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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 20:56
Test #91 : Teenage Mutant Ninja Turtles 2 - Back From the Sewers (GB)

Année : 1992

Éditeur : Konami (une boite qui a fait beaucoup, beaucoup de jeux connus !)

Genre : Beat them all

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non (mais longplay)

Auteurs : Atypique et Flappy

L'égout et les couleurs

Oooh des petits yeux oo'

Oooh des petits yeux oo'

C’est l’été ! Il fait beau aujourd’hui, 35° avec un soleil rayonnant, alors qu’est qu’on fait (note pour après : ne plus attendre un mois pour publier un test écrit début août) ? On sort dehors ? Sans blague ! A la GB, comme tout le monde ! En mode ''c'était mieux avant'' sur les jeux d'antan (si on oublie le meilleur d'aujourd'hui, hein).

 

Beau temps aujourd'hui ! Que pourrait-il arriver de mal ???

Beau temps aujourd'hui ! Que pourrait-il arriver de mal ???

Tiens aujourd’hui j’ai mangé une Pizza ! La mauvaise idée, ç'a été de la commander : elle est arrivée froide... Qu'est ce que j'aurais pu commander, aussi, hein ? ''Une soupe de tortue'' dites vous ? Ca vous tente ?... et pourtant c’est ce que Shredder répétait toujours à nos quatre héros. Malgré sa méchanceté et son sérieux, cette pauvre conserve tombait toujours dans les situations les plus ridicules ('mériterait quelques cours, tiens). Bebop et Rocksteady, phacochère jamaïcain et rhinocéros jazzy (si si, vérifiez sur maître lunettes), ou, plus lié, développeur de quelques Batman devenus célèbres dans les années 2010, bref les deux idiots du village qui essayent de servir du mieux qu'ils peuvent (donc, mal). Et Krang, à l'éternel fantasme du règne planétaire (après l'avoir détruite, visiblement), avec des plans tordus, en direct de la dimension X, et toujours foireux et foirés. Et malgré cela, ils continuent, encore et encore...Après tout, ''Qui ne tente rien, n’a rien'' !

4 tortues d'enfer !

4 tortues d'enfer !

Forte d’une énorme popularité, la série des Tortues Ninjas a été adaptée sous toutes les formes possibles : Jouets (je me rappelle de mon camion Turtles), figurines, films, cartes, et également jeux vidéo, dont le deuxième épisode sur la reine des portables sera le sujet du jour.

"Kowabunga !"

"Kowabunga !"

Un an seulement après le premier épisode Tortues Ninja sorti sur Gameboy, qui était plutôt bon, Konami semblait assez pressé de sortir la suite directe des aventures de nos quatre fantastiques (Léonardo, Michaelangello, Raphaello et Donatello), une décision sans doute liée aux bonnes ventes du premier épisode, qui avait semble-t-il frisé la rupture de stock, obligeant Konami à augmenter sa production pour accéder à la demande, un succès qui ne nous étonne guère quand on sait la popularité Inter-Galactico-Sidérale (c’est mieux qu’international !) dont jouissaient les disciples du rat Splinter (bon, en même temps, il est rare qu'un jeu ayant fait un bide absolu connaisse une suite...ou deux, parce que le deux est parfois en chantier avant la mise en vente du premier...c'est con). Le jeu pariant sur la popularité d'un dessin animé, il fallait rapidement sortir une suite, dans le cas où la-dite série ne durerait pas (bon, aujourd'hui après 5 films et 4 séries, on sait qu'il n'y avait pas trop à s'en faire !). Bref, pour Konami il fallait vite profiter de cet engouement. Et Konami ne l'a pas fait à moitié, quand on voit le nombre de jeux TMNT sortis sur tous les supports de l’époque ! Alors, ce retour des égouts, vraie bonne suite ou gros pétard marketing opportuniste ? Pour le savoir, rien de plus simple : lisez la suite !

Petit ventre ? Et je précise, là, c'est Leonardo. Ouais...

Petit ventre ? Et je précise, là, c'est Leonardo. Ouais...

Retour du clan du pied

Retour du clan du pied

High kick dans ta face...ton pied...enfin bref...

High kick dans ta face...ton pied...enfin bref...

La première chose que l’on constate dés les premiers instants de jeu, la première et décisive impression, c’est la cinématique d’intro du jeu. Oui, vous avez bien lu ''cinématique', ce qui est relativement rare sur Gameboy ! Et en plus, elle reprend dans les grandes lignes celle du générique du dessin animé, et franchement c’est vraiment très soigné, limite épique (sans chevaux). D'ailleurs, comme je suis bon, la voici :

Alors, la classe hein ?

Graphiquement le jeu s’en sort plutôt bien, allant même jusqu’à se rapprocher de l’esthétique des versions 16-bits, passant par les rues, les égouts et jusqu’aux grottes creusées par le Technodrome, un vrai centre de formation pour méchants foireux. Les niveaux sont tous très détaillés, gardant l'attention du joueur sans le décevoir. Les personnages ont aussi été modélisés avec soin, même si visiblement nos amies les tortues ont pris du poids...

Un pause façon tortues

Un pause façon tortues

Un ennemi complètement con.

Un ennemi complètement con.

Coté durée de vie, avec 6 niveaux, le jeu se boucle en une grosse demie-heure une fois maîtrisé (il peut se finir en 2 petites heures la première fois). C'est court, même si rattrapé par leur diversité, leur longueur et le manque d'originalité de leurs boss (bon, tout de même, on se bat face à un méca-Krang à la fin du niveau 3, et c'est cool). Remarquez, au moins, on économise les piles !

"Mais qui a éteint la lumière ???"

"Mais qui a éteint la lumière ???"

Merci au Sensei

Merci au Sensei

Passons maintenant à la Jouabilité, et ça tombe bien c’est l’occasion de rigoler un bon coup quand on voit les tortues qui cette fois-ci avancent de manière assez bizarre pour un jeu 2D avec des personnages armés d'objets contondants. Les tortues avancent en étant débout, droites comme des piquets (pour ne pas dire qu'elles ont un balais dans...la carapace (qu'alliez vous imaginer, oh !)), alors que normalement lorsque vous avez une épée dans les mains, ou n’importe quelle arme, vous prenez une position d’attaque… fort heureusement, la maniabilité est assez facile à maîtriser, voire améliorée par rapport à l'épisode précédent. On regrettera la quantité d'attaques : un pied sauté et un coup de l'arme du héros, même sur un skate. On perd le lancé de shuriken de l'épisode précédent, c'est un peu dommage. Un désir de simplicité pour l'accès au plus grand nombre ?

Bebop. Une arme à feu, c'est tellement vulgaire...

Bebop. Une arme à feu, c'est tellement vulgaire...

Allez, rentre à la maison, va !

Allez, rentre à la maison, va !

La bande son est plutôt de bonne qualité. Elle reprend l’esprit de celle du dessin animé, contribue énormément à différencier les niveaux et s’adapte à l’ambiance unique de chacun d'entre eux, en plus de cela elle reste très rythmée, c’est tout simple mais ça marche ! Petite chose assez rare sur cette machine, le lancement de chaque niveau est accompagné d'un ''Kowabunga'' retentissant, de même que la pause nous offre un enjoué ''Pizza time !''.

Un p'tit bonus ?

Un p'tit bonus ?

Ou un petit sauvetage ?

Ou un petit sauvetage ?

 

La difficulté a été assez critiquée lors du précédent opus, où elle était très mal dosée et gérée. Cette fois-ci le jeu est un peu moins facile, et la difficulté augmente au fil de votre progression. Elle ne pose aucun souci et reste assez limitée pour permettre à tout le monde de profiter du jeu (allez néanmoins vous énerver dans les grottes du niveau 4, juste pour rire...). Konami a bien retenu la leçon de Tortue Ninja sur NES sorti en 1989, et cette fois-ci le jeu est parfaitement dans le juste milieu, ni dur ni facile, au plaisir des joueurs !

Skate et moto volante. Tout un programme.

Skate et moto volante. Tout un programme.

En mode SD ?

En mode SD ?

Graphisme : 9/10 Gameplay : 7.5/10 Durée de vie : 4/10
Son : 8/10 Scénario : 4/10

 

Méchant Mauser

Méchant Mauser

L'éternel niveau de l'ascenseur...

L'éternel niveau de l'ascenseur...

Et un Krang en boite, un !

Et un Krang en boite, un !

Conclusion :

 

Les plus :

 

- Une jouabilité exemplaire

- Une difficulté étudiée

- Des graphismes agréables

- Une bande son rythmée

- L’intro du dessin animée !

Les moins :

 

- Durée de vie pointée du doigt

- Plus de Shuriken

- Shredder de retour à l'école, Flappy en maître d'école ?

- … et Krang le proviseur, dans son école le Technodrome...?

 

Un petit coup de foreuse ?

Un petit coup de foreuse ?

Saloperie de lance-flamme...

Saloperie de lance-flamme...

Un...alien ?

Un...alien ?

Note générale : 8/10

 

Tortues Ninja - Back from the Sewers est un excellent titre. Il respecte bien l’univers du dessin animé, et plaira énormément aux fans comme à ceux qui préféraient en regarder les épisodes plutôt que de faire leurs devoirs le soir...et aux autres, amateurs de Beat'em all comme de GB en général. Le jeu, ici tout comme dans Castlevania 2, a profité d’améliorations sur presque tous les points possibles, que ce soit graphiquement, au niveau gameplay, musique, etc. Tout est meilleur, un excellent titre à prendre sans hésiter un instant, vous ne le regretterez pas (quitte à retourner à l'école) !

Choppé...!

Choppé...!

Là, c'est moins sympa...

Là, c'est moins sympa...

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 19:03
Test #90 : Astro Rabby (GB)

Année : 1990

Éditeur : IGS (une boite qui a publié en gros 25 jeux au début des années 90, tous moins connus les uns que les autres !)

Genre : Action ''plateforme'' vue du dessus

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non (mais longplay)

 

Auteur : Flappy

 

Laaaapin ? Ouais tk tk (ceci est mon interprétation de l’onomatopée ''claquement de langue'')

Astro Jacob ?

Astro Jacob ?

Moi, j'adore les lapins. Mais vraiment, hein. Quand j'étais petit, un voisin avait un lapin qui s'appelait Justin. Du coup, la plupart des peluches de Spirit sont des lapins appelés Justin (mais ne lui en parlez pas, ça le gène. Et là où y a des gènes, les OGM ne sont pas loin, alors évitons les lapins mutants transgéniques).

J'aime les lapins, donc. A la moutarde, c'est délicieux. Mais pas seulement ! Et pourtant, ils ne sont pas énormément présents sur ce site. Rattrapons nous quelque peu, en regardant un peu tout ce qui existe comme lapins connus (je ne garde que ceux qui, à mon sens, sont les plus connus) dans notre pop-culture :

Bugs Bunny, déjà, évidemment, avec ses potes Tiny Toons Babs et Buster Bunny (tiens, faudra en tester aussi, ils sont pas mal les jeux Tiny Toons !). Mais si on lorgne du côté de Disney, on pourra trouver Pan Pan, Roger Rabbit ou Coco Lapin (mais si, le pote à Winnie). Du toon, quoi. Et je pourrais continuer longtemps, en fait, entre Jeannot Lapin (on en a tous entendu parlé, même si on ne le connaît pas forcément), le lapin blanc d'Alice, le Lapin Garou de Wallace et Gromit, Usagi Yojimbo (un pote aux tortues ninja), etc. En creusant un peu, on trouve même du Superlapin, du Lapidou et autres Grignotin. Des personnages que je ne connais pas mais dont le nom annonce le taux de mignonsité des bestiaux !

Ça, c'est du super héros !

Ça, c'est du super héros !

Bref, les lapins, ça fait passer les mêmes sur les chatons pour une collection de photo d'horreur, parce que le lapin, c'est bien (paye ta rime...) !

