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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:47

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Année :1995

Editeur :Nintendo

Genre :Plateforme (oui, encore)

Plateforme :GB mais cartouche jaune banane !

Speedrun :http://tasvideos.org/2405M.html


 

Auteurs :Atypique et Flappy


 

Lui apprend-t-on à faire des grimaces ?


Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_01.png

Tu touches pas à nos bananes.


 

Nous sommes en l'an de grâce 1994, la guerre des consoles fait encore rage entre Sega et Nintendo mais approche de sa fin, Sega venant de passer à la Next-Gen avec la Saturn (au Japon), en même temps qu'un petit nouveau s’apprêtant à révolutionner le milieu avec sa PS1. Mais Nintendo l’a décidé (ou subit), il faudra encore attendre avant une nouvelle console. Décision est alors prise de sortir un des jeux qui va marquer l’histoire, celui qui va donner l’avantage définitif à la Super Nes face à la balbutiante concurrence Next-Gen et la mourante Megadrive. Un hit : Donkey Kong Country !


donkey-kong-country-snes-cover-front-eu-32727.jpg

Sur GB, on va à gauche,  alors que sur SNES, on va à droite.

A chacun son bord politique...


 

Pour rappel, Donkey Kong, DK pour les intimes (sans aucun rapport avec le café), est premièrement apparu en 1981 en Nemesis d'un certain Jumpman, charpentier de son état qui, après une restructuration interne, décidera de se mettre à la plomberie et de changer de nom. Il s'appellera alors Mario. Le jeu de 1981, ressorti sur GB  quelques 13 ans après, place DK en ennemi voleur de petite amie. Dans DK Country, il semble que le DK utilisé soit le petit fils du DK original, et donc le fils de DK Junior, sorti peu après Donkey Kong (le jeu de 81 donc). Et pour mettre ça en place, Nintendo fait appelle aux (perfides !) anglais de Rare. Ce nom vous dit quelque chose ? C'est normal, outre la réhabilitation de DK, ces petits gars ont fait Killer Instinct, Golden Eye 007 (qui a été pour le FPS console ce que Mario 64 a été pour la plate-forme 3D), Banjo-Kazooie, Perfect Dark ou encore Conker.

 

Goldeneye-007.jpg

Mines de proximité

(et un peu plus)

RarewareLogoOld.jpg

killer_instinc_av_0.jpg

L'in(te)stinct du tueur

(à en rendre les tripes ?)

 


 

Le jeu a été acclamé par les critiques, doté de graphismes hallucinants pour l’époque (en 3D pré-calculée générée sur station Silicon Graphics, les mêmes que pour Jurassic Park !), d’une durée de vie exceptionnelle (pour un plateformer) et d’une bande son saisissante, les possesseurs de Megadrive n’en croyaient pas leurs yeux et ont tout fait pour échanger leur MD contre une Super NES à l’époque, la Saturn encore bien jeune ne proposant pas de vraie révolution technique, contrairement à la PS1, orientée vers un public plus mature.


 


 

Voici, en somme, ce que ce jeu a pu faire à l’industrie vidéo-ludique de l’époque. Et maintenant partons pour 1995. Les consoles Next Gen arrivent enfin en Europe et aux US, mais n’en sont toujours qu’à leurs début. Nintendo décide alors d’adapter son nouveau jeu phare sur… GameBoy ! Plusieurs raisons à cela : capitaliser sur ce nouveau succès, relancer une GB fatiguée (Pokémon ne sortira qu'en 1996 au Japon) dont la nouvelle mouture Pocket s’apprête à sortir et...compenser l'incommensurable échec du Virtual Boy, machine bien trop en avance sur son temps (20 ans après, la réalité virtuelle commence tout juste à se développer de façon potentiellement pérenne via, entre autre, l'Oculus Rift). En somme, DK va surtout servir de remède miracle à cette fatigue, en attendant Pokémon !

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 03  Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_19.png

Un bateau échoué entre une montagne eneigée et une jungle. Normal.


 

Le nom de cette adaptation portable : Donkey Kong Land. Et oui, comme pour Mario, passé de World à Land entre SNES et GB, la Country de notre DK devient simplement Land. Vu les noms que prennent les jeux Mario aujourd'hui (en 2015), doit on s'attendre à un New Super Donkey Kong Country U 2 : Ocean Size Volcanic Island. Avec ça, on devrait pouvoir s'amuser (ouais...!) !


 


 

Bon, finis les histoires, passons maintenant aux choses sérieuses. Il faut savoir que pour adapter n’importe quel jeu Super NES sur GameBoy, on a recours à une dégradation sérieuse de plusieurs détails : les graphismes et la bande son en premier lieu, limitations 8-bits obligent. Imaginez alors ce qu'il faut faire lorsqu'on s'attaque au plus beau titre de la SNES ! La Game Boy n’est pas capable de faire tourner un tel monstre, Nintendo et Rare le savaient très bien.

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_04.png

DK !

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_05.png

DK ?

Donkey Kong Land (USA, Europe) 06

Diddy !

 


 

Malgré tout, un essai fut tenté quant aux graphismes : ils restent en 3D pré-calculée, avec une finesse assez incroyable pour ce support, permettant de conserver l'esprit du nouveau concept de la série. Malheureusement, ces graphismes prévus initialement pour un système affichant 256 couleurs par écran, sont maintenant assez difficiles à apprécier, la GB ne pouvant afficher plus de 4 teintes différentes. La dégradation graphique n'est donc pas tant sur la qualité esthétique que sur la lisibilité de l'écran. A voir également que les niveaux ont été modifiés, afin de faire de DK Land un jeu original, et non pas une simple copie.

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 08

Et vous vous plaignez

de la nage 3D...

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_09.png

T'as une bonne tête de

Kong tiens...

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_12.png Cheeta ?

 

 


 

Pour la bande son, elle est bonne, sans être exceptionnelle, mais moins attrayante que celle de DK Country. Certains morceaux sont très bons, d’autres de véritables casse-têtes (surtout les morceaux vers la fin du jeu). En réalité, les problèmes liés au son viennent plus d'une certaine gourmandise de la part des programmateurs, certains éléments musicaux disparaissant en fonction des bruitages utilisés... !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_10.png

Un petit tou à la montagne ?

 

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_11.png

Saloperie de presque

invincible guèpe !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_13.png

Un pièce chopée, une

vie gagnée !

(vendeur, non ?)

 


 

La jouabilité elle aussi est également moins bonne que celle sur SNES. Bien que contrôler son personnage reste assez confortable, une très grande précision, notamment lors des sauts, sera nécessaire. Car avouons le tout de suite, le jeu est vraiment dur ! Il ne sera pas toujours simple, et parfois même tout simplement mortel, de sauter ou rouler sur les ennemis rencontrés, troupes d'une nouvelle tête couronnée (non, Mario n'est pas le méchant, et il n'a pas épousé Peach après avoir sauvé Daisy et l'avoir trompée avec Pauline) : King K Rool, le roi crocodile. Ah oui et en parlant d’ennemies, ces derniers ne se distinguent pas toujours du décor, graphiquement trop riches, et deviennent parfois difficiles à repérer, comme un soldat camouflé en pleine Jungle (un indice : si ça bouge, c'est méchant!). Et pour une fois ce n’est pas une façon de parler, tout ceux qui ont vu le bel écran si peu lumineux de la Gameboy me comprendront. Ou bien lorsque vous êtes sous l’eau (dans le jeu, hein, ou alors ''vous jouez où avec le votre ?'' vous a sacrément touché !), il vous faut vraiment faire attention et se déplacer prudemment, l'inertie du personnage étant digne de son imposante stature. A noté que DK ne fait pas cette aventure seule, mais accompagné de Diddy Kong, accessible à la simple pression du bouton select, ou servant de point de vie : si DK est éliminé, c'est Diddy qui prend sa place, et réciproquement. Fort heureusement, il est possible de récupérer l'un au l'autre grâce à des tonneaux DK disséminés tout au long des niveaux. A l'époque, Diddy me semblait plus jouable que DK, son sprite étant bien plus svelte, mais il n'en est rien. Si les animations sont différentes, la physique des personnages, elle, reste inchangée.

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_15.png

Un petit tour en bateau ?

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_16.png

Et mon régime, alors ???

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_20.pngIl n'y a pas que Pink Floyd

pour ça...!

 


 

Coté durée de vie on rétrograde toujours un peu, comparé à la Super Nintendo, mais les niveaux sont nombreux et assez variés. Comptez 5 à 10h pour en faire le tour, ce qui n'est pas mal pour un jeu Gameboy. Ajoutez à cela les bonus à récupérer pour finir le jeu à 100% (les KONG), et vous obtenez une bonne raison de jouer pour ceux qui cherchent un jeu qui est tout sauf court.


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Premier boss : une petite raie volante.

Décevant. Trop de points de vie. Arg...


 

Graphismes : 7/10


 

Note délicate s'il en est. En effet, ils sont d'une beauté et d'une richesse particulièrement rare sur GB. Mais cette richesse est aussi un défaut, quand elle nuit à la lisibilité. Fort heureusement, ces problèmes de lisibilité s'amenuisent au fur et à mesure de la progression du jeu, que l'on s'y habitue, ou que les niveaux soient urbains ou enneigés.

