (Au retour du ciné : Mouais ça va)

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

Allez, pour le fun... !

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 23:16

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Année : 1992

Editeur : Konami

Genre : Shooting

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Il arrive que l’élève dépasse le maître.

 

Parodius_000.pngLe ton est déjà posé

 

 

Au début des année 1990, deux franchises se partagent le marché des jeux de shoot en scrolling horizontal façon SF : R-Type pour Irem et Gradius pour Konami (dont le portage Game Boy est appelé Nemesis). Le jeu qui nous intéresse aujourd’hui est une parodie de Gradius (dont le nom est on ne peut plus recherché, Parodius étant une contraction de Parodie et Gradius, ceci marchant aussi bien en français, anglais que japonais ( ??)), et lui est, du moins pour la version Game Boy, de très loin supérieur !

 

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Nemesis

Parodius_002.png

Parodius

Des similitudes ? Roh, si peu !

 

 

Le jeu vous met donc aux commandes d’un…truc qui vole dans l’espace, avec pour unique but de dézinguer du méchant. Ben oui, hein, déjà l’original n’avait que ça à proposer comme scénario, il n’y a pas de raison que la parodie propose plus ! Vous avancez donc de niveaux en niveaux, tous plus ridicules les uns que les autres. En effet, là où Nemesis propose des environnements oppressants, lourds (même sur Game Boy), Parodius, lui, propose des environnements tous plus loufoques les uns que les autres : île des pirates, cirque, parc d’attraction, vaisseau Moai géant (délire partagé entre R-type et Gradius, en effet dans Gradius un ennemi récurant dans les différents jeux et le Moai, la tête de l’Île de Pâques (faut pas chercher à comprendre, il y en a aussi dans Super Mario Land), et R-type propose au moins une fois par jeu de détruire un vaisseau géant à l’aide de vos petits lasers, ici on a donc la fusion des deux…), flipper, etc…

 

Parodius_017.png

Y a pas à dire, ça en jette !

Parodius_021.png

Attention, arbre méchant !

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Coincé dans les douches…

 

 

Chacun de ces niveaux est terminé par un boss, dont pas un ne rattrape les autres…Certains niveaux ont même un petit boss, au milieu. On se retrouve à se battre face à un bateau-chat, un volatile américain, une « belle » danseuse des îles, des bouches ou encore un poulpe géant.

 

Parodius_004.png

Qui a dis que les chats

n’aimaient pas l’eau ?

Parodius_008.png

Ennemie invincible, il faut passer

entre ses jambes en attendant

qu’elle parte. Difficulté : garder le

contrôle et éviter de lever les yeux

lors du délicat passage…

Parodius_013.png

Toi j’vais t’plumer !

 

 

 

Afin de surmonter toutes ces épreuves, vous disposez de quatre vaisseaux. Le premier, Vic Viper, est le vaisseau que l’on contrôle dans Nemesis, et il possède les mêmes capacités. Viennent ensuite Octopus, une pieuvre volante avec un casque sur la tête, Thin Bee, une abeille (à priori) qui ressemble à un vaisseau légèrement obèse (mais pas vraiment à une abeille…ou alors elle a perdu sa taille de guêpe ! (**humour**)) et enfin Pentarou, le pingouin. Quelqu’un veut de la logique ? Non ? Tant mieux, on n’est pas là pour ça !

 

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Et tout devient possible

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Boosté à bloc !

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Des fois, on se sent puissant 

 

 

A cela s’ajoute une infinité de continus qui permettront de passer toutes les épreuves, quelles qu’elles soient.

Et à la fin, il y a une fin. Sans queue ni tête, normal. Enfin je suppose.

 

 

Graphisme : 10/10

 

Y a pas à tortiller, c’est magnifique. Les boss sont gros et détaillés, les animations passent très bien, les environnements variés et décalés. Une superbe performance.

 

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Le Moai géant

Parodius_024.png

et se femme

Parodius_025.png

qui crache des missiles Moai…

(pourquoi pas ?)

 

 

 

Gameplay : 9/10

 

Calqué sur celui de Nemesis, on commence avec un vaisseau nul (un tir simple, lent, pas de protection), et à force d’éliminer des ennemis, on récupère des bonus qui permettent de choisir une amélioration (un bonus = vitesse augmentée, 2 bonus = missiles, 3 bonus = tir amélioré, etc…). Beaucoup d’améliorations sont possibles, et on se retrouve à la fin (tant qu’on survit) avec un vaisseau entouré de 2 satellites tirant lasers, missiles et bombes, le tout protégé par un bouclier. A voir qu’en plus, les améliorations sont différentes selon le vaisseau utilisé. Il est possible de trouver des bombes détruisant tout ennemis à l’écran (sauf les boss). Une chose a été rajoutée par rapport à Nemesis : les cloches. Les cloches apparaissent de même manière que les bonus (en tuant des ennemis) et on des effets différents selon leur couleur (que l’on peu changer en tirant dessus) : la cloche grise rapportera des points (chouette !), la cloche noir aura l’effet d’une bombe que l’on déclenchera au prochain tir, la cloche rayée fait grossir le vaisseau, lui conférant une invulnérabilité temporaire, et la cloche blanche permet de récupérer trois tir de barrage, il s’agit en fait de 3 mini-vaisseaux, lancés en tirant, et faisant une barrière destructrice. Très utile contre les boss !

 

Parodius_006.png

Les mini-vaisseaux

(le boss dérouille méchamment)

Parodius_020.png

Un cochon spatial lanceur de

missiles (si si !...)

Parodius_026.png  Bloqué dans un flipper,

mais avec un bouclier (svp)

 

 

Durée de vie : 6/10

 

C’est probablement le gros point faible du jeu. Forcément, avec des continus infinis, plus rien n’est vraiment un obstacle, et les niveaux se traversent avec une relative aisance (bien que la plupart des boss demanderont un bon nombre de continus…ou alors seront vaincus sans se défendre (ils ont pas tout compris chez Konami !)). Pour le test, j’ai terminé le jeu (en facile) en à peine plus d’une heure. Cependant, on pourra y revenir, profiter de la beauté des graphismes et de l’ambiance complètement décalée (c’est sur qu’à l’époque des consoles HD, la beauté des graphismes d’un jeu Game Boy risque d’être remise en question…)

 

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Sérieusement, c’est quoi, ça ?!