L'est trop mignooooooooooooooooooooon ! (vous n'imaginez pas le mal que j'ai eu à choisir une photo ^^)

L'est trop mignooooooooooooooooooooon ! (vous n'imaginez pas le mal que j'ai eu à choisir une photo ^^)

Y en a des moins mignons ''mais quand même'' aussi, mon préféré étant Caerbannog, le lapin gardien de la caverne du même nom indiquant au roi Arthur où trouver le Graal (dans le château de Beuaaaaaarg), petit lapin blanc féroce abattu à coup de sainte grenade dans le Sacré Graal des Monty Python (si vous vous demandiez d'où vient cette idée dans les Worms, maintenant vous savez). Et il y en a dans les jeux vidéos, et même quelques célèbres. Je ne sors plus sans mon lapin crétin en peluche, moi ! Mais vous aurez aussi Peppy Hare, dans la série Star Fox (par les gars qui ont fait X) ou Jazz Jackrabbit, un lapin vert surarmé dans des jeux des années 90. Voir Jumping Flash, le premier simulateur de lapin volant en 3D subjective (qui, en définitive, ressemble pas mal à une version 3D du jeu du jour !).

Bwah !

Bwah !

Bon, mais on lapine, on lapine, mais notre jeu dans tout ça, hein ? Et bien, déjà, il commence par une (courte) cinématique (10 secondes), ce qui est déjà rare sur GB, alors pour le plaisir des yeux (parce que, bon, les oreilles, hein, même si on parle de lapin, voilà) :

Swag lapin !

Le jeu commence par un communiqué envoyé par les Dortoise Troops (qu'on pourrait traduire par ''troupes dortues'', des tortues tordues) au ''Doc'' (les noms, ça sert à rien) pour lui annoncer que les éléments permettant de faire voler son robot Rabby ont été volés et cachés ''quelque part dans l'espace''. Le docteur n'ayant d'autre but dans la vie que de voir Rabby voler, s'effondre dans des sanglots longs (sans violon de l'automne ni langueur monotone, cependant). Et le p'tit robot Rabby, lapin androïde de son état, décide alors d'aller récupérer ces pièces pour pouvoir voler, et sauver le moral (et la morale) de notre Doc.

"Cher docteur, veuillez prestement crever de désespoire : votre lapin ne volera pas. Signé : les troupes tordues. Voir adresse, numéro de téléphone et de compte en banque au dos"

"Cher docteur, veuillez prestement crever de désespoire : votre lapin ne volera pas. Signé : les troupes tordues. Voir adresse, numéro de téléphone et de compte en banque au dos"

"Tends les oreilles, et vole !"

"Tends les oreilles, et vole !"

Et c'est là que le mix étrange ''Japon-lapin-mignon-robot-espace'' prend toute sa saveur. Au menu, une dizaine d'éléments à récupérer au fil de 10 stages séparés en 3 niveaux (soit 30 niveaux, au final). Les deux premiers niveaux de chaque stage sont en défilement automatique, on y contrôle notre lapin qui avance vers le haut, en vue du dessus, et l'on doit sauter sur des plateformes avec des ''?'' (ouais, un peu Super Mario à l'envers, en fait), chacune de ces plateformes est alors modifiée selon ce qu'elle cache : un crâne pour rien, un carré gris pour des points, un chrono pour avoir plus de temps, un ''!'' pour que ça fasse ''ding'' (je pense que ça apporte du score), et un cœur pour passer au niveau suivant. Sachant que, un premier saut sur la plateforme permet de découvrir ce qu'elle cache, un deuxième l'active et la brise, un troisième la fait d’effondrer. Et le sol a tendance à faire pareil...

Non, ça n'est pas ma souris, mais mon lapin. Un autre rongeur, quoi.

Non, ça n'est pas ma souris, mais mon lapin. Un autre rongeur, quoi.

Le premier niveau est en général sur terre, et le second dans l'espace. Dans le premier cas, même si des ennemies (des dortues (oui, c'est fait exprès), des tornades, des taupes) arrivent parfois par le sol, il n'est pas difficile de se mouvoir sans mourir bêtement (bien que la difficulté augmente avec les niveaux : glace, saut avec une inertie assez particulière, etc.). Une fois dans l'espace, il faut bien viser pour ne pas tomber dans le vide. Oh, et ajoutez à ça le fait que, comme le défilement est automatique, les niveaux tournent en boucle jusqu'à la découverte d'un cœur ou la mort atroce de notre lapin par clignotement (pas de points de vie ici !) due à une chute ou à l'arrivée à terme du chrono. Du coup, il faut faire gaffe aux plateformes que l'on abîme sur une boucle si on ne veut pas passer au travers au passage suivant...Ajoutez à ça l'équipement évolutif du lapin, dont les sauts pourront être améliorés, ainsi que son arme qui permet de tirer de meugnones petites baballes sur les meugnons vilains, chose qui n'est pas obligatoire, ces derniers étant relativement facile à éviter.

Le tas de gravats : le résultat des méfaits d'un lapin bionique !

Le tas de gravats : le résultat des méfaits d'un lapin bionique !

Reste le troisième niveau de chaque stage, qui est un jeu de découverte de paires pour musicien entraîné : il faut sauter sur des blocs ''?'' qui produisent un son, et trouver l'autre bloc qui produit le même son. Je n'ai jamais réussi à en finir un dans les temps, même avec 20 ans de musique et de GB derrière moi !

En saut (non, je ne suis pas devenu un lapin-zilla)

En saut (non, je ne suis pas devenu un lapin-zilla)

Aussi, ai-je progressé dans ce jeu jusqu'au stage 4, niveau 2, où je suis au dessus du vide intersidéral (il est placé entre deux personnes parfaitement sidérées par le jeu) et sur des dalles déjà brisées...j'ai pas réussi à aller au delà !

Stage 4-2 : je fais quoi, là ?

Stage 4-2 : je fais quoi, là ?

Bon, mais techniquement tout ça, ça donne quoi ? Vous pouvez le voir sur les quelques captures d'écran ornant ce test (non, pas celle avec le lapin crétin), c'est assez pauvre, même si c'est original. Ca casse pas trois pattes à un lépirodé quoi, dussent-elles porter bonheur. Disons que le résultat est homogène, mais un peu répétitif. Cela dit, il sert bien l'objectif du jeu.

 

Oué !!!! J'ai trouvé un des éléments "planqués dans l'espace" !

Oué !!!! J'ai trouvé un des éléments "planqués dans l'espace" !

Niveau Gameplay, on bouge, on saute, on tire (normal pour un lapin...hem...), bref un action plateforme sur GB. La physique (si on peut appeler ça comme ça) demandera un peu d'adaptation, mais cela reste globalement bien foutu, avec en plus les améliorations qui peuvent être apporté au lagomorphe robotique au fur et à mesure de son aventure.

On fait le plein de munitions...!

On fait le plein de munitions...!

Une fois maîtrisé, le jeu ne demandera guère plus qu'une grosse demie-heure pour en arriver au bout. C'est pauvre, mais c'est suffisant, étant donné la répétitivité du titre.

Un petit tour dans l'espace ?

Un petit tour dans l'espace ?

Niveau son, tout confondu, la BO du jeu comprend 9 pistes (pour, à tout casser, 5 minutes de musique) et des bruitages très classiques. L'ensemble reste agréable mais ne présente absolument aucune originalité. D'ailleurs, alors que j'écris, je les ai déjà oubliés...bwah.

Un lapin bionique sauteur dans l'espace se prend une tornade. Qui pourrait dire que le résultat serait différent dans la réalite ?

Un lapin bionique sauteur dans l'espace se prend une tornade. Qui pourrait dire que le résultat serait différent dans la réalite ?

Enfin, un scénario d'une indigence qui n'a d'égale que son inutilité. En même temps, a-t-on vraiment besoin d'une raison pour incarner un robot lapin sauteur vu du dessus ?

N'abandonne jamais, Rabby lapin ! Essaie encore, croies en la puissance de tes oreilles !

N'abandonne jamais, Rabby lapin ! Essaie encore, croies en la puissance de tes oreilles !

Conclusion :

 

Graphismes : 6,5/10

Gameplay : 7/10

Durée de vie : 4/10

               Son : 5/10              

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Faire des paires va de...paire avec ce niveau. Hem...

Faire des paires va de...paire avec ce niveau. Hem...

Le lapin prend l'eau.

Le lapin prend l'eau.

Les plus :

 

- Un lapin

- Un concept original

- Ce matin, un lapin (ah non, on l'a déjà faite celle là)

- Un jeu peu stressant idéal pour occuper un trajet

- Lapin lapin lapin lapin lapiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

 

Les moins :

 

- Répétitif

- Court

- Comment je passe le niveau 4-2 ???

- Bwah !

 

De quoi laisser Rabby de glace

De quoi laisser Rabby de glace

Note générale : 6/10

 

Ce jeu est particulier, un peu à part pour moi. Un peu comme Flappy Special, ce jeu qui a donné son nom à ce blog (et à votre serviteur), il a un truc. Pas un truc en plume, mais un truc dans le genre ''meugnon made in Japan tu peux pas test''. Le concept est barré et original, et au final le jeu intrigue plus qu'il ne plaît. On passera rapidement à autre chose, mais pourtant, on y reviendra de temps en temps avec curiosité, en se demandant pourquoi on l'a toujours en tête, surtout en le relançant. Malgré ses défauts et son relatif et général manque d'intérêt, c'est un jeu à essayer, au moins une fois. Mais, vite.

L'écran qui t'explique pourquoi personne ne connait IGS...

L'écran qui t'explique pourquoi personne ne connait IGS...

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 20:29
Test #89 : Batman – The Video Game (GB)

Année : 1990

Editeur : Sunsoft

Genre : Action/Plateforme (un jeu GB quoi)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : http://tasvideos.org/1430M.html


 

Auteurs : Atypique et Flappy


 

Quand Nicole sonne, Jack n'est pas loin


 

Ici Flappy. Je vous préviens, je vais commencer ce test par du larmoyant, du nostalgique, du souvenir, bref, je vais vous faire chier. Pendant quelques lignes seulement. Je vais vous parler de mon enfance, une époque où j'étais plus petit, voir moins grand qu'aujourd'hui. Plus jeune aussi. Ou moins vieux, c'est selon. Et...hé ! Non, restez ! Bon ok, j'arrête (mais j'allais parler de 3D et d'IA...). Batman, pour moi, il a quelque chose de personnel et de spécial : c'est le tout premier jeu auquel j'ai joué où on peut tirer sur d'autres (et donc, évidemment, je n'ai pu y jouer que chez des amis, avant de l'acheter 15 ans après pour 2€) ! Cela, à l'époque, m'avait émerveillé. Il en faut peu, pour un gamin de 8 ans...Mais revenons à nos bélants (oui, oui, je parle bien de moutons, comme Shaun qui est trop trop mignon...mais que son film est chiant !).

Appréciez ce bel effet de distortion...et cette musique presque funky !

Tirez les rideaux, éteignez les lumières, et commencez à vous baffrer de Pop-corn : l’événement est historique. ATTENTION ! Suspens… Le nouveau film Batman vient de sortir ! Nous sommes en l'an de grâce 1989, après avoir passé 23 ans sans nouvelles de Bruce Wayne et du Joker au Cinéma (ah, ce bon vieux Adam West ! ''Il y a des jours où on ne peut pas se débarrasser d'une bombe''). Tim Burton réalise ici le début d’une trilogie épique (en fait, une quadrilogie, mais en fait un diptyque, vu que les deux derniers ont été faits par Schumacher...mais vous savez, pris au trousilième degré, il est pas mal Batman et Robin !). Grosse attente du public, et grand succès tant critique que...ben publique, justement !

Et y a le tonnerre qui tonne.

Et y a le tonnerre qui tonne.

