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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 18:59

Superman_-Gameboy-.jpg

 

 

Année :1997

Éditeur :Titus Software

Genre :Beat Them All ? ''Plateforme'' ?

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

Un slip sur le pantalon

 

 

D'entrée de jeu (ahah) je vous préviens, on a ici affaire à du lourd. Du très très lourd ! Vous avez probablement, si vous êtes comme moi légèrement pervers et aimez regarder de pauvres testeurs souffrir sur d'affreux ratages vidéo-ludiques, déjà vu une vidéo sur le jeu Superman 64, un des pires jeux de la défunte N64. Et bien sachez que le jeu que l'on va voir aujourd'hui, c'est un peu le brouillon de ce Superman...

 

Superman--USA--Europe-_01.png

On aurait presque pu y croire

 

 

Je vais pas y aller par 4 chemins : ce jeu est un des pires auxquels j'ai pu jouer sur cette machine. C'est un viol pur est simple de la licence Superman. Je ne présenterai que les 3 premiers niveaux (c'est déjà un exploit d'être arrivé si loin), et j'aurai du mal à vous expliquer le scénario...pour la simple raison que les niveaux enchaînés ne laissent pas croire à la simple présence d'un scénario : ils n'ont (presque) aucun rapport entre eux. Presque, car dans tous les cas, on contrôle la même bouillie de pixels qui doit récupérer des clefs.

 

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Fulguro-poing (ben quoi?)

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C'est qui, lui ?

 

 

Après nous avoir proposé une écran représentant de façon plutôt convaincante le héros que l'on va contrôler, le jeu nous balance 3 lignes de scénario : Vous entendez un appel à l'aide. Mais c'est un piège. Vainquez les ''Marcheurs de l'Ombre''. 4 clefs à trouver.

Et c'est tout. Qui sont les Marcheurs de l'Ombre ? A quoi servent les clefs ? Aucune idée. Le niveau commence, c'est à peine si on reconnaît Superman, et la musique vous arrachera les tympans. Mais n'allez pas imaginer que le pire est passé...

 

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Réduit à ramper au sol

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Flying grenades

 

 

Le personnage est une vraie purge à contrôler. Les contrôles sont pourtant on ne peut plus simple : les directions pour aller à gauche ou à droite, ou ramper à gauche ou à droite. A pour voler, B pour donner un coup de poing. Aucun des autres pouvoirs de l'homme en slip n'est disponible (rayon laser, résistance aux balles, etc.), sauf celui (?) consistant à faire un rapide pas de côté en pressant haut et B. Mais c'est affreusement mal géré, il vole n'importe comment et les tirs de vos ennemis (probablement les fameux Marcheurs de l'Ombre) semblent boostés à la cryptonite, vu qu'ils nous explosent assez facilement. Ils sont d'ailleurs extrêmement rapides, ces tirs. Impossible de les éviter ! Par contre, Supertruc, il est surtout super-manchot : ses coups atteignent rarement ses cibles sans que lui-même ne soit touché. Sans oublier les grenades volantes (normal, non?), et le fait qu'il soit souvent nécessaire de ramper comme une grosse limace pour atteindre un ennemi sans être touché par ses tirs. Ce qui n’empêche pas de se prendre un dégât de collision en frappant...Enfin, on trouve les clefs sur les ennemis abattus, et quelques unes qui volent, aussi (normal, non?), et à la fin, on trouve des carrés psychédéliques qui font passer au niveau suivant.

 

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Bien joué, Dugland  

 

 

Le niveau passé, un nouvel écran Made for Scénario apparaît.

 

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Bio-électron (non?)

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La ville de la ligne 14

 

 

Cette fois, alors que l'on jette un œil sur Metropolis (la ville protégée par Superman, il est pas assez payé pour protéger d'autres villes), les Envahisseurs commencent à attaquer. Avec 2 clefs à trouver. Qui sont ces Envahisseurs ? Quel rapport avec les Marcheurs de l'Ombre ? Ou avec les clefs ? Vas savoir. Toujours est-il que l'on doit traverser un niveau en scrolling horizontal en évitant des mecs en jet pack immobiles et en ramassant des clefs. Niveau fini en 30 secondes...En avant donc pour le niveau 3 !

 

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Hadoken (bon ok...)

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Encore des grenades

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Une échelle et un arc électrique.

Oui oui, c'est bien ça qu'il y a

à voir.

 

 

Et c'est parti pour la visite de l'usine Lexcorp, appartenant au vieil ennemi de Superman. Il faudra au passage exploser un robot (le Lexoskel 5000) et ramasser 2 clefs. Toujours aucun moyen de savoir si ça a un quelconque rapport avec les niveaux précédents...Et là, le level design qui n'était déjà pas génial sur les niveaux précédents devient complètement débile : des échelles sur lesquelles on ne monte pas (on vole!), des portes dans lesquelles on n'entre pas, des interrupteurs pour éteindre des arcs électriques en appuyant sur ON...Notez que l'on retrouve nos fameux Marcheurs de l'Ombre (ou du moins, des mecs avec le même design et la même façon d'attaquer). Oh, et puis, pour regagner de la vie, il faut ramasser des cristaux. Donc on peut légitimement imaginer qu'il s'agit de cryptonite, sensée être le seul point faible de Superman. On peut donc honnêtement se demander si les gens de chez Titus ont un jour regardé le moindre épisode, lu le moindre comics ou regardé le moindre film de Superman.

 

Le tout, toujours servi par une affreuse musique et des bruitages bien en deçà de ce que le console peut offrir...

 

 

Graphismes : 5/10

 

Si les décors sont potables bien que parfois bizarrement agencés, le jeu pèche par ses personnages. Tout ce qui est plus ou moins humanoïde est tellement mal réalisé que même Superman est méconnaissable... !

 

 

Gameplay : 2/10

 

Dégueulasse. Pauvre. Insultant pour l'univers de DC Comics. Avec le son, c'est probablement le pire critère pour ce jeu : mal géré, avec un personnage lent et difficile à contrôler, et virant la plupart des pouvoirs du super-héros.

 

 

Durée de vie : 2/10

 

Ce jeu, on y joue une fois. 5 minutes. Et on le range, s'il est encore en état. Et surtout, surtout, on le garde de côté jusqu'à ce que tout le monde ait oublié, et que ça devienne un objet de collection à revendre quelques euros...

 

 

Son : 1/10

 

Je ne l'ai pas encore dis, mais je vais mettre un warning Infogrames. Mais en pire. Vraiment en pire. Et les bruitages sont mauvais, eux aussi. Seule la musique de mort ressemble un peu à celle de Superman. Coupez le son, ça vaut mieux.

 

 

Scénario/Ambiance : 2/10

 

Scénario sans logique, ambiance ratée (à part Luthor et Metropolis, je ne vois pas le rapport avec Superman), bref, tout est à jeter...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Le dessin de l'intro

- Un slip sur le pantalon, trop lol !

- Une magnifique pièce de plastique façonnée

avec amour par de petits ouvriers japonais

Les moins

 

- Un viol de la série

- Le gameplay, le son, l'image, la durée de vie

- Le bout de plastique est même pas foutu

de voler tout seul !

 

 

Note générale : 2/10

 

A ben ouais, hein. Quand on produit un jeu sur quelque chose dont on ne sait rien (et faut le faire, passer à côté des séries, BD, films, jeux pas ratés, etc.), on a de fortes chances de faire n'importe quoi. Et les gars de Titus l'ont très bien fait, le n'importe quoi : tout, je dis bien tout est à jeter dans ce jeu ! Jusqu'à bafouer les principes les plus simples du personnage (résistance aux balles, etc.). Et des ETC., il y en a dans ce test, pour exprimer la montagne de What The Fuck ?qu'il est capable d'édifier ! C'est bien édifiant, tien...Bref, peu de choses à dire en plus, sinon que le jeu mériterait un bon Shoryuken !

 

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Ah si, ils ont récupéré

un autre truc de Superman

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Ben oui, hein, on peut faire un mauvais jeu,

tant que le Game Over est réussi...