Parodius_019.png

Des bouches envoyant desdentiers

sur fond de french Can Can

(un des pires boss du jeu !)

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Le Konami fatal…

(jouez, vous comprendrez)

 

Des boss hauts en couleur…euh non…enfin bref vous avez compris !

 

 

Son : 8/10

 

Autant être clair ici, la musique n’est pas du tout originale. Dans « originale », il faut comprendre « nouvelle ». En fait, tous les thèmes sont tirés soit d’autres jeux (principalement gradius) soit de musique classique ou de film, le tout pour rester dans un cadre humoristique. Par exemple, l’arrivée du bateau-chat qui sort de l’eau est accompagnée du thème des dents de la mer. Et pour accompagner les niveaux, quelques vieux inconnus dont la musique est tombée dans le domaine publique (pratique) : Strauss, Beethoven, Tchaikovsky, et plein d’autres. Et pour le coup, le processeur sonore de la Game Boy s’en tire très bien. Les bruitages sont honnêtes mais ne resteront pas dans les mémoires.

 

Parodius_027.png

Le flippant boss du flipper

 

 

Scénario/Ambiance : 10/10

 

J’introduis dans ce test la notion d’ambiance, à ajouter au scénario, bien souvent inexistant dans les jeux de Game Boy. Ca permettra, par exemple, de donner une bonne note à un Mario dont le scénario est d’une originalité telle qu’un enfant de 4 ans aurait pu l’écrire (si si, l’écrire, à 4 ans), mais dont l’univers complètement décalé mérite d’être relevé.

Ici, c’est clairement l’ambiance qu’il faut mettre en avant, le scénario étant encore plus inexistant que dans Mario (il n’y a rien on vous dit !). Complètement délirante et assumée pendant tout le soft, le tout bourré de références et d’humour, une des meilleures ambiances de jeu GB !

 

Parodius_029.png

Le boss final…comment dire…il n’attaque pas…

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Très beau

- Bonne musique

- Gameplay efficace et varié

- Ambiance délirante

- Assez simple pour ne pas faire de crise de nerf

Les moins

 

- Trop court

- Pas de musique originale

(qui sait, ça aurait pu être encore pire/mieux ?)

 

 

Notre générale : 9/10

 

Probablement le meilleur jeu de shoot sur Game Boy, voir un des meilleurs jeux de Game Boy tout court ! Des graphismes magnifiques servis par une ambiance délirante et assumée tout au long des différents niveaux, un gameplay efficace, varié et évolutif. Même la musique participe à l’ambiance barrée du titre. On regrettera peut-être une trop grande simplicité, due au nombre de continu infini, réduisant alors la durée de vie, mais on pourra y revenir, pour le plaisir, simplement !

 

Parodius_010.png

On ne compte plus le nombre

de fois où l’on voit ça !

Parodius_030.png

La cinématique de fin

(plus ou moins)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:20

Gameboy-AmazingSpiderMan.jpg

 

Année : 1990

Editeur : Ljn

Genre : Beat Them All

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Spiderman (Part 1) et Spiderman (Part 2)  

 

Auteur : Flappy

 

 

 

 

Ljn. Ljn. Ah, Ljn. Voici un éditeur reconnu comme un vrai alimentateur du marché des jeux pourris (à part quelques exceptions, comme l’excellent Alien3 sur Game Boy, bien meilleur que le film). Enfin par jeux pourris, on inclut les jeux dont la difficulté est telle que pour en arriver au bout, il faut jouer des heures et des heures…bien entendu, les graphismes participent souvent au joyeux étalage de honteuse médiocrité. Dans des cas comme celui qui nous intéresse ici, c’est principalement dû au fait que l’on ait un jeu à licence (cinéma, comics américain, etc…), licence dans laquelle part à peu près tout le budget, obligeant l’équipe de développement à produire un jeu avec un minimum d’argent…et donc de temps.

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_000.png

Ca commençait pourtant bien

 

Le jeu vous plonge dans le peau de l’homme araignée, à l’époque où, dans le comics (ou le dessin animé), il est déjà marié à Mary Jane. Une bande de superméchants de la ville de New York (allant de Mystério à Venom en passant par le Doc Octopus ou le Scorpion) ayant découvert la véritable identité de Spiderman, enlèvent donc MJ (qui n’a pas fais de moonwalk cette fois-ci) afin de provoquer notre héros, et, bien entendu, de l’éliminer pour pouvoir tranquillement dans leur coin œuvrer pour le mal.

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_001.png

Peter Man…euh non, Spider Parker…

oh puis merde...

 

 

Il vous reste alors à subir 8 niveaux (en fait 6 mais avec 2 doubles) pour sauver l’autre emmerdeuse qui ne trouve rien de plus intelligent que de se faire enlever par la bande des tarés du coin, qu’ils aient 2, 3 ou 8 bras…Il vous reste à traverser rue, toit d’immeuble, métro, Central Park, un autre toit, etc…pour finalement vaincre le dernier boss, qui n’aura pas pensé à s’allier avec les boss précédents, qui auraient été à peu près invulnérables (ou du moins plus qu’ils ne le sont déjà) s’ils avaient passé à tabac l’araignée tous ensemble…

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_003.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_013.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_023.png
Amazing-Spider-Man--The--UE-----_027.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_031.png

Une belle galerie des erreurs

 

 

En définitive, le défaut principal du jeu est sa difficulté (on oubliera les graphismes d’une qualité moyenne), monstrueuse, et bien entendu, allant croissante. On finit donc par se retrouver avec une quantité d’ennemi que la machine gère mieux que le joueur : elle ne lagge pas, elle…

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_011.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_022-copie-1.png
Amazing-Spider-Man--The--UE-----_026.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_030.png

Leurs équivalents « in game » (notez la posture de Scorpion, hautement suggestive…)

 

 

Graphisme : 5/10

 

Les débuts de la machine. C’est pas très beau, Spiderman en particulier est assez laid, mais les environnements ne s’en sortent pas trop mal, surtout les niveaux du métro et de Central Park. Des artworks permettant de dérouler l’histoire entre chaque niveau, sous forme de communication téléphonique entre Parker et le boss du niveau suivant (avec des portables. Ou des talkies-walkies de poche de 5kg. A peu près…)

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_004.png

La rue

(pour un début, c’est moche…)

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_024.png

Le métro (c’est mieux)

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_028.png

Central Park

(à noter la petite mine

accrochée à l’arbre…

Bande de pervers !)

