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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 19:35

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Année : 1993

Editeur : Sunsoft

Genre : Plateforme (Cot?)

Plateforme : Game boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Poulet rôti.

 

 

Alfred Chicken. Alfred Chicken. Alfreeeeeeeeeeeeeeeeed. Chickeeeeeeeeeeeeeeeeeen. Celui-là, il fait parti de ceux que j'ai achetés à l'époque. Enfin, qu'on m'a offert à l'époque (j'avais 8 ans quand je l'ai eu ^^). Et...comment dire...c'est pas qu'il est mauvais hein...mais bon...

Bon. Ce test, ça sera un exutoire. Un put*** d'exutoire pour un jeu qui m'a torturé sans vergogne des années durant. Et pourtant, elle aurait pu en avoir des vergognes ! Ce qui ne veut rien dire. Savez-vous que c'est de vergogneque sont issus des mots comme dévergondé ? Cela signifie donc qu'Alfred est complètement dévergondé, sans pudeur, nu ? Ben en même temps c'est un poulet hein...

Un exutoire, donc (je vais y arriver) pour un jeu que je n'ai jamais finis. Comme beaucoup de l'époque en même temps. Et c'est vraiment pas faute d'avoir essayé, il y a des bonnes choses là dedans. Mais niveau pétage de câbles, il remporte des prix aussi. Alfred, je te hais. Ma vengeance sera terrible !

 

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On reste en terrain connu (et pas minet, il boufferait le poulet!)

 

 

Bon déjà, un petit début honnête : je ne sais pas quel est le but du jeu (au niveau scénaristique, j'entends). On contrôle Alfred dans des niveaux plutôt farfelus (en fromage par exemple), attaqué par des mines et des souris mécaniques (petite clef dans le dos incluse). Pour finir chaque niveau, on doit picorer des ballons (oui oui) et survivre (et oui). Et ramasser des diamants qui ne rapportent rien sinon des points dans un compteur en bas à droite de l'écran (le truc qu'on ne regarde jamais, oui).

 

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Verra-t-on le suivant ?...

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Ballon !

 

 

Et comme tout poulet qui se respecte, Alfred ne sait pas se servir de ses ailes pour voler (on est pas dans Kirby hein), mais les secoue pathétiquement pour planer (et ce sans substances illégales, lui!). De temps en temps, on peut trouver un passage secret menant à une grande marguerite en pot qui, si on prend le téléphone devant elle, nous parle et nous offre de la confiture qui nous permettra de tirer et de transformer les ennemis (les souris mécaniques, vous situez?) en ballons souriant et rebondissant. Oubliez mon commentaire sur les substances illégales...

 

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Cot cot ? (Allo ? En français)

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Smiley !!!!

 

 

Enfin, peut-être s'agit-il là d'une allégorie reprenant la fleur de feu de Mario . Les pizza, ça rend fou, suffit de voir les mecs qui se prennent pour des tortues. Hein ? Bon, pour continuer dans le même parfum, lorsqu'il saute, souvent grâce à de gros ressors, une petite pression sur la touche bas de votre game boy fera piquer du bec l'ami Alfred. Ca permet de zigouiller les souris. Mais également, si la chute est assez longue, de transformer Alfi en poulet supersonique. Oui. Trop lol.

 

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C'est pas pour rien que le concorde ne vole plus !

 

 

Une fois le dernier ballon du niveau picoré, Alfred s'envole (avec le ballon) et se retrouve dans un niveau bonus visiblement dans l'espace où il sait finalement voler (sans gravité, donc? Flemmard!), et où il faut ramasser des cadeaux. A la fin, on retrouve l'amie Marguerite (ça sera plus simple si on l'appelle comme ça) qui nous récompense pour les exploits du niveau terminé et nous envoie au niveau suivant (je soupçonne Marjo de pouvoir nous emmener directement au bout, mais préfère voir le pauvre poulet souffrir d'abord...)

 

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Noël !!!!

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Les cadeaux de Marjo.

 

 

Les niveaux suivants permettent de rencontrer d'autres ennemis, comme des escargots monstrueux (ils sont aussi grands qu'un poulet!) parfois à coquille piquante ou équipé de bazooka, dans un univers de jouets. On peut aussi manger des haricots qui, contrairement à la confiture, ne nous apprenne pas à tirer mais font tourner un...haricot (je crois) autour d'Alfred, un bouclier en quelques sortes. Il sait même nager. Bizarre ça, un poulet qui ne sait voler que dans l'espace, mais qui sait nager...

 

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Je l'ai atteints !

Loin d'être la fin

en même temps...

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Reviens à la vie,

petit poulet !

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Avec Lunettes et bouteille

s'il vous plaît !

 

 

 

Et finalement, à la fin du troisième niveau, après avoir déjoué des saloperies de game desing absolument contre-intuitives (qu'est ce qui permet de distinguer une planche traversable d'une planche qui ne l'est pas ? Rien du tout voyons!), j'ai finalement atteints le premier boss. The premier fuckin' Boss les mecs ! Et devinez quoi ? Pour le vaincre, on est dans un vaisseau spatial, et on lui tire dans la tête. 30 fois. 30 fois ! Au passage, ça permet d'apprendre un bout de scénario : Alfred cherche des œufs ! Et le boss nous apprend (avant de fuir comme le lâche qu'il est) qu'ils sont déjà loin.

 

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On commence par

quelques feux d'artifice

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Puis sa majesté arrive

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C'est un œuf ça ?

 

 

La vision du quatrième niveau me prouve que si, j'ai déjà dans un passé lointain vaincu ce premier boss. Dans ce quatrième niveau, au level design toujours aussi discutable, on est sans cesse poussé vers le haut pas une...tronçonneuse géante...Je n'ai jamais passé ce niveau. Horrible fait qui semble devoir être définitif...Vil déplumé !!!!

 

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Non, un poulet ne se prépare pas à la tronçonneuse !

 

 

Bon, ben...j'ai plus trop le choix, après un tel abandon : les notes !

 

 

Graphismes : 6/10

 

C'est mignon et plutôt joli. Les environnements changent à chaque niveau, en commençant par du fromage, des jouets, une menuiserie ou encore un labo de chimie. Les animations ne sont pas nombreuses mais bourées d'humour. Imaginez un escargot à réaction et vous verrez. Oui, encore un escargot. Une mono-manie sûrement. Bon par contre, on reprochera largement de gros problèmes de compréhension du chemin à suivre. Game design mon pauvre ami...

 

 

Gameplay : 6/10

 

Pour une fois, le jeu ne pèche pas trop par sa jouabilité. Un peu lent, et parfois chiant avec les sauts (pour rebondir sur des ressorts, il faut tomber à pic, mais appuyer sur le saut pour repartir. Or, si on appuie sur le saut pendant qu'on tombe à pic, on plane. C'est compliqué hein?) mais globalement ça va. Mais tout de même, de gros problème de gestion de la difficulté.

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Honnêtement, je n'en ai aucune idée vu que je ne l'ai jamais finis. Cependant, j'y ai beaucoup joué, quand même. Donc je peux me permettre d'affirmer que la durée de vie n'est pas mal !

 

 

Son : 6/10

 

Les musiques sont gentiment décalées, c'est plutôt sympa. Mais un peu fatiguant à la longue. Ca permet de faire des pauses. Sauf qu'on ne peut pas éteindre la machine sous peine de tout recommencer...

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Ce jeu ne mérite sûrement pas 6 ici, mais ça permet de mettre 6 partout, c'est drôle non ? Visiblement, il y a un scénario à base d’œufs enlevés par un méchant robot. Niveau ambiance, c'est juste délirant tout le temps !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Délirant

- Un jeu avec un poulet. Si, c'est une qualité.

- Des cadeaux, un vaisseau, un robot, BOUUUUUUUM

Les moins

 

- Soucis de game design

- Difficulté mal gérée

- Roti...

 

 

 

Note générale : 6/10

 

Un jeu doté d'un magnifique sextuplé de 6 (donc 6 6) ! Le petit Alfred, s'il n'est pas très agile, passe quand même pas mal de temps à voyager pour trouver des œufs. Au final, on se retrouve avec un jeu complètement loufoque et plutôt fun, qui aurait été excellent s'il avait pu éviter des soucis un peu trop présents de gestion des niveaux ou de la difficulté (voir du gameplay). Presque !

 

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Je l'ai dis : roti !

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M'a l'air bien en forme

pour un poulet finis !

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 19:32

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Année :1993

Editeur :Sunsoft/Capcom/Disney

Genre :Plateforme (quack??)

Plateforme :Game Boy

Speedrun : Darkwing Duck  

 

 

Auteur :Flappy

 

 

Encore un canard...

 

 

Ce test m'a été demandé par Flo, ainsi que par quelques autres personnes sur jeuxvideo.com. Vous savez comment on appelle ces gens ? Selon Wikipedia, ils ont des conduites considérées comme « déviantes » par rapport aux règles et croyances moralesd'une société. Oui, on appelle ces gens des pervers ! Hein ? Quand commence le test ? Je vous hais...