C'est donc tout naturellement que le jeu a été adapté en jeu vidéo sur à peu près tout ce qui pouvait le recevoir : NES, Megadrive, et, devinez quoi ? Allez quoi ! Mais si, vous savez bien, sinon vous ne seriez pas sur ce site ! Bon, voilà (quel suspens insoutenable) : Game boy. Et qui est aux fourneaux ? Nous retrouvons pour cet épisode Sunsoft, qui avait acquis la licence pour partie auprès de la Warner. Pour partie, car visiblement en dehors du personnage, du titre et très vaguement de l'histoire, il n'y a pas grand chose en rapport. La musique de Danny Elfman est totalement absente du jeu ! Il ne sera d'ailleurs pas le seul Batman signé Sunsoft sur GB. Ils auront le temps de faire un Return of the Joker discutable, avant de passer le flambeau à Konami pour l'excellent Batman The Animated Series, et eux de le passer à Acclaim pour réaliser des choses que la décence m'interdit de caractériser (mais bon, vous en trouverez un test là, de Batman Forever). Mais celui-ci, alors, Batman the video game (des fois qu'on veuille mettre la cartouche au magnétoscope), il vaut quoi ?

Les logiciels Soleil présentent l'Homme Chauve-souris, sous licence drôle de mort.

Les logiciels Soleil présentent l'Homme Chauve-souris, sous licence drôle de mort.

Avant d’entamer le test comme il se doit Soulignons le fait que les trois versions du jeu (et même l’épisode Arcade) sont totalement différentes les uns des autres, en raison des contraintes techniques que cela impose. En 1989 les bornes d’arcade étaient déjà plus puissantes que les consoles 16-bits dont la Megadrive fait partie, la NES était largement datée. Et la Gameboy ayant des relents de NES monochrome basse résolution, vous pouvez imaginer l'écart. Il fallait donc sortir des versions totalement différentes. Chose que l'on peut encore voir aujourd'hui, avec des versions PC dépassant en général de loin les versions consoles de salon. Sauf pour le dernier Batman, justement, injouable et surbaclé sur PC. Mais c'est un autre débat...

Probablement une des plus belles images du jeu !

Probablement une des plus belles images du jeu !

Un mot d'Atypique : «  Un jeu très accessible »

C’est ce que l’on remarque dés les premiers instants du jeu. Ou presque, mais j'y reviens rapidement. Après une cutscene assez bien réalisée où l’on nous explique très brièvement le scénario (je vous laisse deviner qui vous incarnez) : vous allez incarner Batman (zut, ça m'a échappé) et allez devoir arrêter Jack (non, pas celui du Titanic, l'autre) qui a investi l'usine chimique de Gotham (ouais, dans les films, il y a des ''usines chimiques'' dont on ne connaît pas la fonction, sinon produire des supers méchants !). Pour la suite, souvenez vous du film. Et si comme Atypique vous ne l'avez toujours pas vu (Shame...shame...shame...), vous savez ce qu'il vous reste à faire !

Des décors d'une profondeur rarement atteinte...

Des décors d'une profondeur rarement atteinte...

Donc si je disais un peu plus haut que le jeu est très accessible (pas autant qu’un Mario quand même !), ''ou presque'', c’est surtout grâce à sa jouabilité, qui est disons, intéressante. Les déplacements sont fluides, et assez précis, mais demande un temps d'adaptation. En effet, les sauts, maître mouvement d'un jeu GB dont l'objectif est ''vous êtes à gauche, allez à droite. Et survivez aux précipices sans fond comme on en rencontre dans toute ville qui se respecte, et aux armées de loubards et de robots tueur que vous y croiserez'' présente, et c'est le moins qu'on puisse dire, une certaine inertie. Batounet est assez lourd, et un saut mal préparé vous enverra très probablement dans un puits sans fond (probablement une bouche d’égout de 12m de large donnant directement sur le centre de la Terre, un petit coin de paradis pour les amateurs de chaleur). Ce qui n’empêchera pas de changer de direction en plein saut, aberration typiquement vidéoludique à ne pas essayer chez soit : c'est réalisé par des professionnels. D'ailleurs, en parlant de loubards et de robots tueur, il faut croire que leur cerveau est assez simple. En effet, vous ne les verrez que faire quelques aller-retour, utilisant parfois leur armes. On voit d'ailleurs qu'ils n'ont pas tous le même niveau d'intelligence, entre ceux qui marchent en rond mais qui ne savent pas presser la gâchette, et ceux qui savent la presser mais qui sont irrésistiblement attirés par le vide...Mais d'ailleurs, elle se défend comment notre chauve-souris ? Avec un espèce de flingue dont les munitions évoluent selon les items ramassés. D'ailleurs autant vous prévenir tout de suite, si l'item « N » vous laissera votre arme normale (une bouboule qui traverse l'écran), évitez à tout prix le « S ». Ca doit vouloir dire « Super pourris », je ne vois pas trop d'autre chose, étant donné que notre tir s’évanouit dans l'éther après avoir parcouru la mirifique distance de 5 pixels. Oui, même sur Game Boy, c'est peu ! Je vous conseillerais plutôt le « A » qui, comme cette lettre l'indique, vous permet de tirer des batarangs/boomerangs destructeurs. D'ailleurs, on remarquera que Batman, dans ce jeu, tue. Et beaucoup. Pour un mec qui a décidé de ne jamais tuer, c'est con. Cela dit, vu la petite explosion résultat du contact entre un tir et un ennemi, peut-être ne tuons nous jamais rien de vivant (sauf peut-être le Joker). Pour vous protéger, vous avez droit à une barre de vie (on ne meurt pas au premier contact) et à d'éventuels "bat-bouclier" en forme de chauve-souris (sans dec) qui vous tournent autour.

Batou tire un coup.

Batou tire un coup.

Graphiquement le jeu n’est pas vraiment au top du top. Les décors sont pauvres, les sprites minuscules. C'est pas compliqué, on dirait que l'on joue à Batdwarf. C'est encore plus marrant quand Batman s’accroupit pour éviter des tirs, ou atteindre des cibles au sol. Cela dit, étant donné la précocité du jeu (il est sorti au début de la vie de la machine), c'est déboires sont excusables surtout pour un éditeur tiers (pensez a Castlevania par exemple, lui aussi sorti tôt). On va dire que comme ça, le jeu est très lisible ! A part quand, surement pour se prouver qu'ils pouvaient le faire, les développeurs nous mettent des éléments en premier plan cachant notre petite chauve-souris. Bof...

Me voilà protégé par mon bat-bouclier. J'aime les bat-gadgets, indispensables à toutes bat-aventures !

Me voilà protégé par mon bat-bouclier. J'aime les bat-gadgets, indispensables à toutes bat-aventures !

La difficulté est bien présente dans le jeu, mais elle est plus représentée par la construction des niveaux (pour partie destructibles) que par les ennemis, sauf quand ils deviennent nombreux. Fait rare pour ce type de jeu au début des années 90, votre progression n'est pas chronométrée. Aussi, prenez votre temps. Enfin pas trop, hein, il y a les piles à gérer. Mais inutile de foncer comme un dingue pour aller défoncer (littéralement) la porte de fin de niveau. Vous avez le temps d'observer, de sauter, de tomber et de recommencer. Jusqu'au Game Over, oui, mais bon, ça va. Vous pouvez donc contourner, avec un peu de patience, la difficulté finalement assez relevée du titre (deux piments sur trois selon l'échelle de Dark Souls).

La fameuse "usine chimique", elle aussi remplie de lourdaux loubards. Et de puits sans fond...

La fameuse "usine chimique", elle aussi remplie de lourdaux loubards. Et de puits sans fond...

Parlons un peu de la bande son et des musiques. Je vous l'écrivais il y a quelques lignes, les compositions de Danny Elfman n'ont pas pu être utilisées dans le jeu. Cela dit, les sons et musiques utilisés, s'ils n'évoqueront pas forcément Batman hors contexte, restent tout à fait écoutables. Pas d'aspirine à prévoir pour une fois !

Jouons avec Batman l'explorateur. Saurez-vous le trouver ?

Jouons avec Batman l'explorateur. Saurez-vous le trouver ?

Passons un peu au sujet qui fâche, la durée de vie, qui est ici vraiment très courte. Enfin, quand on arrive au bout après un peu d'entraînement. Si beaucoup se plaignent aujourd'hui du fait que ''les jeux c'est trop court, c'était mieux avant'', ils n'ont visiblement pas beaucoup joué sur GB, d'autant plus avec des adaptations filmiques. On peut estimer à 1h30 le temps de jeu pour en arriver au bout, 30 minutes si vous êtes rodés. C'est à peu près la même chose que pour Super Mario Land. La chose a été vaguement améliorée avec The Animated Series, et plus que considérablement allongé pour Batman Forever : il n'est pas possible de le finir (du moins, je n'y suis jamais parvenu...). Par contre pour ce dernier, prévoyez la dose de calmants...

 

Conclusion :

 

Graphismes : 5/10

Gameplay : 7/10

Durée de vie : 4/10

Son : 7,5/10

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Les Plus :

 

- Jouabilité accessible...

- Batdwarf

- Musiques de bonne qualité, discrètes, rythmées et sans Aspirine !

- Batman tient dans sa main un bat-gun, très efficace contre les bat-méchant quand on se ballade dans les bat-rues !

 

Les Moins :
 

- ...mais qui nécessitera un peu de rodage.

- Graphismes à revoir (bon on est au début de vie de la Gameboy)

- Durée de vie courte

 

 

Note générale : 6/10
 

Nous n’allons pas vous mentir, Batman (le film, enfin, ''the video game'' du film) n’est pas un jeu parfait, exempt de défauts. On peut lui reprocher ses graphismes et sa durée de vie, d’accord,  mais voyons les choses du bon coté, au moins, on s’amuse ! Le reste on s’en fout (enfin presque) ! La première apparition de Batman sur Gameboy laisse une bonne impression surtout si on imagine ce qu'Acclaim aurait fait si les droit du jeu lui était déjà acquis. Bon après, dire ''le jeu est bon car d'autres auraient fait pire'' n'est pas forcélement un gage de qualité. Le fun est là, et c’est finalement ce qui fait un bon jeu sur Gameboy. Il ne nous reste qu'à tester Return of the Joker, et tout le panthéon Batbonhomme du support y sera passé ! Mais pas tout de suite… ! bref que vous soyez fan de Batman, de supers héros, ou que vous soyez juste un petit curieux qui aime les plateformers vaguement run'n gun, Batman vous satisfera le temps d'un début de soirée. Et sans médoc !

Mini batou en effort appréciable

Mini batou en effort appréciable

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:47

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Année :1995

Editeur :Nintendo

Genre :Plateforme (oui, encore)

Plateforme :GB mais cartouche jaune banane !

Speedrun :http://tasvideos.org/2405M.html


 

Auteurs :Atypique et Flappy


 

Lui apprend-t-on à faire des grimaces ?


Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_01.png

Tu touches pas à nos bananes.


 

Nous sommes en l'an de grâce 1994, la guerre des consoles fait encore rage entre Sega et Nintendo mais approche de sa fin, Sega venant de passer à la Next-Gen avec la Saturn (au Japon), en même temps qu'un petit nouveau s’apprêtant à révolutionner le milieu avec sa PS1. Mais Nintendo l’a décidé (ou subit), il faudra encore attendre avant une nouvelle console. Décision est alors prise de sortir un des jeux qui va marquer l’histoire, celui qui va donner l’avantage définitif à la Super Nes face à la balbutiante concurrence Next-Gen et la mourante Megadrive. Un hit : Donkey Kong Country !


donkey-kong-country-snes-cover-front-eu-32727.jpg

Sur GB, on va à gauche,  alors que sur SNES, on va à droite.

A chacun son bord politique...