A noter la possibilité d'avoir un beau contour d'écran, toujours en 3D pré-calculée, lors de l'utilisation du super GB sur SNES. Une 3D qui rappellera aux plus anciens l'époque DKTV sur France 2...

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_22.png

Petit appartement dans

gentil lotissement.

Pas cher.

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_23.png

Un petit tour dans un

temple ?

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_17.png

Un petit tour dans...

Oui bon ok on a

compris...

 


 

Gameplay : 6/10


 

Diversifié, que l'on soit à pied, dans l'eau, sur un animal (et oui, il est déjà possible de chevaucher Rambi le rhinocéros ou Espresso l'autruche (du coup...ben...chevaucher est pas vraiment le bon mot mais bon)), sur la neige ou dans un immeuble plaqué à côté d'un vieux temple gréco-incas, il n'en est pas moins imprécis. Ou plutôt, plombé par une inertie désagréable. Mais une fois cette inertie domptée, le jeu devient plus plaisant !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_07.png

Attaque Coud'corne

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 18

On avait pourtant dit,

aucun rapport avec le café !

 


 

Durée de vie : 7/10


 

Une bonne durée de vie, indéniable point fort de la série : des heures et des heures de jeu vous attendent.


Donkey Kong Land (USA, Europe) 14

Prends en de la graine, Pokémon !


 

Son : 6/10


 

Si certains morceaux sont vraiment énormes, d’autres devront encore vous obliger à prendre l’habituel médicament recommandé (exclusivement pour certains jeux) par le blog Flappy-Spirit : L’Aspirine ! A noter que les bruitages sont assez bons.


 


 

Scénario/Ambiance :7/10


 

Si l'on en croit le livret du jeu (n'attendez pas d'explications in-game...), cet épisode se passe juste après l'épisode Country sur SNES. DK et Diddy discutent avec Cranky Kong (le DK original) de leur aventure SNES-esque. Ce dernier admet que leur aventure est une réussite – ils ont récupéré les bananes volées par King K Rool - mais que ça n'a réussi que parce que, franchement, sur SNES, c'était juste des beaux graphismes, et puis de nos jours les enfants achètent n'importe quoi, pas comme de mon temps quand on jouait sur Arcade en 81, merde salauds de jeunes. Alors que nos deux amis défendent comme ils peuvent leur jeu, Cranky les mets au défi d'être les héros d'une aventure sur un système noir et blanc 8-bits. La GB quoi. Et puis, histoire de faire original, on reprend le même ennemi, et il vole les mêmes bananes. Sauf que cette fois, c'est Cranky qui l'appel (à coup de bananophone) pour qu'il vienne voler ces bananes de nuit. Salaud de vieux...

On le comprend, les gars de Rare sont vraiment britanniques, avec l'humour que cela sous-entend. Et c'est bon, aussi stupide que ça paraisse !


 

 

Les Plus :


 

- Graphismes au sommet pour la Gameboy

(à la mode, ici, en ce moment !)

- Bonne durée de vie

- Cartouche jaune avec vrais morceaux de

banane dedans !

Les moins :


 

- Des soucis de lisibilité

- Une infâme inertie

- Salaud de vieux !

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Si cette note peut paraître sévère, elle est néanmoins justifiée par des soucis de lisibilité accompagnés d'une jouabilité bien perfectible. La comparaison a été faite de nombreuses fois de ce test entre DKC et DKL, et ce dernier souffre de cette comparaison. Bien évidemment, que le jeu portable soit inférieur au jeu salon n'est en rien une raison pour en réduire la qualité (ou alors, je retourne sur ma 3DS, na...d'ailleurs il est sorti sur la console virtuelle !). Mais cet opus GB souffre, finalement, d'un désir de vouloir faire trop. Trop réaliste pour la physique (une inertie insupportable). Trop détaillé pour les décors. Trop d'instruments dans les mélodies. Finalement, on regrettera surtout que l'humour mis en avant dans le livret ne se retrouve pas tant que ça dans le jeu !

Mais rassurez-vous, l'aventure ne s'arrête pas là. Deux autres jeux suivront, et là, si DK continue d'apposer son sceau sur le titre des jeux, il laissera la place à d'autres personnages !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_02.png

Aïeuh !

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_24.png

Bras...cassés ?

 


 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 19:55

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Année :1993

Editeur :THQ

Genre :Simulation de conduite ultraréaliste en 3D polygonale sur une machine portable monochrome 8bits. Oui.

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

Sensation 3D avec copyright

 

 

Nous avons déjà évoqué la 3D sur Game Boy. Avec un certain plaisir quand il s'agissait de X, avec un dégoût d'égout plus que relatif pour  Battlezone ...Dans les deux cas, on avait droit à des jeux en 3D filaire (on pouvait voir au travers des objet), qui s'ils n'étaient pas forcément réussis (arrête de détourner les yeux, Atari !), relevaient tout de même de la performance sur une telle machine.

 

 

Et alors que je pensais avoir tout vu, tout vécu, je suis tombé sur Race Drivin. Développé initialement par Atari (oui, encore eux) sur Arcade (bon, là, ils s'en tirent mieux) comme étant l'un des premiers jeux de course en 3D polygonale avec option looping. Sorti en 1990, il était simple aux yeux d'aujourd'hui, mais plutôt fouchtrement bien fichu à l'époque.

 

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Ambiance Arcade

harddriving2.JPG

"Tu m'fais tourner...la têteuh..."

 

 

Et puis, allez savoir pourquoi, THQ a décidé de l'adapter sur GB, 3 ans après. De la 3D polygonale, oui. Non texturée, hein, faut pas exagérer. D'ailleurs, je pense que la majeure partie du test sera sous forme de vidéo (non, je ne parlerai pas !), pour vous montrer ce que ça...donne.

 

Race-Drivin---USA--Europe-_01.png

Ouais, on sent l'inspiration créative là !...

 

Le jeu propose d'utiliser 4 voitures différentes, aux caractéristiques sensément variantes (payes tes mots bizarres). Par simplicité (qui a dit flemme ?), je ferai ces captures avec la voiture automatique. Non mais.

 

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Ouais, l'automatique c'est très bien.

De toute façon, il n'y a pas vraiment

de différence avec les autres...

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Vroum...?

 

 

On a droit à 3 circuits : Autocross (traduire : tout plat), Stun (cascade) et Superstun (super...cascade ?). Allez, c'est parti pour Autocross :

 

Race-Drivin---USA--Europe-_03.png

Autocross, donc.

Race-Drivin---USA--Europe-_06.png

Ca me rappelle la première

piste de Gran Turismo...sorti

5 ans après. Mouais.

 

 

 

 

 

Hem, un commentaire ? Bon, outre parler de ma qualité de conducteur (quoi, j'ai fini en m'écrasant contre un mur ???), on peut toujours dire au moins ça : oui, la 3D polygonale est relativement impressionnante sur cette machine. Non, ça ne marche pas ! Genre 5 images par seconde ! C'est pas possible, non ! Et le son, on en parle du son ? Pas de musique, juste un ''brrrrrrrrrrr'' de voiture sur Game Boyoise (Game Boyite ?). Remarquez, on a de la chance, sur une console plus récente ça aurait peut-être été bruité à la bouche. Quant aux musiques sur écrans fixes...nan sérieux, je ne sais pas comment on peut coder une telle insulte à la notion de rythme. Enfin, attaquons nous maintenant à l'intérêt réel du jeu : les loopings ! C'est parti pour Stun :

 

Race-Drivin---USA--Europe-_04.png

Virage.

Race-Drivin---USA--Europe-_10.png

Ca pour du virage...!

 

 

 

 

 

Effectivement, avec plus de volume, c'est plus impressionnant. Je ne suis pas bien sûr d'avoir compris quel est le rôle des autres concurrents, qui stoppent au bord de la route après quelques instants. Quelques bricoles à noter (autres que mes 4 crashs et mon Game Over, s'il vous plaît !). Déjà, il y a plusieurs chemins possibles, fait rare ! Ensuite, le volume est vraiment exploité dans les décors : looping, fossés, piste penchée, etc. Bon par contre, plus il y a de polygones à afficher, plus le frame rate mange des fraises après avoir perdu ses dents au fond d'un trou humide. Oui, on réussit à passer en dessous des 5 images par seconde. Merveilleux... Allez, soyons gentils, c'est mignon de voir les voitures dans le rétro quand on les dépasse ^^

Allez, une dernière course au Superstun !

 

Race-Drivin---USA--Europe-_05.png

Super Virage

Race-Drivin---USA--Europe-_11.png

Avec coline et tunnel de série

 

 

 

 

 

(Et bien, il s'améliore pas le Flappy hein...)

Toujours plus de volume, avec carrément un sorte de montagne à gravir cette fois ! Et toujours des problèmes de fraises. On n'a même pas droit à un peu de crème, c'est pas juste. Bon, il n'y a malheureusement pas tant de choses à dire, alors passons à la suite (qui vient après (en suivant (bon vous avez compris, hein.))).