 

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Trop la quack!

 

 

Bon déjà, petite piqûre de rappel pour les plus jeunes, les plus vieux, bref ceux qui n'ont pas environ 25 ans aujourd'hui :

 

 

Effectivement, ça craint un max...

 

 

C'est dingue, en regardant ça, ce que ça peut ramener en arrière. Déjà, parce qu'à la fin, il est proposé des vidéo d'autres génériques. Pour certains, difficile de ne pas cliquer, les tordues ninja, les  pokémon . Et pour d'autres, un violent NON intérieur empêche d'insister ! Mais moi ça me rappelle surtout la cassette de dessins animés de mon grand-père, que je regardais l'après midi en été quand il faisait la sieste. Ah les souvenirs...mmh ? Le test ? Vous vous en foutez de ma vie ? Mmf...Bon. Darkwing Duck, on le connaît sous le nom de Myster Mask dans l'Hexagone. Pourquoi remplacer un nom anglais par un nom anglais ? J'en sais rien. Peut-être parce que sinon ça ne rime plus avec le ''ça craint un max''. Ses aventures se passent à Bourg-les-canards (bande de zoophiles!) et il combat le FOWL, pour Forfaiture Obscure double Véreuse de Larcin. Oui, ça ne veut pas dire grand chose. Cela dit, le nom original c'est The Fiendish Organization for World Larceny ou Organisation Monstrueuse pour le Vol Mondial. Mais comme OMVM c'est encore plus nul, ils ont gardé FOWL (qui, par ailleurs, veut dire volaille en langue de Molière...mais imaginez s'il avait renommé l'organisation VOLAILLE, ça aurait donné un truc du genre Vilaine Organisation de Larcin Acariâtre mais Idiot Lors du Lever Endormi, c'est pas fabuleux non plus...). Et le méchant s'appelle Bec d'Acier. Myster Mask, lui, son vrai nom c'est Albert Colvert (pauvre de nous...) et il est accompagné de sa fille adoptive (ils ont vraiment un problème chez Disney avec la filiation) Poussinette (non, mais non...!) et de son pote Flafada Jones. Oui, le même que dans  La Bande à Picsou .

 

Et oui, je n'ai toujours pas commencé à parler du jeu. Mais je ne vais pas pouvoir continuer longtemps...

 

Je suis la terreur qui vol dans la nuit !

Je suis le fléau ailé qui picore dans tes cauchemars ! (???)

Je suis...

 

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Oui, c'est bon, on avait compris... !

 

 

Enfin, ça, c'est une traduction approximative de la version anglaise. Chez nous, ça donne plutôt :

Je suis la terreur qui corrige les erreurs,

je suis à la justice ce que la sardine est à l'huile,

je suis Myster Mask !

 

 

Bon, c'est pas tout ça, mais je me plains je me plains, mais dés l'allumage de la console, on en prend plein la rétine ! Notre cher Albert (le cinquième mousquetaire ? J'ai évité de le regarder celui-là...!) est parfaitement imbu de sa personne. Ou alors il est très classe. Je sais pas trop. Mais toujours est-il qu'on a droit à une cinématique (un tour à moto, en avion) sur fond de la musique du générique, ça donne envie de s'y remettre !

 

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Magret de canard

 

 

Mask est envoyé un mission par le commissaire Magret. Je sens que je vais avoir du mal à faire de plus mauvais jeux de mots. Vous pensez qu'il y a un personnage nommé Alorange ou encore Laqué ?

Enfin bon, il nous demande de sauver le monde, tout en récupérant de l'or, cassant la figure des méchants et...sauver le monde. Ouais deux fois c'est mieux. Et c'est l'ami Flagada qui doit nous parachuter dans l'une des trois zones du jeu.

 

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Un beau volailler !

 

 

Allez, je vais commencer par le pont. Je dois m'occuper de...Quacker Jack...mais euh... ! Enfin, donc, il empêche la construction du pont. Il m'a l'air bien avancé pourtant. Bah...Le temps de s'écraser sur le pont en avion (non?), nous voilà sur le pont. Le niveau commence par Mask hurlant au vent I am Darkwing Duck ! Ben oui, des fois que la bande de Jack (il va couler avec le Titanic de toute façon) n'ai pas vu l'avion, autant annoncer la couleur tout de suite (je vous aide : c'est du violet en noir et blanc).

 

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On a compris, j'ai dis !

 

 

La musique est extra, elle swing bien ! M. Colvert est très bien animé, bien que ses sauts soient un peu lourds (j'ai comme l'impression que ça va pas m'aider ça...), il saute, tire, se planque dans sa cape et s'accroche aux éléments au dessus de sa tête. Bon début. Au fait, juste comme ça, je n'ai jamais vu les boss de ce jeu...Tant que j'y suis, à peine démarré que le commissaire Magret (ah ce fabuleux générique à l'harmonica...!) me balance dans un niveau bonus où je suis mort avant même d'avoir compris le but. Zut. Start again...Comme je le pensais, les sauts demandent une minutie assez importante, quelque peu crispante. Quelque peu. Pour le moment. Tien d'ailleurs, entre deux chauve-souris et canards robots, je me suis fait attaqué par un Koopa téléguidé. Normal.

 

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Franchement, c'est un Koopa non ?

 

 

Et allez...première mort due aux sauts foireux. Après 2 minutes. Ca s'annonce bieeeEEEeeen... ! Tien au passage, je note qu'on récupère des armes alternatives, genre ventouse ou éclair en diagonal. On change le tir avec select.

 

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Je hais ce héris...passage !

 

 

Et...premier game over...face à un canard qui lance des couteaux...je commence déjà à me souvenir pourquoi j'ai mis tant de temps avant de me décider à faire ce test...

 

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Espèce de canard !!!

 

 

Enfin, au moins j'aurai pu essayer le niveau bonus : il faut tirer sur des Pokéballs pour gagner des diamants. Des Racaillous quoi.

 

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Myster Mask, attaque Vantardise !

 

 

Au fait, j'ai précisé que le contact avec un ennemi vous est fatal (enfin presque, on a 4 points de vie) mais ne lui fait rien ? Oui, je sais, c'est une convention. Mais c'est pas juste. Tien d'ailleurs, le canard lanceur de couteaux n'est pas le boss, mais un ennemi normal. Il s'avère que se planquer derrière sa cape protège des lancers de couteau. Bon à savoir.

Bref, j'ai atteins le premier boss. Une copie canard (à défaut d'une copie conforme) du Jocker de Batman. On a les ennemis qu'on mérite !

 

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Ou alors une Harley Quinn ?

 

 

Et il est chiant à battre, mais chiant ! Déjà, on est sur deux étages. Il fait en sorte de nous éviter pour ne pas prendre nos tirs. Si c'était que ça, ça irait, mais tout en haut, un nain nous balance des perruques (ou des peaux de banane, je ne sais pas trop). Il semblerait que la perruque soit létal pour un canard. Ou alors il est allergique. Ouais, ça doit être ça. Et vous savez quoi ? Je suis au bord de faire passer l'ordinateur par la fenêtre alors que j'écris ces lignes. Et j'habite au quatrième. Alors je laisse tomber (enfin non...enfin vous avez compris) après 2 game over supplémentaires (c'est les soldes) et je tente un autre niveau. Grrrr.

Cette fois, je vais en ville pour combattre Wolfduck. Loupcanard. Canard Garou ? Were Duck ??? A priori, il devient dingue quand la lune se lève, donc je ne dois pas trop me planter !

 

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A quelques flammes près, on se croirait dans  

Robocop VS Terminator .

 

 

Et là, on peut dire que Bourg-les-canards est un ville bien crade, avec des peaux de bananes (encore!) partout. Et des canards lance-flammes. En fait, on est peut-être vraiment dans Robocop...Enfin, après quelques tours en ballon et le zigouillage d'une paire de Gamera, me voilà devant le fameux canard garou. Il lache des caisses. Littéralement. C'est pas ma faute, c'est vrai !

 

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Ahouuuuuuuuh !

 

 

Et lui aussi, il est chiant...des nuages passent devant la lune, du coup il redevient un petit canard ridicule et fragile. Mais il court à toute vitesse, et bien entendu, on prend des coups s'il nous effleure alors qu'il fuit ! Et après que ma manette ait fait un vol plané en direction du mur d'en face (fort heureusement, le câble l'a retenu et fait tomber sur un fauteuil), je préfère tenter le dernier niveau. Et tant pis. Enfin quand je dis dernier, c'est le dernier accessible au début. En tout il y en a 7, le but étant d'arriver tout en haut de la tour centrale pour vaincre Bec d'Acier. Mais ça, je ne le verrai jamais sur ma GB...

Maintenant, direction les égouts (quand on parle des Tortues Ninja) où Liquidator sévit. Liquidator. LIQUI DATOR ! Vous êtes sérieux ????