 

Pour rappel, Donkey Kong, DK pour les intimes (sans aucun rapport avec le café), est premièrement apparu en 1981 en Nemesis d'un certain Jumpman, charpentier de son état qui, après une restructuration interne, décidera de se mettre à la plomberie et de changer de nom. Il s'appellera alors Mario. Le jeu de 1981, ressorti sur GB  quelques 13 ans après, place DK en ennemi voleur de petite amie. Dans DK Country, il semble que le DK utilisé soit le petit fils du DK original, et donc le fils de DK Junior, sorti peu après Donkey Kong (le jeu de 81 donc). Et pour mettre ça en place, Nintendo fait appelle aux (perfides !) anglais de Rare. Ce nom vous dit quelque chose ? C'est normal, outre la réhabilitation de DK, ces petits gars ont fait Killer Instinct, Golden Eye 007 (qui a été pour le FPS console ce que Mario 64 a été pour la plate-forme 3D), Banjo-Kazooie, Perfect Dark ou encore Conker.

 

Goldeneye-007.jpg

Mines de proximité

(et un peu plus)

RarewareLogoOld.jpg

killer_instinc_av_0.jpg

L'in(te)stinct du tueur

(à en rendre les tripes ?)

 


 

Le jeu a été acclamé par les critiques, doté de graphismes hallucinants pour l’époque (en 3D pré-calculée générée sur station Silicon Graphics, les mêmes que pour Jurassic Park !), d’une durée de vie exceptionnelle (pour un plateformer) et d’une bande son saisissante, les possesseurs de Megadrive n’en croyaient pas leurs yeux et ont tout fait pour échanger leur MD contre une Super NES à l’époque, la Saturn encore bien jeune ne proposant pas de vraie révolution technique, contrairement à la PS1, orientée vers un public plus mature.


 


 

Voici, en somme, ce que ce jeu a pu faire à l’industrie vidéo-ludique de l’époque. Et maintenant partons pour 1995. Les consoles Next Gen arrivent enfin en Europe et aux US, mais n’en sont toujours qu’à leurs début. Nintendo décide alors d’adapter son nouveau jeu phare sur… GameBoy ! Plusieurs raisons à cela : capitaliser sur ce nouveau succès, relancer une GB fatiguée (Pokémon ne sortira qu'en 1996 au Japon) dont la nouvelle mouture Pocket s’apprête à sortir et...compenser l'incommensurable échec du Virtual Boy, machine bien trop en avance sur son temps (20 ans après, la réalité virtuelle commence tout juste à se développer de façon potentiellement pérenne via, entre autre, l'Oculus Rift). En somme, DK va surtout servir de remède miracle à cette fatigue, en attendant Pokémon !

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 03  Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_19.png

Un bateau échoué entre une montagne eneigée et une jungle. Normal.


 

Le nom de cette adaptation portable : Donkey Kong Land. Et oui, comme pour Mario, passé de World à Land entre SNES et GB, la Country de notre DK devient simplement Land. Vu les noms que prennent les jeux Mario aujourd'hui (en 2015), doit on s'attendre à un New Super Donkey Kong Country U 2 : Ocean Size Volcanic Island. Avec ça, on devrait pouvoir s'amuser (ouais...!) !


 


 

Bon, finis les histoires, passons maintenant aux choses sérieuses. Il faut savoir que pour adapter n’importe quel jeu Super NES sur GameBoy, on a recours à une dégradation sérieuse de plusieurs détails : les graphismes et la bande son en premier lieu, limitations 8-bits obligent. Imaginez alors ce qu'il faut faire lorsqu'on s'attaque au plus beau titre de la SNES ! La Game Boy n’est pas capable de faire tourner un tel monstre, Nintendo et Rare le savaient très bien.

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_04.png

DK !

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_05.png

DK ?

Donkey Kong Land (USA, Europe) 06

Diddy !

 


 

Malgré tout, un essai fut tenté quant aux graphismes : ils restent en 3D pré-calculée, avec une finesse assez incroyable pour ce support, permettant de conserver l'esprit du nouveau concept de la série. Malheureusement, ces graphismes prévus initialement pour un système affichant 256 couleurs par écran, sont maintenant assez difficiles à apprécier, la GB ne pouvant afficher plus de 4 teintes différentes. La dégradation graphique n'est donc pas tant sur la qualité esthétique que sur la lisibilité de l'écran. A voir également que les niveaux ont été modifiés, afin de faire de DK Land un jeu original, et non pas une simple copie.

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 08

Et vous vous plaignez

de la nage 3D...

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_09.png

T'as une bonne tête de

Kong tiens...

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_12.png Cheeta ?

 

 


 

Pour la bande son, elle est bonne, sans être exceptionnelle, mais moins attrayante que celle de DK Country. Certains morceaux sont très bons, d’autres de véritables casse-têtes (surtout les morceaux vers la fin du jeu). En réalité, les problèmes liés au son viennent plus d'une certaine gourmandise de la part des programmateurs, certains éléments musicaux disparaissant en fonction des bruitages utilisés... !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_10.png

Un petit tou à la montagne ?

 

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_11.png

Saloperie de presque

invincible guèpe !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_13.png

Un pièce chopée, une

vie gagnée !

(vendeur, non ?)

 


 

La jouabilité elle aussi est également moins bonne que celle sur SNES. Bien que contrôler son personnage reste assez confortable, une très grande précision, notamment lors des sauts, sera nécessaire. Car avouons le tout de suite, le jeu est vraiment dur ! Il ne sera pas toujours simple, et parfois même tout simplement mortel, de sauter ou rouler sur les ennemis rencontrés, troupes d'une nouvelle tête couronnée (non, Mario n'est pas le méchant, et il n'a pas épousé Peach après avoir sauvé Daisy et l'avoir trompée avec Pauline) : King K Rool, le roi crocodile. Ah oui et en parlant d’ennemies, ces derniers ne se distinguent pas toujours du décor, graphiquement trop riches, et deviennent parfois difficiles à repérer, comme un soldat camouflé en pleine Jungle (un indice : si ça bouge, c'est méchant!). Et pour une fois ce n’est pas une façon de parler, tout ceux qui ont vu le bel écran si peu lumineux de la Gameboy me comprendront. Ou bien lorsque vous êtes sous l’eau (dans le jeu, hein, ou alors ''vous jouez où avec le votre ?'' vous a sacrément touché !), il vous faut vraiment faire attention et se déplacer prudemment, l'inertie du personnage étant digne de son imposante stature. A noté que DK ne fait pas cette aventure seule, mais accompagné de Diddy Kong, accessible à la simple pression du bouton select, ou servant de point de vie : si DK est éliminé, c'est Diddy qui prend sa place, et réciproquement. Fort heureusement, il est possible de récupérer l'un au l'autre grâce à des tonneaux DK disséminés tout au long des niveaux. A l'époque, Diddy me semblait plus jouable que DK, son sprite étant bien plus svelte, mais il n'en est rien. Si les animations sont différentes, la physique des personnages, elle, reste inchangée.

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_15.png

Un petit tour en bateau ?

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_16.png

Et mon régime, alors ???

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_20.pngIl n'y a pas que Pink Floyd

pour ça...!

 


 

Coté durée de vie on rétrograde toujours un peu, comparé à la Super Nintendo, mais les niveaux sont nombreux et assez variés. Comptez 5 à 10h pour en faire le tour, ce qui n'est pas mal pour un jeu Gameboy. Ajoutez à cela les bonus à récupérer pour finir le jeu à 100% (les KONG), et vous obtenez une bonne raison de jouer pour ceux qui cherchent un jeu qui est tout sauf court.


Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_21.png

Premier boss : une petite raie volante.

Décevant. Trop de points de vie. Arg...


 

Graphismes : 7/10


 

Note délicate s'il en est. En effet, ils sont d'une beauté et d'une richesse particulièrement rare sur GB. Mais cette richesse est aussi un défaut, quand elle nuit à la lisibilité. Fort heureusement, ces problèmes de lisibilité s'amenuisent au fur et à mesure de la progression du jeu, que l'on s'y habitue, ou que les niveaux soient urbains ou enneigés.

A noter la possibilité d'avoir un beau contour d'écran, toujours en 3D pré-calculée, lors de l'utilisation du super GB sur SNES. Une 3D qui rappellera aux plus anciens l'époque DKTV sur France 2...

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_22.png

Petit appartement dans

gentil lotissement.

Pas cher.

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_23.png

Un petit tour dans un

temple ?

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_17.png

Un petit tour dans...

Oui bon ok on a

compris...

 


 

Gameplay : 6/10


 

Diversifié, que l'on soit à pied, dans l'eau, sur un animal (et oui, il est déjà possible de chevaucher Rambi le rhinocéros ou Espresso l'autruche (du coup...ben...chevaucher est pas vraiment le bon mot mais bon)), sur la neige ou dans un immeuble plaqué à côté d'un vieux temple gréco-incas, il n'en est pas moins imprécis. Ou plutôt, plombé par une inertie désagréable. Mais une fois cette inertie domptée, le jeu devient plus plaisant !

 

Donkey-Kong-Land--USA--Europe-_07.png

Attaque Coud'corne

 

Donkey Kong Land (USA, Europe) 18

On avait pourtant dit,

aucun rapport avec le café !

 


 

Durée de vie : 7/10


 

Une bonne durée de vie, indéniable point fort de la série : des heures et des heures de jeu vous attendent.


Donkey Kong Land (USA, Europe) 14

Prends en de la graine, Pokémon !


 

Son : 6/10


 

Si certains morceaux sont vraiment énormes, d’autres devront encore vous obliger à prendre l’habituel médicament recommandé (exclusivement pour certains jeux) par le blog Flappy-Spirit : L’Aspirine ! A noter que les bruitages sont assez bons.


 


 

Scénario/Ambiance :7/10


 

Si l'on en croit le livret du jeu (n'attendez pas d'explications in-game...), cet épisode se passe juste après l'épisode Country sur SNES. DK et Diddy discutent avec Cranky Kong (le DK original) de leur aventure SNES-esque. Ce dernier admet que leur aventure est une réussite – ils ont récupéré les bananes volées par King K Rool - mais que ça n'a réussi que parce que, franchement, sur SNES, c'était juste des beaux graphismes, et puis de nos jours les enfants achètent n'importe quoi, pas comme de mon temps quand on jouait sur Arcade en 81, merde salauds de jeunes. Alors que nos deux amis défendent comme ils peuvent leur jeu, Cranky les mets au défi d'être les héros d'une aventure sur un système noir et blanc 8-bits. La GB quoi. Et puis, histoire de faire original, on reprend le même ennemi, et il vole les mêmes bananes. Sauf que cette fois, c'est Cranky qui l'appel (à coup de bananophone) pour qu'il vienne voler ces bananes de nuit. Salaud de vieux...

On le comprend, les gars de Rare sont vraiment britanniques, avec l'humour que cela sous-entend. Et c'est bon, aussi stupide que ça paraisse !


 

 

Les Plus :


 

- Graphismes au sommet pour la Gameboy

(à la mode, ici, en ce moment !)

- Bonne durée de vie

- Cartouche jaune avec vrais morceaux de

banane dedans !

Les moins :


 

- Des soucis de lisibilité

- Une infâme inertie

- Salaud de vieux !

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Si cette note peut paraître sévère, elle est néanmoins justifiée par des soucis de lisibilité accompagnés d'une jouabilité bien perfectible. La comparaison a été faite de nombreuses fois de ce test entre DKC et DKL, et ce dernier souffre de cette comparaison. Bien évidemment, que le jeu portable soit inférieur au jeu salon n'est en rien une raison pour en réduire la qualité (ou alors, je retourne sur ma 3DS, na...d'ailleurs il est sorti sur la console virtuelle !). Mais cet opus GB souffre, finalement, d'un désir de vouloir faire trop. Trop réaliste pour la physique (une inertie insupportable). Trop détaillé pour les décors. Trop d'instruments dans les mélodies. Finalement, on regrettera surtout que l'humour mis en avant dans le livret ne se retrouve pas tant que ça dans le jeu !

Mais rassurez-vous, l'aventure ne s'arrête pas là. Deux autres jeux suivront, et là, si DK continue d'apposer son sceau sur le titre des jeux, il laissera la place à d'autres personnages !