 

 

Graphismes :9/10

 

Excessif ? Et pourtant, même si ça n'est effectivement pas très beau, quel autre jeu sur GB peut se targuer de proposer de tels graphismes ? Myrmidon, misère de grenouille, c'est quand même de la ''vraie'' 3D super-réaliste !

 

 

Gameplay :2/10

 

Conséquence de ses qualités graphiques, le jeu rame à mort, rendant la jouabilité sinon insupportable, au moins peu agréable. Et puis, bon, niveau originalité, on faut mieux : accélérateur, frein, tourner et changer les vitesses. Et ça s'arrêtera là.

 

 

Durée de vie :6/10

 

Elle est très difficile à évaluer. Il n'y a que 3 courses, pas de multi et 4 voitures dont les variations ne sautent pas aux yeux (ni aux doigts). Malgré tout, j'imagine que si j'avais eu un tel jeu il y a 20 ans, j'y aurais passé du temps, pour ses qualités graphiques (encore...) et surtout pour un manque certain de comparatif.

 

 

Son :2/10

 

Des musiques minables sur les menus, aucune musique pendant le jeu. Et des bruitages à base de ''brrrrr'' (moteur), de ''criiiii'' (dérapages) et de ''frechefrechefreche'' (hors-piste). Avouez que mes onomatopées étaient faciles à reconnaître.

 

 

Scénario/Ambiance :3/10

 

A ce niveau là, le jeu n'a pas grand chose pour lui. Aucune indication, pas de championnat, des concurrents sur une seule des 3 courses mais aucun challenge vis à vis d'eux. Vous n'avez que deux ennemis : la vitesse d'affichage, et le chrono...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- De la 3D polygonale

- Du volume

- Des aplats de couleur monochrome

- Euh...une route ?

Les moins

 

- Ca rame

- Des sonorités horribles

- Ca raaaaaaame

- 3 pistes seulement

- Je vous ai dis que ça rame ?

 

 

Note générale : 6,5/10

 

De la 3D polygonale sur Game Boy. Oui, ça fait 15 fois que vous lisez ça dans ce test, mais en définitive, c'est tout ce que ce jeu a pour lui. Les capacités techniques de la machine ayant de grandes difficultés à s'aligner sur ce que demande le jeu, ça rame. Tellement que ça doit être un champion de kanoé. Sans oublier le ratage sonore total. Malgré tout, ce jeu mérite d'être essayé au moins une fois. Ne serait-ce que pour se rendre compte que, tout de même, ça existe et ça tourne sur cette petite machine !

 

Race-Drivin---USA--Europe-_09.png

Et pourtant, elle tourne...

euh non, et pourtant, j'ai

perdu ...!

Race-Drivin---USA--Europe-_08.png

Ah ben si, elle tourne !

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 19:10

 

125.jpg


 

Année :1993

Éditeur :Infogrames (cocorico !)

Genre :Plateformes (Schtroumpf alors !)

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://tasvideos.org/1848M.html


 

Auteurs :Atypique et Flappy


 

Passe-moi l'Schtroumpf

 

 

 

Lancez la vidéo, puis lisez sur ce merveilleux fond sonore

 

 

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Les cygognes volent bas

 

 

Mes Chers schtroumpfs, la schtroumpf est schtroumpf ! Je schtroumpf que Gargamel nous schtroumpf un schtroumpf schtroumpf...ERREUR ERREUR : TEXTE INCOMPREHENSIBLE POUR UN NON SCHTROUMPF NATIF. ACTIVATION DU FLAPPYSCAN TRADU-SCHTROUMPF 3000 :

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_01.png

En français dans le texte

Smurfs--The--V1.0---E-----_02.png

Le rendu BD est pas mal du tout

 

 

Au milieu du village champignon (préfigure-t-il le royaume du même parfum ?), le grand Schtroumpf s'adresse, solennellement aux membres du village :

« Mes chers schtroumpfs, l’heure est grave ! Je sens que Gargamel nous prépare un mauvais coup… » soudainement trois des schtroumpfs disparaissent, le Schtroumpf à lunettes (l'intello moralisateur de la bande), le Schtroumpf farceur (et ses cadeaux explosifs) et la Schtroumpfette, unique femelle du village (la pauvre...). Il est de votre ressort, à vous, le Schtroumpf costaud, de partir à leur recherche et de les sauver.

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_04.png

Attention au petit pervers

planqué dans l'arbre

Smurfs--The--V1.0---E-----_06.png

La salspareille, drogue dure

du schtroumpf

Smurfs--The--V1.0---E-----_08.png

Le schtroumpf noir. Mais ici

c'est plutôt Schtroumpf

vert et vert Schtroumpf

 

 

Voici certainement le jeu auquel vous avez tous joué au moins une fois sur GameBoy. Nous sommes en 1993 et Infogrames, toujours fidèle à ses adaptations de bandes dessinés en jeu vidéo nous sort son premier jeu des schtroumpfs. Et comme à l’époque, les parents achetaient les jeux, avec ou sans l'avis de l'intéressé, ils allaient clairement prendre celui-ci. Un deuxième Noël sur GB pour ce qui me concerne (Mr Taupe), en l'an de grâce 1995. Les valeurs sûres de la BD franco-belges. Il serait vraiment dommage de rater ça n’est-ce pas ?...

 

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Obtenir toutes les étoiles

ouvre des stages bonus

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Un truc spécial bulleur

quoi

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De la drogue, des framboises

et des vies !

 

 

Imaginez : un enfant impatient, tout heureux qu'il est d'avoir une cartouche (en italien, ouais cherchez pas) avec un personnage rappelant ses BD préférées, que ça soit les Schtroumpfs ou Johan et Pirlouit (allez vous cultiver, bande de fainéants, et commencez par La flûte à six Schtroumpfs !). Un enfant ignorant à quel point celui-ci va le marquer à jamais… mais en bien ou en mal ? C'est ce que nous allons tenter de savoir à travers ce test (arrêtez de vous mentir, vous avez déjà une idée sur la réponse à cette question !).

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_11.png

Un petit tour en rondin

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Les grenouilles aussi sont

vicelardes

 

 

Alors déjà, pour vous donner une idée si c’est en bien ou en mal, au tout début le jeu nous explique le scénario. La dernière phrase de celui-ci indique que l’aventure sera longue et semée d’embûches. Et bien, croyez-moi, ça n’a jamais été aussi vrai !

 

Smurfs, The (V1.0) (E) [!] 15

Premier boss : un serpent

Smurfs--The--V1.0---E-----_16.png

Une fois vaincu, on récupère

la schtroumpf...euh...la clef

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Allez, ayons bon coeur,

libérons ce pauv schtroumpf

Smurfs--The--V1.0---E-----_18.png

Au moins, cette fois, il

ne fait pas la morale !

 

 

On commence donc le premier niveau par une belle matinée ensoleillée de printemps dans une foret enchantée et resplendissante de joie et de bonheur. Enfin, pendant au moins 2,312 secondes (soyons précis, s'il vous plaît). Les suivantes (et elles seront nombreuses) verront votre compteur de vies baisser inexorablement vers le zéro absolu (en Kelvin, hein, on ne peut pas avoir un nombre de vies négatif). Plusieurs fois. Et on est toujours au premier niveau... (en difficile seulement, car en facile ça s'avale sans grande difficulté). La réaction normale sera donc d'éteindre la console, et de fomenter un important complot, avec l'aide de tout autre joueur lésé (et ils furent presque aussi nombreux que les secondes passées sur le jeu), dans le but pur et simple de faire manger la cartouche au PDG d'Infogrames. Et sans mayonnaise, car la cruauté, des fois, ça fait du bien.

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_19.png

Ballade dans un champ

de cana...de salespareille.

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Que serait un jeu de

plateforme sans un

insupportable niveau en

montagne ?

Smurfs--The--V1.0---E-----_23.png

Ca vole bas on a dis. Et

puis, il y a le cracoucass,

alors...

 

 

En effet le jeu est d’une difficulté hallucinante, tout comme la plupart des jeux de l’éditeur à l’époque (en dur du moins). Mais quand on sait que le jeu est destiné avant tout à des jeunes enfants qui parfois découvrent le jeu vidéo pour la première fois, on ne peut pas dire que ce soit le meilleur cadeau que l’on puise leur offrir. Même leur papa, nourri à l'Atari 2600, ne pourrait pas leur finir le premier niveau à leur place (du premier coup, du moins) ! Et inutile d’essayer de mettre la difficulté en facile, ça ne change absolument rien (enfin, si, un peu quand même) !

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_24.png

Indiana Schtroumpf n'est pas loin

Smurfs--The--V1.0---E-----_25.png

Je HAIS ce genre de niveau,

avec la lave qui monte...

 

 

Mais bon, une difficulté abusée ne peut pas à elle seule gâcher le plaisir de jeu. Jeu rattrapé par d'autres points. Ainsi, graphiquement le jeu est  joli, bien que les limitations de la GameBoy sont présentes, le jeu souffrant de la comparaison aux autres supports (notamment l’écran monochrome). Il n'en est pas moins assez beau et respecte bien la série. Les lecteurs de la bande dessiné des Schtroumpfs, de même que les spectateurs de la série animée signée Hanna-Barbera (le loisir coupable d'Atypique) seront vraiment en terrain familier.