 

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Des égouts.

 

 

Et c'est le Game Over de trop. Des circuits tordus et particulièrement dangereux. Et vous savez quoi ? C'est pas compatible avec des sauts trop lourds. Mais vous savez ce que c'est, le pompom ? C'est que le jeu est beau, oui, mais qu'il rame dès qu'il y a 3 éléments qui bougent à l'écran ! Hé Gudule, tu sais que c'est à peu près infaisable de faire des sauts précis quand c'est lourd ET que ça rame ? Ben nan, hein, tu l'as pas testé ton jeu, hein ? Quand je pense qu'on m'a demandé de tester ça...

 

 

Graphismes : 8,5/10

 

Le jeu est beau, très bien animé, plutôt varié bien que, très logiquement, les graphismes sont surtout urbains. Les petites vidéo d'avion, de Darkwing qui arrive en jeu en se la pétant à mort à grand coups de cape sont un point très appréciable. Bref, à ce niveau là, une grande, grande réussite !

 

 

Gameplay : 5/10

 

Bon, alors là on touche au gros problème du jeu : les sauts. Saute, mais SAUTE ! Crétin de canard juste bon à finir laqué au chinois du coin ! Il fait des sauts petits, lourds et lents. C'est juste super chiant ! Si on rajoute les ralentissements, on a la totale. Le pire, c'est que ça aurait pu être parfait, avec les différentes petites idées qui parsèment le jeu, tour en ballon, interrupteurs aux effets divers et (canard a)variés. Ben non, dommage. Très dommage.

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Contrairement à beaucoup de jeux, même s'il est dur, on y reviendra plusieurs fois pour essayer. Pas trop quand même. A part ça, les 7 niveaux sont relativement longs, chacun séparé en 2 ou 3 parties reliées par un miniscrolling vertical, à la façon d'un Megaman. Pas mal.

 

 

Son : 9/10

 

La musique est excellente, ça swingue bien, et on a même droit à une reprise de la musique de la série. Très bon point !

 

 

Scénario/Ambiance : 6,5/10

 

Il y a un scénario. Vague, c'est vrai, et tiré de la série, mais y a un scénario. Et on peut dire qu'il y a une ambiance aussi, avec des canards partout comme ça. Mais bon, on n'est loin d'un Zelda ou d'un Pokemon.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Beau !

- Super musique !

- Disney (en fait...)

- Un beau livre de recettes au canard.

Les moins

 

- Des ralentissements

- Les sauts, les sauts, mon pauvre sot...

- Et Poussinette dans tout ça ?

- Et puis c'est vrai quoi, il craint un max !

 

 

Note générale : 7/10

 

Et franchement, il est pas passé loin du 8 voir du 9. Mais que voulez-vous, il fait des sauts trop petits, ils n’atteignent que le 7. C'est déjà pas mal hein. Avec des graphismes somptueux et une musique très sympa, ce Darwing Duck aurait pu faire bien mieux qu'être un simple souvenir de vacances chez Papy, entre un Super Baloo et Tic et Tac! Mais bon, vous êtes une bande de pervers !

 

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Vas-y fais le clown en plus

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Non les gars, là, sérieux, je ne vous permets

pas de me dire qu'après l'intro somptueuse

du jeu, vous êtes pas foutu de nous faire

un VRAI écran de Game Over. Je le crois pas...

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 19:48

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Année : 2000

Editeur : SNK

Genre : Run and Gun

Plateforme :NeoGeo pocket color

Speedrun : Non

 

Auteur : Spirit (et un peu Flappy pour les commentaires ^^)

 

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Un acceuil bien sympathique!

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Que peut-on bien faire à

deux...?

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Un cinématique. Statique.

 

Graphismes :8/10

 

Plus ou moins la même chose que l'épisode précédent mise à part une amélioration du côté de la qualité des animations, le jeu semble plus fluide malgré quelques pertes de framerate à certains endroits.

 

Metal Slug - 2nd Mission (JUE) [!]-0004

Si, on peut abattre un hélicoptère

au lance-flammes,

je vois pas le problème.

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Inversion des status.

Tu vas prendre cher toi!

Metal-Slug---2nd-Mission--JUE------0007.png C'est quand même

fichtrement beau!

 

 

Gameplay :6/10

 

Il y a quelques changements de ce côté, maintenant la grenade peut être lancée via le bouton option, ce qui n'est pas un mal. Mais le gros problème vient des niveaux dans un wagonnet, peu nombreux mais suffisament immaniables pour faire piquer des crises de nerfs (surtout quand l'avant dernier niveau vous inflige une séance atroce mais néanmoins obligatoire de chariot ... J'ai dû m'y reprendre une bonne 50aine de fois avant de pouvoir réussir ce passage de m****.), heureusement l'option de sauvegarde est suffisamment souple pour ne pas faire perdre tout au sein de ces niveaux ! Au moins dans l'épisode précédent les phases de parachutes pouvaient être évitées si l'on ne perdait pas dans les niveaux d'avion.

 

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Après l'avion, un petit

tour en sous-marin

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Une croix rouge.

C'est pour soigner les gens?

Metal-Slug---2nd-Mission--JUE------0012.png

Voilà ce qu'il se passe

quand on joue avec un

lance-flammes...

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Une 30aine de missions à la difficulté variable, des missions différentes en fonction du personnage choisi et de la difficulté, ajoutez à ça des niveaux supplémentaires en contre la montre et vous avez là un jeu à la longévité plutôt imposante (par rapport aux autres jeux d'action).

 

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Gros bateau

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Touché-coulé!

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Fait sombre ici...

 

 

 

Son :6/10

 

On reconnait les différents thèmes fidèles au jeu sur neo geo, en 8 bits. Pas specialement de différence avec l'épisode précédent de ce côté là.

 

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On joue à Cache-Cache?

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Le retour des pieuvres de l'espace.

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Tu me trouveras pas-euh!

 

 

 

Scénario/Ambiance :

 

C'est du metal slug... PAN BOUM SBEUARG seront à peu près les seuls dialogues. A part ça, ils se sentent le besoin de mettre une petite introduction (type enfilage d'Artworks en qualité NGPC), bien qu'un peu optionnelle vu le titre en question.

 

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Regardez derrière!

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Ca bouge ^o^

 

 

 

Conclusion :

 

Les Plus :

 

- Plus beau que le 1

- Plus nerveux

- Plus BOUM PAF SBENG AAAAAAAAARG !!!

Les Moins :

 

- Plus frustrant

- S$%^*§@&# de B§µ¤£' de M~€}` de

Chariot Minier à la CᾨѰ !!!

 

   
   

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1 ou 2? Moi je suis le cochon!

 

Note Générale :7,5/10

 

Après l'armée d'un dictateur en puissance, les aliens, la secte, l'armée venue du futur, l'armée de robots d'un savant fou … C'EST QUOI LA SUITE ?!?

 

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Tout a été désintégré. Sauf le casque. 

 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 17:45

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Année :1990

Editeur :Konami/Ultra

Genre :Shoot/Puzzle

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

Tetris Invaders

 

 

Si vous êtes tombé sur ce blog, et que vous lisez ces lignes, je suppose que si je vous demande si vous connaissez Tetris, la réponse sera positive. De même, si vous êtes ici, il y a des chances que vous vous intéressiez à la Play Histoire(comme dirait Marcus), et il est fort probable qu'à la question ''Connaissez-vous Space Invaders ?'', la réponse soit également positive. Mais si on mixait les deux ?

 

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C'est le titre (si si!)

 

 

Je ne l'ai jamais caché, Tetris n'a pas conquis mon petit cœur de joueur. Space Invaders l'a un peu plus, un certain goût pour le Shmup probablement. Mais je suis trop jeune pour que l'offre, même si peu élevée il y a une vingtaine d'années, soit maigre au point de me contenter de ce jeu. Il est sûr qu'un bon R-type, Nemesis ou encore Parodius peuvent être plus excitants qu'un simple paquet d'aliens descendant l'écran.

Ici, on mélange les deux. Un petit mariage de Tetris et Space Invaders qui accouche d'un très beau bébé. D'ailleurs, ils ne s'en cachent pas, tant la boite évoque Tetris avec ses blocs, et à peu près n'importe quel shoot avec son vaisseau !

 

Quarth_02.png

Une belle bande de...trucs...

 

 

Le jeu vous met donc au commande d'un vaisseau parmi six. Si le premier est effectivement celui de la boite, d'autres sont disponibles. Les décrire est un peu fastidieux, mais essayons ! Un premier vaisseau, donc, somme toute assez classique avec des ailes. Un deuxième qui ressemble à une tête d'alien vue de face, avec des yeux qui sortent de deux tubes et une bouche quelque peu canine. Le suivant ressemble plus à une pince coupante (mais qui, à défaut de découper un quelconque ennemi s'ouvre plutôt pour tirer). Le quatrième est un de mes préférés (esthétiquement, car sinon je n'ai pas vu de différence entre eux), il ressemble à un blork de Kid Paddle avec un gros œil et des petites pattes ! Le cinquième ressemble à une espèce d'ange vu du dessus avec de petites ailes et une auréole (sous le bras?). Le dernier est...euh...un vibromasseur avec des ailes ? Une façon de dire que le jeu est particulièrement jouissif?