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:29

BartJuggernauts.jpg

 

 

 

Année :1992

Éditeur :Acclaim

Genre :Sport / Party Game / Bouse intersidérale pseudo-animée

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://www.myspace.com/video/soda-popinski-make-you-feel-punch-drunk/bart-vs-the-juggernauts-gb-in-18-15/100983663

 

Auteur :Flappy

 

Non, je ne commettrai plus de jeux de merde

 

 

Pourquoi ? Pourquoi il y a des jours, comme ça, où le matin on se réveille et on se dit ''Allez, je vais jouer à un gros jeu de m***''? Car il va vraiment s'agir de ça, là... ! Tel Bart qui aurait écrit sur le tableau de l'école ''Non, je ne commettrai plus de jeux de merde'', à l'occasion d'une de ses innombrables punitions, les gars de chez Acclaim n'en ont cure et commettent...ça.

 

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On aurait presque pu avoir de l'espoir...

 

 

Je veux bien que ça rapporte des sousous tout plein de taper dans les licences à succès (et donc chères), mais franchement, il y a des limites.

Bon, mais ce jeu (non, je ne vais pas m'emmerder à réécrire le titre plusieurs fois!), c'est quoi au juste ? Et bien, c'est l'adaptation façon univers Simpson de l'émission américaine American Gladiator, dont des équivalents francophones fleurissent depuis que les chaînes gratuites ont triplé en nombre (depuis qu'il y a la TNT quoi (qui a dis que ces programmes ne sont pas explosifs?)). Le principe : faire passer à des quidams des épreuves plus ou moins stupides, dans le but de faire rire la populace tout en conTroLant Son ESpriT tANdis quE CéSAr abaisSE soN pouCE pOUR LA MORT DE TOUS MOUAHAHAHAHAHAHA !!!

 

Hem...Bon. Je change de CD, le métal, ça aide pas. Non, pas de Rap non plus. On va mettre quelque chose de plus planant...

 

Voilà qui est fait. Donc, ce jeu vous emmène au pays des petites fleurs avec des arcs en ciel et...Bon, j'arrête la musique tout court.

 

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Parodie de American Gladiator, donc, ce jeu aurait mieux fait d'être un épisode tout à fait dans la veine de l'animée des Simpson. Comme dans beaucoup (trop) de jeux Simpson, on contrôle Bart. Et aujourd'hui, il doit remporter diverses épreuves, et avec elles de l'argent (par exemple, il faut gagner 10 000$ dans la première série d'épreuves), afin de pouvoir remporter le premier prix. Une touche de cynisme typique de la série est ajoutée lorsque Kent Brockman et le Docteur Marvin Monroe, présentateurs de l'émission Juggernauts USA, précisent que les candidats sont responsables des dégâts physiques qui leur seront infligés. Bon, en même temps, c'est peut-être du cynisme pour nous, et normal là bas...

L'intro du jeu nous apprend des tas de choses indispensables, comme le poids de Bart (60Lbs, environ 30Kg), sa taille (4 pieds, soit un peu plus d'1m20). Bien entendu, tout est en unités anglo-saxones (Hé les ricains, les Unités du Système International ça vous dit quelque chose ???? (Hem...retour du scientifique...)). Bref.

 

Le jeu se présente donc sous la forme d'une sorte de party game. Sur Game Boy, oui. Party Game qui contient 8 épreuves. Donc imaginez, on n'a pas encore commencé à jouer, que déjà le jeu semble court. Mais croyez moi, telle l'avarice de la fourmi, c'est là son moindre défaut...

 

Simpsons--The---Bart-vs-the-Juggernauts--U-_03.png Simpsons--The---Bart-vs-the-Juggernauts--U-_04.png Simpsons--The---Bart-vs-the-Juggernauts--U-_05.png

Et encore, là, on en voit que 6...

 

 

Huit épreuves je disais, les voici, mais par contre, je ne traduis pas leurs noms...C'est pas évident... !


 

Semaine 1

Dr. Marvin Monroe's Hop, Skip and Fry

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Dans cette épreuve, il faut traverser un damier électrique avec un ballon pour marquer des paniers de l'autre côté. Il faudra éviter les cases noires, sous peine de voir le squelette de Bart, et également éviter les deux brutes qui tentent de vous envoyer sur les-dites cases noires. Il est toujours possible, en appuyant sur A, de sauter au dessus d'une case. Oh, et autre chose, régulièrement, le pattern change, et il est très possible qu'une case blanche devienne soudainement noire, Bart verra alors son squelette luire alors que vous vous tapez une bonne crise d'épilepsie...Et une dernière chose : rien ne vous est expliqué, démerdez vous pour savoir ce qu'il faut faire !


 

Capt. Murdock's Skateboard Bash and Crash

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Cette fois, il faudra prendre son élan en skate pour sauter au visage d'un gars, pieds devant. Bon, c'est déjà pas simple, mais en plus, des mains sortent aléatoirement du sol pour vous emporter, des ralentisseurs sont aussi présents, vous faisant perdre votre élan (et ça fait mal, une morsure d'élan!) et tomber avant le visage à marquer de vos délicates baskets. Sans oublier les lethal killing pizzas, car il est bien connu que les parts de pizza sont un grand danger pour les skaters. A nouveau, on se débrouille pour comprendre les commandes, sachant que si l'on va trop vite, il est possible de perdre avant de comprendre pourquoi... ! Petite astuce : quand on s'envole pour frapper le gars, passer un peu au dessus : il y a derrière lui un autre skate. Quand on tombe dessus on gagne genre 1000$ de bonus. Par contre, attention, ça ne marche que deux fois...


 

Semaine 2

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 Maintenant, c'est 26000$ (moins ce qu'on a récupéré la semaine précédente) qu'il faut atteindre... !


 

Nuclear Power Plant Bop `Till You Drop

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Cette fois, c'est un combat de...polochons (d'ailleurs, ce jour là, Napoléon dit à ses généraux...), va-t-on dire. Le but ? Pousser son adversaire dans un bain de produit radioactif, Burns étant persuadé que les rejets de sa centrale n'ont rien de néfaste. Là il faudra un peu de technique. Ou être franchement un surhomme, car il faut attaquer, esquiver l'adversaire, et comme si ça ne suffisait pas, il faut éviter de se prendre des gouttes de produit radioactif sur la tronche. A noter que le Juggernaut en face ne s'en prend pas, lui...Cumulez tout ça à une lenteur affreuse (on croirait même que Bart est animé sur 3 frames à la façon des Game & Watch!), et vous obtenez...bah, on perd quoi...


 

Moe's Tavern Shove Fest

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L'épreuve suivante semble se passer sur le billard de Moe. On doit y combattre une femme. Et je ne pourrai guère vous en dire plus, car je n'ai rien compris à ce qu'il se passe ! En deux secondes j'étais éjecté du terrain, et un Game Over fatidique m'est tombé dessus... !


 

Et c'est d'ailleurs le coup de grâce qui me fait abandonner ce jeu...Nan mais sérieux, c'est pas beau, c'est dur, rien n'est expliqué. Ca me Gon-Fle ! Bon, voici quand même les titres des épreuves suivantes, mais comme je n'y ai pas joué, je ne peux pas en dire grand chose... ! Je vous invite à regarder la vidéo de run pour voir un peu tout.


 

Herman’s Military Minefield Mayhem

Après une descente en parachute où l'on doit éviter tirs de mortier et lancers de couteaux, il faudra traverser un champ de mines et des barbelés sous les tirs ennemis. Et tout ça en 2 minutes. Non non, je n'ai pas changé de jeu...


 

The Krustyland Hammer Slammer

Lors de l'épreuve proposée par Krusty, il faudra frapper avec un marteau sur des balançoires, faisant monter une tête de clown pour frapper l'arrière train de plusieurs personnages. Le but semble d’empêcher les-dits personnages d'atteindre le sol.


 

The Kwik-E-Mart Doggie Dodge

Cette fois, c'est une course d'obstacles. C'est sensé être le magasin d'Abu, mais ça ressemble plus à une fourrière remplie de chiens qu'il faudra écarter avec des nonos.


 

Bonus Event

Il semble consister à envoyer des poids d’haltères sur une barre tenue par une accorte mais solide demoiselle.

 

 

Bon, je critique, mais le jeu a quand même un bon point : les dialogues entre Brockman et Monroe sont très fidèles à l'humour de la série. A condition de suffisamment bien maîtriser l'anglais...Ce qui mène à un constat : si l'on n'est pas anglophone, le jeu n'a absolument aucun intérêt !