 

 

Gameplay : 5/10

 

Assez divers, mais mal géré.

Le jeu est un Beat Them All horizontal pour la plupart des niveaux (sur 2 niveaux, on grimpe le long d’un immeuble), il n’est pas possible de revenir en arrière et les ennemis arrivent de partout, qu’ils soient humains, volants, rampants, …. Rien de bien original.

Plusieurs mouvements : saut simple ou double (mais le double ne se commande pas, il se déclenche automatiquement…mais difficile de voir quand…), coup de poing (d’une lenteur permettant de se prendre un coup de batte ou une balle avant d’avoir touché l’ennemi…), coup de pied accroupi (rapide, celui-là, au final on n’utilise que lui), coup de pied en l’air (rien de spécial), déplacement en lançant des toiles en l’air (permet de passer des précipices…mais nouveau problème, ça n’est possible que pendant un double saut…donc aléatoire…), lancer des toiles (simples, ouvertes, triples, mais faut faire attention à la jauge de toile, qu’elle ne soit pas vide), monter le long d’un immeuble, et dans cette position, utiliser les sens d’araignée (en fait il prévoit des objets qui tombent du haut de l’immeuble).

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_014.png

Attention, un pot de fleur te tombe dessus

(fort heureusement, on évite le cachalot)

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_015.png

Une toile ça va, trois toiles, bonjour les dégâts…

en fait non, ça fait quasiment rien aux ennemis…

 

 

 

Les directions sont parfois mal interprétées, et il arrive souvent qu’on se retrouve à frapper derrière soit plutôt que sur l’ennemi. Pourquoi pas, hein ?

Oh, et une chose en plus, quand on monte sur un immeuble, il faut éviter de sauter, sinon ce con de Spiderman tombe…et meurt.

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_016.png

Et un low kick dans ta face !

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_020.png

Spidey dans ces grandes œuvres

 

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Le jeu est dur, mais pas tant. En fait ça dépend. Pour arriver au bout, il faudra s’y reprendre à plusieurs fois. Mais les risques d’abandon restent élevés, quand on arrive dans les derniers niveaux et qu’on cherche à passer entre les ennemis…De plus, il n’y a qu’un mode de difficulté. Ce n’est peut-être pas plus mal, ils auraient peut-être pu faire pire…

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_005.png

Des alligators qui sortent des

bouches d’égout.

Pourtant c’est pas les

tortues ninjas !

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_006.png

Les gens n’ont vraiment rien d’autre à faire…

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_029.png Va éviter tout ça… !

 

 

Son : 6/10

 

On commence avec la musique de la série :

 

 

 

Le meilleur du jeu

 

 

Pour finir sur des bruitages incitant au suicide (vive les bruitages pour prévenir qu’on a peu de points de vie…)

 

 

 

Le pire du jeu

 

 

Sinon ça va, les musiques ne sont pas mauvaises sans pour autant être vraiment intéressantes, les bruitages de tenue honorable (si on excepte le cas vidéo).

 

 

Scénario : 3/10

 

Original non ? Bon voilà, tiré de la BD ou du dessin animé, le scénar reste digne d’un Mario…heureusement que les boss sont tous plus barrés les uns que les autres !

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- De beaux artworks

- Des sons et environnements honnêtes

Les moins

 

- Trop dur

- Un bip insupportable en fin de vie

- Spiderman est laid

- Un gameplay mal géré

- Le journal pour écraser l'araignée n'est pas fourni

(quoi que...)

 

 

 

Note générale : 5/10

 

Ce jeu n’est pas la pire production de Ljn, loin de là même, mais sa difficulté en rebutera plus d’un, et le vieillissement des graphismes et mode de jeu se fait vraiment ressentir. Un jeu avec un intérêt très limité aujourd’hui.

 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_017.png

Beaucoup trop fréquent… 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_018.png

Trois fois par partie, et après…

le tableau des meilleurs « tisseurs de toiles »

et il n’y a plus qu’à tout reprendre…

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 14:34

Fabuleux : A posséder à tout prix

 

Mystic Quest

WarioLand 4

Dynamite Headdy

Gargoyle's Quest – Ghosts'n goblins

Parodius

Super Mario Land 3 - Warioland

Double Dragon

Go ! Go ! Tank

Looney Tunes Collector - Alerte aux Martiens !

 

 

 

9,5/10

9,5/10

9/10

9/10

9/10

9/10

8,5/10

8,5/10

8,5/10

Bon : A essayer

 

Avenging Spirit

Battle Arena Toshinden

Castlevania 2 – Belmont's Revenge

King of the Zoo

Lucky Luke

Ninja Gaiden Shadow

Pokémon Pinball

Street Racer

Teenage Mutant Ninja Turtles 2 – Back From the Sewers

X

Aero Star

Battletoads

Honoo no Toukyuuji - Dodge Danpei

Ishido – The Way of Stones

Kamen Rider SD – Hashire ! Mighty Riders

Kirby's Dream Land

Knight Quest

La Petite Sirène

Metal Slug 2nd Mission

Nintendo World Cup

Pocket Bomberman

Quarth

Sagaia

Tale Spin – Super Baloo

The Punisher – Ultimate Payback

Astérix et Obélix

Batman The Animated Series

Castlevania : The Adventure

Darkwing Duck

Donkey Kong Land

Dragon Ball Z : les Guerriers Légendaires

Duck Tales – La bande à Picsou

Felix the Cat

Final Fantasy Legend

Kwirk

Madagascar - Operation Penguin

Metal Slug 1st Mission

Mickey Mouse : Magic Wands !