 

Quarth_03.png

Let's partie !

Quarth_04.png

Cubization !!

 

 

Le jeu est simple dans sa forme. On commande donc un de ces vaisseaux et l'on tire sur des rangées de blocs qui descendent du haut de l'écran. Mais contrairement à la plupart des jeux où tirer détruirait les blocs, les tirs ajoutent des blocs. Le but est alors de former des carrés ou des rectangles pleins afin de les faire disparaître (c'est pas moins logique que de faire disparaître des lignes dans Tetris hein...). Selon la taille du rectangle ainsi éliminé, des bonus peuvent apparaître pour faciliter la suite de la partie. Par exemple, la descente des blocs peut-être stoppée pendant un certain temps, ou même tous les blocs à l'écran peuvent être éliminés.

 

Quarth_05.png

Un petit néclair !

Quarth_06.png Un petit coup sur B, et hop, tout disparaît 

(ça pourrait faire un excellent slogan

pour vendre une lessive ça, non?) !

 

 

Il n'existe alors que deux façons de terminer la partie : soit tous les blocs ont été éliminés, soit vous êtes éliminé par les blocs quand ceux-ci vous atteignent en faisant pathétiquement exploser votre vaisseau.

 

Quarth_08.png

J'ai gagné-euh !

 

 

Graphismes : 6,5/10

 

Bien qu'extrêmement simples, ils servent à la perfection le gameplay et l'idée proposée par le jeu. Quelques effets visuels supplémentaires auraient été bienvenus afin d'améliorer le plaisir visuel du jeu.

 

 

Gameplay : 7/10

 

Fluide et parfaitement adapté au support. Comme pour les graphismes, on reprochera un petit manque de variété à un jeu qui manque de peu une certaine perfection d'un genre.

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Potentiellement illimitée, comme tout jeu du genre digne de ce nom, avec différents niveaux qui se répercutent par une vitesse de descente des blocs plus ou moins importante, ainsi qu'un nombre de ces derniers croissant avec la difficulté. On notera la présence d'un mode deux joueurs via câble link qui augmentera encore plus l'intérêt du soft.

 

 

Son : 6/10

 

Une petite musique sympathique mais qui ne restera pas dans les mémoires, comme tant d'autres sur Game Boy !

 

 

Scénario/Ambiance : Non Noté

 

Il n'y a aucun scénario, je n'ai rien trouvé à propos d'une histoire même sur NES pour justifier le jeu. De même, l'ambiance n'est pas vraiment fixée, vu que le jeu n'a d'autre but que de jouer. Notons (je ne sais pas où glisser ça à part ici) que le jeu a aussi été vendu sous le titre Block Hole, un jeu de mots avec Black Hole, ou trou noir, insistant ainsi sur le côté SF du jeu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Parfaitement adapté à la Game Boy

- Particulièrement addictif

- Un mode 2 joueurs

- Un très bon mix de deux autres classiques

- 6 vaisseaux plus ou moins ridicules ^^

Les moins

 

- Répétitif

- Pas la moindre bribe de scénario

- Manque d'effets bling bling

 

 

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Un jeu qui m'a tout de suite séduit, mais quelque peu lassé après une petite heure de jeu. En effet, ce n'est pas vraiment un jeu auquel on joue longtemps, mais plutôt par petites parties, pour passer le temps en voiture par exemple. C'est peut-être ça aussi qui fait sa force. Enfin, c'est surtout le petit blork qui est marrant !

 

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Oh...il est tout Quarthé !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 20:57

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Année :1994

Editeur :Nintendo

Genre :Plateforme (dans la plus pure tradition!)

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

L'âne de (Hong) Kong

 

 

Aujourd'hui, un jeu dont vous n'avez jamais entendu parler. Si ? Ah bon...? En tout cas, je vais vous parler d'un jeu que je n'aime pas.

 

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_01.png

Des fois qu'on n'ait pas compris,

la mention Game Boy est précisée en haut de l'écran.

 

 

Mais avant de parler de ça, faisons donc un petit tour d'horizon du bestiau. Le bestiau, c'est Donkey Kong. Le personnage, pas le jeu. Il est apparu pour la première fois sur borne d'arcade en 1981 en même temps qu'un certain Jumpman moustachu à l'époque charpentier, mais qui allait révolutionner le genre Plateforme quelques années plus tard en prenant un vrai prénom (celui du proprio des locaux de Nintendo America) et en changeant d'emploi. Les reconversions étaient déjà à la mode dans les années 80. Mais je m'égare. Donkey Kong, le jeu, c'était ça :

 

arcade.jpg

En couleurs, s'il vous plaît !

(et même si ça ne vous plaît pas, c'est pareil...)

 

 

Le but ? Vous contrôlez Jumpman (Mario) et devez escalader un échafaudage en haut duquel le méchant DK a emmené Pauline, votre bien aimée. Tien, un petit point sur ladite Pauline. Ce sacré dragueur de Mario y trouve sa première conquête. A l'époque il n'avait pas encore pris la grosse tête, elle n'était pas une princesse (il sauvera par la suite Daisy et Peach). Mais il est amusant de voir qu'elle ré-appairait régulièrement dans les jeux Nintendo. Au moment où j'écris, elle est apparue dans 21 jeux ! Bon, ça prend en compte toutes les éditions de DK (dont cet opus GB), à peu près 8 jeux, mais également dans certains WarioWare voir dans Smash Bros Brawl (sous forme de ticket à ramasser). Ce qui invite à se demander quelle vie de débauche Mario peut bien mener... !

 

Enfin bref, Jumpman doit escalader cet échafaudage en évitant les pièges tendus par DK, principalement des jets de tonneaux mais aussi des flammes (avec des yeux) sortant d'un baril d’essence en flamme en bas de l'écran ou encore des trampolines. En fait, on se croirait à Détroit pendant le tournage de Robocop.

 

Ce jeu est devenu dés sa sortie un gros classique encore adulé par bien des joueurs. A tel point qu'outre des rééditions tous les 5 ans sur les nouvelles machines à la mode, on peut y trouver des références plus ou moins fortes dans certains jeux. On se bat sur ses échafaudages dans Smash Bros par exemple.

 

smashbros.png

Ils auraient pu faire l'effort de renommer Mario, pour le côté authentique quoi !

 

 

On pourra d'ailleurs se demander pourquoi chez Nintendo, il y a des jeux où on aime mettre l'accent sur un autre personnage que le héros. The Legend of Zelda est l'aventure de Link, Donkey Kong celle de Mario. Je veux dire, on a pas appelé Super Mario Bros quelque chose comme The Bowser mighty Adventure, idem pour Starfox, qui ne s'est pas appelé Battle for the Compote de pomme. Je n'ai pas vraiment de réponse à cette question. Je ne suis pas bien sûr de comprendre pourquoi DK se nomme ainsi. Il semble que cela soit dû à la légendaire capacité des japonais à apprendre des langues étrangères, Miyamoto semblant penser que dans King Kong, le Kong allait pour singe. Il ne s'est donc pas planté en écrivant Donkey au lieu de Monkey. Donkey signifiant âne, il aurait pensé écrire singe stupide. Quand j'ai demandé à Spirit ce qu'il en pensait, il m'a répondu ça :

 

monkey-king-final.jpg

DK made by Spirit

 

 

Enfin bon, tout ça c'est bien gentil, mais comme je l'ai dis au tout début, je n'aime pas ce jeu. Il s'agit donc ici de la réédition GB de la version Arcade, largement augmentée (faut pas déconner non plus, 4 niveaux c'est un peu léger). Le but reste inchangé : délivrer Pauline en grimpant les immeubles où DK l'a déposée.

 

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_02.png

Je vais te régler ça au

marteau moi, tu vas voir !

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_03.png

Ma Pauline d'amour !

(Non Peach, je n'ai rien

fait promis!)

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_04.png

Et il reste là à regarder ce

gros singe partir avec sa

nana sans rien faire...

 

 

Le jeu est maintenant beaucoup plus long. S'il commence par la version arcade, à savoir 4 niveaux chacun fini par l'enlèvement de Pauline à la moustache de Jumpman et achevé par un boss où il faut faire tomber DK du haut de l'échafaudage, il est poursuivi pas des niveaux originaux.

 

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_05.png

On grimpe d'un étage

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_06.png

Oh le boulet-euh,

il est tombé-euh

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_07.png

Hé mais non,

ça finissait pas

comme ça en 81 !!!