 

 

Graphismes : 6/10

 

Les personnages, Bart en particulier, sont moches. Dans l'ensemble, le jeu ne reluis pas par ses qualités graphiques. Cela est cependant rattrapé par quelques tentatives humoristiques, en particulier sur les expressions faciales des personnages. Malheureusement, les graphismes passés (il semble que les modèles soient ceux des premiers épisodes des Simpson, qui ne sont pas très beaux, il faut l'avouer) n'aident pas vraiment à apprécier ce qu'on a devant les yeux.

 

 

Gameplay : 3/10

 

Dans Félix, la variété des gameplays faisait la force du jeu. Ici, le gameplay diffère à chaque épreuve, mais n'est jamais explicité, et la plupart du temps n'est pas évident, en particulier pour les phases de combat. Et c'est lent...

 

 

Durée de vie : 4/10

 

Le jeu peut-être terminé en 30 minutes, ou pas du tout. En fait, il n'y a pas vraiment d'intermédiaire. Ceux, rares, qui auront fini le jeu y auront peut-être passé du temps. Ils sont aussi sûrement chauves maintenant, à force de s'arracher les cheveux. J'ai, pour ma part, préféré garder mes belles boucles blondes...

 

 

Son : 3/10

 

La licence pour les personnages n'a pas semblé englober les musiques de la série. D'ailleurs, ils n'ont pas du avoir d'argent pour engager un compositeur, tant les musiques sont ratées. Ca ressemble vaguement à du Simpson, mais avec des rythmes balancés au hasard. J'aurais mieux fait de laisser un CD...

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

Pas tant pour le scénario, qui reprend le concept d'une émission télé américaine, que pour l'ambiance, le côté parfois débile et toujours cynique et décalé de la série très bien retranscrit. A condition d'être anglophone...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Beaucoup de personnages des Simpson

- L'humour fidèle à la série

Les moins

 

- Les gameplays

- La relative pauvreté du jeu

- Les unités de mesure américaines !

- Ils auraient mieux fait de garder ces idées

pour un épisode de la série...

 

 

 

Note générale : 5,5/10 (anglophones) ou 4/10 (les autres)

 

Et oui, ce jeu mérite deux notes. Car finalement, les réelles qualités de ce jeu ne résident pas dans le jeu à proprement parlé, mais dans l'humour contenu dans les dialogues des différents personnages (en particulier les analyses psychologiques du Doc Monroe!). Mais une fois sorti de l'anglais, que reste-t-il ? Un jeu dur, très dur, et assez mal géré. Rien n'est expliqué, on doit donc perdre souvent avant d'arriver à quelque chose. Les nerfs sont mis à mal, et la bande son n'aide pas. Ce jeu est un peu un party game, malheureusement ça n'est pas la bonne console pour en produire un. Ou alors, il fallait penser à rajouter un mode 2 joueurs, ça aurait pu être sympa. Enfin, Bart retournera, puni, devant son tableau. Et moi, à défaut de me mettre devant la télé (qui sait ce qu'il peut arriver?), je vais me remettre un bon disque !

 

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C'est même bien plus complet que ça ! Pour une fois...

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 20:00

Felix-the-Cat.jpg

 

 

Année :1993

Éditeur :Hudson Soft

Genre :Plateforme (j'en avais pas encore commençant pas "F")

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://www.youtube.com/watch?v=qlJZubkC_nc

 

Auteur : Flappy

 

Paté pour chat

 

 

Vous connaissez le chat du dessin animé ? Non, pas celui qui mange des lasagnes. Non pas celui qui essaie de bouffer la souris et qui n'y arrive pas.

Non, aujourd'hui, on parle de Félix. Le seul chat qui a réussi à être éclipsé par une souris (avec un grand D (Non, pas Eugénie...)). Félix le chat, il a été créé en 1919. Univers poétique et chat gaffeur en font un réel succès.

Enterré quelques années plus tard par Mickey, il revient dans les années 60 sous la forme d'un chat magicien équipé d'un sac (magique) qui, par magie, peut se transformer en divers objets ou accessoires.

 

Comme on peut le voir sur la couverture, c'est ce Félix qui est exploité dans le jeu qui nous intéresse.

 

Felix-the-Cat--U-_02.png

Help : l'unique texte de tout le jeu

 

 

Niveau scénario, la seule chose que l'on voit au début du jeu, c'est un vieux à moustache dans une fusée (avec effets de lumière s'il vous plaît!) qui emmène une petite chatte pendant que Félix tente de les rattraper. Il s'agit en fait du Professeur, l'adversaire de Félix dans la série. Oui, un scientifique, encore. Et la petite chatte, Kitty (ben tien), c'est la copine de Félix. Remarquez, vous remplacez le chat par un plombier qui parle anglais avec un accent italien imité par un japonais, la chatte par une princesse rose bonbon et le professeur par une grosse tortue avec des piquants sur le dos, et je vous laisse imaginer le résultat.

 

Ce n'est donc pas sur le scénario que Félix joue ses cartes, mais bien sur son gameplay !

 

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Bourre-pif (truffe?)

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Magiiiiie

Felix-the-Cat--U-_08.png

Battlecat

 

 

En effet, grâce à son sac à malices, le chat noir (pratique sur une machine monochrome) peut s'embarquer dans différents véhicules. En fait, il y a en tout 12 façons de se mouvoir (et donc d'éliminer ses ennemis) dans le jeu : à pied (bourre-truffe à ressort), à pied en mode magicien (attaque étoiles!), en moto (avec un canon façon Félix 009 (vies)), en tank (à faire), en volant avec une ombrelle (re bourre-truffe), une montgolfière (avec des mines) ou en avion, en canoë ou à dos de dauphin, à la brasse, accroché à une tortue de mer ou encore en sous-marin. Et oui, tout ça !

 

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Mary Poppins the Cat

Felix-the-Cat--U-_14.png

En ballon

Felix-the-Cat--U-_16.png

Le Chaton Rouge n'a

qu'à bien se tenir !

 

 

 

Mais question : comment avoir ces véhicules ? C'est pas compliqué : un peu partout dans les niveaux, vous trouverez des têtes de Félix dépressif. Ramassez-les, et régulièrement, elles délivreront des cœurs qui permettent d'évoluer d'un niveau de véhicule. Ceux-ci sont à garder durant un temps limité, représenté par une série de cœurs qui disparaissent progressivement. Fort heureusement, on peut recharger cette série en buvant du lait, des bouteilles étant également fournie par les chats dépressifs. Par contre, on n'a aucun point de vie dans ce jeu, ce qui veut dire que si on est touché, on rétrograde d'un véhicule. Si on est à l'état de base, on perd une vie. Mais ça, c'est pas trop un problème.

 

Felix-the-Cat--U-_03.png

Mon pov' Kichaaaaat

Felix-the-Cat--U-_15.png

Mon cœur (...)

Felix-the-Cat--U-_17.png

Du lait ! Du lait pour

sauver mon avion ! (???)

 

 

Les niveaux s’enchaînent tranquillement avec les différents types de gameplay, et à peu près tout les 3 niveaux, on a droit à un Boss Fight qui s'achève après 4 coups de canon. Pratique. Et après, Félix éclate d'un rire démoniaque, un sourire digne du Joker sur le visage. Flippant...

 

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Boss

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avec des bosses

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Horrible... !

 

 

Les ennemis ne sont pas bien méchants, ils tournent en rond sans but (sinon celui de vous abattre, et encore). On trouvera même quelques clins d’œil peut-être dus au hasard !

 

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J'ai tellement faim, je mangerais un octorok !

 

 

Il reste une dernière chose avec le sac de Félix, il peut aussi servir de Warp Zone, soit pour avoir des bonus (encore une fois, comme les tuyaux d'un certain Mario) soit pour avancer dans le niveau, à l'aide d'un second sac dans la-dite zone.

 

 

Graphismes : 7/10

 

Propres, relativement simples mais cependant assez variés, ils ne présentent pas le meilleur de la machine. Mais au moins, l'action est très claire !

 

 

Gameplay : 9/10

 

Là pour le coup, c'est une réussite. Très varié, la quantité de véhicule le permettant, le gameplay reste bien géré tout au long de la partie. Pas le temps de s’ennuyer ! Et pour cause...