 

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Tout le monde sait que

pour vaincre un dragon,

rien ne vaut un cadeau

explosif !

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Une fois calmé, il est

tout mignon :)

Smurfs--The--V1.0---E-----_28.png

Libération du Schtroumpf

Farceur !

 


 

Pour ce qui est de la bande son... INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES. C'est pas compliqué, pour Môssieur Flappy, la bande son de ce jeu est LA bande son typique d'un jeu Infogrames. Les mêmes bruitages que dans leurs autres productions, les mêmes sons pour les mélodies. C'est simple, une fois la BO de ce jeu écoutée, n'importe quel joueur reconnaîtra une bande son Infogrames. Mais, quid de ses qualités ? Souvenirs d'enfance mis de côté, le résultat est plutôt mitigé. Autant les musiques de certains niveaux sont vraiment bonnes (la première par exemple, vraiment enjouée), autant d’autres frôlent clairement la catastrophes et vous casseront la tête au point que l’on vous recommande vivement de prendre un flacon de C9H8O4, aussi connu sous le délicat sobriqué d'acide acétylsalicylique (de l'aspirine quoi), avant de commencer à jouer. Ici pas de juste milieu, tout est mémorable : délicate douceur, excellence comme casse-tête !

 

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Parlons un peu des contrôles, ceux-ci sont assez classiques et si vous êtes habitués aux jeux d’Infogrames vous n’aurez probablement pas trop de souci à vous faire, surtout avec cette version GameBoy : la plupart du temps, on court et on saute. Mais sur une bonne moitié des niveaux, on aura droit à des gameplay...atypiques ! Que ça soit aux commandes d'un rondins, d'une luge ou d'un wagonnet, il faudra faire preuve de précision...et de patience. Comme rien n’est parfait, la jouabilité se révélera parfois très imprécise et sur certaines plates-formes on frôlera clairement et totalement le hasard, un souci qui ne sera pas corrigé même dans les titres d’Infogrames qui sortiront après !

 

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Mouais...après la salspareille,

de la "poudreuse". Drôles

d'enseignements dans ce jeu...

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Le niveau le plus simple du jeu

(si si, vérifiez, si vous arrivez là,

contentez-vous de sauter tout

le temps)

 

 

La durée de vie est assez bonne, le jeu est en effet assez long (13 niveaux !) et on prend plaisir à enchaîner les niveaux les uns après les autres. Les boss, assez rares, ne sont pas très coriaces (à l'exception du dragon, une vraie purge) et vous devriez pouvoir les dépasser sans trop de problèmes. Plutôt un bon point quand on sait que les mots de passe fournis seront rares et précieux. Pensez à bien les noter sur un bout de papier !

 

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Vil Azraël !

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Vue le nombre de pommes

qui me sont tombées dessus,

je te dis pas la production !

 

 

 

Graphismes : 8/10

Infogrames nous y as habitué, le jeu respecte fidèlement la série que ce soit en Bande dessiné ou en Dessin animé. Vous ne devriez pas être trop déstabilisés, on regrette juste le fait que les derniers niveaux soient inhabituellement vides…Remarquez qu'exceptionnellement, les Schtroumpfs sont...Verts ! (ben oui, sur GB, pas le choix !)


 

Gameplay : 6/10

Le jeu est assez accessible, c’est du classique, mais les contrôles montrent très vite leurs faiblesses et imprécisions, notamment lors des sauts sur certaines plates formes qui peuvent vous coûter toute votre progression, sans parler de cette affreux passage en luge... On regrette également le fait que ce genre de problème restera inchangé pendant des années, et restera présent dans tout les jeux Infogrames suivants…


 

Durée de vie : 7.5/10

Le jeu est assez long, et le challenge, si parfois mal dosé, poussera à vouloir voir la fin du jeu : un baiser de la part de la Schtroumfette. C'est tout ? Après tous ces obstacles franchis ? Ca me rappelle la fin d'un autre jeu où il était question de champignons...


 

Son : 4/10

Désolé mais la clairement, parfois c’est agréable, parfois y’a vraiment de quoi avoir des maux de tête, tout juste moyen !


 

Scénario/Ambiance : 5/10

Comme d’habitude, du classique pure et dur : incarnant le Schtroumpf costaud, vous partez à la recherche des Schtroumpfs kidnappés (schtroumpfnappés ?) par gargamel. Un scénario vu et revu que ce soit sur les jeux de l’époque ou même sur la BD des Schtroumpfs et le Dessin animé.

 

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Gargamel

(au beurre salé ?)

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Youpi, le jeu est fini !

 

 

 

Conclusion :

 

Les plus :


 

- Les Schtroumpfs, ils sont petits, alors ils rentrent

dans l'écran de la GameBoy !

- Graphismes fidèles à la série

- Une bonne durée de vie

- Le baiser de la schtroumpfette à la fin !

Les moins :


 

- Bande son parfois horrible

- Les Contrôles qui peuvent se révéler imprécis

sur certains passages

- Flacon d’Aspirine non-fourni avec le jeu

 

 

 

Note générale : 6.5/10

 

Les Schtroumpfs n’est pas un mauvais jeu en soi, mais il y a vraiment trop de détails qui peuvent vraiment gâcher le plaisir de jeu. Il se classe dans cette catégorie de jeu Infogrames destinés à un jeune public mais avec une difficulté herculéenne et des contrôles imprécis. Et cette fois-ci on y ajoute une bande son qui, si elle est culte, reste assez moyenne. Je pourrais vous conseiller ce jeu, mais uniquement si vous aimez la série ou bien n’avez pas peur de tous les obstacles qui vous attendent. Sinon, passez votre chemin et prenez le deuxième épisode, autour du monde (également sur GameBoy) qui corrige certains défauts du jeu mais pas tous. Avant Le Cauchemar des Schtroumpfs, le bien nommé...

 

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Gagné !

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Perdu !

 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 16:55

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H

Home Alone

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 16:52
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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 16:38

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Sans trop tarder, passons au troisième jeu. Un jeu que tout le monde connaît, issu du film du même nom, Home Alone (Maman j'ai raté l'avion par chez nous) ! Et oui, on ne pouvait pas passer à côté tant celui-ci traite la magie de Noël. Ce jeu de plates-formes étant sorti sur différentes consoles, c’est la version NES, éditée par THQ en 1991 que l’on va aborder cette fois-ci.

 

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Ou l'influence de Home Alone 2 version SNES sur un petit fantôme (selon Spirit)

 

 

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Profitez en bien, c'est la seule image potable du jeu...!

 

Vous incarnez donc Kevin, un jeune garçon. Ou un sale gosse, tout dépend le point de vue. Lors des fêtes de Noël, sa famille décide de partir en vacances. Mais le nombre des enfants n'attendant pas la sagesse des ans (oui ça ne veut rien dire), ils en oublient un. Et devinez quoi ? C'est vous ! Pensant la maison vide pendant les fêtes, deux cambrioleurs décident de s'y introduire pour la dévaliser de tout objet de valeur (magnétoscope, caméscope à cassettes, ordinateur DOS avec CPU à 20MHz (s'il vous plaît !), diphonie et écran EGA 16 couleurs, téléphone portable (3kg), télé cathodique ultraplate (diagonale 30cm, profondeur 50cm), bref le top de la techno). Et s'occuper du cas Kevin, tant qu'à faire.

 

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Le petit Kevin, prèt à prendre cher.

 

Le jeu commence donc, sans trop d’explications, le but étant d’éviter coûte que coûte le contact avec les deux cambrioleurs qui, malgré une IA hasardeuse, vous suivent sans relâche jusqu’à la fin pour avoir votre peau. On peut donc supposer que leur seconde passion est la taxidermie. Oui, c'est dégueulasse, mais pas autant que la pochette du jeu. Bref, et le but est donc de leur échapper pendant 20 minutes. Et c'est tout. Alors oui, bien sur, de temps en temps vous trouvez des objets pour ralentir la progression des cambrioleurs (qui, au passage, sont plus rapides que vous (des athlètes des JO de Séoul 1988 sans doute)), mais peut on vraiment parler ici d'amusement ?… et chaque seconde et chaque petit millimètre se révélera décisif pour votre survie.

 

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Le plan de la maison.

J'ai perdu en moins de 20 secondes...

 

Je vous parlais plus haut de l’IA hasardeuse. On ne s’en rend pas compte, mais cette IA est programmée pour vous suivre selon la direction que vous prenez (un peu comme l'un des fantômes de Pac Man). En clair, si vous êtes à droite, ils iront à droite, et si vous êtes à gauche, ils iront à gauche. Merde, même moi j'aurais été capable de programmer ça ! Cependant, après quelques temps de jeu, il semble que l'IA soit un peu plus aléatoire et comporte des failles. Exemple, parfois sans aucune raison, l’IA arrête de vous suivre et part de l'autre côté de la baraque… bon soyons francs c’est assez rare et…voilà quoi ça aide pas mal devrais-je dire, et ça donne une chance de s’enfuir loin des méchants !