 

 

En effet, là où Pauline était sauvée sur arcade, DK reprend ses esprits, assomme Jumpman (bon dorénavant je l'appelle Mario, c'est plus simple) et embarque Pauline. Il y a maintenant assez de niveaux pour justifier une pile de sauvegarde, et chaque ''jeu'' de 4 niveaux permet d'apprendre une nouvelle capacité. Par exemple, à la fin du premier ''jeu'', on apprend à soulever des objets, ce qui sera utile par la suite pour déplacer des éléments afin d'atteindre de nouveaux horizons.

 

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_08.png

C'est vraiment une mauvaise habitude

chez les singes de grimper en haut

des immeubles avec une fille sous le bras!

Donkey-Kong--V1.0---JU---S--b3-_09.png

Nan mais c'est quoi ces trucs là hein ?

Des canards ? On est pas dans Duck Tales

là les mecs !

 

 

Mais voilà, je ne décrirai pas le jeu dans son ensemble, il semble vraiment immense. Pourquoi ? Parce que, je l'ai dis, je le redis : j'aime pas ! J'aime pas non plus Tetris. C'est tout, c'est comme ça, ce sont des jeux particulièrement frustrant, et je m'énerve en même pas 10 minutes...Bon, passons aux notes.

 

 

Graphismes : 7/10

 

Ils sont relativement standards, mais la quantité de niveaux permettant un nombre important d'environnements en augmente l'intérêt par sa variété. Une fois inséré dans un Super Game Boy, le jeu propose un tour d'écran façon borne d'arcade, et surtout un jeu intégralement colorisé !

 

 

Gameplay : 7/10

 

Comme pour les graphismes, sa qualité additionnée à sa richesse (de plus en plus importante au fur et à mesure du jeu) pourrait en faire un modèle du genre. Cependant le jeu est très exigeant, et ce dés le début. Ca peut être franchement décourageant...

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Pour le coup, je me fie à la présence d'une sauvegarde. Dans un jeu big N, une sauvegarde est souvent synonyme de plusieurs heures de jeu. Peut-être une bonne dizaine, ce qui est tout à fait honorable sur GB.

 

 

Son : 7/10

 

Outre les musiques de la version arcade, celles des autres environnements sont gentilles, très proches des compositions habituelles pour les jeux Mario sur GB. On notera ici aussi une belle amélioration une fois le jeu joué sur Super Game Boy, les sons étant alors plus proches encore de l'arcade, et surtout la présence d'une digitalisation du Help ! de Pauline au début de chaque niveau. Sympa.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Le scénario est tout aussi intelligent que dans n'importe quel jeu Mario, et la variété des environnements ne me semble pas faire montre d'une quelconque cohésion pour créer une ambiance particulière. L'ensemble n'est donc qu'un prétexte au jeu, sans avoir besoin de but (autre que moi sauver copine de méchant singe!).

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- La diversité générale des graphismes

et gameplay

- Grande augmentation de l'original

- Le Super Game Boy !

Les moins

 

- La réédition : des ventes faciles

- Trop difficile d'abord

- Ca aurait été plus simple d'appeler

des hélicoptères biplans pour faire le boulot !

 

 

Note générale : 5,5/10

 

Je l'ai dis, je n'aime pas. S'il n'avait pas toutes ces qualités indéniables, je n'aurai probablement pas mis au dessus de la moyenne. Alors oui, il est long, varié tant graphiquement qu'au niveau de la jouabilité, et y jouer sur SGB en fait une expérience des plus agréable. Mais y jouer met aussi les nerfs à rude épreuve. Et c'est là son principal défaut ! Tête de mule va !

 

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Vas-y moque toi !

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 22:40

cover.png

 

Année : 1996

Editeur : Titus

Genre : Plateforme (hein?)

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Chacun sa route, chacun sa Game Boy

 

 

J'ai été assez surpris, le jour où je suis tombé sur un jeu tiré de ce film, français de son état et donc forcément réalisé par des gens sans grande considération pour le jeu vidéo. A l'époque où le cinéma copie le jeu vidéo et où celui-ci rapporte plus que celui-là (ci étant le jeu et là le cinéma), on peut avoir du mal à imaginer qu'un jeu tiré d'un film local (c'est pas non plus comme si c'était un block buster américain) soit très rare. Encore que, celui-là a un peu triché, car Thierry Lhermitte l'a semble-t-il bien vendu aux US.

Et il raconte quoi ce film ? L'histoire d'un gamin, Mimi-Siku (qui n'a rien à voir avec Mimi Mathy mais plutôt avec Miou Miou, ce qui n'est pas un nom moins ridicule), fils d'un financier (non, pas le gâteau...) joué par Sieur Lhermitte, qui se retrouve à Paris. Il faut savoir que le-dit gamin vient d'une jungle profonde où il a passé les 13 premières années de sa vie. A Paname, il tombe amoureux de la fille de l'associer de son père, supporte l'ouverture des Chakras d'Arielle Dombasle et fait mumuse avec une mygale. A la fin, on finit par se dire que, merde, la finance, ça fait mal, alors tout le monde se réuni autour du feu pour manger des sangliers. Heu, non, ça c'est dans Astérix, mais si on retire le sanglier, on y est quand même. Et le jeu ?

 

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And after, Eiffel Tower !

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Pas mal reproduit.

 

 

Une fois la machine allumée, on voit Mimi de profile sur fond de Tour Eiffel avec en dessous des pubs à n'en plus finir pour TF1. Cela passé, on est directement plongé dans le jeu, en passant d'abord par une digitalisation d'une image du film ma foi de fort bonne qualité. En parlant digitalisation, je m'attendais franchement à avoir un jeu dans le genre batman forever avec tout ce que ça implique en terme de gameplay merdique, le tout sur un fond d'une reprise approximative du Chacun sa route chacun son chemin de Tonton David (je l'ai vu en concert il y a quelques années ! Gratuit. Et je ne savais pas qui il était. Donc, oui, on peut dire que je n'ai pas fais exprès) tournant en boucle. Et bien, pas du tout !

 

Indien-dans-la-Ville--Un--France-_05.pngCasseroles

 

 

Le jeu est un plateformeur dans un style cartoon bien réalisé. Le personnage se déplace avec aisance malgré une légère lourdeur lors des sauts et peut se débarrasser de ses divers ennemis en leur envoyant des fléchettes. Certaines choses dans le game design m'échappent encore, comme le fait qu'il faut ramasser des casseroles un peu partout, en pleine jungle par exemple dans le premier niveau. On notera que la touche Select permet de faire avancer la caméra dans la direction de son choix sans avoir besoin de bouger, ça peut toujours servir quand on doit faire un saut. Par contre, la pause est un peu surprenante, puisque rien ne permet de la différencier du jeu actif (pas de changement de musique, pas de changement à l'image), c'est un peu bizarre.

 

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En jeu

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En pause

 

 

Niveau son, on se retrouve en pleine sonorité Infogrames, on se croirait dans les Schtroumpf ou Tintin . En parcourant les niveaux, il arrive que l'on croise la mygale de Mimi. Je n'ai pas encore bien saisi son utilité, sinon qu'une petite toile apparaît en bas à droite de l'écran si on la ramasse. A la fin des premiers niveaux, on retrouve une jeune fille à couettes, et le niveau est terminé.

 

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Mérite rien sinon un bon coup de balais !

Indien-dans-la-Ville--Un--France-_08.pngCôôôpine !

 

 

Question niveaux, on commence par deux niveaux dans la jungle (voir toutes les images précédentes), et après ça, on s'envole direct pour Paris afin de grimper sur la Tour Eiffel. Ici, les casseroles sont remplacées par des téléphones. De 1994. Il semble d'ailleurs qu'attraper un certain nombre de ces téléphones (ou casseroles) permette de regagner des points de vie. La tour est occupée par des peintres en bâtiment qui balance leur peinture ou de maléfiques ouvriers qui s'acharnent dessus à coups de marteau piqueur. Car oui, la Tour Eiffel, on la répare avec des marteaux piqueurs, vous ne saviez pas ? Des loubards armés de CASQUETTES sont aussi là pour faire régner la terreur sur la grande dame de fer ! On se fait également attaquer par des pigeons, ceci afin de pouvoir les empaler à coup de sarbacane, comme dans le film en somme.

 

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Se déplace vite le p'tit

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20 ans de technologie...

 

 

La fin de ces niveaux nous amène à un gars les bras grands ouverts, plus haut dans la tour. Normal. Et en toute logique, le niveau suivant nous amène dans un wagon au fin fond d'un mine façon Indiana Jones. Mes souvenirs du film sont vagues, mais il me semble qu'à un moment, Mimi entre dans un train fantôme. Ca doit donc être une référence à cette scène. Passée à éviter des monstres de Frankenstein et des chauve-souris, la première partie de ce niveau se termine en...15 secondes, lorsqu'on retrouve à nouveau la jeune fille au bout des rails. J'ai pas raté quelque chose ?

 

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Lugubre ?

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Oppa Franken Style !

 

 

Ces niveaux marquent le retour des bonnes vieilles casseroles. Seraient-elles associées à la jeune fille en bout de niveau ? Bande de Macho !