 

 

Durée de vie : 3/10

 

Oui, là c'est le point noir sur le visage du petit Félix. J'ai acheté le jeu, l'ai mis dans ma Game Boy, il s'est lancé sans menu, et s'est fini en 20 minutes. Alors il est super, un brin facile mais trop court. Pour une fois, un niveau de difficulté réglable aurait été le bienvenu !

 

 

Son : 7/10

 

De même que les graphismes, la bande son est sympa et bien gérée sans être exceptionnelle.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Scénario ? Encore des gros mots ! Fort heureusement, les possibilités offertes par le gameplay pallie un relatif manque d'intérêt scénaristique ou même d'ambiance.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un Gameplay varié et réussi

- Assez facile

- Des bourre-truffes !

Les moins

 

- Un Félix démoniaque

- Trop court

- Trop de chats dépressifs

 

 

 

Note générale : 7/10

 

Doté d'un gameplay varié et réussi, Félix séduit tant ceux qui l'ont vu naître (ils ne sont plus très nombreux...) que ceux qui s'y sont mis bien plus tard. Alors ok, le jeu est court, il présente un chat magicien et fait aujourd'hui beaucoup penser à de la paté pour chat matinée de lasagne. Mais cela reste une réussite ! Dommage qu'il y ait tant de chats tristes :'(

 

Felix-the-Cat--U-_01.png

...petit cœur ?

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:33

 

 

cover.png

 

 

Avant toutes explications, une petite mise en situation. La petite histoire qui me mène à écrire ceci aujourd'hui. Imaginez, vous allez chez votre revendeur (non, vous ne me ferez pas croire que vous en trouvez encore des neuves!) habituel de cartouches grises. Derrière la vitrine, à moitié caché par un autocollant 2€, qui vous emmerde d'avance à l'idée que vous risquez de déchirer l'étiquette sur laquelle il est posé, vous voyez un jeu qui vous est inconnu. Entendez par là que vous ne reconnaissez pas là-dite étiquette (que vous risquez d'arracher), ce qui vous fait sous-entendre que vous n'avez pas le jeu. Pour moi, là-dite étiquette, c'était celle là (par facilité, je montrerai les boites plus que les cartouches, souvent plus faciles à observer) :

 

1.jpg

 

 

Et là je me dis ''Cool un jeu avec un mecha qui tir partout, en plus c'est la version jap ça doit être relativement inconnu''. Il est vrai que le titre, Burai Fighter, me disait très vaguement quelque chose, mais bon peu importe, puisque je ne connais pas l'étiquette. Non ? Et bien non. Une fois rentré, je m'adonne à mon rituel d'avant essayage de ma nouvelle acquisition : remplir mon carnet de jeux GB. Et là, horreur et incompréhension, j'ai déjà un jeu avec ce titre. D'ailleurs en fouillant, je l'ai retrouvé, il ressemble à ça :

 

2.jpg

 

 

Alors ok, le titre c'est le même (bien que le Deluxe ne soit pas écrit de la même façon), mais franchement, ça n'évoque pas du tout la même chose (à part qu'on va tirer partout) ; d'un côté un gros mecha façon manga, de l'autre un dessin évoquant les BD de science fiction des années 70. Mais pourtant, une fois la cartouche insérée, c'est exactement la même chose.

 

Adaptation au public ? Légère arnaque, à une époque où l'import est beaucoup moins aisé qu'aujourd'hui ? Il y a une tendance dans la BD à faire de même, ressortir les mêmes mais avec une couverture différente, des fois que le chaland se face avoir. Toujours est-il que je me retrouve avec plusieurs doublons dus à ces différences de Cover Design. Je vous propose du coup, pour se petit hors-série, de nous intéresser à une dizaine de jeux pour lesquels on peut trouver des images différentes et qui finalement ne changent que par la langue du livret d'instruction !

 

Dans le titre, j'ai mis US vs EU vs JAP, mais en pratique, les jeux US et EU (américains et européens) ont les mêmes cover design, une grande partie d'entre eux n'étant même pas traduis pour le public européen non anglophone (ce qui, la plupart du temps, n'a pas beaucoup d'importance). Il s'agira donc surtout d'un comparatif entre jeux ''occidentaux'' et japonais.

 

 

Megaman (1 – 5)

 

Commençons par un grand classique !

 

3

 

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Ici, outre que Megaman (ici, version européenne) s'appelle Rockman, on voit que les couvertures sont complètement différentes ! Je vais commencer par être honnête, je ne suis pas complètement sûr que les Megaman GB et les Rockman Worldsoient les mêmes jeux. Cependant, la plupart d'entre eux ont des points communs dans le design (la présence ou non du chien, de certains monstres, etc.) qui tend à prouver que oui, ce sont bien les mêmes jeux. Par contre, j'ai du mal à bien saisir l’intérêt de ce changement de dessin. S'il est vrai que la version européenne a été légèrement américanisée (les couleurs sont moins criardes par exemple), les gros yeux restent là, et même le bras canon, qui a tendance à passer de droite à gauche et inversement en fonction du numéro, reste le même entre Japon et Europe.

Je dis depuis tout à l'heure ''version européenne'', car pour une raison qui m'échappe encore plus, le premier opus est différent aux US :

 

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Les 4 suivants étant identiques...Allez savoir... !

 

 

Les Tortues Ninja

 

Toujours du classique, et pas du moindre s'il vous plait !

 

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Europe/US

 

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Japon

 

Là aussi, de belles différences sont à noter ! D'ailleurs, je me suis aussi fait avoir ici, par le numéro 2. Regardons donc un peu ceux là.

Pour le premier jeu, c'est clairement la même image amoindrie dans la version japonaise ; on retrouve bien nos 4 tortues qui tirent la tronche en attendant de dézinguer les séides du clan du pied.

Pour le deuxième, la différence est bien plus importante, et moins compréhensible. La version occidentale montre les tortues dans les égouts, ce qui est, somme toute, tout à fait normal. On les voit, prêtes à dégommer du méchant, bref, normal. La version japonaise n'est pas très représentative du contenu. Si on est plus proche du dessin animé, avec les tortues qui déconnent, on s'attend plus à un jeu de skate ou un ensemble ''drôle'', ce qui n'est pas spécialement le cas de ce jeu.

Et enfin le troisième, qui nous présente un Léonardo hideux prêt à en découdre (bref, comme pour les deux précédents) quand la version japonaise nous donne à voir, comme pour le deuxième, des tortues tout sourire qui n'attendent que leurs pizzas (bien que Donatello soit prêt à se défendre pendant que Léonardo et Michelangelo cherchent les restes de leurs pizzas précédentes).

 

 

Castlevania II : Belmont's Revenge

 

Après tout, les classiques, c'est sympa !

 

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Alors là, dans les deux cas, on a tout : de l'heroic fantasy, des muscles, un fouet. Les japonais mettent en avant le vampire et les chauve-souris, la version qui nous a été proposée met plus l'accent sur les décors des différents niveaux qu'on retrouvera au fur et à mesure de l'aventure. Étonnamment, dans les deux cas, l’esthétique est très américaine, faisant penser à des comics des années 60. Et disons le franchement, dans les deux cas, ça en jette (grave!).

 

 

Duck Tales

 

Et oui, la bande à Picsou a eu droit à ses différentes versions, elle aussi !

 

13.jpg 14.jpg

 

 

Pas tant de chose que ça à dire ici, sinon qu'on retrouve bien les personnages du jeu, avec le graphisme Disney. Disons que la version japonaise est plus honnête, en laissant Flagada Jones à son rôle réel, au même niveau que les autres, laissant la part belle à Picsou.

 

 

Go ! Go ! Tank

 

Bon j'avoue, là, je fais ça par flemme.

 

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Tout a déjà été dis dans le test #58 sur ce jeu. Une fois encore, la version japonaise est plus honnête. Mais finalement, moins drôle que la version américaine qui, en voulant jouer la carte du réalisme, devient parfaitement ridicule !

 

 

Nemesis et R-Type

 

Je mets ces deux jeux en même temps car les commentaires à faire sont similaires.