 

La bande son est franchement irritante. Un jeu de plus qui n'aura pas évité l’écueil de nombreux jeux NES, incapable d'utiliser à leur avantage les capacités sonores réduites de la machine.


 

La durée de vie est...comment dire...de 20 minutes. A condition que vous réussissiez à finir le jeu du premier coup. Et comme ça n'arrivera pas, vous risquez d'éteindre la machine avant. C'est minable...


 

Oh, et les graphismes ? Et bien, encore heureux, il y a de la couleur (manquerait plus que ça !). Mais on ne va pas parler de beau jeu. Non, c'est vraiment pas terrible (à part, à la limite, l'écran titre). Et que dire de l'horrible écran de Game Over ?...

 

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Clin d'oeil au JdG...sauf que...ça marche pas !!!

 

Note générale : 2/10

Bon je n’ai vraiment pas envie de m’attarder là dessus. Ce jeu est mauvais, la caricature de la mauvaise adaptation de film en jeu vidéo. Outre les mécaniques de gameplay mises en jeu (courir pour échapper aux cambrioleurs, mais courir moins vite qu'eux), celui-ci est d'un ennui profond. Frustrant et irritant à plus d'un titre, il aura parfaitement sa place dans le soulier de votre pire cousin. Juste pour le fun.

 

 

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Vision cauchemardesque...

 


 

Conclusion :

Nous n’allons pas plus vous retenir. Profitez bien de ce beau jour de Noël ! Nous espérons de bon cœur que ces tests vous ont plus, et nous vous souhaitons un JOYEUX NOEL A TOUS !!


 

Allez, à table avec Atypique, Flappy et Spirit !

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:14

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Bien, faisons un petit saut dans le temps, de 11 ans pour être précis. Pour ce deuxième jeu, attaquons Les Pingouins de Madagascar (surtout connu sous le titre Madagascar : Operation Penguin) sur GameBoy Advance, un autre jeu de plates-formes sorti en 2005 et développé par Vicarious Visions, un studio connu pour développer les franchises d’Activision sur consoles portables… l’éditeur étant bien évidemment connu pour ses frasques consuméristes avec la fournée annuel de Call of Duty. Mais ceci ne nous intéresse guère, à moins qu'il s'agisse d'un FPS anti-flocons de neige !

 

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A Madagascar, on n'est pas des Pingouinettes ! (selon Spirit)

 

 

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Dam dadadam dam

dam dam dam Dam

dadadam dam

(si, on reconnait très bien le

thème de James Bond !)

madagascar---operation-penguin--europe-_02.pngSoldat Flappy au rapport !

 

 

Pour résumer un peu la série Madagascar, il s'agit de films d'animation destinés au jeune public réalisés par DreamWorks (comme Shrek), suivant les aventures d'une bande d'animaux sortis accidentellement d'un zoo, et dont l'humour fin et décalé ravira petits et grands (gné). Lors de leurs voyages, ils rencontreront régulièrement une bande de pingouins à l'organisation quasi-militaire proche de Mission : Impossible. Leurs apparitions récurrentes se font un peu à la façon de Scrat, l'écureuil à dents de sabre de l'Age de Glace. Ainsi on a eu droit à plusieurs adaptations du film en jeu vidéo et produits dérivés, parfois les jeux étaient bons, parfois non, voyons voir ce qu’il en est de celui-ci.

 

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Un combat épique

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Remporté par Môssieur Pingouin !

 

 

Le jeu commence donc avec les pingouins qui exécutent encore une de leurs missions loufoques, et ce dans les couleurs de Noël je vous prie ! Votre mission, si vous le voulez bien, sera de vous infiltrer durant la nuit dans une maison (désolé, j’y peux rien, c’est le scénar de tous les jeux Noël !) et de prouver, en éclatant la tronche d'un caniche au pied du sapin, que vous êtes dignes de faire partie de l’équipe des Pingouins. Équipe qui n’a bien évidemment rien à voir avec Le Pingouin dans Batman, mais ça c’est une autre histoire. Toujours est-il que le lien avec Noël ne sera pas beaucoup plus développé... Après avoir fait vos preuves, vous entrez en grandes pompes (taille 52) au quartier général, et le chef vous envoie en tant qu’éclaireur dans des missions diverses et variées, entre plates-formes et toboggan sur le ventre « Penguin Style ». Un exemple ? Plusieurs mois après Noël (neuf), votre grand dessein est de creuser un puits à la cuillère pour rejoindre l’Antarctique à partir du zoo new-yorkais. Encore faut-il avoir les dites cuillères !Pour creuser sans éveiller les soupçons, faire danser Melman (la girafe). Mais pour cela, il faut d'abord détruire des ventilateurs qui, sournoisement, dévient l'air frais destiné aux pingouins et autres ours polaires vers l'enclos de Melman, déclarant chez lui une sale pneumonie l’empêchant tout logiquement de danser. Outre cela, on apprend que le père du héros que l'on incarne s'appelle (en version US) Sam Fishy (probablement un pingouin avec des lunettes vertes) et qu'il a su s'introduire dans les locaux de la CIA pour y voler des glaces... ! Bref, le jeu est bourré de blague et de bonnes idées scénaristiques. Bien meilleures, en vérité, que sa jouabilité...

 

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La belle équipe !

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Puisque je vous l'dis !

 

 

Techniquement, le jeu s'en tire plutôt bien. Les graphismes sont assez fins, et remplis d'animations amusantes pour à peu près tous les animaux (les humains par contre...).

 

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Fighting penguin !

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Un coup de toboggan glacial.

 

 

La jouabilité est moyennement bonne va-t-on dire. Les différentes phases possibles (marche, saut, parachute, glissade, tir, et j'en passe !) sont plutôt réussies, mais la lourdeur générale est un peu crispante.

 

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Opération Sucre d'Orge

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Un magnifique parachute

 

 

La bande son est honorable, des musiques marrantes sans être marquantes vous seront proposées, accompagnées de bruitages très cartoonesques.

 

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Un petit jeu de danse avec Melvin

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Va pour un ride à dos de Marty

 

Pour la durée de vie, comptez quatre-cinq heures à peu près pour pouvoir en venir à bout, pour un joueur occasionnel. Un peu moins, en ligne droite. Pour un jeu proposant une sauvegarde, c'est un peu léger. Finir le jeu à 100% demandera par contre un certain investissement. S'il n'est pas évident d'estimer ce temps, on pourra parier sur 7 à 8h de jeu. C'est tout juste suffisant, étant donné le support et les résultats des cadors du genre (regarder les différents Mario sur GBA, et vous verrez).

 

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Oh, Whoopie Gold...Gloria !

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Plus qu'un petit tour avec le

courageux (...) Alex !

 

 

Note Générale : 7/10

Un bon jeu qui vous satisfera pendant quelques heures, par les créateurs du FPS cinéma bullshit de la dernière décennie !

 

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Bon, il n'y a pas de Game Over possible,

voici l'état du pingouin en manque de poisson.

(...)

 

Suite et fin ici !

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 17:15

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Auteurs :Atypique, Flappy et Spirit


 

L'étrange Noël de Monsieur Taupe  

 

 

Hohohoho ! Salut mes petits lecteurs, c’est Noël ! Et pour fêter ça, la rédaction Flappy-Spirit & Co. a décidé de réaliser un hors-série Spécial Noël (oui, parce qu'un Spécial Pacques semblait peu adapté), alors installez-vous bien au chaud et lisez-nous en attendant que le père Noël s’introduise dans votre cheminé (le dégoûtant !) pour déposer vos cadeaux ! (Attention : sans prise d'extension de garantie, le niveau de gentillesse et de sagesse de l'enfant ne sera pas assuré.)


 

Ah Noël (Pas bien en anglais...No Well...ok, je sors)… Ce fameux jour du 24 décembre qui a certainement marqué nombre de joueurs, pour diverses raisons (enfin, surtout pour les cadeaux). C’est certainement le jour où tout le monde possède de beaux souvenirs d'enfance. Un programme immuable : le soir, repas rare de mets fins, sommeil agité pour ne pas dire inexistant, et réveil par un beau matin neigeux. Hein ? Ah oui, et trouver sous le sapin (de Noël) une belle console toute neuve et quelques jeux avec. Le rêve !


 

Ce n’est pas une légende, mais une réalité, qui sera peut être exhaussée cette année qui sait ? C’est ainsi qu’un hétéroclite groupe formé d'une taupe, d'un fantôme et d'un atypique (est-ce à dire qu'il est donc normal ?) a décidé de vous faire un épisode dédié spécialement à cet événement important pour l’industrie vidéo-ludique. Chers co-auteurs (on verra plus tard pour le co-voiturage), marquons le coup d'un clavier franc et juste, il serait bête que cela passe et trépasse (!). Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, mesgeeks, que le spectacle commence !


 

En fait de spectacle, il va surtout ici s'agir de s’amuser à flinguer quelques jeux traitant de Noël, ou ayant un rapport même minime avec lui. Parfois de mauvais jeux, parfois non, bref tout cela pour un unique but : conquérir le monde, Minus (Of Course!). Heu non. Pour le plaisir quoi. Et les mecs en rouge, aussi.