En quatrième partie, après un artwork qui n'a aucun rapport avec le niveau à suivre, Mimi se retrouve sur une pirogue, sur la Seine, avec 98 flèches au lieu de 8 habituelles (??). Ce qui n'est pas d'une grande utilité, vu qu'on ne peut pas tirer sur les mouettes qui elles ne s'en gênent pas. Le niveau se passe donc à éviter du guano et des poissons squelettiques (ben c'est le Seine quoi...) sautant.

 

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Encore la Tour Eiffel,

c'est bien parce qu'il fallait

vendre le jeu aux ricains tien !

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Gloops !

 

 

Nota : Ah si, on peut tirer en l'air en fait... ! Mais bon, elles ne sont vraiment pas évidentes à atteindre, ces mouettes... !

 

Et à la fin, on trouve un autre gars en cravate et à lunettes. Je me suis même fait attaquer par des mecs bodybuildés qui me balançaient des haches ! Le jeu s'est radicalisé en cours de route !

 

Indien-dans-la-Ville--Un--France-_15.png

Quand un film français devient un slasher insoutenable.... !

 

 

Mais bon, je vais être honnête, c'est le niveau le moins intéressant depuis le début...

La cinquième partie nous renvoie dans la jungle, et oh surprise, j'y ai appris comment me servir de la mygale ! En faisant bas + saut, on la dépose et tous les ennemis sur la même plateforme sont alors paralysés par la peur ! La deuxième partie de ce niveau nous remets sur une pirogue, mais en pleine jungle cette fois (les poissons seront donc peut-être vivants...). Cette ultime épreuve passée, le jeu est terminé. Et on doit se contenter de ça.

 

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Une belle brochette de...bon, au moins, c'est pas juste "congratulations".

 

 

Graphismes : 8/10

 

Soyons honnêtes, ils sont beaux. J'ai été assez surpris, et en bien. Les différents environnements, la jungle, la Tour Eiffel, La Seine, le train fantôme, sont bien différents et agréables à regarder, tout en ne perturbant pas la compréhension de ce qu'il se passe à l'écran. Mimi est en plus assez bien animé, certains de ses mouvement ayant jusqu'à 3 frams différentes (s'accroupir, tirer, sauter avec une belle animation des cheveux, etc.). On notera que beaucoup des éléments mobiles (Mimi, les fléchettes, certains ennemis) sont entourés d'un halo blanc, ce qui permet de bien les voir quand ils passent sur un fond noir. Bref, à ce niveau, une réussite !

 

 

Gameplay : 6,5/10

 

Le gameplay pâti des qualités graphiques du jeu : les animations alourdissent le mouvement, que ça soit en saut ou en pleine action, quand on tente d'abattre un ennemi tout en évitant ses propres projectiles. Le délais entre le moment où le tir est fait, et le moment où on peut s'accroupir pour éviter celui de l'adversaire est suffisamment important pour ne pas pouvoir l'éviter...Et je ne parlerai pas trop des parties en pirogue, franchement peu intéressantes, mais on se rattrapera avec le passage en wagonnet, très sympa !

 

 

Durée de vie : 5,5/10

 

Si le jeu est sympa, il ne dépassera pas les cadors du genre que sont les Mario, Wario et autres jeux souvent suivis d'un Land dans le titre. Ce jeu se termine en une trentaine de minutes,ce qui, pour un jeu relativement simple, sans password ni sauvegarde est relativement standard. Mais sa dizaine de niveaux, une fois achevée, ne donnera pas spécialement envie d'y revenir. Dommage.

 

 

Son : 6/10

 

Des sons entendus et ré-entendus. Il m'a semblé que les musiques étaient différentes à chaque niveau, mais cela reste subtil. Peut-être n'ont-ils pas eu les droits de la bande original du film ?

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Si les événements semblent suivre la trame du film, ils ne sont jamais décris dans le jeu ! Pas un mot en dehors des remerciements à TF1...(et de Game Over, bien entendu). Niveau ambiance, c'est sympa de voir le petit indien dans ces différents décors, mais l'absence d'explication fait perdre un peu de sens à ce qu'on a sous les yeux...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Beaux graphismes et animations

- Un jeu sur un film français (cocorico!)

- Utilisation d'un araignée pour faire peur à

tout le monde (bouh!)

- Des bodybuildés à Paris Plage

Les moins

 

- La lourdeur du gameplay

- Un jeu sur un film français (cocoriberk!)

- Un peu court

- Du guano sur ma tête !

 

 

Note générale : 7/10

Si le jeu est bien meilleur que ce qu'on pourrait craindre au premier abord, ses qualités ont tendance à être éclipsées parfois par ses défauts. Ainsi, de beaux graphismes sont parfois gâchés par une action un peu lente, ou un peu lourde. Quelques délires viennent agrémenter le parcours de notre petit indien et permettent d'en pimenter un peu la quête. Qui n'est autre que de finir le jeu, en même temps...Nan pis sérieux, l'écran de fin, là, comme ça, z'auraient pu faire un effort quoi...Mais, bon jeu !

 

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Gros yeux

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Maïtika est là !

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 20:31

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Année : 1993

Éditeur : Virgin Interactive

Genre : Action/plateforme en pièces détachées

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

Promo rayon conserves : 2 boites pour le prix d'une !

 

C'est connu, un jeu tiré d'un film, c'est souvent mauvais. Alors, imaginez quand le jeu est tiré de DEUX films ! Alors oui, je vois le cancre du fond lever la main pour la première fois de l'année (pas trop tôt, on est en juillet...), prêt à me parler d'Alien VS Predator, reconnu comme une franche réussite. Mais là...non. Mais alors, pas du tout !

 

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Un tête à tête d'antholo...très dispensable

 

 

Si l'idée de base, réunir deux des robots les plus connus du cinoche (manque celui de Metropolis (non, pas Superman, celui de Fritz Lang (non, pas Jacques (ça suffit oui?)))), n'est pas mauvaise, elle semble coûter bien trop cher pour engager des programmeurs. En plus, c'est même pas leur idée, car c'est surtout l'adaptation d'un Comics (de Frank Miller svp, le mec à l'origine de Sin City ou encore de 300!), dont le scénario laisse traîner quelques brides sur Internet. En gros, Robocop va aider John Connor à sauver l'humanité des Terminators, qui ont été créés par Skynet, la boite qui a mis le cerveau d'un Alex Murphy en mauvais état dans le crâne du célèbre RoboKeuf.

 

250px-Robocop_VS_Terminator.jpg

C'est peut-être pas si mal, comme ça.

 

RoboCop-vs.-The-Terminator--Europe-_02.png

Correction : c'est une canette.

 

 

Et le jeu, il dit quoi ? Après avoir étalé une bonne dizaine d'écrans de pub (ben oui, des films, des comics, tous ça, faut en parler), le jeu démarre directement, sans menu, rien. Enfin, si, le titre du premier niveau (Détroit : en patrouille), avec un Robocop version canette de soda complètement difforme se mouvant d'une démarche lente et pesante, qui a admirablement été reproduite dans le jeu, dans le pur soucis de vous empêcher d'éviter les agressions des ennemis dont regorge toute ville de film de SF (en flamme) des années 80 digne de ce nom. Et je crois que je viens d'écrire une phrase de 4 lignes, ça va les yeux ?

Bref, avant d'allumer la lampe de bureau et de le faire passer aux aveux, un court extrait de ''gameplay'' pour bien apprécier ce qui nous attend.

 

 

 

 

Alors, le cancre du fond, tu n'as rien à dire ? Ah...il dort. Je m'en charge alors.

  1. C'est lent.

  2. Les graphismes ne sont pas vraiment laids hein....enfin, ça ressemble à cuthroat Island mais avec des fissures...

  3. J'adore mettre en pause pour entendre les notes qui frisent, c'est mon pêcher mignon (c'est con, je sais).

  4. Les programmeurs n'ont jamais, jamais entendu parler de Newton, de la gravité, de ces histoires absurdes d'accélération, et j'en passe. Robocop, quand il saute, la vitesse d'élévation est constante, puis il freeze pendant quelques frams, et retombe à vitesse constante (la même que celle qui lui a permis de s'élever). Sinon, ça faisait presque 10 ans que Mario  était sorti sur NES.

  5. Il m'a été impossible d'éviter le tir du mec à la fenêtre (oui, c'est à cause du point 1).

 

Et encore, là, c'était le tout début du jeu. On rencontre ensuite les premiers ennemis. Comme de bien entendu, il s'agit principalement de punks armés, peut-être la raison pour laquelle TOUS les bâtiments sont en feu. Au point qu'il faille passer par les égouts, où l'on trouve des trucs qui doivent figurer des araignées géantes (rappelez-moi de ne jamais foutre les pieds à Détroit) mais qui ressemblent surtout à l'espèce de main qui sert aux aliens à se reproduire dans...ben, Alien. Et puis, les égouts de Détroit, ils sont profonds hein. Si on tombe dans l'eau, c'est la mort assurée. Nager ? Allons, mon bon monsieur, quittez cette classe et cessez de dire des sottises. Le métal, ça rouille. Et puis, l’arme la plus cher et techno-truc de l'armée américaine n'aurait pas perdu de temps à apprendre à nager ou à être waterproof...