 

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19.jpg 20.jpg

 

 

En effet, dans les deux cas, on se contente de changer l'orientation du vaisseau (un simple miroir pour R-Type!) et de changer le monstre du fond. La version japonaise de Nemesis est juste magnifique ! On sent un petit côté Albator, et ils assument le côté loufoque de la série Gradius (pour une raison inconnue, le jeu a un nom différent sur GB) avec un Moai de l'île de Pacques s'apprêtant à combattre auprès du vaisseau amiral ennemi ! Mention spéciale pour la libellule robot dans la version japonaise de R-Type !

 

 

Kirby's Pinball

 

Et oui, même le plus japonais des personnages Nintendo a droit à un boîtier différent là-bas !

 

21.jpg 22.jpg

 

 

Ici, les différences sont telles qu'on peut juste se rendre compte que le personnage est vaguement le même (bien que plus Kawai chez les japonais) et qu'il s'agit d'un flipper (c'est écrit dessus). En fait, tout est au rendez-vous : les flips, les rouleaux, et quelques méchants de l'univers. Bon et il n'y a pas écrit Kirby sur la version japonaise. Mais ça, c'est peut-être normal... !

 

 

Avenging Spirit

 

Quoi de plus normal que de finir sur le jeu qui presque à lui seul justifie l'existence de ce blog ?

 

23.png 24.jpg

 

 

J'ai moi-même été surpris à la rédaction de ce premier test, en découvrant la jaquette américaine de ce jeu, alors que ma cartouche est la version japonaise.

Aux States, le jeu est présenté comme quelque chose de sérieux, violent et légèrement décalé (le dessin pour le tir). En particulier, cette jaquette n'est pas du tout représentative de ce que contient le jeu, il ne présente que l'intro de celui-ci.

Au Japon, ils ont opté pour un dessin d'enfant (vous trouvez pas?), avec le héros, petit fantôme, et un échantillon des personnages que l'on va pouvoir incarner (lisez le test pour comprendre). Ils se paient même le privilège d'avoir un titre différent (à moins que ça ne soit la version américaine qui change?).

Quoi qu'il en soit, cela reste un jeu excellent !

 

**Ajouté le  03/09/2013**

Nail'n Scale/Dragon's Tail

 

On a eu la boite différente, le titre légèrement différent. Cette fois, le titre n'est pas du tout le même!

US.png rubon15685.jpg

 

Là, comment je pouvais savoir que j'allais avoir deux fois le même jeu? Bon ok, il y a un dragon sur les deux boites, et le mec tiens un pieu dans les deux cas. Et il y a un robot dans un coin ainsi qu'un deuxième joueur. Mais franchement, le titre n'est même pas le même! J'étais content comme tout de trouver une nouvelle cartouche, surtout avec un design aussi sympa que celui de Dragon Tail, mais une fois la cartouche insérée, se retrouver avec un nouveau doublon, c'est pas juste! En tout cas, je trouve que la version japonaise a été bien mieux soignée que la version qui nous est parvenue. Cette fois, le côté manga sert vraiment, même s'il cache (et alors?) qu'on va passer le jeu à sauter sur des cubes!

****

 

 

Voilà pour un petit échantillon, principalement composé de jeux connus. Faut voir aussi que les jeux peu connus sont aussi rarement sortis en multi-zones. Bref, peu importe. Qu'il s'agisse de mieux s'adapter à la culture des joueurs éventuels ou de représenter plus ou moins le contenu du jeu, les cover designers font en général du bon boulot. Mais bon, on leur reprochera quand même d'avoir parfois trop différencié leurs jaquettes, au point de rendre confus tant le joueur que le jeu ! Mais au final, je les remercie : ils me servent d'excuse pour présenter leurs magnifiques travaux!

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:16

go_go_tank_11_box_front.jpg

 

 

Année :1991

Éditeur :ElectroBrain

Genre :Action/Stratégie

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur: Flappy

 

 

Mignon Navion !

 

 

Vous voyez la boite du jeu ? Et bien vous pouvez oublier. Je sais pas ce qui est passé par la tête de l'éditeur américain pour pondre un truc pareils. Ca sent le designer à qui on a raconté vaguement le synopsis et qui n'a pas joué au jeu. Voyez, un truc du genre :

 

''Alors tu vois c'est un avion et un tank et c'est la guerre. Ah oui j'ai oublié de te dire l'avion et le tank c'est les gentils, et leur pays a été attaqué par les méchants. Et donc ben ils font la guerre quoi. Tiens regarde la pochette des japonais, c'est pour le titre :

 

front_jap.jpg

 

 

Et donc bon tu vois c'est les japonais ils ont fait ça en manga, normal. Bon tu peux faire la couverture pour nos petits bons américains à qui il faut faire comprendre qu'on est les gentils là pendant la guerre du Golfe ? ''

 

Bon voilà, donc le gars, il a compris qu'il faut reprendre le titre, que c'est la guerre et qu'il y a un avion et un tank. Et même si c'est en manga sur l'original, on s'en fout, c'est mieux si c'est réaliste. Non ? Bon ok, l'avion manga a un grappin, on va lui en mettre un. Bizarre mais bon, c'est un jeu pour gosse alors, ça doit ressembler à un dessin animé...

 

 

...bon aller, j'arrête ma mauvaise foi, et je vais vraiment parler de ce jeu, pour le moins original !

 

Go--Go--Tank--USA-_01.png

Va ! Va ! Tank

 

 

Ce jeu, c'est un jeu de guerre, mais Kawaï. C'est un jeu d'action/stratégie, mais Kawaï. Déjà, en soit, un jeu d'action/stratégie sur GB c'est pas courant. Mais si en plus il est Kawaï, alors hein, forcément. Mais ce qu'il faut savoir, de très important, c'est que de jeu a un point commun très important avec Zelda : le titre du jeu est sans rapport avec le héros (ou du moins, le personnage contrôlé). Qui, à 7 ou 8 ans en découvrant Zelda, ne s'est pas pris à supposer que c'était là le nom du héros ? Franchement, à quoi bon lire la notice ? Bref. Le héros apparaît néanmoins sur la boite du jeu, vu que vous contrôlez l'avion. Et il ressemble à celui de la boite japonaise, bien entendu !

 

Le jeu vous mènera donc à traverser 11 niveaux, en montagne, à la mer, en forêt, en ville. Là où le jeu présente une belle originalité, c'est sur son gameplay : on contrôle le petit avion qui devra déblayer le passage pour que le tank puisse arriver jusqu'au bout du niveau. En gros, imaginez la rencontre de Tetris et de Probotector. Pas clair ? Une petite image devrait mieux renseigner qu'un texte mal écrit.

 

Go--Go--Tank--USA-_02.png

Tout un jeu résumé en un écran

Go--Go--Tank--USA-_03.png

Les déménageurs bretons

Go--Go--Tank--USA-_04.png

La forteresse finale

(du premier niveau)

 

 

Le petit grappin que transporte notre avion permet de ramasser des blocs permettant au tank de franchir les obstacles qui parsèment son chemin, celui-ci ne pouvant grimper que des marches simples. Et s'il y a plus grand, il prend le mur en plein canon et perd un peu de vie. Attention d'ailleurs à ne pas larguer les blocs sur le char, ce qui aura pour conséquence de détruire le bloc, d’immobiliser le char et surtout de lui faire perdre de la vie. On peut aussi tirer, mais encore une fois, il vaut mieux éviter de tirer sur le tank...

Cette possibilité nous permet d'éliminer les ennemis rencontrés, cela-dit. De toute façon, quand le tank arrive au bout du niveau et touche la forteresse, on gagne, même si les tourelles qui la compose sont encore là.

 

Go--Go--Tank--USA-_05.png

Youpi !

Go--Go--Tank--USA-_07.png

Comme les deux doigts d'une main de Mickey

qui en aurait perdu deux...ouais bon on oublie...

 

 

 

Autre chose appréciable : le jeu amène forcément à se rapprocher près, très près du sol voir des mûrs, et il faut bien admettre que les collisions sont assez permissives. Il est possible, dans une certaine mesure, de passer au travers du sol sans être détruit. Attention à ne pas se prendre pour ''super avion mégaKawaï'' car sinon, c'est l'élimination sans préavis. Car on n'a quand même pas droit à l'erreur : un tir reçu d'un ennemi, la mort, un mur ou le sol trop ''traversé'', la mort, etc. A noter qu'il est possible de ramasser des items. L'un d'entre eux permettant d'avoir un avion qui nous suis, ça peut être pratique (si on évite de se prendre le premier mur venu...).