Mr. Nutz

Probotector

Super Mario Land

Super Off Road

Teenage Mutant Ninja Turtles – Fall of the Foot Clan

Trax

Turok - Battle of the Bionosaurs

Un Indien dans la Ville

 

 

 

8/10

8/10

8/10

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7,5/10

7,5/10 

7,5/10

7,5/10

7,5/10

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7,5/10  

7,5/10

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7/10

7/10

7/10

7/10

Très Moyen : Pour les curieux

 

 

Dark arms

Ghostbusters 2

Les Schtroumpfs

Race Drivin

Alfred Chicken

Astro Rabby

Batman The Video Game

Soccer

Star Wars Episode 1 : Racer

Alone in the Dark – The new nightmare

Donkey Kong

Godzilla

Incredible Crash Dummies

Tintin au Tibet

Le Roi Lion

Primal Rage

Prophecy - The Viking Child

The Amazing Spiderman

The Hunt for Red October

 

 

 

 

6,5/10

6,5/10

6,5/10

6,5/10

6/10

6/10

6/10

6/10

6/10

5,5/10

5,5/10

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5,5/10

5/10

5/10

5/10

5/10

5/10

Mauvais : A éviter

 

 

Boggle Plus

Super Kick Off

Trilogie Star Wars

Batman Forever

Castelian

Daze before Christmas

Dragon's Lair : The Legend

Flappy Special

The Simpson – Bart VS. The Juggernauts

Zool - Ninja of the "Nth" dimension

World Bowling

NBA Jam

Robocop VS The Terminator

Star Wars Episode II – Attack of the Clones

Tom and Jerry Tales

Cutthroat Island

Gremlins 2 – The new batch

Lunar Lander

Mulan

 

 

 

 

4,5/10

4,5/10

4,5/10

4/10

4/10

4/10

4/10

4/10

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4/10

3,5/10

3,5/10

3,5/10

3,5/10

3/10

3/10

3/10

3/10

Le pire du pire : Masochistes bienvenus!

 

 

Super Breakout & Battlezone

Double Dragon 3 - The Sacred Stones

Home Alone

Superman

Swamp Thing

Total Carnage

4-in-1 Funpak / 4-in-1 Funpak Volume II

Spice World

 

 

 

 

2,5/10

2/10

2/10

2/10

2/10

1,5/10

1,5/10
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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 14:25

0-9

4-in-1 Funpak / 4-in-1 Funpak Volume II

A

Aero Star

Alfred Chicken

Alone in the Dark – The new nightmare

Astérix et Obélix

Astro Rabby

Avenging Spirit
B

Batman Forever

Batman The Animated Series

Batman The Video Game

Battle Arena Toshinden

Battletoads

Boggle Plus
C

Castelian

Castlevania : The Adventure

Castlevania 2 – Belmont's Revenge

Cutthroat Island 
D

Dark arms

Darkwing Duck

Daze before Christmas

Donkey Kong

Donkey Kong Land

Double Dragon

Double Dragon 3 - The Sacred Stones

Dragon Ball Z : les Guerriers Légendaires

Dragon's Lair : The Legend

Duck Tales – La bande à Picsou

Dynamite Headdy

E

F

Felix the Cat

Final Fantasy Legend

Flappy Special
G

Gargoyle's Quest – Ghosts'n goblins

Ghostbusters 2

Go ! Go ! Tank

Godzilla

Gremlins 2 – The new batch

H

Home Alone

Honoo no Toukyuuji - Dodge Danpei

I

Incredible Crash Dummies

Ishido – The Way of Stones
J

K

Kamen Rider SD – Hashire ! Mighty Riders

King of the Zoo

Kirby's Dream Land

Knight Quest

Kwirk

L

La Petite Sirène

Le Roi Lion

Les Schtroumpfs

Looney Tunes Collector - Alerte aux Martiens !

Lucky Luke

Lunar Lander

M

Madagascar - Operation Penguin

Metal Slug 1st Mission

Metal Slug 2nd Mission

Mickey Mouse : Magic Wands !

Mr. Nutz

Mulan

Mystic Quest

N

NBA Jam

Ninja Gaiden Shadow

Nintendo World Cup

O

P

Parodius

Pocket Bomberman

Pokémon Pinball

Primal Rage

Probotector

Prophecy - The Viking Child

Q

Quarth
R

Race Drivin

Robocop VS The Terminator

S

Sagaia

Soccer

Spice World

Star Wars (Trilogie)

Star Wars Episode 1 : Racer

Star Wars Episode II – Attack of the Clones

Street Racer

Super Breakout & Battlezone

Super Kick Off

Super Mario Land

Super Mario Land 3 - Warioland

Super Off Road

Superman

Swamp Thing
T

Tale Spin – Super Baloo

Teenage Mutant Ninja Turtles – Fall of the Foot Clan

Teenage Mutant Ninja Turtles 2 – Back From the Sewers

The Amazing Spiderman

The Hunt for Red October

The Punisher – Ultimate Payback

The Simpson – Bart VS. The Juggernauts

Tintin au Tibet

Tom and Jerry Tales

Total Carnage

Trax

Turok - Battle of the Bionosaurs
U

Un Indien dans la Ville
V
W

WarioLand 4

World Bowling  

X

X

Y
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Zool - Ninja of the "Nth" dimension

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A

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M

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 14:14

 

Action/sport

 

Honoo no Toukyuuji - Dodge Danpei

Incredible Crash Dummies

King of the Zoo

NBA Jam

Nintendo World Cup

Pokémon Pinball

Soccer

Super Kick Off

The Simpson – Bart VS. The Juggernauts

World Bowling

Action/sport

 

7,5/10

5,5/10

8/10

3,5/10

7,5/10

8/10

6/10

4,5/10

4/10

4/10

Beat Them All                                

 