 


 

 

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Première épreuve : Daze Brefore Christmas sur Super Nintendo, un jeu de plates-formes édité par Sunsoft en 1994.


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Le Père Noël...selon Spirit. (...)

 

 

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Du lourd (oh la jolie guirlande !)

Daze Before Christmas (E)001

Du très très lourd !

 

 

 

Le mauvais coté de tout cela c’est qu’il n’est pas sorti sur Megadrive et que pour le tester, Atypique a dû s’introduire subrepticement la nuit chez Flappy pour lui piquer sa console, juste pour pouvoir y jouer. Faut dire qu’au moment où il s’attend à avoir une PS4 sous le Sapin, il découvre que sa SNES a été empruntée, pas cool ! (ND Flappy : en fait j'attends plutôt la New3DS ^^ par contre, ce jeu est sorti sur Megadrive !)

 

 

 

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En tout cas, c'est coloré !

 

 

Donc le jeu parle de Noël (ah ?). Quelques jours (20, pour être précis) avant le grand événement, le père Noël s’endort pour pouvoir se reposer et se préparer afin d'être prêt quand le fameux jour du 24 arrivera. Mais celui-ci ignorait le plan sournois ourdi par Le Diabolique Bonhomme de Neige (si si) qui, après s'être introduit chez le père Noël, fit fuir les elfes et vola les plans des jouets et la liste des cadeaux. Mais cela ne suffisait pas. Car Diabolique, il l'était, et il détruisit également tous les cadeaux ! Et comme Bonhomme de Neige, en plus, il est, il en a profité pour empoisonner Pépère Noël à l'aide d'une potion magique qui, si elle ne lui permet pas de défendre l'Armorique , réveille en lui son double maléfique, le méchant ''Anti-père Noël'' (dur à traduire...). Lorsqu'il se réveilla, il n'eut d'autre choix que de chercher à tout retrouver. Pour sauver Noël, quoi !

 

 

 

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Mother F**in' Evil Santa !

Daze Before Christmas (E)007 Carte du monde

 

 

Un bien beau scénario...tant qu’il ne concerne pas l’édition 2014 de Noël !

 

 

 

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SUUUUUUUCRE !

Daze Before Christmas (E)013Un Père Noël en mode bigorneau

 

 

 

On commence donc avec une belle musique typique de la fête de Noël (bon j’ai répété ce mot combien de fois ? (ND Flappy : 16 fois !)) pour mettre dans l’ambiance avec en plus des couleurs pétillantes, mais aussi pour cacher les impardonnables défauts de ce jeu…

 

 

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Laisse tomber...

Daze Before Christmas (E)015

L'attaque de l'abominable bonhomme

de neige

 

 

 

Ainsi, la maniabilité de certains niveaux (non, tous en fait…) laisse franchement à désirer. Sans forcément exiger une maestria digne de Super Mario World, elle reste tout de même datée et sans aucune innovation. Tellement peu d'innovation qu'une manette de NES a suffisamment de boutons pour jouer. En effet, outre les directions, il n'est utilisé que deux boutons (sur 6 !) pour le reste des actions : sauter (encore heureux pour un jeu de plates-formes) et lancer de la magie bleue. Et ces petites choses pour quoi ? Pour récupérer les cadeaux qui ont été volés, en ouvrant des boites (qui parfois réservent des surprises telles que des bombes ou des pingouins kamikaze), ou en lançant de la magie bleue (…) sur des cadeaux agressifs (diables en boite, hélicoptères, etc.). Et surtout, en décimant la population animalière du pôle Nord. Le tout, en passant de niveaux en niveaux via un calendrier de l'Avant.

 

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Le repère de la souris des neiges ?

Daze Before Christmas (E)018

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

...

 

 

La durée de vie est...disons...bon, je n'ai pas été jusqu'au bout, le jeu étant d'une platitude et d'un ennui extrême. Cependant, après 10 minutes, 4 des 20 niveaux avaient déjà été avalés, et encore, en prenant mon temps. Je ne vais donc pas vraiment supposer qu'il s'agit d'un jeu long... Évidemment, il est possible que la difficulté augmente de même que la longueur des niveaux (enfin j'espère, le deuxième niveau se finit en moins d'une minute, en ligne droite !), et la présence d'un système de mot de passe indique tout de même une certaine longévité (et un manque de sous, aussi). Mais aura-t-on l'envie de creuser plus avant ?

 

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Puisqu'on vous parle de magie bleue !

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Et ben pourtant, c'est pas un

cadeau...

 

 

Note Générale : 4/10 

Un jeu tout juste moyen, et même un peu moins...

 

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Sérieux ? C'est tout ce qu'ils ont à

proposer ? Sur SNES ???

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Hum...tout bien réfléchis...

JE QUITTE !

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Mais non, avec un seul Y !

 

 

 

 

Par ici pour la Partie 2 !

   
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 19:43

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Année :1989

Editeur : Konami

Genre :Action/Plateforme mythique (spécial rencontre pour Halloween)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : https://www.youtube.com/watch?v=QoEyt7XWMsI

 

Auteurs : Atypique et Flappy

 

 

Il a une dent contre moi...

 

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Dans le plus pur style gothique

 

 

Après deux excellents épisodes sortis sur NES, et l'annonce de la sortie de la nouvelle Game Boy censée révolutionner le marché du jeu vidéo de l'époque, Konami fait confiance à la portable de Nintendo et nous offre un épisode totalement différent des deux premiers, pari réussi ?

 

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Konami, on vous a dit !

 

Nous sommes en 1989. Le jeu vidéo est sur le point d'entrer dans son âge d'or, la Megadrive  est sortie depuis deux ans et la Super Nintendo pointe le bout de ses manettes. Sortie en 1983 sur le sol nippon, la NES est devenue une sorte d'égérie du jeu vidéo, un monstre sacré qu'il faudra bien abandonné sous peine de se faire écraser par la technologie concurrente. Mais pas complètement. A peine la NES sortie, l'idée d'une NES portable germe dans certains esprits chez l'ami Nintendo. En particulier, dans la branche R&D1 (Research and Development), dirigée par Gunpei Yokoi, le génial créateur des Game & Watch. Seulement voilà, au milieu des années 80, concevoir une machine portable rétroéclairée et équipée d'un écran couleur, cela coûterait une fortune (il suffit de voir le fiasco relatif de la Game Gear et surtout de la Lynx). Après de longues années de développement (près de 6 ans!), et surtout juste à temps avant la sortie des machines concurrentes, bien plus performantes techniquement, la Game Boy paraît. De la NES ne reste que les boutons (une croix, deux boutons, start et select), les couleurs disparaissant et la résolution d'écran diminuant. Sans oublier le réglage du contraste, pas toujours évident à gérer, ce qui faillit empêcher la commercialisation de la machine ! Mais finalement, la machine sort, elle est peu chère (à produire comme à acheter), et surtout, elle profite de l'incroyable ludothèque de la NES et des développeurs affiliés à cette dernière. Ainsi, Konami annonce fièrement qu'un nouvel épisode de la saga jusqu'ici très réussie, même si d'une difficulté particulièrement élevée, Castlevania était en préparation pour la nouvelle portable. C'est là assurément l'un des hits incontestés du line up de la machine avec Super Mario Land.

 

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Un départ tout en sobriété

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Allons battre des oeufs

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Amélioration : fouet à

bouboule !

 

 

Sitôt le beau boîtier du jeu ouvert (et l'excitation à allumer la Game Boy à son comble), on commence donc à jouer. Si si, je vous assure. Et c'est uniquement et vraiment dés les premières secondes du jeu qu'on est mis face à la réalité : la jouabilité est lente, la difficulté est hallucinante. IMPOSSIBLE de finir le premier niveau lorsqu'on commence le jeu pour la première fois. Comment je sais ça ? Simple : des potes nourris à la Next Gen, une GB avec des piles, une cartouche de jeu. Résultat ? Ils n'ont pas pu franchir le premier écran du jeu sans que le Game Over ne vienne s'opposer à leur périple aventureux. Qui ne fait que commencer d'ailleurs.

 

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Zombis, Noenoeil géant : la ménagerie

habituelle !

 

En même temps, fallait s'y attendre, vu les épisodes NES. Mais visiblement, chez Konami, on s'est dit ''c'est plus petit, plus court, donc...plus dur !'' Et ils ont réussi. La preuve, il est régulièrement cité dans des listes de jeux parmi les plus durs de la courte mais intense histoire du jeu vidéo (15ème sur sens critique, souvent cité sur jv.com, etc.).

 

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Oh, un passage de plateforme !

Castlevania-Adventure--The---91---UE-----_08.png Vous n'imaginerez pas comme

je hais la plateforme...

 

 

Avant de s'attaquer à la technique, que nous propose ce jeu ? D'incarner un n-ième rejeton de la famille Belmont, le petit Christopher pour être précis, et il devra...devinez quoi...allez quoi...non ?...ben, entrer dans un château, détruire tout le mobilier, et tuer le Comte Dracula, ce grand saigneur (!). A grand coups de fouet (améliorable ne cours d’aventure), pour rester dans la tradition. Bien, maintenant que ce scénario, renouvelé presqu'aussi souvent que ceux d'un jeu Mario, passons donc à la fameuse technique.