 

Et pour accompagner le tout, le jeu est beau et la musique entraînante !

 

Aux notes !

 

 

Graphismes : 7,5/10

 

Le jeu réussis à marier des graphismes manga pour les personnages à des graphismes réalistes pour les fonds, ces derniers étant plutôt détaillés et particulièrement réussis pour la GB ! Le jeu se permet même le luxe d'une petite cinématique d'intro, que demander de plus ?

 

 

Gameplay : 10/10

 

La grande originalité et surtout réussite de ce soft. Ça date quand même des débuts de la machine, et pourtant les gars de chez Copya System (les développeurs) nous proposent une expérience originale et réussi. Pour compléter ce qui a déjà été dis, sachez donc que l'avion peut monter, descendre, aller à gauche comme à droite. En restant appuyé sur une direction, il accélère même. Et donc bien sur, l'idée du transport de blocs pour guider le tank est excellente et réussie !

 

 

Durée de vie : 8/10

 

11 niveaux, quelques heures pour en finir avec tout de même un challenge digne de ce nom. Et en plus on peut jouer à deux (avec 2 consoles, 2 jeux, un câble...standard quoi). De quoi revenir !

 

 

Son : 7,5/10

 

Musique entraînante et sympathique. Peu de chose à dire en plus, sinon que c'est agréable ! Allez, d'accord : Kawaï !

 

 

Scénario/ambiance : 7/10

 

Scénario simpliste mais rendu général réussi. Le décalage entre le design des personnages et des décors est plutôt agréable.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Beaux graphismes

- Gameplay original et parfaitement maîtrisé

- KAWAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏ !!!

Les moins

 

- Le design de la boite de la version américaine

- J'aime pas la guerre (faut chercher hein...)

 

 

 

Note générale : 8,5/10

 

Y a des jours comme ça, on se sent d'humeur généreuse pour un bon gros coup de cœur. Alors voilà, Go ! Go ! Tank part d'une idée assez surprenante pour nous offrir un jeu original et vraiment réussi, mélangeant les genres tant graphiquement qu'au niveau du gameplay. Peut-être que finalement, c'est pas si chiant Tetris ! Enfin, il lui manque tout de même un bonne grosse touche KAWAÏÏÏ !

 

Go--Go--Tank--USA-_08.png

Kapout

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 23:25

Dark-arms-cover.jpg

 

Année : 1999

Editeur : SNK

Genre : Action/RPG

Plateforme : Neo geo pocket color

Speedrun : Non

 

Auteur : Spirit

 

Beast buster ! Gotta kill 'em all !!!

 

Mince pour une fois je vais devoir écrire !!!

 

Alors, trouver une idée … Une idée SCHNIAKBULL !!!

 

Oh je vois quelque chose qui se pointe à l'horizon de mon imagination …

 

Cadre : Conférence scientifique

 

Un gus à lunettes et blouse blanche, cheveu gominé pour l'occasion (oui au singulier, les longues heures de travail intellectuel ont réveillé en lui une calvitie assez proéminente).

Il est devant un pupitre, lequel est surmonté d'un microphone, par soucis de légalité j'en tairai la marque (surtout après les nombreuses autres qui ont submergé votre vue depuis le début de vot' lecture). Là il annonce le sujet :

 

Étude sur le mouvement perpétuel

 

L'individu se met à parler : « Bonjour chers confrères, nous voici réunis en ce lieu (texte interactif : choisi toi même le lieu dans lequel ils sont!) pour exposer nos diverses recherches sur le sujet »

Après il continue son blabla habituel sur le budget toujours plus grand des petits fours au vin d'honneur … Jusqu'à ce qu'il appelle d'autres gus chercheurs à parler à sa place, parce que lui il organise le truc, mais il ne fait que présenter les types qui présenteront leurs présentations (dans une visée ma foi tout à fait représentative).

 

Type barbu qui monte sur la scène, son nom importe peu, il parle, fin du discour :

« … et là vous voyez la souris elle mange du fromage !!! »

 

Tout d'un coup, l'écrivain se demande s'il ne devrait pas continuer à faire son test … parce que bon on est là pour ça, y paraît … (d'ailleurs, il faudrait qu'il arrête avec les points de suspensions)

 

Lunettes à la Andy Wahrol, cheveux en pétard, T-shirt avec le logo peace n love, un autre chercheur en somme. Et en produit il va parler de ses recherches par fractions. Sans se soustraire à la demande. Les applaudissements se font exponentiels, ça va devenir le show intégral. (ND Flappy : Spirit, tu dérives...!)

Après une série de nombres complexes, il tint à peu près ce langage :

 

«  Et bonjour messieurs/dames de la science !

Que vous me semblez ébahis ! Devant ce tableau !

Sans mentir, si vostre recherche

De la mienne se rapproche d'une mèche,

De mon avocat vous verrez l'intelligence ! »

 

Après avoir remarqué que son style est quand même sacrément pompeux, il commence à discourir tout son saoul :

 

« La réponse m'est venue comme une évidence, le mouvement perpétuel existe dans les mondes virtuels. Mais le logiciel dont je vais vous parler donne tout son sens à l'expression. »

 

Ce qui nous amène à Dark arms : Beast Buster

 

Suite d'un jeu sorti en arcade sur Neogeo MVS, Beast Busters, rail shooter bas du front dans lequel on dézingue des zombis en pagaille, sorti en 1989 également et adapté sur Amiga et Atari ST. Également sorti en même temps que le jeu sur NGPC, Beast Busters Second Nightmare sur Hyper Neogeo 64 … On tirait sur l'écran avec de grosses pétoires qui bougeaient quand on appuyait sur la gâchette, et de temps en temps, on devait recharger en utilisant la pompe. Sur le côté se trouvait un petit bouton avec lequel nous pouvions lancer des grenades.

Et en plus un RPG comme suite ?!? Pas trop l'habitude de SNK ! Sur leurs machines, les jeux de combats auraient plutôt tendance à être les maîtres... Et c'est pas un Samourai Showdown RPG sur Neogeo CD qui ira contredire ce fait.

 

 

cinematique-screen.png start screen

 

 

 

C'est avec des jolies images que nous sommes accueillis, malgré un écran de démarrage plutôt sobre.

 

newgame.png

 

histoire-1.png histoire-2.png histoire-3.png

 

 

Pour résumer, t'es un Beast Buster, spécialiste en paranormal et doué pour taper du mort vivant, puis un jour t'entend parler du Contrat Obscur (du destin (dis avec un effet d’écho)) qui te permet d'avoir une arme qui fait très bobo, et ni une ni deux, tu fais tes valises et tu te ramènes dans ce qui semble être un espèce de purgatoire rempli de zombis, de squelettes, loups garous , vampires, sorcières et esprits de tout ectoplasme.

 

Ahhh--Spirit.png

 

 

Et puis après avoir parlé à un squelette en toge doué de la parole, l'aventure commence enfin.

 

armes.png bouffe.png

 

 

Le principe, tu captures des monstres, tu les donnes à manger à ton arme (aussi étrange que cela puisse paraître), ton arme évolue, tu captures des monstres, tu les donnes à manger à ton arme, celle-ci évolue, tu captures des (Oui bon je crois que vous avez compris) …

Entre temps on prend des œufs qui nous font de nouvelles armes, sous plusieurs bases :

Pistolet, Tentacules, Griffes tentacules, Canon laser sans tentacules, Jet de tentacules en masse, …

Donc c'est varié (mais avec des tentacules).

 

Le scientifique montre une vidéo d’expérience sur une de ces armes :

 

 

 

 

Entre temps, on se balade dans des lieux et on rencontre des gens. Voilà.

 

maison-2.png maison-3.png carte.png

 

 

Ah ! on a aussi des énigmes.

 

Enigmes.png

 

 

La présentation du scientifique est terminée, les applaudissements sont mitigés.

 

Appel du prochain, son projet :

 

« L'adhésion des axolotls collés à un pogo stick en mouvement constant. »

 

Un programme très intéressant.