Batman Forever

Batman The Animated Series

Battletoads

Double Dragon

Double Dragon 3 - The Sacred Stones

Superman

Teenage Mutant Ninja Turtles – Fall of the Foot Clan

Teenage Mutant Ninja Turtles 2 – Back From the Sewers

The Amazing Spiderman

Beat Them All  

 

4/10

7/10

7,5/10

8,5/10

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Combat

 

Battle Arena Toshinden

Primal Rage

Combat

 

8/10

5/10

Course

 

Kamen Rider SD – Hashire ! Mighty Riders

Race Drivin

Star Wars Episode 1 : Racer

Street Racer

Super Off Road

Course

 

7,5/10

6,5/10

6/10

8/10

7/10

FPS

 

Super Breakout & Battlezone

X

FPS

 

2,5/10

8/10

Musique/Danse

 

Spice World

Musique/Danse

 

1,5/10

Plateforme/ Plateforme-Aventure

 

Alfred Chicken

Astérix et Obélix

Astro Rabby

Avenging Spirit

Batman The Video Game

Castelian

Castlevania : The Adventure

Castlevania 2 – Belmont's Revenge

Cutthroat Island

Darkwing Duck

Daze before Christmas

Donkey Kong

Donkey Kong Land

Dragon's Lair : The Legend

Duck Tales – La bande à Picsou

Dynamite Headdy

Felix the Cat

Ghostbusters 2

Gremlins 2 – The new batch

Home Alone

Kirby's Dream Land

Le Roi Lion

Les Schtroumpfs

Looney Tunes Collector - Alerte aux Martiens !

Lucky Luke

Madagascar - Operation Penguin

Mr. Nutz

Mulan

Ninja Gaiden Shadow

Pocket Bomberman

Prophecy - The Viking Child 

Robocop VS The Terminator

Star Wars (Trilogie)

Star Wars Episode II – Attack of the Clones 

Super Mario Land

Super Mario Land 3 - Warioland

Swamp Thing

Tintin au Tibet

Tom and Jerry Tales

Turok - Battle of the Bionosaurs

Un Indien dans la Ville

WarioLand 4

Zool - Ninja of the "Nth" dimension

Plateforme

 

6/10

7/10

6/10

8/10

6/10

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5,5/10

3,5/10

7/10

7/10

9,5/10

4/10

Puzzle/Réflexion

 

4-in-1 Funpak / 4-in-1 Funpak Volume II

Boggle Plus

Dragon Ball Z : les Guerriers Légendaires

Flappy Special

Go ! Go ! Tank

Godzilla

Ishido – The Way of Stones

Kwirk

Mickey Mouse : Magic Wands !

Quarth

Puzzle/Réflexion

 

1,5/10

4,5/10

7/10

4/10

8,5/10

5,5/10

7,5/10

7/10

7/10

7,5/10

RPG

 

Dark arms

Final Fantasy Legend

Gargoyle's Quest – Ghosts'n goblins

Knight Quest

Mystic Quest

RPG

 

6,5/10

7/10

9/10

7,5/10

9,5/10

Shoot them up

 

Aero Star

La Petite Sirène

Metal Slug 1st Mission

Metal Slug 2nd Mission

Parodius

Probotector

Sagaia

Tale Spin – Super Baloo

The Punisher – Ultimate Payback

Total Carnage

Trax

Shoot them up

 

7,5/10

7,5/10

7/10

7,5/10

9/10

7/10

7,5/10

7,5/10

7,5/10

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7/10

Simulation

 

Lunar Lander

The Hunt for Red October

Simulation

 

3/10

5/10

Survival-Horror

 

Alone in the Dark – The new nightmare

Survival-Horror

 

5,5/10

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 13:42

pochette.png

 

 

Année : 1989

Editeur : Acclaim

Genre : Réflexion (Puzzle Game)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Kwirk

 

Auteur : Flappy

 

 

 

A une époque où les jeux d’arcade étaient maîtres, on retrouvait principalement deux types de jeux, ceux qui mettaient en concurrence les réflexes ou la précision des joueurs (plateforme, shoot’em up, etc…), et ceux permettant de faire bosser la réflexion. Quoi qu’il en soit, le but était de toujours montrer qui a la plus grosse en étant premier du tableau High Scores (chose un peu ridicule sur game boy, vu que la plupart de ces jeux n’avaient pas de pile de sauvegarde et donc ne conservaient pas ces résultats…).

 

Kwirk--UA-----_000.png


 

Kwirk fait donc partie de la catégorie des jeux de réflexion. Et un bon, s’il vous plait (et ouais, je casse tout suspense. Mais attendez voir…) !

Critique acerbe de l’industrie agro-alimentaire, et en particulier des fast-food, ce jeu au nom rappelant vaguement celui d’une chaîne française vous met dans la peau d’une…tomate punk aux cheveux verts portant baskets et lunettes de soleil. L’histoire est un peu trouble : Kwirk (c’est le nom de la tomate) et sa copine Tammy (tomate de son état) peignaient la ville en rouge (??) quand ils ont décidé d’explorer le labyrinthe souterrain de la ville (???). Lors de cette exploration, Tammy disparaît et Kwirk, aidé de ses amis légumes, doit la retrouver pour la ramener à la maison (pour faire la cuisine ?).

 

 

Kwirk--UA-----_003.png

T’as le look, Coco

Kwirk--UA-----_010.png

Bizarrement, il l’a retrouve à

la fin de chaque tableau…(?)

 

 

 

 

Derrière ce scénario qui amène à se demandé si la feuille de salade accompagnant le bout de vache folle mangé par les créateurs du jeu n’avait pas une quelconque relation avec la feuille de hash, il se cache un jeu de réflexion tordu et très bien ficelé.

Le meilleur moyen de se rendre compte de ce qu’il retourne est encore d’en voir un extrait :

 

 

 

Simple début

 


Comme le dit l’histoire, notre héros est régulièrement aidé de ses amis en coopération. Ils peuvent être jusqu’à 5 à l’écran, voilà ce que donne l’amie Carotte :

 

 

 

Tout ça pour une bonne soupe !