 

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Premier boss. La classe en pixels.

Naze.

 

Graphiquement, même si le jeu est un peu vide, avec peu d'arrières plans (ce qui sera corrigé par le deuxième épisode) et s'il n'exploite pas les capacités de la GameBoy qui n'était qu'à ses débuts, le titre s'en tire néanmoins honorablement. Les lieux visités sont sinistres (moins que sur NES quand même !), les ennemis font peur (hum) et les niveaux diffèrent assez les uns des autres.

 

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Aurais-je oublié d'évoquer

les chauves-souris ?

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Un chateau qui mériterait

un peu d'entretien...

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La décoration intérieure

laisse à désirer...

 

 

Coté bande son, c'est vraiment satisfaisant, les musiques sont de bonne qualité, et collent vraiment bien aux niveaux, c'est donc réussi.

 

La durée de vie est globalement bonne. Bon, le jeu est un peu court, avec seulement quatre niveaux. Mais bon, vue la difficulté et la lenteur de l'action, finir le jeu est finalement une vraie gageure, et une certaine satisfaction. Selon Atypique, Konami n'a pas eu assez de temps pour développer le jeu et ils ont dû un peu sacrifier la durée de vie pour pouvoir sortir le jeu à temps dans le line-up. Pour Flappy, les problèmes sont probablement plus tournés vers des considérations économiques pures, le fait par exemple de ne pas savoir si la machine fonctionnera, même en sachant que la NES a été un succès fou. Sans oublier les balbutiements de la programmation sur un nouveau support (connu cochon), et les habituels problèmes d'équilibrage de la difficulté (ben oui, si les programmeurs peuvent finir le jeu, tout le monde peut le faire non ?).

 

Mais le deuxième (la difficulté étant le premier) gros problème du jeu, c'est sa jouabilité. Très lente et hasardeuse, elle est également imprécise surtout lors des sauts, et s'y habituer n'est pas une mince affaire. Un grand défi, même. Vous sauterez souvent dans un ennemi, qu'il est impossible d'écraser comme dans un Mario, et vous perdrez donc de l'énergie qui est très, très précieuse et limitée. Ajoutons à cela un timer qui limite votre temps (ah oui ?), malgré sa relative suffisance (en général, on meurt bien avant la fin du temps imposé), il empêchera néanmoins certains de pouvoir profiter pleinement du jeu. Enfin, surtout des joueurs qui aiment prendre leur temps et traîner dans les niveaux. Et puis bon de toute façon plus vous traînez plus les piles de votre GameBoy se videront, vous avez donc tout intérêt à faire vite dans ce jeu.

 

 

Graphismes : 7.5/10

__________________

 

Cela ne constitue pas le réel intérêt du jeu, une personne qui achète et aime Castlevania juste pour les graphismes c'est  rare, mais quand même le jeu est satisfaisant malgré tout si on prend en compte le fait qu'il soit sorti aux tous débuts de la console et qu'il honore parfaitement la série et la console. certains endroits sont même formidables et dignes de chef-d’œuvre. D'autres beaucoup moins...

 

 

Gameplay : 5/10

______________

 

Clairement c'est là le gros problème à corriger. Indigne des épisodes NES et autres, la jouabilité est lente, dure à manier, dur de s'y habituer et dur d’exercer dans des niveaux truffés d’ennemis et de pièges. Sans oublier le timer qui empêche de traîner dans les niveaux, faites vites mais soyez attentifs car vous jouez à un jeu à la fort frustrante difficulté (je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dis ''oh les pu** !'') !

 

 

Durée de vie : 7/10

_________________

 

Dur de noter ça, certains seront contents de se débarrasser d'une aventure périlleuse et très difficile, pour peu qu'ils arrivent au bout. D'autres, essentiellement hardcore gamers et fans de la série (ou masochistes, c'est selon), en voudront toujours plus. A vous de tester et voir.

 

 

Son : 8/10

_________

 

Encore une bonne note : de bonnes musiques agréables, qui collent parfaitement à l'ambiance des niveaux, et qui renforcent l'immersion dans le jeu.

 

 

Scénario/Ambiance : 9/10

_____________________

 

C'est vrai qu'il se résume rapidement, ce scénario, et puis c'est le même que dans tous les autres. S'il récupère un 9/10 c'est surtout pour l'ambiance du jeu,  très réussie, bravo !

 

 

 

Conclusion :

 

Les plus :

 

 

- Ambiance Dracula ( MOHAHAHAHA ! )

- Hardcore gamers vous allez adorer

- Graphismes somptueux à certains endroits

- Bande son qui colle bien

- On s'amuse finalement bien, une fois

la troisième console réparée !

Les moins :

 

 

- LE JEU LE PLUS DUR DE LA GAMEBOY

(enfin, l'un d'entre eux quoi)

- Jouabilité lente et dure

- Durée de vie pour certains

- Game Over Garantis !

 

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Chers amis, vous avez devant vous un jeu parmi les plus DUR de la Game Boy. Cet épisode est celui qui divisera les joueurs, certains adoreront, d'autres (beaucoup) moins. Atypique fait partie de la première catégorie, Flappy se contente d'aimer la Game Boy. D'autres considéreront que cet épisode est à oublier à cause des défauts dû à sa jouabilité hasardeuse, et à sa difficulté abusée. Une partie du monde adorera ça. Et les autres n'aiment pas les jeux vidéo, mais on ne peut rien faire pour ceux là ! Il ne vous reste qu'à l'essayer ! Vous allez vraiment vous marrer, et pousser parfois des crises de rires tellement la difficulté vous retiendra. Mais gardez courage, vous finirez par venir à bout de cette aventure périlleuse et semée d'obstacles. Une bonne occasion de se marrer avec les potes, à grands coups de défis de survie !

 

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Un écran que vous verrez bien,

bien trop souvent !

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Franchement ?

...

Non...

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 19:41

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Année :2002

Editeur :Infogrames

Genre :Réflexion (hein ? Pour un jeu DBZ ?)

Plateforme :Game Boy Color

Speedrun :Non

 

Auteurs :Cell_Boss et Flappy

 

 

Les balles du Dragon

 

 

Oh, un dessin animé ! Mode ''nostalgie Club Dorothée : ON'' 

 

 

 


 

 

 

Il est pas mal critiqué celui-là, hein ? Bon, en même temps, c'est pas fabuleux non plus...que donne donc la version originale ?

 

 

 


 

 

 

Ah, oui, évidemment, vu comme ça...c'est plus...énergique, disons.

 

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Même pas foutus de traduire le titre !

 

 

Nous sommes au beau milieu de l'été 2002. Pendant que les potes friment dehors avec leur GameBoy Advance toute neuve (pensez, Britney's Dance Beat venait de sortir, alors...Bon, même s'il est mauvais, on préfèrera Star Wars II l'Attaque des Clones, sorti tout juste une semaine après !), beaucoup de possesseurs d'une simple GBC attendaient impatiemment l'adaptation de Dragon Ball Z sur leur console préférée. En effet, Bandai a décidé de satisfaire tout le monde avec cet opus, et ils ont bien réussi malgré quelques détails à régler.

 

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Comme ça au moins on est sur.

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Moui, ça me dit vaguement

quelque chose ^^

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Oui, c'est bon, on a compris !

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Son pire ennemi : le lapin !

 

 

 

Ah, Dragon Ball Z... Est-il besoin de présenter cette série, tant elle a marqué plusieurs générations ? Chaque matin, le réveil ne servait qu'à permettre de poser son regard sur Sangoku et ses amis combattant sur Namek, ou bien voir Vegeta en mode énervé défoncer tout sur son passage ! Pour ma part (à Cell_Boss), le dessin animé passait quotidiennement sur NT1 à 18 H et il fallait que je révise mes leçons le soir si je voulait pas rater un seul épisode ! (Note : le pauvre Flappy, plus âgé, n'a pas profité de DBZ lors de ses jeunes années, alors que la télé comptais 6 chaînes et que le club Dorothée passait ces épisodes, pour raison de veto parental suite à...disons...une certaine violence. De toute façon, les Minikeums, c'était mieux ! Notez d'ailleurs que l'ami Cell_Boss se réveillant pour regarder DBZ, on peut donc supposer que ses nuits étaient longues, si les épisodes passaient à 18h !).

 

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Et oui, les titres sont aussi

inspirés que dans l'animé...

 

La nostalgie (encore!), c'est bien beau, mais que diriez-vous d'incarner Sangoku et ses amis dans un jeu vidéo et... autrement qu'en baston basse du front ?! D'enfer, l'idée, non ? C'est pourtant bien ce que Dragon Ball Z : Les guerriers légendaires nous propose sur GameBoy Color. Le boitier est beau, la présentation très enthousiaste, voyons voir maintenant le reste : le jeu lui même !

 

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Des graphismes honorables

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Comment je suis monté

ici ? Simple, les perso volent.

Enfin, pas partout. Ouais,

faut pas chercher...

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L'ami Piccolo : il va me

défoncer la tronche...