 

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Aïeuh !

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Bras...cassés ?

 


 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 19:55

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Année :1993

Editeur :THQ

Genre :Simulation de conduite ultraréaliste en 3D polygonale sur une machine portable monochrome 8bits. Oui.

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

Sensation 3D avec copyright

 

 

Nous avons déjà évoqué la 3D sur Game Boy. Avec un certain plaisir quand il s'agissait de X, avec un dégoût d'égout plus que relatif pour  Battlezone ...Dans les deux cas, on avait droit à des jeux en 3D filaire (on pouvait voir au travers des objet), qui s'ils n'étaient pas forcément réussis (arrête de détourner les yeux, Atari !), relevaient tout de même de la performance sur une telle machine.

 

 

Et alors que je pensais avoir tout vu, tout vécu, je suis tombé sur Race Drivin. Développé initialement par Atari (oui, encore eux) sur Arcade (bon, là, ils s'en tirent mieux) comme étant l'un des premiers jeux de course en 3D polygonale avec option looping. Sorti en 1990, il était simple aux yeux d'aujourd'hui, mais plutôt fouchtrement bien fichu à l'époque.

 

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Ambiance Arcade

harddriving2.JPG

"Tu m'fais tourner...la têteuh..."

 

 

Et puis, allez savoir pourquoi, THQ a décidé de l'adapter sur GB, 3 ans après. De la 3D polygonale, oui. Non texturée, hein, faut pas exagérer. D'ailleurs, je pense que la majeure partie du test sera sous forme de vidéo (non, je ne parlerai pas !), pour vous montrer ce que ça...donne.

 

Race-Drivin---USA--Europe-_01.png

Ouais, on sent l'inspiration créative là !...

 

Le jeu propose d'utiliser 4 voitures différentes, aux caractéristiques sensément variantes (payes tes mots bizarres). Par simplicité (qui a dit flemme ?), je ferai ces captures avec la voiture automatique. Non mais.

 

Race-Drivin---USA--Europe-_02.png

Ouais, l'automatique c'est très bien.

De toute façon, il n'y a pas vraiment

de différence avec les autres...

Race-Drivin---USA--Europe-_07.png

Vroum...?

 

 

On a droit à 3 circuits : Autocross (traduire : tout plat), Stun (cascade) et Superstun (super...cascade ?). Allez, c'est parti pour Autocross :

 

Race-Drivin---USA--Europe-_03.png

Autocross, donc.

Race-Drivin---USA--Europe-_06.png

Ca me rappelle la première

piste de Gran Turismo...sorti

5 ans après. Mouais.

 

 

 

 

 

Hem, un commentaire ? Bon, outre parler de ma qualité de conducteur (quoi, j'ai fini en m'écrasant contre un mur ???), on peut toujours dire au moins ça : oui, la 3D polygonale est relativement impressionnante sur cette machine. Non, ça ne marche pas ! Genre 5 images par seconde ! C'est pas possible, non ! Et le son, on en parle du son ? Pas de musique, juste un ''brrrrrrrrrrr'' de voiture sur Game Boyoise (Game Boyite ?). Remarquez, on a de la chance, sur une console plus récente ça aurait peut-être été bruité à la bouche. Quant aux musiques sur écrans fixes...nan sérieux, je ne sais pas comment on peut coder une telle insulte à la notion de rythme. Enfin, attaquons nous maintenant à l'intérêt réel du jeu : les loopings ! C'est parti pour Stun :

 

Race-Drivin---USA--Europe-_04.png

Virage.

Race-Drivin---USA--Europe-_10.png

Ca pour du virage...!

 

 

 

 

 

Effectivement, avec plus de volume, c'est plus impressionnant. Je ne suis pas bien sûr d'avoir compris quel est le rôle des autres concurrents, qui stoppent au bord de la route après quelques instants. Quelques bricoles à noter (autres que mes 4 crashs et mon Game Over, s'il vous plaît !). Déjà, il y a plusieurs chemins possibles, fait rare ! Ensuite, le volume est vraiment exploité dans les décors : looping, fossés, piste penchée, etc. Bon par contre, plus il y a de polygones à afficher, plus le frame rate mange des fraises après avoir perdu ses dents au fond d'un trou humide. Oui, on réussit à passer en dessous des 5 images par seconde. Merveilleux... Allez, soyons gentils, c'est mignon de voir les voitures dans le rétro quand on les dépasse ^^

Allez, une dernière course au Superstun !

 

Race-Drivin---USA--Europe-_05.png

Super Virage

Race-Drivin---USA--Europe-_11.png

Avec coline et tunnel de série

 

 

 

 

 

(Et bien, il s'améliore pas le Flappy hein...)

Toujours plus de volume, avec carrément un sorte de montagne à gravir cette fois ! Et toujours des problèmes de fraises. On n'a même pas droit à un peu de crème, c'est pas juste. Bon, il n'y a malheureusement pas tant de choses à dire, alors passons à la suite (qui vient après (en suivant (bon vous avez compris, hein.))).

 

 

Graphismes :9/10

 

Excessif ? Et pourtant, même si ça n'est effectivement pas très beau, quel autre jeu sur GB peut se targuer de proposer de tels graphismes ? Myrmidon, misère de grenouille, c'est quand même de la ''vraie'' 3D super-réaliste !

 

 

Gameplay :2/10

 

Conséquence de ses qualités graphiques, le jeu rame à mort, rendant la jouabilité sinon insupportable, au moins peu agréable. Et puis, bon, niveau originalité, on faut mieux : accélérateur, frein, tourner et changer les vitesses. Et ça s'arrêtera là.

 

 

Durée de vie :6/10

 

Elle est très difficile à évaluer. Il n'y a que 3 courses, pas de multi et 4 voitures dont les variations ne sautent pas aux yeux (ni aux doigts). Malgré tout, j'imagine que si j'avais eu un tel jeu il y a 20 ans, j'y aurais passé du temps, pour ses qualités graphiques (encore...) et surtout pour un manque certain de comparatif.

 

 

Son :2/10

 

Des musiques minables sur les menus, aucune musique pendant le jeu. Et des bruitages à base de ''brrrrr'' (moteur), de ''criiiii'' (dérapages) et de ''frechefrechefreche'' (hors-piste). Avouez que mes onomatopées étaient faciles à reconnaître.

 

 

Scénario/Ambiance :3/10

 

A ce niveau là, le jeu n'a pas grand chose pour lui. Aucune indication, pas de championnat, des concurrents sur une seule des 3 courses mais aucun challenge vis à vis d'eux. Vous n'avez que deux ennemis : la vitesse d'affichage, et le chrono...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- De la 3D polygonale

- Du volume

- Des aplats de couleur monochrome

- Euh...une route ?

Les moins

 

- Ca rame

- Des sonorités horribles

- Ca raaaaaaame

- 3 pistes seulement

- Je vous ai dis que ça rame ?

 

 

Note générale : 6,5/10

 

De la 3D polygonale sur Game Boy. Oui, ça fait 15 fois que vous lisez ça dans ce test, mais en définitive, c'est tout ce que ce jeu a pour lui. Les capacités techniques de la machine ayant de grandes difficultés à s'aligner sur ce que demande le jeu, ça rame. Tellement que ça doit être un champion de kanoé. Sans oublier le ratage sonore total. Malgré tout, ce jeu mérite d'être essayé au moins une fois. Ne serait-ce que pour se rendre compte que, tout de même, ça existe et ça tourne sur cette petite machine !

 

Race-Drivin---USA--Europe-_09.png

Et pourtant, elle tourne...

euh non, et pourtant, j'ai

perdu ...!

Race-Drivin---USA--Europe-_08.png

Ah ben si, elle tourne !

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 19:10

 

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Année :1993

Éditeur :Infogrames (cocorico !)

Genre :Plateformes (Schtroumpf alors !)

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://tasvideos.org/1848M.html


 

Auteurs :Atypique et Flappy


 

Passe-moi l'Schtroumpf

 

 

 

Lancez la vidéo, puis lisez sur ce merveilleux fond sonore

 

 

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Les cygognes volent bas

 

 

Mes Chers schtroumpfs, la schtroumpf est schtroumpf ! Je schtroumpf que Gargamel nous schtroumpf un schtroumpf schtroumpf...ERREUR ERREUR : TEXTE INCOMPREHENSIBLE POUR UN NON SCHTROUMPF NATIF. ACTIVATION DU FLAPPYSCAN TRADU-SCHTROUMPF 3000 :

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_01.png

En français dans le texte

Smurfs--The--V1.0---E-----_02.png

Le rendu BD est pas mal du tout

 

 

Au milieu du village champignon (préfigure-t-il le royaume du même parfum ?), le grand Schtroumpf s'adresse, solennellement aux membres du village :

« Mes chers schtroumpfs, l’heure est grave ! Je sens que Gargamel nous prépare un mauvais coup… » soudainement trois des schtroumpfs disparaissent, le Schtroumpf à lunettes (l'intello moralisateur de la bande), le Schtroumpf farceur (et ses cadeaux explosifs) et la Schtroumpfette, unique femelle du village (la pauvre...). Il est de votre ressort, à vous, le Schtroumpf costaud, de partir à leur recherche et de les sauver.

 

Smurfs--The--V1.0---E-----_04.png

Attention au petit pervers

planqué dans l'arbre

Smurfs--The--V1.0---E-----_06.png

La salspareille, drogue dure

du schtroumpf

Smurfs--The--V1.0---E-----_08.png

Le schtroumpf noir. Mais ici

c'est plutôt Schtroumpf

vert et vert Schtroumpf

 

 

Voici certainement le jeu auquel vous avez tous joué au moins une fois sur GameBoy. Nous sommes en 1993 et Infogrames, toujours fidèle à ses adaptations de bandes dessinés en jeu vidéo nous sort son premier jeu des schtroumpfs. Et comme à l’époque, les parents achetaient les jeux, avec ou sans l'avis de l'intéressé, ils allaient clairement prendre celui-ci. Un deuxième Noël sur GB pour ce qui me concerne (Mr Taupe), en l'an de grâce 1995. Les valeurs sûres de la BD franco-belges. Il serait vraiment dommage de rater ça n’est-ce pas ?...

 

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Obtenir toutes les étoiles

ouvre des stages bonus

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Un truc spécial bulleur

quoi

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De la drogue, des framboises

et des vies !

 

 

Imaginez : un enfant impatient, tout heureux qu'il est d'avoir une cartouche (en italien, ouais cherchez pas) avec un personnage rappelant ses BD préférées, que ça soit les Schtroumpfs ou Johan et Pirlouit (allez vous cultiver, bande de fainéants, et commencez par La flûte à six Schtroumpfs !). Un enfant ignorant à quel point celui-ci va le marquer à jamais… mais en bien ou en mal ? C'est ce que nous allons tenter de savoir à travers ce test (arrêtez de vous mentir, vous avez déjà une idée sur la réponse à cette question !).

 

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Un petit tour en rondin

Smurfs--The--V1.0---E-----_12.png

Les grenouilles aussi sont

vicelardes

 

 

Alors déjà, pour vous donner une idée si c’est en bien ou en mal, au tout début le jeu nous explique le scénario. La dernière phrase de celui-ci indique que l’aventure sera longue et semée d’embûches. Et bien, croyez-moi, ça n’a jamais été aussi vrai !

 

Smurfs, The (V1.0) (E) [!] 15

Premier boss : un serpent

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Une fois vaincu, on récupère

la schtroumpf...euh...la clef

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Allez, ayons bon coeur,

libérons ce pauv schtroumpf

Smurfs--The--V1.0---E-----_18.png

Au moins, cette fois, il

ne fait pas la morale !