 


Les tableaux s’enchaînent alors, la difficulté augmentant au fur et à mesure qu’on les passe pour arriver sur des casse-tête tellement capillo-tractés que le risque de devenir chauve devient considérable.

 

 

Graphisme : 5/10

 

Faut être honnête, le jeu est particulièrement minimaliste. Cependant, les graphismes servent bien le jeu : des labyrinthes dans lesquels on évolue en faisant tourner des mobiles ou en déplaçant des blocs. On remarquera qu’il existe deux modes de vue, la diagonal view, où les murs ont une ombre et le personnage des pieds, et la bird’s-eye view où ces deux choses sont absentes.

Finalement, on pourra regretter que le jeu ne pousse pas un peu plus le côté résolument barré de l’histoire afin que cela ce retrouve dans les graphismes.

 

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Diagonal View

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Bird’s eye view

 

 

 

Gameplay : 6/10

 

Simpliste : on marche. Point. Bon un peu plus en fait, on peut utiliser plusieurs personnages, les blocs peuvent servir un boucher un trou, …

En fait, oui, simpliste, mais très efficace. A voir qu’il est possible à n’importe quel moment de recommencer un tableau en appuyant simplement sur A.

 

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Un bloc, un trou, que faire ?

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T’en foutrai moi des trous !

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Ca t’en bouche un c…trou hein ?

(bon ok…)

 

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Deux modes de jeu :

-         simple (Going out), on progresse dans le jeu selon trois niveaux de difficulté, traversant les tableaux et progressant en difficulté sur près de 300 tableaux que l’on peut choisir par jeux de 10 (exemple étage 1 niveau 1 à 10, étage 2 niveau 1 à 10, etc…).

-         time trial (Heading out), où il faut traverser jusqu’à 99 niveaux le plus rapidement possible afin de réaliser le meilleur score

 

Ajoutez à cela l’existence d’un mode VS où il est possible de jouer à 2, la possibilité d’améliorer son score mais pas de le sauvegarder (…) et on obtient au final un jeu qui est très long à terminer.

 

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« Je suis premier-euh je suis premier-euh… »

« En même temps t’es seul… ! »

 

Son : 5/10

 

A la hauteur des graphismes, les sons sont (sonson) sans prétention. Une petite musique guillerette qui risque de vous faire couper le son si vous jouez trop longtemps, et des bruitages standards mais adéquats.

 

 

Scénario : ---

 

On va éviter de noter un scénario qui n’en est pas un. Ou alors faudra jouer sous LSD, peut-être qu’il prendra une autre dimension ?

 

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- De longues heures de jeux

- Un héros des plus charismatiques

- Un gameplay simple et efficace

- 5 fruits et légumes par jour

Les moins

 

- Manque de diversité des graphismes et des sons

- Mc Kwik-tuky fried burger

 

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Un jeu qui n’a pas vieilli, il présente aujourd’hui les mêmes intérêts qu’à sa sortie : de quoi se torturer les méninges sur fond de graphismes simples et efficaces, à la hauteur de son gameplay et de ses bruitages. Pour peu que l’on se prenne vraiment au jeu, il peut y en avoir pour une quinzaine d’heures avant de réussir tous les tableaux (selon votre niveau de patience et votre degré de résolution de rubik’s cube), temps encore augmenté par la présence d’un mode multijoueur (que je n’ai, hélas, pas pu essayer).

 

Un bon moyen de remplir un quart d’heure de vide, et ce bien des fois avant d’en avoir fait le tour !

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 11:44

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Année : 1991

Editeur : Gametek

Genre : Plateforme - Aventure

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Peu de jeux étaient pourvus, au début des années 90, d’une version française. La plupart du temps, l’histoire était simplement expliquée dans le livret accompagnant le jeu, le reste du jeu ayant un écran titre en anglais et quelques phrases de temps à autres qui servaient plus l’ambiance que l’action. Parmi ces quelques VF, il en existe d’excellentes, comme celles apportées à l’opus gameboy de Zelda ou aux différents jeux Pokèmon. Et il y a celles qui donnent l’impression que Google Trad était déjà actif. C’est un de ces jeux que l’on va tester aujourd’hui.

 

 

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Version européenne !

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Version française

 Y a pas

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Version anglaise

de justice… ! 

 

                                                                 

 

Le jeu nous propose de suivre la quête de Brian, l’Enfant Viking Prédestiné (le titre au moins aura fait rire !), qui doit entrer dans le Valhalla (le paradis nordique) afin d’y affronter Loki, le dieu maléfique. Pourquoi donc ? Et bien…ça n’est jamais expliqué…c’est marrant comme ça, d’aller taper du dieu au risque de mourir et de faire détruire la moitié du monde (c’est pas des rigolos les dieux nordiques hein !).

On traversera alors tout le monde de L’Odin, les Terres de l’Ouest (encore une traduction digne de Google, ou alors les traducteurs ne savaient pas de quoi parlait le jeu…) afin de se rendre en ce lieu divin et accomplir cette noble ( ?) quête. Le trajet sera parsemé d’ennemis divers et (a)variés au comportement ultra-scripté (on comprend d’où viennent les défauts de Call of Duty avec ça !), de boss charismatiques (une grenouille géante, un rat boxeur, …) et de magasins apportant un léger soutient, à condition d’offrir moult monnaies sonnantes et trébuchantes.

 

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Là encore ça va

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Pourquoi pas (c’est parti !)

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Une VF merveilleuse !

 

 

 

 

Graphisme : 6/10

 

Si les graphismes du jeu ne sont pas exceptionnels, voir pas beaux, avec des animations d’une monstrueuse lourdeur (en particulier lors des sauts, à l’inertie très…particulière), ils sont relevés par l’omniprésence de magnifiques artworks au style cartoon du plus bel effet. On notera en plus un travail agréable sur l’esthétique des boss, ridicules mais beaux. Les décors vous permettront de voir une forêt et un village détruit, une tour pour pénétrer un château, ce même château, etc… S’ajoutent à cela quelques animations sympathiques mais un peu ratées, par exemple quand le héros tombe de haut, il prend peur et bat des bras…mais l’image est un peu trop petite pour comprendre qu’il fait cela…

 

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Graphiques ?