Ce qui nous permettra également d'assister à de dérangeantes démonstrations d’agilité, nous rappelant l'état du pauvre Alex sous cette peau de métal...

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 03

Le punk, lie de l'humanité

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 05   J'aurais préféré les crocodiles...

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 07

Manque plus que les piranhas

 

 

Mais c'est en arrivant au niveau 2 qu'on se rend compte qu'au niveau 1, on était gâté ! L'usine de robots qui sert de lieu de déchaînement au flic à gentes métallisées est vide, buggée (j'ai subit plusieurs glitchs que je n'ai pus saisir sur le moment) et occupée de petits robots mignons produisant des bips stridents à chaque apparitions. Méritent leur bastos ceux-là...

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 08

Ca aurait été plus simple de tous laisser blanc

et de mettre la sortie tout de suite...

 

 

Et sinon, comment pourrir encore plus un pseudo jeu de plates-formes quand on a déjà un gameplay bancale ? Simple : des tapis roulants et des plates-formes mouvantes. Un pur bonheur. Oh, et les chemins bien tordus qu'on essaye plusieurs fois, alors qu'en fait ils servent juste à récupérer de la barre de vie ? Bien sûr, on perd une ou deux vies (et accessoirement, on recommence au début du niveau à chaque fois) pour les atteindre, ces bonus inutiles...Et les ennemis qui réapparaissent à chaque fois qu'on revient sur nos pas, la petite touche de professionnalisme du développeurs haineux ! Et à la fin, suite à un calvaire sans nom, on se bât contre un premier Terminator d'une nullité rare. Il est déguisé en humain, on a donc droit à un strip-tease robotique au fur et à mesure de la bonne quarantaine de balles nécessaires à sa destruction.

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 09

Les lunettes de soleil, indispensables en intérieur

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 10

Début d'un sensuel effeuillage

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 11

Bottom-less

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 12

Encore une mannequin des pays de l'Est :

la peau sur les os !

 

 

La suite nous mène dans les retranchements les plus profonds de l'usine, jusqu'à sa salle des ordinateurs (20 ans en arrière, je vous rappelle). Cette salle est en soit une performance technique hors du commun, encore plus pauvre que l'usine elle-même. Dingue.

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 13

A l'image de l'ordinateur dans le robot...

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 14

Voyage temporel

 

 

La fin de ce niveau nous mène à un téléporteur temporel qui ressemble à une...fraiseuse...normal...On se retrouve donc dans le Los Angeles du futur. Il semble dont qu'on se soit aussi téléporté dans l'espace. Le niveau est nul : je me suis contenté d'avancer tout droit en appuyant régulièrement sur le bouton de tir, et après un boss minable, c'était fini.

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 15

Le futur. C'est beau.

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 16

C'est quoi ce truc ?

 

 

Après ça, direction le Skynet du futur, d'abord un couloir rempli de robot, puis...quelque chose qui ressemble à l'intérieur d'un vieil ordinateur. Bizarre...

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 17

Un couloir...encore une référence à Alien?

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 18

Des circuits imprimés ? C'est primaire, le futur...

(nota : j'aurais pu parler des "circuits déprimés"...!)

 

 

Et c'est ce dernier niveau qui aura raison de la boite de conserve étoilée : des plates-formes mouvantes au-dessus du vide, impossibles à passer, horribles. Et je n'ai tué qu'un seul Terminator. Jeu de m***.

 

 

Graphismes : 5/10

 

Si l'on oublie les mini-cinématiques de début de niveaux présentant un Robocop cannetoïde, les graphismes du jeu s'amenuisent au fur et à mesure que le jeu avance, manquant soit de personnalité, soit d'existence...

 

 

Gameplay : 3/10

 

2 tirs différents (si on attrape une amélioration) et 2-3 mouvements en plus de marcher (sauter, se suspendre, monter aux échelles). On va dire que ça, ce sont des qualités. Parce que le reste, avec une lenteur affreuse, des sauts mal gérés, et parfois la simple absence de ''jeu'' (j'avance, je finis le niveau). Complètement raté.

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Je ne sais pas combien le jeu compte de niveau. Il n'est pas vraiment dur, juste frustrant et crispant. S'il fait sa douzaine de niveaux, il pourra se finir en, disons, 40 minutes bien tassées si l'on connaît bien le jeu. Mais faut le vouloir, quand même.

 

 

Son : 3/10

 

Une seule musique durant moins d'une minute, codée avec les pieds histoire d'avoir des notes qui sonnent pendant la pause. On baisse le son peu à peu. Puis on met un CD. Les bruitages ? Ils participent à la baisse de son, activement, même !

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Malheureusement, ça aurait pu être un très bon point, car on sent que les niveaux suivent une logique scénaristique. Une petite explication avant chaque niveau aurait été bienvenue...Pour l'ambiance, à part quelques rares moments qui nous rappelle que Terminator participe au jeu, le reste est assez faible en intérêt.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Deux robots mythiques

(qui ont donc cherchés à se rencontrer)

- Un strip d'un Terminator

- Je trouve pas...

Les moins

 

- Une maniabilité à l'insupportable lenteur

- Les bruitages des robots !

- La tronche de canette de Robocop

- Tué par une plate-forme...

 

 

Note générale : 3,5/10

Reprendre deux univers de SF et oublier de les montrer, ça part déjà mal. Puis on rajoute une maniabilité codée par un chimpanzés, et une musique composée par un babouin. Au final, on y va avec ses gorilles pour finir le travail. Et même le cancre du fond n'a rien à y redire. Zut.

 

RoboCop vs. The Terminator (Europe) 19

Jusqu'au boutiste !

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 22:28

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Année :1991

Editeur :Electro-Brain

Genre :Shmup

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur :Flappy

 

 

An-Trax

 

 

Le jeu dont il est le sujet sur lequel se pencher nous allons présentement (ça commence bien...) est le tout premier Shoot Them Up terminé par votre serviteur. Difficile de me rendre compte si le jeu est très connu, tellement j'ai pu y jouer étant...plus jeune. Il semble cependant profiter d'une certaine renommée, qui n'est peut-être pas étrangère à ses qualités comme à son développeur : Hal Laboratory. Pour info, Kirby , Smash Bros : c'est eux !

 

Trax--U-_01.png

Bon, c'est un peu simple quand même...

 

 

S'ouvrant sur une cinématique, ce qui n'est pas vraiment courant sur Game Boy (oui, je sais, il y en a d'autres), ce jeu propose un shoot à bord d'un petit tank bouboule (mais pas rose, c'est pas kirby : lui il aspire, alors que le tank tire) porté par...quatre autres bouboules (on appelle ça des roues...). Le principe du jeu, c'est de tirer (non, vraiment?) sur tout ce qui bouge (ou même ce qui ne bouge pas) tout en faisant tourner le canon dans 8 directions différentes (dans le sens des aiguilles d'une montre (ou d'une horloge (enfin, n'importe quoi tant que ça a des aiguilles et que ça donne l'heure dans l'hémisphère Nord (à bon, c'est pas comme le lavabo, le sens n'est pas inversé au Sud?)))), en appuyant sur A. Je vous laisse donc deviner quel bouton il faut presser pour tirer. Non, c'est pas Start. Pfff...

 

Trax--U-_02.png

On remarquera que, contrairement à l'écran titre où elles étaient blanches,

les roues sont en fait noires !

 

 

Et bien sur, notre petit char (ça change de tank) peut se déplacer. Les niveaux se parcourent au grès des déplacements du char, il n'y a donc pas de scrolling automatique comme dans la plupart des shoots en vaisseau. Par contre, il sera possible de modifier son arme, à l'aide de boites contenant des power ups (ou down, si on préférait le tir d'avant). Au menu, petite boule qui zigzag (tir de base, celle de l'écran titre), missile (traverse plusieurs ennemis), tir en éventail (3 boules qui zigzaguent), tirs devant et derrière et tir de bombes. Il suffira d'être touché une fois pour perdre le bonus. On pourra également trouver des petits jerrycan d'essence pour recharger sa barre de vie.

 

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J'en connais un qui n'a plus

longtemps à vivre!

Trax--U-_04.png

Tir collatéral ?

 

 

Le scénario est...le quoi ? Le but : finir le jeu en tuant tout le monde, car en fait vous êtes une bande de villageois qui a réussi à piquer un char en mauvais état à une armée ennemie en train de tout ravager. Le scénario s'arrêtera là, et on ne nous parlera même pas de Napoléon (???). Celà dit, tout ceci est expliqué graphiquement dans une petite cinématique qui apparaît si on ne joue pas à l'écran titre.