 

 

On commence donc le premier niveau par une belle matinée ensoleillée de printemps dans une foret enchantée et resplendissante de joie et de bonheur. Enfin, pendant au moins 2,312 secondes (soyons précis, s'il vous plaît). Les suivantes (et elles seront nombreuses) verront votre compteur de vies baisser inexorablement vers le zéro absolu (en Kelvin, hein, on ne peut pas avoir un nombre de vies négatif). Plusieurs fois. Et on est toujours au premier niveau... (en difficile seulement, car en facile ça s'avale sans grande difficulté). La réaction normale sera donc d'éteindre la console, et de fomenter un important complot, avec l'aide de tout autre joueur lésé (et ils furent presque aussi nombreux que les secondes passées sur le jeu), dans le but pur et simple de faire manger la cartouche au PDG d'Infogrames. Et sans mayonnaise, car la cruauté, des fois, ça fait du bien.

 

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Ballade dans un champ

de cana...de salespareille.

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Que serait un jeu de

plateforme sans un

insupportable niveau en

montagne ?

Smurfs--The--V1.0---E-----_23.png

Ca vole bas on a dis. Et

puis, il y a le cracoucass,

alors...

 

 

En effet le jeu est d’une difficulté hallucinante, tout comme la plupart des jeux de l’éditeur à l’époque (en dur du moins). Mais quand on sait que le jeu est destiné avant tout à des jeunes enfants qui parfois découvrent le jeu vidéo pour la première fois, on ne peut pas dire que ce soit le meilleur cadeau que l’on puise leur offrir. Même leur papa, nourri à l'Atari 2600, ne pourrait pas leur finir le premier niveau à leur place (du premier coup, du moins) ! Et inutile d’essayer de mettre la difficulté en facile, ça ne change absolument rien (enfin, si, un peu quand même) !

 

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Indiana Schtroumpf n'est pas loin

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Je HAIS ce genre de niveau,

avec la lave qui monte...

 

 

Mais bon, une difficulté abusée ne peut pas à elle seule gâcher le plaisir de jeu. Jeu rattrapé par d'autres points. Ainsi, graphiquement le jeu est  joli, bien que les limitations de la GameBoy sont présentes, le jeu souffrant de la comparaison aux autres supports (notamment l’écran monochrome). Il n'en est pas moins assez beau et respecte bien la série. Les lecteurs de la bande dessiné des Schtroumpfs, de même que les spectateurs de la série animée signée Hanna-Barbera (le loisir coupable d'Atypique) seront vraiment en terrain familier.

 

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Tout le monde sait que

pour vaincre un dragon,

rien ne vaut un cadeau

explosif !

Smurfs--The--V1.0---E-----_26.png

Une fois calmé, il est

tout mignon :)

Smurfs--The--V1.0---E-----_28.png

Libération du Schtroumpf

Farceur !

 


 

Pour ce qui est de la bande son... INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES INFOGRAMES. C'est pas compliqué, pour Môssieur Flappy, la bande son de ce jeu est LA bande son typique d'un jeu Infogrames. Les mêmes bruitages que dans leurs autres productions, les mêmes sons pour les mélodies. C'est simple, une fois la BO de ce jeu écoutée, n'importe quel joueur reconnaîtra une bande son Infogrames. Mais, quid de ses qualités ? Souvenirs d'enfance mis de côté, le résultat est plutôt mitigé. Autant les musiques de certains niveaux sont vraiment bonnes (la première par exemple, vraiment enjouée), autant d’autres frôlent clairement la catastrophes et vous casseront la tête au point que l’on vous recommande vivement de prendre un flacon de C9H8O4, aussi connu sous le délicat sobriqué d'acide acétylsalicylique (de l'aspirine quoi), avant de commencer à jouer. Ici pas de juste milieu, tout est mémorable : délicate douceur, excellence comme casse-tête !

 

aspirine01.jpg


 

Parlons un peu des contrôles, ceux-ci sont assez classiques et si vous êtes habitués aux jeux d’Infogrames vous n’aurez probablement pas trop de souci à vous faire, surtout avec cette version GameBoy : la plupart du temps, on court et on saute. Mais sur une bonne moitié des niveaux, on aura droit à des gameplay...atypiques ! Que ça soit aux commandes d'un rondins, d'une luge ou d'un wagonnet, il faudra faire preuve de précision...et de patience. Comme rien n’est parfait, la jouabilité se révélera parfois très imprécise et sur certaines plates-formes on frôlera clairement et totalement le hasard, un souci qui ne sera pas corrigé même dans les titres d’Infogrames qui sortiront après !

 

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Mouais...après la salspareille,

de la "poudreuse". Drôles

d'enseignements dans ce jeu...

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Le niveau le plus simple du jeu

(si si, vérifiez, si vous arrivez là,

contentez-vous de sauter tout

le temps)

 

 

La durée de vie est assez bonne, le jeu est en effet assez long (13 niveaux !) et on prend plaisir à enchaîner les niveaux les uns après les autres. Les boss, assez rares, ne sont pas très coriaces (à l'exception du dragon, une vraie purge) et vous devriez pouvoir les dépasser sans trop de problèmes. Plutôt un bon point quand on sait que les mots de passe fournis seront rares et précieux. Pensez à bien les noter sur un bout de papier !

 

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Vil Azraël !

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Vue le nombre de pommes

qui me sont tombées dessus,

je te dis pas la production !

 

 

 

Graphismes : 8/10

Infogrames nous y as habitué, le jeu respecte fidèlement la série que ce soit en Bande dessiné ou en Dessin animé. Vous ne devriez pas être trop déstabilisés, on regrette juste le fait que les derniers niveaux soient inhabituellement vides…Remarquez qu'exceptionnellement, les Schtroumpfs sont...Verts ! (ben oui, sur GB, pas le choix !)


 

Gameplay : 6/10

Le jeu est assez accessible, c’est du classique, mais les contrôles montrent très vite leurs faiblesses et imprécisions, notamment lors des sauts sur certaines plates formes qui peuvent vous coûter toute votre progression, sans parler de cette affreux passage en luge... On regrette également le fait que ce genre de problème restera inchangé pendant des années, et restera présent dans tout les jeux Infogrames suivants…


 

Durée de vie : 7.5/10

Le jeu est assez long, et le challenge, si parfois mal dosé, poussera à vouloir voir la fin du jeu : un baiser de la part de la Schtroumfette. C'est tout ? Après tous ces obstacles franchis ? Ca me rappelle la fin d'un autre jeu où il était question de champignons...


 

Son : 4/10

Désolé mais la clairement, parfois c’est agréable, parfois y’a vraiment de quoi avoir des maux de tête, tout juste moyen !


 

Scénario/Ambiance : 5/10

Comme d’habitude, du classique pure et dur : incarnant le Schtroumpf costaud, vous partez à la recherche des Schtroumpfs kidnappés (schtroumpfnappés ?) par gargamel. Un scénario vu et revu que ce soit sur les jeux de l’époque ou même sur la BD des Schtroumpfs et le Dessin animé.

 

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Gargamel

(au beurre salé ?)

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Youpi, le jeu est fini !

 

 

 

Conclusion :

 

Les plus :


 

- Les Schtroumpfs, ils sont petits, alors ils rentrent

dans l'écran de la GameBoy !

- Graphismes fidèles à la série

- Une bonne durée de vie

- Le baiser de la schtroumpfette à la fin !

Les moins :


 

- Bande son parfois horrible

- Les Contrôles qui peuvent se révéler imprécis

sur certains passages

- Flacon d’Aspirine non-fourni avec le jeu

 

 

 

Note générale : 6.5/10

 

Les Schtroumpfs n’est pas un mauvais jeu en soi, mais il y a vraiment trop de détails qui peuvent vraiment gâcher le plaisir de jeu. Il se classe dans cette catégorie de jeu Infogrames destinés à un jeune public mais avec une difficulté herculéenne et des contrôles imprécis. Et cette fois-ci on y ajoute une bande son qui, si elle est culte, reste assez moyenne. Je pourrais vous conseiller ce jeu, mais uniquement si vous aimez la série ou bien n’avez pas peur de tous les obstacles qui vous attendent. Sinon, passez votre chemin et prenez le deuxième épisode, autour du monde (également sur GameBoy) qui corrige certains défauts du jeu mais pas tous. Avant Le Cauchemar des Schtroumpfs, le bien nommé...

 

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Gagné !

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Perdu !

 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 16:38

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Sans trop tarder, passons au troisième jeu. Un jeu que tout le monde connaît, issu du film du même nom, Home Alone (Maman j'ai raté l'avion par chez nous) ! Et oui, on ne pouvait pas passer à côté tant celui-ci traite la magie de Noël. Ce jeu de plates-formes étant sorti sur différentes consoles, c’est la version NES, éditée par THQ en 1991 que l’on va aborder cette fois-ci.

 

aspirator

Ou l'influence de Home Alone 2 version SNES sur un petit fantôme (selon Spirit)

 

 

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Profitez en bien, c'est la seule image potable du jeu...!

 

Vous incarnez donc Kevin, un jeune garçon. Ou un sale gosse, tout dépend le point de vue. Lors des fêtes de Noël, sa famille décide de partir en vacances. Mais le nombre des enfants n'attendant pas la sagesse des ans (oui ça ne veut rien dire), ils en oublient un. Et devinez quoi ? C'est vous ! Pensant la maison vide pendant les fêtes, deux cambrioleurs décident de s'y introduire pour la dévaliser de tout objet de valeur (magnétoscope, caméscope à cassettes, ordinateur DOS avec CPU à 20MHz (s'il vous plaît !), diphonie et écran EGA 16 couleurs, téléphone portable (3kg), télé cathodique ultraplate (diagonale 30cm, profondeur 50cm), bref le top de la techno). Et s'occuper du cas Kevin, tant qu'à faire.

 

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Le petit Kevin, prèt à prendre cher.

 

Le jeu commence donc, sans trop d’explications, le but étant d’éviter coûte que coûte le contact avec les deux cambrioleurs qui, malgré une IA hasardeuse, vous suivent sans relâche jusqu’à la fin pour avoir votre peau. On peut donc supposer que leur seconde passion est la taxidermie. Oui, c'est dégueulasse, mais pas autant que la pochette du jeu. Bref, et le but est donc de leur échapper pendant 20 minutes. Et c'est tout. Alors oui, bien sur, de temps en temps vous trouvez des objets pour ralentir la progression des cambrioleurs (qui, au passage, sont plus rapides que vous (des athlètes des JO de Séoul 1988 sans doute)), mais peut on vraiment parler ici d'amusement ?… et chaque seconde et chaque petit millimètre se révélera décisif pour votre survie.

 

Home-Alone--U---REV0-----_004.png

Le plan de la maison.

J'ai perdu en moins de 20 secondes...

 

Je vous parlais plus haut de l’IA hasardeuse. On ne s’en rend pas compte, mais cette IA est programmée pour vous suivre selon la direction que vous prenez (un peu comme l'un des fantômes de Pac Man). En clair, si vous êtes à droite, ils iront à droite, et si vous êtes à gauche, ils iront à gauche. Merde, même moi j'aurais été capable de programmer ça ! Cependant, après quelques temps de jeu, il semble que l'IA soit un peu plus aléatoire et comporte des failles. Exemple, parfois sans aucune raison, l’IA arrête de vous suivre et part de l'autre côté de la baraque… bon soyons francs c’est assez rare et…voilà quoi ça aide pas mal devrais-je dire, et ça donne une chance de s’enfuir loin des méchants !


 

La bande son est franchement irritante. Un jeu de plus qui n'aura pas évité l’écueil de nombreux jeux NES, incapable d'utiliser à leur avantage les capacités sonores réduites de la machine.


 

La durée de vie est...comment dire...de 20 minutes. A condition que vous réussissiez à finir le jeu du premier coup. Et comme ça n'arrivera pas, vous risquez d'éteindre la machine avant. C'est minable...


 

Oh, et les graphismes ? Et bien, encore heureux, il y a de la couleur (manquerait plus que ça !). Mais on ne va pas parler de beau jeu. Non, c'est vraiment pas terrible (à part, à la limite, l'écran titre). Et que dire de l'horrible écran de Game Over ?...