On dit pas Graphismes ?

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Ca se voit pas,

mais en plus elle crache !

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Charismatique on a dis !

 

 

 

Gameplay : 3/10

 

Ou comment gâcher plein de bonnes idées, le gameplay est vraiment LE gros problème du jeu. Le personnage est lent, très lent, à un point que face aux boss, c’est un vrai problème et un vrai défi. Les sauts sont très…spéciaux, sans la moindre inertie, avec une vitesse constante :

 

 

 

La chute, elle, ne lui fait rien par contre…

 


Ce qui rend leur gestion souvent délicate.

Les points de vie du personnage sont gérés d’une étrange façon : au lieu d’en avoir 4 ou 6 comme dans la plupart des jeux, on a ici un pourcentage de PV (99 au maximum), qui diminue  dans le temps et quand on est touché par un ennemi (au hasard, un buisson). Quand ce compte arrive à 0, on perd une vie, mais à nouveau, contrairement à ses contemporains, le jeu ne fait pas apparaître un écran pour exprimer la perte de cette vie, mais permet de continuer à jouer avec un compte de PV remonté à 99. On peut donc traverser le jeu sans jamais s’arrêter et tout perdre sans comprendre pourquoi…

Des petits efforts ont été fais, comme le fait qu’un ennemi touché par votre épée recule. Sauf qu’il recule même quand on le frappe dans le dos (et c’est pour qui la perte de PV ?). La plupart sont tuables en 3 coups qu’il faudra bien calculer. Par contre le déplacement des ennemis est très scripté ; par exemple s’il est prévu qu’il fasse un saut à un endroit, si vous le repoussez d’un coup d’épée, il refera son saut, puis continuera à reculer…

 

 

 

 

Pas évident…

 

Une bonne idée du jeu est de proposer plusieurs armes, que l’on peut acheter dans les boutiques avec l’argent gagné en tuant des monstres. On pourra par exemple récupérer des boules de feu (à lancer en faisant B+bas, quoi de plus logique mmh ?), que l’on sélectionnera avec le bouton…select (pour une fois, c’est logique !). Mais ces armes coûtent cher et sont rares (les boules de feu sont vendues par trois).

Au final, comme souvent, le pire ennemi que l’on rencontre n’est qu’une petite chenille…trop petite pour être atteinte pas l’épée, mais par contre elle se fera une joie de vous refiler la rage en bouffant vos orteils.

 

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Sauf qu’on n’en a jamais…

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Monsieur…

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…et Madame

 

 

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Si l’on en croit la carte du monde, le jeu n’est composé que de 5 ou 6 niveaux. Pour les terminer tous, il faudra probablement s’y remettre plusieurs fois, mais les difficultés de maniement du personnage risquent de réduire le nombre d'essais (encore à l’époque quand le jeu coûtait 200F on peut comprendre qu’on s’accroche, mais aujourd’hui…). La difficulté des niveaux est aussi bizarrement dosée. Pour ce test, j’ai dû passer le niveau 2 intégralement sans perdre de vie pour atteindre le 3ème et me faire tuer par un poisson volant au dessus d’une plateforme buggée…

 

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Un village en ruine

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Vos pires ennemis !

 

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Le sommet d’une tour du château

(on ne le voit pas ici,

mais le soldat glisse sur le sol…)

 

 

 

 

Son : 7/10

 

Un autre bon point du jeu. Pour les musiques, l’équipe a recruté un compositeur chargé de les écrire (à l’époque, c’était souvent les développeurs eux-mêmes qui faisaient les musiques de leurs jeux). Il en résulte des airs agréables et faisant honneur aux capacités de la Game Boy. On notera l’absence totale de bruitage (pas de bruit pour le saut, les coups, les monstres, les menus, rien). C’est probablement un choix, afin de ne pas faire sauter la musique en remplaçant une piste de musique par une piste bruitage. Par contre, ça nuit un peu à « l’immersion » dans le jeu.

 

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Juste parfait ! ^^

 

Scénario : 5/10

 

Le scénario n’étant pas très clair (pourquoi aller se fritter avec un dieu maléfique ?), on se contentera de mettre la moyenne, au cas où. Si un jour j’ai le temps d’aller jusqu’au bout du jeu et que cela s’éclairci, je mettrai cela à jour. Si quelqu’un en sait plus, un commentaire sera le bienvenu !

 

 

Conclusion

 


Les plus


- Très beaux artworks

- Superbes musiques

- Des recherches pour le gameplay

Les moins

 

- De gros problèmes d'animation

- Pas de bruitage

- Un scénario un peu trouble

- Une VF très spéciale...



 

Note générale : 5/10

 

Il est des jeux comme celui-ci où la note est difficile à mettre, tant les bons et mauvais points se font la concurrence. La première fois que j’ai essayé ce jeu, j’ai pensé à un gros nanar vidéoludique avec une VF pourrie et une animation foireuse. En prenant un peu plus le temps, on se rend compte que les artworks sont nombreux et très agréables, les musiques enchanteresses et le gameplay fouillé, même si particulièrement maladroit.

Reste le scénario dont le but reste obscur…Pour toutes ces raisons, on se contentera de la moyenne. A essayer, pour voir et entendre !

 

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Plus classe qu’un simple « Game Over » non ?

En plus, ça renseigne peut-être sur le scénario

(ou alors c’est encore Google Trad qui fait des siennes…)

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 15:07

Test

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Année : 1990

Editeur : Capcom

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : version NES (la même, en couleur) Duck Tales

 

Auteur : Flappy

 

 

 

 

Ah la Bande à Picsou, l’occasion de se replonger encore plus dans ses jeunes années auprès de Disney.

 

 

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Picsou !