 

 

Coté Scénario, le jeu reprend très fidèlement tout ce qui se passe dans le dessin animé, de l'arrivé de Radizt jusqu'à la mort de Bou Bou ou Boo (appelez le comme vous voulez celui-là !).

 

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Ca serait pas vaguement pompé

sur Pokémon ça ?

 

 

Graphiquement le jeu est assez beau, c'est très coloré, et ça rappelle vraiment le dessin animé. Le seul défaut du jeu, c'est l'environnement des combats, qui ne change absolument pas (à part le sol, bleu sur Namek, vert sur la Terre)... Ne pouvaient-ils donc pas ajouter un arrière plan qui aurait pu mieux nous éclairer (ou fournir une lampe torche avec le jeu) ?! Cela mit de côté, le jeu est beau.

 

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Une des fameuses cartes.

Elle sert à frapper. En trois

fois. Au mins, le nom est bien

trouvé...

Dragon-Ball-Z---Les-Guerriers-Legendaires--France-_13.png "Puissante bombe" ?

Elle est naze comme carte...

Enfin, ça permet de balancer

une petite flamme rigolote. C'est

toujours ça...

 

 

Passons maintenant au Gameplay. Le jeu est très différent des autres jeux DBZ. Cette fois-ci, c'est une sorte de mélange entre action et stratégie, les attaques se faisant par le biais de cartes différentes que vous pourrez collecter au fur et à mesure que vous avancez dans l'histoire, mais ce n'est pas TOUT !  A chaque attaque, il vous faudra du sang froid et beaucoup de réflexe, car vous devrez cliquer sur les différents boutons qui s'affichent à l'écran en quelques instants. Par exemple, si le bouton A s'affiche, vous devez cliquer sur A. Oui, on appelle ça aussi des QTE (vous savez, God of War, tout ça). Parfois le temps ne suffit pas pour tout faire, et c'est assez dur ! Concentration, mes amis, concentration ! Mais comment faire lorsqu'on y joue en voiture, et qu'on se met à crier lorsque l'attaque ne marche pas ? GameBoy Color confisquée (et accident de la route sur V-Rally 3, sorti en même temps que Star Wars sur la GBA de l'autre, là) ! Attention aux nerveux donc ! (ReNote : Flappy, lui, a cruellement regretté d'avoir supposé que Star Wars  serait aussi sympa qu'au ciné sur sa GBA toute neuve et violette (c'est si beau !)).

 

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Ready ? Fight !

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Qu'ils sont tout meugnons !

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Et ils volent en plus !

 

 

La difficulté augmente au fil de votre progression (ce qui, en soit, présente une certaine logique). Si vous ne collectez pas des cartes suffisamment puissantes, vous risquez de vous retrouver bloqués dans le jeu à refaire le combat jusqu’à arriver à gagner, difficilement, face à un adversaire de taille (enfin, en puissance hein, car bon dans DBZ c'est pas vraiment la taille qui fait la force...!).

 

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L'attaque de tout à l'heure.

Au moins, on le reconnait

plutôt bien !

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Le bisous ! Le bisous!

Le bisous !

 

 

La durée de vie est tout simplement énorme : de Raditz à Bou Boo (c'est mieux comme ça !) il vous faudra des heures et des heures de jeu !...Au risque même de vous lasser du jeu, à cause des environnements trop répétitifs. Et à cause des mouvements très (trop) rapides, certains combats peuvent durer une demi-heure, ce qui est franchement beaucoup trop. Certains adoreront, à n'en point douter, les autres s’ennuieront. Et les fans ? Ils auront au moins des phases de dialogue très soignées et diversifiées.

 

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Dragon Ball Z - Les Guerriers Legendaires (France) 19

Je sens qu'il y en a un qui va prendre cher...

 

 

Pour la bande son, je ne dirais pas qu'elle est mauvaise, mais franchement on se tape la musique de combat tout le temps, et pour un combat qui dure une demi-heure, mieux vaut couper le son et mettre un coup de chaîne hi-fi bien senti, pour ne pas vous ennuyer. Et éviter le pétage de câble monophonique. Certaines musiques sont très marquantes, comme celle de Songohan à l'entrainement avec Picolo (mais pas forcément marquante en bien...).

 

 

 

Graphismes : 7.5/10

 

Des graphismes assez fidèles au dessin animé et à l’œuvre de Akira Toriyama : des couleurs vives, des personnages détaillés et bien reconnaissables. Mais des environnements au combat trop répétitifs... une note qui est donc assez clémente, mais qui aurait pu être d'avantage élevée.

 

 

Gameplay : 7.5/10

 

Révolution (enfin presque, PokémonTrading Card Game étant sorti sur le même support 4 ans plus tôt) ! Un gameplay qui révolutionne la série, et ça fonctionne plutôt bien. Pensez, un mélange d'action-stratégie et de réflexes pendant les combats, avec concentration pour bien gérer ses cartes d'attaque et de défense. C'est très différent des autres jeux sur la série, mais ça reste vraiment très jouable, même si la formule n'a pas été reprise par la suite. Par contre je me permettrais d'avertir ceux qui cherchent les combats intenses en 2D, comme dans les épisodes Super Nintendo, ils pourront passer leur chemin car ce n'est pas du tout ça.

 

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Vas-y, petit, recharge

ton aura !

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Bébé Kaméhaméha

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Saviez-vous que Kamehameha

est le nom des 5 premiers

souverains du royaume de

Hawaï ? Moi non plus...

 

 

 

Durée de vie : 9/10

 

Rien à dire, un jeu très très long, une durée de vie énorme, tout le dessin animé sur votre GameBoy, de Raditz à Bou. De nombreuses cartes à collectionner. Arriverez-vous à relever le défi ? (on dirait presque un slogan façon ''Sega, ça fait des crêpes plus grosses que toi !'')

 

 

Son : 5/10

 

Honnêtement, je mets ici une note moyenne entre ce que Flappy (qui aurait bien mit 3 tellement la musique des combats lui a vrillé les oreilles) et Cell_Boss (qui n'aurait pas craché sur un 9 mais partait plus sur 7,5) voulaient mettre... rien ne vaut une bonne installation 5.1 Dolby Surround digital live x-fi pro logic (bon appétit surtout) avec un cd de chiptune !

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Honnêtement je ne ressens aucune ambiance en jouant au jeu, à part pour les dialogues qui rappellent beaucoup le dessin animé. Coté scénario, pas de doute, le jeu respecte bien la série Dragon Ball Z, avec les principaux ennemis qui répondent présents. C'est satisfaisant ! On reprochera peut-être (oui !) le côté débilisant du texte, donnant l'impression de s'adresser à des arriérés. Ah, c'est sur qu'ils respectent les règles du français, et chaque phrase sera construite façon ''sujet-verbe-complément''. Un exemple ? Un extrait du début du jeu, tiré tel quel :

<< Goku s'est s'acriffié pour Tuer Raditz.

Goku est mort.

Raditz est mort.

Gohan s'entraîne dur avec Piccolo.

>>

Etc. Sympa non ? Et même le scénario me semble étrange. Il me semblait que Végéta, c'était quelqu'un (mais si, le mec à moustache dans Dragon Bowl GT), et pas une planète. Mais je peux me tromper. Edit : après vérification auprès d'un grand fan de la série, le sieur Bbrt, il s'avère que Végéta est à la fois le nom d'une planète et d'un personnage honteux de sa moustache. Mea culpa!

 

 

Conclusion :

 

Les plus :

 

- Une durée de vie énorme

 

- Globalement beau

 

- Scénario qui respecte bien la série

 

- Phases de dialogue assez sympa (mouais)

 

- Flappy se transforme en super guerrier !

Les moins :

 

- Des musiques tout bonnement affreuses

 

- Une difficulté hasardeuse, parfois c'est facile,

souvent c'est trop difficile.

 

- Attention quand même au conducteur !

 

 

 

Note finale : 6.5/10

 

Difficile de noter Dragon Ball Z : Les guerriers légendaires, tant le jeu risque vraiment de diviser les fans de la série. Adeptes de jeux stratégie et réflexion (et QTE), de jeux de cartes et autres, vous allez adorer. Amoureux des jeux de combats intenses et beat'em all, passez votre chemin à part si vous êtes réellement fans de la série. Pour ma part, je dirais que je me situe entre les deux. Certains vont adorer d'autres non, mais globalement c'est très satisfaisant. Un beau jeu, très long et qui respecte bien la série, sur GameBoy Color... et qui se joue même en au volant branché sur l'allume cigar, que demander de plus ? Avant tout je pense que vous allez être satisfaits, malgré tout, par le résultat que nous a offert Bandai. Ca m'ennuie de noter le jeu de cette façon, car c'est avant tout avec lui que j'ai passé de très bons moments durant mon enfance avec une communauté que je n'oublierai jamais, dédiée à eux pour l'occasion, et éternellement à la GameBoy !

Et sinon, Flappy a détesté. Pas foutu de réussir le premier combat ! L'entraînement ! Sérieux !

 

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J'avais bien dit qu'il

prendrait cher...

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Des fois qu'on ait pas

compris...

Dragon-Ball-Z---Les-Guerriers-Legendaires--France-_22.png Défoncé par son propre

entraîneur. Y a de quoi

se moquer...!

 

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