 

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Clin d'oeil au JdG...sauf que...ça marche pas !!!

 

Note générale : 2/10

Bon je n’ai vraiment pas envie de m’attarder là dessus. Ce jeu est mauvais, la caricature de la mauvaise adaptation de film en jeu vidéo. Outre les mécaniques de gameplay mises en jeu (courir pour échapper aux cambrioleurs, mais courir moins vite qu'eux), celui-ci est d'un ennui profond. Frustrant et irritant à plus d'un titre, il aura parfaitement sa place dans le soulier de votre pire cousin. Juste pour le fun.

 

 

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Vision cauchemardesque...

 


 

Conclusion :

Nous n’allons pas plus vous retenir. Profitez bien de ce beau jour de Noël ! Nous espérons de bon cœur que ces tests vous ont plus, et nous vous souhaitons un JOYEUX NOEL A TOUS !!


 

Allez, à table avec Atypique, Flappy et Spirit !

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:14

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Bien, faisons un petit saut dans le temps, de 11 ans pour être précis. Pour ce deuxième jeu, attaquons Les Pingouins de Madagascar (surtout connu sous le titre Madagascar : Operation Penguin) sur GameBoy Advance, un autre jeu de plates-formes sorti en 2005 et développé par Vicarious Visions, un studio connu pour développer les franchises d’Activision sur consoles portables… l’éditeur étant bien évidemment connu pour ses frasques consuméristes avec la fournée annuel de Call of Duty. Mais ceci ne nous intéresse guère, à moins qu'il s'agisse d'un FPS anti-flocons de neige !

 

deadlynoel

A Madagascar, on n'est pas des Pingouinettes ! (selon Spirit)

 

 

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Dam dadadam dam

dam dam dam Dam

dadadam dam

(si, on reconnait très bien le

thème de James Bond !)

madagascar---operation-penguin--europe-_02.pngSoldat Flappy au rapport !

 

 

Pour résumer un peu la série Madagascar, il s'agit de films d'animation destinés au jeune public réalisés par DreamWorks (comme Shrek), suivant les aventures d'une bande d'animaux sortis accidentellement d'un zoo, et dont l'humour fin et décalé ravira petits et grands (gné). Lors de leurs voyages, ils rencontreront régulièrement une bande de pingouins à l'organisation quasi-militaire proche de Mission : Impossible. Leurs apparitions récurrentes se font un peu à la façon de Scrat, l'écureuil à dents de sabre de l'Age de Glace. Ainsi on a eu droit à plusieurs adaptations du film en jeu vidéo et produits dérivés, parfois les jeux étaient bons, parfois non, voyons voir ce qu’il en est de celui-ci.

 

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Un combat épique

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Remporté par Môssieur Pingouin !

 

 

Le jeu commence donc avec les pingouins qui exécutent encore une de leurs missions loufoques, et ce dans les couleurs de Noël je vous prie ! Votre mission, si vous le voulez bien, sera de vous infiltrer durant la nuit dans une maison (désolé, j’y peux rien, c’est le scénar de tous les jeux Noël !) et de prouver, en éclatant la tronche d'un caniche au pied du sapin, que vous êtes dignes de faire partie de l’équipe des Pingouins. Équipe qui n’a bien évidemment rien à voir avec Le Pingouin dans Batman, mais ça c’est une autre histoire. Toujours est-il que le lien avec Noël ne sera pas beaucoup plus développé... Après avoir fait vos preuves, vous entrez en grandes pompes (taille 52) au quartier général, et le chef vous envoie en tant qu’éclaireur dans des missions diverses et variées, entre plates-formes et toboggan sur le ventre « Penguin Style ». Un exemple ? Plusieurs mois après Noël (neuf), votre grand dessein est de creuser un puits à la cuillère pour rejoindre l’Antarctique à partir du zoo new-yorkais. Encore faut-il avoir les dites cuillères !Pour creuser sans éveiller les soupçons, faire danser Melman (la girafe). Mais pour cela, il faut d'abord détruire des ventilateurs qui, sournoisement, dévient l'air frais destiné aux pingouins et autres ours polaires vers l'enclos de Melman, déclarant chez lui une sale pneumonie l’empêchant tout logiquement de danser. Outre cela, on apprend que le père du héros que l'on incarne s'appelle (en version US) Sam Fishy (probablement un pingouin avec des lunettes vertes) et qu'il a su s'introduire dans les locaux de la CIA pour y voler des glaces... ! Bref, le jeu est bourré de blague et de bonnes idées scénaristiques. Bien meilleures, en vérité, que sa jouabilité...

 

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La belle équipe !

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Puisque je vous l'dis !

 

 

Techniquement, le jeu s'en tire plutôt bien. Les graphismes sont assez fins, et remplis d'animations amusantes pour à peu près tous les animaux (les humains par contre...).

 

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Fighting penguin !

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Un coup de toboggan glacial.

 

 

La jouabilité est moyennement bonne va-t-on dire. Les différentes phases possibles (marche, saut, parachute, glissade, tir, et j'en passe !) sont plutôt réussies, mais la lourdeur générale est un peu crispante.

 

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Opération Sucre d'Orge

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Un magnifique parachute

 

 

La bande son est honorable, des musiques marrantes sans être marquantes vous seront proposées, accompagnées de bruitages très cartoonesques.

 

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Un petit jeu de danse avec Melvin

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Va pour un ride à dos de Marty

 

Pour la durée de vie, comptez quatre-cinq heures à peu près pour pouvoir en venir à bout, pour un joueur occasionnel. Un peu moins, en ligne droite. Pour un jeu proposant une sauvegarde, c'est un peu léger. Finir le jeu à 100% demandera par contre un certain investissement. S'il n'est pas évident d'estimer ce temps, on pourra parier sur 7 à 8h de jeu. C'est tout juste suffisant, étant donné le support et les résultats des cadors du genre (regarder les différents Mario sur GBA, et vous verrez).

 

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Oh, Whoopie Gold...Gloria !

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Plus qu'un petit tour avec le

courageux (...) Alex !

 

 

Note Générale : 7/10

Un bon jeu qui vous satisfera pendant quelques heures, par les créateurs du FPS cinéma bullshit de la dernière décennie !

 

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Bon, il n'y a pas de Game Over possible,

voici l'état du pingouin en manque de poisson.

(...)

 

Suite et fin ici !

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 17:15

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Auteurs :Atypique, Flappy et Spirit


 

L'étrange Noël de Monsieur Taupe  

 

 

Hohohoho ! Salut mes petits lecteurs, c’est Noël ! Et pour fêter ça, la rédaction Flappy-Spirit & Co. a décidé de réaliser un hors-série Spécial Noël (oui, parce qu'un Spécial Pacques semblait peu adapté), alors installez-vous bien au chaud et lisez-nous en attendant que le père Noël s’introduise dans votre cheminé (le dégoûtant !) pour déposer vos cadeaux ! (Attention : sans prise d'extension de garantie, le niveau de gentillesse et de sagesse de l'enfant ne sera pas assuré.)


 

Ah Noël (Pas bien en anglais...No Well...ok, je sors)… Ce fameux jour du 24 décembre qui a certainement marqué nombre de joueurs, pour diverses raisons (enfin, surtout pour les cadeaux). C’est certainement le jour où tout le monde possède de beaux souvenirs d'enfance. Un programme immuable : le soir, repas rare de mets fins, sommeil agité pour ne pas dire inexistant, et réveil par un beau matin neigeux. Hein ? Ah oui, et trouver sous le sapin (de Noël) une belle console toute neuve et quelques jeux avec. Le rêve !


 

Ce n’est pas une légende, mais une réalité, qui sera peut être exhaussée cette année qui sait ? C’est ainsi qu’un hétéroclite groupe formé d'une taupe, d'un fantôme et d'un atypique (est-ce à dire qu'il est donc normal ?) a décidé de vous faire un épisode dédié spécialement à cet événement important pour l’industrie vidéo-ludique. Chers co-auteurs (on verra plus tard pour le co-voiturage), marquons le coup d'un clavier franc et juste, il serait bête que cela passe et trépasse (!). Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, mesgeeks, que le spectacle commence !


 

En fait de spectacle, il va surtout ici s'agir de s’amuser à flinguer quelques jeux traitant de Noël, ou ayant un rapport même minime avec lui. Parfois de mauvais jeux, parfois non, bref tout cela pour un unique but : conquérir le monde, Minus (Of Course!). Heu non. Pour le plaisir quoi. Et les mecs en rouge, aussi.


 


 

 

40963 front


 

Première épreuve : Daze Brefore Christmas sur Super Nintendo, un jeu de plates-formes édité par Sunsoft en 1994.


evilsanta

Le Père Noël...selon Spirit. (...)

 

 

Daze Before Christmas (E)000

Du lourd (oh la jolie guirlande !)

Daze Before Christmas (E)001

Du très très lourd !

 

 

 

Le mauvais coté de tout cela c’est qu’il n’est pas sorti sur Megadrive et que pour le tester, Atypique a dû s’introduire subrepticement la nuit chez Flappy pour lui piquer sa console, juste pour pouvoir y jouer. Faut dire qu’au moment où il s’attend à avoir une PS4 sous le Sapin, il découvre que sa SNES a été empruntée, pas cool ! (ND Flappy : en fait j'attends plutôt la New3DS ^^ par contre, ce jeu est sorti sur Megadrive !)

 

 

 

Daze Before Christmas (E)002

En tout cas, c'est coloré !

 

 

Donc le jeu parle de Noël (ah ?). Quelques jours (20, pour être précis) avant le grand événement, le père Noël s’endort pour pouvoir se reposer et se préparer afin d'être prêt quand le fameux jour du 24 arrivera. Mais celui-ci ignorait le plan sournois ourdi par Le Diabolique Bonhomme de Neige (si si) qui, après s'être introduit chez le père Noël, fit fuir les elfes et vola les plans des jouets et la liste des cadeaux. Mais cela ne suffisait pas. Car Diabolique, il l'était, et il détruisit également tous les cadeaux ! Et comme Bonhomme de Neige, en plus, il est, il en a profité pour empoisonner Pépère Noël à l'aide d'une potion magique qui, si elle ne lui permet pas de défendre l'Armorique , réveille en lui son double maléfique, le méchant ''Anti-père Noël'' (dur à traduire...). Lorsqu'il se réveilla, il n'eut d'autre choix que de chercher à tout retrouver. Pour sauver Noël, quoi !

 

 

 

Daze Before Christmas (E)003

Mother F**in' Evil Santa !

Daze Before Christmas (E)007 Carte du monde

 

 

Un bien beau scénario...tant qu’il ne concerne pas l’édition 2014 de Noël !

 

 

 

Daze Before Christmas (E)008

SUUUUUUUCRE !

Daze Before Christmas (E)013Un Père Noël en mode bigorneau

 

 

 

On commence donc avec une belle musique typique de la fête de Noël (bon j’ai répété ce mot combien de fois ? (ND Flappy : 16 fois !)) pour mettre dans l’ambiance avec en plus des couleurs pétillantes, mais aussi pour cacher les impardonnables défauts de ce jeu…

 

 

Daze Before Christmas (E)014

Laisse tomber...

Daze Before Christmas (E)015

L'attaque de l'abominable bonhomme

de neige

 

 

 

Ainsi, la maniabilité de certains niveaux (non, tous en fait…) laisse franchement à désirer. Sans forcément exiger une maestria digne de Super Mario World, elle reste tout de même datée et sans aucune innovation. Tellement peu d'innovation qu'une manette de NES a suffisamment de boutons pour jouer. En effet, outre les directions, il n'est utilisé que deux boutons (sur 6 !) pour le reste des actions : sauter (encore heureux pour un jeu de plates-formes) et lancer de la magie bleue. Et ces petites choses pour quoi ? Pour récupérer les cadeaux qui ont été volés, en ouvrant des boites (qui parfois réservent des surprises telles que des bombes ou des pingouins kamikaze), ou en lançant de la magie bleue (…) sur des cadeaux agressifs (diables en boite, hélicoptères, etc.). Et surtout, en décimant la population animalière du pôle Nord. Le tout, en passant de niveaux en niveaux via un calendrier de l'Avant.