 

 

Verdict :

 

Graphismes :7/10

 

Pas les meilleurs du format, mais on comprend assez aisément ce qu'il se passe à l'écran. Par contre petit plus pour l'introduction ma foi assez jolie !

 

 

Gameplay : 5/10

 

Le personnage peut tirer dans les 8 directions, mais autant dire que c'est pas facile de bloquer la direction pour tirer. Sans compter que la difficulté est élevée dès le départ et que des hordes de monstres te foncent dessus constamment.

 

 

Durée de vie : 8/10

 

La durée de vie est sensiblement élevée, entre 30 et 40 heures, si tant est que vous ayez le courage d'aller jusqu'au bout du jeu. Autant au début on rentre bien dans le jeu, autant après toute une suite de game over on aurait tendance à laisser le jeu de côté.

 

 

Son : 6/10

 

La musique en tant que bruit de fond ne dérange pas, mais soyons clair, il n'y a là aucun thème qui restera dans les mémoires. Pour les bruitages, c'est dans la moyenne.

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Assez dur de mettre une notation quand même, il faut garder à l'esprit que c'est la suite d'un rail shooter. Heureusement l'ambiance gothique qui s'en dégage est assez plaisante.

 

 

Conclusion :

 

 

Les Plus

 

-Une belle intro

-Bonne ambiance

-Si on aime les tentacules ...

Les Moins

 

-Maniabilité assez bof

-Evitez de présenter ce jeu lors d'un congrès scientifique

 

 

Note finale : 6,5/10

 

C'est quand même de la barbarie ce jeu. Non mais on gave des armes pour pouvoir les exploiter au combat pour après les gaver à nouveau sous l'unique prétexte de la voir évoluer ?!?

Faîtes comme moi,

Dites non à la maltraitance des armes à tentacules.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 23:21

Sagaia_-Front_ASIA-NTSC-.jpg

 

 

Année :1991

Editeur :Taito

Genre :Shoot

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Il est pas frais mon poisson ?!

 

 

Dans un monde du shoot dominé par Gradius (Nemesis sur GB) et R-Type, une petite cartouche de chez Taito va tenter de s'imposer, dés les débuts de la GB : Sagaia. Il s'agit en fait du deuxième épisode de la série Darius, une série qui a fait ses premières armes 5 ans plus tôt sur arcade et qui existe encore aujourd'hui, la dernière adaptation à l'écriture de ce test étant sur Itruc (Darius Burst: Second Prologue). La différence entre Darius et Gradius (en dehors d'une lettre) et R-type ? Un univers très porté sur le poisson (mais rassurez-vous, le jeu ne pue pas) et surtout un itinéraire variable pour aller du début à la fin. Enfin, cette particularité disparaît dans un seul épisode de la série. Celui sur le support le moins puissant. Et devinez quoi ? C'est la Game Boy ! Du coup, ben, ici, on a du poisson, mais linéaire.

 

Sagaia--Japan-_01.png

Sagaia ? Pourtant, c'est la mienne !

 

 

Pour commencer, on peut choisir son nombre de vies, jusqu'à 9. C'est plus que d'habitude, et honnêtement, je trouve ça mieux ! J'arriverai peut-être au deuxième niveau...en me mettant en facile, cela va de soit.

 

Sagaia--Japan-_02.png

Une usine ?

 

 

Reste à jouer, maintenant ! On peut le dire, le jeu est beau, surtout en considérant qu'il est sorti assez tôt. Il est relativement lent, et il n'y a jamais trop de tirs à l'écran. Cela déplaira à certains, mais ça laisse le jeu très lisible, et ça fait plaisir ! On se déplace de gauche à droite, les ennemis se déplacent de façon assez...hem...artistique. Donc on ne peut pas forcément prévoir ce qu'il va se passer ! Tout au long des 8 niveaux à traverser, on pourra améliorer son armement et son bouclier, en récupérant de quoi multiplier les missiles tirés par le vaisseau ainsi que les bombes qu'il largue. Chacune de ces 3 catégories présentent 5 niveaux, les power ups étant récupérés sur certains ennemis différentiables des autres par leur couleur, plus sombre ou plus claire que les autres. Par contre, quand on perd une vie, si l'on reste au même endroit (pas besoin de se retaper tout le niveau), on perd toutes les améliorations... !

 

Sagaia--Japan-_03.png

Niveau 3!

Sagaia--Japan-_07.png Aglou

Sagaia--Japan-_09.png

Agla

 

 

J'ai parlé de poisson tout à l'heure, non ? En fait, ça se retrouve surtout dans les boss. Par exemple, le premier est un cœlacanthe géant annoncé comme étant un ''gros vaisseau Roi des Fossiles''. Le deuxième est un gros crabe ''rouge'' (puisqu'ils le disent...).

 

Sagaia--Japan-_04.png

Et il approche vite, en plus

Sagaia--Japan-_05.png

Sympa

Sagaia--Japan-_06.png

Mais vaincu

 

 

En général, pour vaincre un boss, il faut détruire plusieurs de ses parties (les nageoires du poisson, la pince du crabe, etc.).

 

Sagaia--Japan-_08.png

Kraboss avant l'heure !

Sagaia--Japan-_10.png

Pas peur du ridicule en tout cas

(Tortank?)

 

 

Au fait, j'ai dis 8 niveaux ? Il s'agit en fait de 6, plus 2 (le quatrième et le huitième) qui permettent de se battre à nouveau contre les boss vaincus dans les 3 niveaux précédents.

 

 

Graphismes : 7,5/10

 

Beaux, variés et clairs. On regrettera peut-être le manque de détails sur le vaisseau que l'on contrôle, mais c'est bien nécessaire si l'on veut différencier son vaisseau du reste de ce qui se balade à l'écran ! Et les boss ont d'énormes sprites très détaillés et agréables à regarder !

 

 

Gameplay : 7/10

 

On ne peut plus classique pour un shmup sur Game Boy : 2 boutons donc 2 tirs (classiques et bombes), le tout up-gradable (vive l'invention de mots qui ne sont pas encore dans le Larousse!). L'action est relativement lente, mais ça n'empêche pas d'éviter les tirs ennemis.

 

 

Durée de vie : 7/10

 

8 niveaux, 3 niveaux de difficulté mais même en facile, il faudra s'y reprendre à plusieurs fois. Il semble que les continues soient en nombre illimité, un peu d'abnégation amènera au bout du jeu en à peine 1h. Mais c'est un bon jeu sur lequel on reviendra, pour changer un peu des Moaïs de Nemesis !

 

 

Son : 8/10

 

Chaque niveau a sa musique, elle est originale, bien écrite et très adaptée ! Une vraie réussite !

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

C'est quoi un scénario ? Vous voulez du poisson ? Il est bon !

 

 

Conclusion

 

Les plus

- Un shmup original qui change des autres

- Très lisible

- Super musique

- Le jeu préféré d'Ordralfabétix

Les moins

- Un poil court

- Gestion des armes un peu trop simple

- Les boss sont ridicules !

(bon ok, ça, c'est un plus !)

 

 

 

 

Note générale : 7,5/10

Sagaia est une très belle surprise, un petit shoot sans prétention qui fait passer un très bon moment. Musiques, graphismes, ambiance, poissons géants, tout y est ! Pour changer de Gradius et R-type, avec un jeu un peu plus simple (dans tous les sens) mais très fun ! Et puis, avec une bonne sauce, le poissons ça passe toujours !

 

Sagaia--Japan-_11.png

Mouais...

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 23:29
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 22:50

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Année : 1999

Editeur : SNK

Genre : Run n'Gun

Plateforme : Neo geo pocket color

Speedrun : Non

 

Auteur : Spirit

 

 

C'est pas ma guerre !

 

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Verdict

 

Graphismes : 7/10

 

L'esprit de la série est conservé, nous avons toujours ces animations rigolotes en pagaille, son character design efficace.

Cependant, malgré la diversité des graphismes et des environnements et la quantité de sprites différents durant tout le jeu, le tout reste un peu terne. En plus, jeu sortis parmi les début de la console oblige, l'optimisation de l'ensemble laisse parfois à désirer, en résulte pas mal de petits ralentissements (cependant le jeu reste amplement jouable).