 

 

Vous prenez le rôle de l’oncle Picsou, le canard le plus riche du monde, dans sa quête de trésors pour devenir le canard le plus riche du monde (?). Bref une quête pour asseoir sa suprématie économique, en gros. Il part alors dans une aventure aux quatre coins de la planète (qui est pourtant ronde) pour y déceler de fabuleux trésors : la forêt Amazonienne (à ne pas confondre avec les difficultés à trouver quelque chose sur un célèbre site de vente en ligne), la Transylvanie (étonnamment dépourvue de vampire…), la mine africaine et l’Himalaya. Et comme c’était un peu court, il va ensuite sur la lune. Lors de son aventure, il rencontrera divers personnages chers à la série, tels que Riri, Fifi, Loulou, Flagada Jones, les Rapetous, la sorcière Miss Tick (en boss du château transylvanien), etc…

Arrivera-t-il à récupérer tous ces trésors ? C’est à vous de jouer !

 

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Choisissez votre niveau

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Flagada Jones vous aidera

à l’occasion

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Bubba libéré des glaces

 

 

 

 

Graphisme : 7/10

 

On est en 1990, c’est encore le début de vie de la Game Boy, et pourtant les capacités graphiques de la machine sont déjà bien exploitées. Ce titre est une adaptation d’un jeu sorti sur NES l’année précédente (étonnamment la version Game Boy a mieux vieilli), on retrouve des sprites suffisamment gros pour être bien lisibles (les personnages se reconnaissent facilement…si on excepte Riri, Fifi et Loulou, différenciés seulement par la couleur dans le dessin animé et ici…ben il n’y a pas de couleur), et suffisamment petits pour permettre une bonne appréciation de l’écran. Les environnements proposés sont assez variés (jungle, mine, château, etc…) et sont relativement jolis (étrangement le dernier niveau, la lune, est plus basique, un manque de temps pour achever le jeu peut-être ?), et la variété des ennemis (serpents, singes, squelettes canards, momies canards, super canard d’eau (super canardo ?), hockeyeur canard, lunar cyber duck, méchant lapin des neiges, etc…) rend le jeu encore plus riche.

 

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L’Amazonie

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Manoir typique transylvanien

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Attaque du féroce lapin des neiges !

(attention à ne pas s’enfoncer

dans la neige…)

 

 

 

Gameplay : 7/10

 

Simple et efficace, avec une touche d’originalité, le jeu propose donc de conduire Picsou tout au long de son aventure. Pour cela, on peut se déplacer avec la croix directionnelle (à noter qu’il est possible de revenir en arrière, mais qu’éléments du décors et ennemis réapparaissent), sauter avec A et utiliser la canne de l’oncle avec B. Celle-ci permet plusieurs actions, comme sauter plus haut, avancer sur des terrains dangereux (ronces, pics, …), attaquer les ennemis rencontrés ou pousser des objets sur ces ennemis, et ouvrir des coffres.

On trouve aussi des petits efforts comme la glace glissante sous les pieds du héro, des miroirs pour se téléporter entre les différentes salles du château de Transylvanie (référence à Castlevania ?) ou encore une certaine non linéarité du déroulement des niveaux avec plusieurs chemins possibles. Seul problème, la difficulté de faire la différence entre un trou fatal et un passage vers un étage inférieur…

 

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On a eu chaud aux palmes !

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Le syndrome NES ?

 

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Le jeu n’est pas très long, seulement 5 niveaux, et la difficulté peu élevée (en facile). Chaque niveau est fabriqué sur un modèle comparable : on avance, on trouve le boss (Miss Tick en Transylvanie, le Yeti dans l’Himalaya, …), on le bat et récupère son trésor. Etonnamment, les boss sont très simples à vaincre ! Au milieu de chaque niveau, Flagada Jones propose à Picsou de le ramener à Donaldville, permettant de changer de niveau à loisir. Chaque niveau comporte au moins une quête secondaire (aller sauver Riri, aller sauver Bubba, retrouver la clef du vaisseau spatial sur la lune, etc…) permettant de trouver un trésor secret (donnant de l’argent, des points de vie supplémentaires, …). Il existe aussi un bon nombre de passages secrets pas si secrets que ça (on peut les voir lors de changement d’écran, l’un d’entre eux est même indiqué par un personnage). Un petit jeu agréable à reprendre à l’occasion, qui peut être achevé en 1h sans trop se presser. A noter qu’un boss secret se rencontre quand tout est fini…

 

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Miss Tick

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L’abominable canard des neiges

(ah bah non…c’est pas un canard)

Duck-Tales--U---Nintendo-----_026.png Son trésor

 

 

Son : 7,5/10

 

L’écran titre permet de retrouver le thème du dessin animé, et de façon très fidèle. Les différents niveaux ont leurs musiques propres, plutôt sympathique. Mention spéciale au niveau lunaire avec un clin d’œil au final de Super Mario Land (clin d’œil probablement involontaire, vu que la version NES et le Mario précité sont sortis la même année). Les bruitages sont honnêtes et se raccrochent bien à l’action, cependant s’il y en a trop, la musique saccade.

 

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Besoin d’aide ?

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Super Canard d’Eau !!

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Téléphone maison ?

 

 

 

Scénario : 6/10

 

Le scénario reste fidèle à l’esprit de la série (et à celui, avare et économiquement hypertrophié, de son héros), proposant une sorte d’Indiana Jones canard sympathique, mais sans plus.

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Joli

- Belle musique

- On retrouve l’esprit de la série

- Pas trop dur

- Des quêtes annexes

 

Les moins

 

- Trop court

- Un scénario un peu simple

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Un jeu permettant de se replonger à une époque où les gens de 20 ans en avaient 5 et regardaient Picsou à la télé. Fidèle à la série, proposant de beaux graphismes accompagnés de sympathiques musiques, le tout servi par une jouabilité plutôt bien maîtrisée, il permettra de passer un bon petit moment en compagnie de Picsou et toute sa bande !

 

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Et non, pas de Game Over dans ce jeu,

on gagne ou on retourne à l’écran titre !

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