 

Daze Before Christmas (E)016

Le repère de la souris des neiges ?

Daze Before Christmas (E)018

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

J'ADORE LE CAFE J'ADORE LE CAFE

...

 

 

La durée de vie est...disons...bon, je n'ai pas été jusqu'au bout, le jeu étant d'une platitude et d'un ennui extrême. Cependant, après 10 minutes, 4 des 20 niveaux avaient déjà été avalés, et encore, en prenant mon temps. Je ne vais donc pas vraiment supposer qu'il s'agit d'un jeu long... Évidemment, il est possible que la difficulté augmente de même que la longueur des niveaux (enfin j'espère, le deuxième niveau se finit en moins d'une minute, en ligne droite !), et la présence d'un système de mot de passe indique tout de même une certaine longévité (et un manque de sous, aussi). Mais aura-t-on l'envie de creuser plus avant ?

 

Daze Before Christmas (E)019

Puisqu'on vous parle de magie bleue !

Daze Before Christmas (E)021

Et ben pourtant, c'est pas un

cadeau...

 

 

Note Générale : 4/10 

Un jeu tout juste moyen, et même un peu moins...

 

Daze Before Christmas (E)022

Sérieux ? C'est tout ce qu'ils ont à

proposer ? Sur SNES ???

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Hum...tout bien réfléchis...

JE QUITTE !

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Mais non, avec un seul Y !

 

 

 

 

Par ici pour la Partie 2 !

   
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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 19:43

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Année :1989

Editeur : Konami

Genre :Action/Plateforme mythique (spécial rencontre pour Halloween)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : https://www.youtube.com/watch?v=QoEyt7XWMsI

 

Auteurs : Atypique et Flappy

 

 

Il a une dent contre moi...

 

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Dans le plus pur style gothique

 

 

Après deux excellents épisodes sortis sur NES, et l'annonce de la sortie de la nouvelle Game Boy censée révolutionner le marché du jeu vidéo de l'époque, Konami fait confiance à la portable de Nintendo et nous offre un épisode totalement différent des deux premiers, pari réussi ?

 

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Konami, on vous a dit !

 

Nous sommes en 1989. Le jeu vidéo est sur le point d'entrer dans son âge d'or, la Megadrive  est sortie depuis deux ans et la Super Nintendo pointe le bout de ses manettes. Sortie en 1983 sur le sol nippon, la NES est devenue une sorte d'égérie du jeu vidéo, un monstre sacré qu'il faudra bien abandonné sous peine de se faire écraser par la technologie concurrente. Mais pas complètement. A peine la NES sortie, l'idée d'une NES portable germe dans certains esprits chez l'ami Nintendo. En particulier, dans la branche R&D1 (Research and Development), dirigée par Gunpei Yokoi, le génial créateur des Game & Watch. Seulement voilà, au milieu des années 80, concevoir une machine portable rétroéclairée et équipée d'un écran couleur, cela coûterait une fortune (il suffit de voir le fiasco relatif de la Game Gear et surtout de la Lynx). Après de longues années de développement (près de 6 ans!), et surtout juste à temps avant la sortie des machines concurrentes, bien plus performantes techniquement, la Game Boy paraît. De la NES ne reste que les boutons (une croix, deux boutons, start et select), les couleurs disparaissant et la résolution d'écran diminuant. Sans oublier le réglage du contraste, pas toujours évident à gérer, ce qui faillit empêcher la commercialisation de la machine ! Mais finalement, la machine sort, elle est peu chère (à produire comme à acheter), et surtout, elle profite de l'incroyable ludothèque de la NES et des développeurs affiliés à cette dernière. Ainsi, Konami annonce fièrement qu'un nouvel épisode de la saga jusqu'ici très réussie, même si d'une difficulté particulièrement élevée, Castlevania était en préparation pour la nouvelle portable. C'est là assurément l'un des hits incontestés du line up de la machine avec Super Mario Land.

 

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Un départ tout en sobriété

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Allons battre des oeufs

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Amélioration : fouet à

bouboule !

 

 

Sitôt le beau boîtier du jeu ouvert (et l'excitation à allumer la Game Boy à son comble), on commence donc à jouer. Si si, je vous assure. Et c'est uniquement et vraiment dés les premières secondes du jeu qu'on est mis face à la réalité : la jouabilité est lente, la difficulté est hallucinante. IMPOSSIBLE de finir le premier niveau lorsqu'on commence le jeu pour la première fois. Comment je sais ça ? Simple : des potes nourris à la Next Gen, une GB avec des piles, une cartouche de jeu. Résultat ? Ils n'ont pas pu franchir le premier écran du jeu sans que le Game Over ne vienne s'opposer à leur périple aventureux. Qui ne fait que commencer d'ailleurs.

 

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Zombis, Noenoeil géant : la ménagerie

habituelle !

 

En même temps, fallait s'y attendre, vu les épisodes NES. Mais visiblement, chez Konami, on s'est dit ''c'est plus petit, plus court, donc...plus dur !'' Et ils ont réussi. La preuve, il est régulièrement cité dans des listes de jeux parmi les plus durs de la courte mais intense histoire du jeu vidéo (15ème sur sens critique, souvent cité sur jv.com, etc.).

 

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Oh, un passage de plateforme !

Castlevania-Adventure--The---91---UE-----_08.png Vous n'imaginerez pas comme

je hais la plateforme...

 

 

Avant de s'attaquer à la technique, que nous propose ce jeu ? D'incarner un n-ième rejeton de la famille Belmont, le petit Christopher pour être précis, et il devra...devinez quoi...allez quoi...non ?...ben, entrer dans un château, détruire tout le mobilier, et tuer le Comte Dracula, ce grand saigneur (!). A grand coups de fouet (améliorable ne cours d’aventure), pour rester dans la tradition. Bien, maintenant que ce scénario, renouvelé presqu'aussi souvent que ceux d'un jeu Mario, passons donc à la fameuse technique.

 

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Premier boss. La classe en pixels.

Naze.

 

Graphiquement, même si le jeu est un peu vide, avec peu d'arrières plans (ce qui sera corrigé par le deuxième épisode) et s'il n'exploite pas les capacités de la GameBoy qui n'était qu'à ses débuts, le titre s'en tire néanmoins honorablement. Les lieux visités sont sinistres (moins que sur NES quand même !), les ennemis font peur (hum) et les niveaux diffèrent assez les uns des autres.

 

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Aurais-je oublié d'évoquer

les chauves-souris ?

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Un chateau qui mériterait

un peu d'entretien...

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La décoration intérieure

laisse à désirer...

 

 

Coté bande son, c'est vraiment satisfaisant, les musiques sont de bonne qualité, et collent vraiment bien aux niveaux, c'est donc réussi.

 

La durée de vie est globalement bonne. Bon, le jeu est un peu court, avec seulement quatre niveaux. Mais bon, vue la difficulté et la lenteur de l'action, finir le jeu est finalement une vraie gageure, et une certaine satisfaction. Selon Atypique, Konami n'a pas eu assez de temps pour développer le jeu et ils ont dû un peu sacrifier la durée de vie pour pouvoir sortir le jeu à temps dans le line-up. Pour Flappy, les problèmes sont probablement plus tournés vers des considérations économiques pures, le fait par exemple de ne pas savoir si la machine fonctionnera, même en sachant que la NES a été un succès fou. Sans oublier les balbutiements de la programmation sur un nouveau support (connu cochon), et les habituels problèmes d'équilibrage de la difficulté (ben oui, si les programmeurs peuvent finir le jeu, tout le monde peut le faire non ?).

 

Mais le deuxième (la difficulté étant le premier) gros problème du jeu, c'est sa jouabilité. Très lente et hasardeuse, elle est également imprécise surtout lors des sauts, et s'y habituer n'est pas une mince affaire. Un grand défi, même. Vous sauterez souvent dans un ennemi, qu'il est impossible d'écraser comme dans un Mario, et vous perdrez donc de l'énergie qui est très, très précieuse et limitée. Ajoutons à cela un timer qui limite votre temps (ah oui ?), malgré sa relative suffisance (en général, on meurt bien avant la fin du temps imposé), il empêchera néanmoins certains de pouvoir profiter pleinement du jeu. Enfin, surtout des joueurs qui aiment prendre leur temps et traîner dans les niveaux. Et puis bon de toute façon plus vous traînez plus les piles de votre GameBoy se videront, vous avez donc tout intérêt à faire vite dans ce jeu.

 

 

Graphismes : 7.5/10

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Cela ne constitue pas le réel intérêt du jeu, une personne qui achète et aime Castlevania juste pour les graphismes c'est  rare, mais quand même le jeu est satisfaisant malgré tout si on prend en compte le fait qu'il soit sorti aux tous débuts de la console et qu'il honore parfaitement la série et la console. certains endroits sont même formidables et dignes de chef-d’œuvre. D'autres beaucoup moins...

 

 

Gameplay : 5/10

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Clairement c'est là le gros problème à corriger. Indigne des épisodes NES et autres, la jouabilité est lente, dure à manier, dur de s'y habituer et dur d’exercer dans des niveaux truffés d’ennemis et de pièges. Sans oublier le timer qui empêche de traîner dans les niveaux, faites vites mais soyez attentifs car vous jouez à un jeu à la fort frustrante difficulté (je ne compte plus le nombre de fois où je me suis dis ''oh les pu** !'') !

 

 

Durée de vie : 7/10

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Dur de noter ça, certains seront contents de se débarrasser d'une aventure périlleuse et très difficile, pour peu qu'ils arrivent au bout. D'autres, essentiellement hardcore gamers et fans de la série (ou masochistes, c'est selon), en voudront toujours plus. A vous de tester et voir.

 

 

Son : 8/10

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Encore une bonne note : de bonnes musiques agréables, qui collent parfaitement à l'ambiance des niveaux, et qui renforcent l'immersion dans le jeu.

 

 

Scénario/Ambiance : 9/10

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C'est vrai qu'il se résume rapidement, ce scénario, et puis c'est le même que dans tous les autres. S'il récupère un 9/10 c'est surtout pour l'ambiance du jeu,  très réussie, bravo !

 

 

 

Conclusion :

 

Les plus :

 

 

- Ambiance Dracula ( MOHAHAHAHA ! )

- Hardcore gamers vous allez adorer

- Graphismes somptueux à certains endroits

- Bande son qui colle bien

- On s'amuse finalement bien, une fois

la troisième console réparée !

Les moins :

 

 

- LE JEU LE PLUS DUR DE LA GAMEBOY

(enfin, l'un d'entre eux quoi)

- Jouabilité lente et dure

- Durée de vie pour certains

- Game Over Garantis !

 

 

 

 

Note Générale : 7/10

 

Chers amis, vous avez devant vous un jeu parmi les plus DUR de la Game Boy. Cet épisode est celui qui divisera les joueurs, certains adoreront, d'autres (beaucoup) moins. Atypique fait partie de la première catégorie, Flappy se contente d'aimer la Game Boy. D'autres considéreront que cet épisode est à oublier à cause des défauts dû à sa jouabilité hasardeuse, et à sa difficulté abusée. Une partie du monde adorera ça. Et les autres n'aiment pas les jeux vidéo, mais on ne peut rien faire pour ceux là ! Il ne vous reste qu'à l'essayer ! Vous allez vraiment vous marrer, et pousser parfois des crises de rires tellement la difficulté vous retiendra. Mais gardez courage, vous finirez par venir à bout de cette aventure périlleuse et semée d'obstacles. Une bonne occasion de se marrer avec les potes, à grands coups de défis de survie !

 

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Un écran que vous verrez bien,

bien trop souvent !

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Franchement ?

...

Non...

 

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Published by flappy-spirit - dans test
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