 

 

Gameplay : 7/10(sur console)

 

Toujours aussi précis et agréable à jouer, on démarque cependant un petit problème de gameplay :

le fait de devoir switcher d'arme avec le bouton option pour pouvoir sélectionner les grenades, chose assez « ardue » dans le feu de l'action. Heureusement ce petit défaut de gameplay a été corrigé dans le second volet sur la console portable de SNK.

Je n'ai pas mis la note par rapport à l'émulateur, car j'ai subi quelques petits défauts de latence vraiment handicapant sur celui-ci par rapport à la version sur console (d'où le peu de screenshots).

 

 

Durée de Vie : 8/10

 

De nombreux niveaux, avec des chemins parallèles + un personnage bonus une fois le jeu terminé.

Bref, ce jeu est varié et on y revient avec plaisir !

 

 

Son : 7/10

 

Ben vous prenez les musiques des metal slugs sur NEOGEO AES/MVS, vous les réécrivez en musique 8bits et ça vous donne le rendu final. Pas si mal, les thèmes sont bien reconnaissables même si les nombreux tirs masquent la musique la majeure partie du temps.

 

 

Scénario/ambiance : 8/10

 

Bon... Hum parlons pas de scénario avec ce jeu, il est à peu près aussi fourni que celui d'un film dans lequel Bruce Willis est le héros (hein, z'êtes le héros bande de moules et vous d'vez sauver l'monde!!!). Sinon, il retranscrit plutôt bien le fun des jeux arcades.

 

 

Conclusion :

 

Les Plus :

 

-Plutôt agréable à l’œil

-Gameplay nerveux 

-Pas frustrant

-BOUM PAF SBENG AAAAARG !!!!!

 Les Moins :


-Ralentissements

-HIAR ! BOUTON OPTION MAL PLACE DE $ %¤#&

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

BREAKING NEWS :

 

On nous signale qu'un casse vient d'être fait à la boutique de jouets,

un millier de nounours en peluche et de poupées viennent d'être volés.

Sûrement un coup monté par le syndicat fondé par d'anciens militaires

revenant des guerres des limaces de métal !!!

 

Nous ne sommes définitivement pas débarrassés du trafic de nounours en peluche !

 

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 20:09

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Année :1992

Éditeur :Hudson Soft

Genre :Sport – Balle au prisonnier

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Olive et Dodge Tom

 

 

Il y a des choses qui parfois effraient. L'idée de rédiger un test sur un jeu comprenant (visiblement) un scénario peut être difficile, si l'on veut le raconter. Mais cela devient très drôle quand le-dit scénario est intégralement en japonais. Ce qui veut dire que je vous allez lire ici un test d'un jeu pour lequel je n'ai compris que ce que mes yeux et non ma tête ont pu interpréter. Prêt ?

 

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C'est sur une musique bien entraînante que ce jeu se lance. Bien sûr, tout est en japonais. Je le savais à la cartouche, bien entendu. Mais j’espérais qu'il ne demande pas de capacité particulière en japonais. Raté. En partie, du moins.

Dés le premier écran, on voit la différence avec les jeux européens : pas la moindre pub ! Il reste à tenter au hasard d'appuyer sur un texte. Pour pas faire comme tout le monde, tentons le second.

 

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Link

 

 

Bon déjà, on peut jouer à deux, c'est cool ! Sauf qu'il faut redémarrer la console pour sortir de ce menu...Bien, revenons en arrière. Tentons une nouvelle approche. Pour tomber sur un bien énigmatique écran.

 

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??

 

 

Deux cartes (?) avec des têtes qui tournent et changent...de tête. Ouais...et sinon... ? Aucune manip ne permet d'aller plus loin. Visiblement, c'est juste un écran pour voir la tête des protagonistes du jeu. Au bout d'un moment, le jeu revient tout seul à l'écran titre. J'ai rien compris...

Mais bon, j'arrive finalement au jeu à proprement dit. Avec un scénario, des images et du texte.

 

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Je ne peux ici que faire des déductions, qui sont peut-être complètement hors sujet ! Alors, il me semble que c'est l'histoire d'un gamin passionné de balle au prisonnier qui rêve de devenir un grand joueur, comme ceux qu'on peut voir dans son livre. Il discute avec sa mère (qui doit l'encourager) puis avec un mec à lunettes (qui doit l'embaucher dans son équipe).

 

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Et, finalement, le match se lance. Un coup de sifflet, la balle s'envole, et on doit essayer d'avoir la main. Et là...le match commence.

 

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Match

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Choppe

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Lancer

 

 

Je ne sais pas si le jeu reprend un dessin animé, mais tous ceux qui ont vu un jour Olive et Tom reconnaîtront cette étrange sensation que la balle n'est jamais ronde, que le terrain fait 12km, qu'il faut balancer des incantations pour lancer la balle sur fond de traits et d'action musclée, virile (mais pas trop) et surtout très classe(du moins au sens japonais du terme!).

 

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Baballe

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Je t'ai eu !

 

 

Et le but du jeu, comme dans la réalité, est de toucher les autres joueurs pour les éliminer. Une fois touchés, ils se retrouvent sur l'extérieur du terrain. A voir que quand on lance la balle, on en contrôle le déplacement, pour atteindre ses adversaires. Et visiblement, il est bon d'appuyer sur une touche pour s'assurer de les éliminer. Tout un programme !

 

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Je l'aurai, je l'aurai!

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Je l'ai eue !

 

 

Bien entendu, les autres joueurs essaient également de vous éliminer. Il est possible (recommandé) d'attraper la balle. Comme dans la réalité quoi. Quand on lance la balle, une barre de puissance se remplie. Si on réussie à l'avoir au maximum, on lance un coup très puissant (ben oui, la balle clignote) et on abat à coup sûr un adversaire !

 

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Fin

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Gagné

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Expérience? Popularité?

 

 

A la fin du temps impartis, le sifflet se fait à nouveau entendre. Et on gagne (ou perd). Si l'on gagne, on remplie une jauge, genre de l'expérience, ou de la renommée. Ça permet d'avancer dans l'histoire. C'est ici que s'arrête ce test. Par la suite, on rencontre d'autres personnages, probablement d'autres équipes. Et j'imagine, enfin, que l'on finis le jeu en étant champion du monde. Ce qui est la chose la plus importante au monde, non, d'être champion de balle au prisonnier ?

 

 

Graphismes : 7/10

 

Le jeu marrie de façon assez réussie les scènes larges très simplistes et les artworks, très nombreux et parfois jouables. Du coup, il s'en tire bien, malgré une certaine redondance...

 

 

Gameplay : 8/10

 

Une réussite, pour autant que je puisse en juger. On n'a que 2 boutons, mais les différentes situations (déplacement, passe, tir, attaque, protection, etc.) apportent une certaine diversité. C'est vite prenant, voir addictif !

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Difficile à évaluée, vue que je ne comprends pas le japonais. Mais entre le côté sympa du jeu, et la possibilité de jouer à deux, je peux imaginer que la durée de vie soit plutôt bonne. J'aurais bien aimé jouer à deux !

 

 

Son : 7/10

 

Une musique bien punchie pendant tout le jeu, et ce dés l'écran titre, ça fait plaisir ! Quelques bruitages bienvenus apportent une dimension supplémentaire au jeu.

 

 

Scénario/Ambiance : 6,5/10

 

Difficile à évaluer, ça aussi. Visiblement, ça reprend la trame d'un dessin animé, avec les héros qui veulent devenir champions. C'est un peu toujours la même chose, ces jeux là ! Mais ça reste cool, les terrains traversés en 2h !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Original (de mon point de vue)

- Bien dynamique

- Des artworks, des tonnes d'artworks !

- Addictif et jouable à 2 !

- Je l'ai eu pour 4€ !

Les moins

 

- Un peu répétitif

- C'est pas vraiment un moins, mais c'est

japonais, ça aide pas à tout comprendre...

- 4€ pour par comprendre...snif

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Honoo no tou...machin, c'est un jeu de balle au prisonnier. Et ouais, il n'y a pas que king of the zoo dans la vie ! Avec des beaux artworks, ce côté excessif si cher aux jeux japonais et un gameplay bien trouvé, ce jeu, sans être un must-have, et une expérience à tenter. Et si vous savez lire le japonais, que vous avez deux cartouches et un ami, vous pourrez sûrement passer quelques heures de franche rigolade !

 

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C'est ici que ça s'arrête !

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