 

Trax--U-_05.png

On remarquera la subtilité du message

transmit par l'ennemi

Trax--U-_06.png

En avant fiers sol...villageois !

 

 

Le jeu propose alors 4 niveaux, chacun ayant un boss de mi-parcours et fini par un boss : The Grassland, Base in the Desert, The Cave et Capital City.

 

Trax--U-_07.png

Boss de mi-parcours du premier niveau

Trax--U-_08.png

On retrouve bien la patte

graphique des mecs de Hal !

 Trax--U-_09.png

Si, un Boss. Mais une fois vaincu,

il prend la moitié de l'écran...

 Trax--U-_11.png

The 2ème Boss. Chiant, en plus...

 

Trax--U-_12.png

Un vrai clown celui-là !

 

 

Histoire d'avoir vraiment l'impression de jouer à Kirby, on doit se retapper tous les boss à la fin, avant de vaincre le big boss (en plusieurs parties, s'il vous plaît)!

 

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La statue du tyran

Trax--U-_14.png

En roulements et en barres

d'acier (ni chair ni os,

si vous voulez mon avis!)

Trax--U-_15.png

Libère mes frères, monstre !

A non, c'est vrai,

j'ai volé le char...

 

 

Et voilà, en 20 minutes c'est bouclé.

Sinon, lorsqu'on perd une vie, pas besoin de recommencer le niveau, le tank se répare de lui même au même endroit, et c'est reparti comme en 40 (normal, dans un jeu de guerre!).

 

Place aux notes !

 

 

Graphismes : 6/10

 

Ils sont plutôt mignons et bien faits mais...le jeu pèche là où il cherche à jouer au grand. Régulièrement, il y a ''beaucoup'' d'ennemis à l'écran (5 disons), et le jeu ralenti. Ou il ralenti quand il y a des explosions. Autant dire que, quand on tire avec des bombes, ça devient vite chiant tellement c'est lent...

 

 

Gameplay : 7/10

 

Si l'on excepte les problèmes de fluidité évoqués précédemment, le jeu se manie plutôt bien. L'orientation du canon, un peu surprenante au départ, devient rapidement facile à gérer. Il est agréable d'avoir plusieurs armes, et de tout casser avec !!!!

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Effectivement, avec un jeu qui se finit en 20 minutes, ça aurait mérité 1 ou 2. MAIS, car il y a un ''mais'', le jeu dispose d'un mode multijoueurs jusqu'à 4 joueurs via câbles link. Et ça, ça rallonge sérieusement la durée de vie. A condition d'avoir 4 cartouches, 4 Game Boy et un multicâble...Bah !

 

 

Son : 7/10

 

Des thèmes martiaux qui, s'ils ne brillent pas par leur originalité, on le mérite de ne pas donner l'impression d'être directement tiré d'un autre jeu.

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Si le scénario, à l'instar de la musique, ne brille pas par son originalité, il a le mérite d'exister. On est sur Game Boy, hein, faut pas oublier. Et sinon, la touche d'humour régulièrement présente tout au long du jeu, en particulier avec les Boss, ajoute un petit grain de folie sympathique à l'ambiance. On trouve bien, tout au long du jeu, les méthodes de ''game design'' chères aux créateurs de la tite boule rose.

 

 

Conclusion

 

Les plus :

 

- Des bouboules !!! Des bouboules !!!

- Un Shmup facile !

- Un mode multi

- Cette bouboule là, au moins, elle restera pas

collée sous ma chaussure !

Les moins :

 

- Très court

- Des ralentissements trop fréquents

- Elle colle pas, mais elle explose !

 

 

 

Note générale : 7/10

Il est évident que le côté nostalgie et bon souvenir influence cette note finale. Cependant, ce petit shoot sans grande prétention a sans aucun doute fait le bonheur de beaucoup de jeune possesseur de la petite portable grise (ou quelque soit sa couleur). Plus facile que R-type, moins effrayant que Nemesis (oui, ça me faisait peur, et alors?), le jeu a pourtant des défauts, les pires étant la faible durée de vie et les ralentissements beaucoup trop fréquents. Mais le voilà sauvé par un mode multijoueur sympathique et un amour inconsidéré des bouboules !!

 

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Une vie de moins

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Plus de vie du tout !

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:45

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Année :1992

Editeur :LJN (!!!)

Genre :Action/Plateforme

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

Bras cassés

 

 

Avant de commencer ce test, je me dois de vous rappeler ce que sont les Crash Dummies. Je pense que ça sera nécessaire, pour les plus jeunes (les plus vieux aussi, en fait, vu que le public ciblé par ces jouets avait 5-10 ans (on va dire) entre 1990 et 1995) !

Les Crash Dummies, c'étaient des jouets sensés reproduire des mannequins et engins de crash-test, comme il en est utilisé pour voir l'effet d'un crash à 100km/h avec la dernière voiture à la mode (non pas celle qui est trop chère...). En gros, c'était des jouets dont le seul but étaient d'être détruits, explosés contre un mur, annihilés. Mais surtout, on pouvait le faire plusieurs fois ! C'était au début des années 90, un bon moment avant de pouvoir exploser de façon sympathique des voitures dans un jeu vidéo. Pour exemple, Destruction Derby, un bon jeu de bagnoles à exploser les unes contre les autres, est sorti sur PS1 en 1996. Et quand on a 8 ans, c'est très long d'attendre 4 ans que des jeux dont on imagine pas l’existence sortent ! En parlant de voiture, c'est justement celle-ci que j'avais :

 

voiture.jpg

Démembrement de série

 

Bien, maintenant que j'ai détruit la voiture de mes souvenirs, est ce que LJN va aussi détruire les souvenirs de ma voiture ? En avant !

 

Incredible-Crash-Dummies_01.png

Trop contents, on va s'exploser la tronche !

 

 

Crash Dummies, le jeu, permet d'incarner les fameuses dummies (qui veut aussi bien dire mannequin que andouilleou tétine, donc on voit déjà le public ciblé!) dans différentes cascades à l'objet catastrophique, où la finalité est la mise en pièces au centre d'une cible...Dans le premier, on incarne Slick (sans autre explication sur qui l'on est, il n'y a pas de menu dans le jeu) et l'on doit...sauter du haut d'un toit pour faire le plus beau crash possible. Heureusement que c'est un mannequin...

 

Incredible-Crash-Dummies_02.png

''Facile''

Incredible-Crash-Dummies_03.png

Le grand plongeon

Incredible-Crash-Dummies_04.png

En morceaux

 

 

 

Alors faut être honnête : je n'ai rien compris ! On saute, la chute se fait le long d'un immeuble de 40 étages (non, je n'ai pas compté), on peut rebondir sur des tentures, passer au travers de balcons et se prendre du feu par les fenêtres. Comme il est demandé de faire des cascades, j'ai tenté de rebondir plusieurs fois, de prendre le feu (oh le beau charbon), de détruire un max de balcons. Pour finalement apprendre à plusieurs reprises que ma performance était chiante. En appuyant 2 fois sur bas, notre dummy fonce tête la première et passe au travers de tout. Une fois la cible au pied de l'immeuble atteinte, j'ai gagné. J'ai rien compris...

 

Incredible-Crash-Dummies_07.png

Mais j'ai gagné !

 

 

Le niveau suivant nous met au commande d'une voiture à faire crasher pour tester son air-bag. Malheureusement, celui-ci manque d'air, et on préférerait qu'il n'en manque pas, d'air ! Donc, on remonte un parcours où l'on doit ramasser des bonbonnes d'air, avant de se crasher contre un mur.

 

Incredible-Crash-Dummies_08.png

Vas-y Slick, après

avoir frappé le sol, frappe le mur !

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A quoi ça sert de mettre un feu quand

on concoure seul ?

Incredible-Crash-Dummies_10.png

Une bonbonne (ratée)

Incredible-Crash-Dummies_11.png Et un beau crash, un !

 

 

Le parcours se fait seul. Il y a des obstacles (huile, barrières, crevasses, jumps), mais je n'ai pas bien compris à quoi ils servent, étant donné qu'ils ne m'ont pas empêché de finir victorieux. Entendez par là : détruit ! On ramasse aussi régulièrement de l'argent (visiblement, c'est le but du jeu, mais je ne vois pas l'intérêt...!) et on peut réparer la voiture (sic!). Inutile de préciser que la voiture est une véritable savonette plongée dans l'huile (d'olive, c'est meilleur pour la peau) qui ne tourne vraiment pas gracieusemet...

 

Jour suivant : tester des skis. Ce qui veut dire, se prendre un max d'éléments dans la figure. En fait non, mais ça c'est pas bien expliqué...

 

Incredible-Crash-Dummies_12.png

Mange la neige, vas y mange !

Incredible-Crash-Dummies_13.png

Tout Schuss

Incredible-Crash-Dummies_14.png  Aïe !

 

 

Et oui, car il faut se prendre des éléments, mais pas des arbres. Oh, et puis, on n'a pas le droit à l'erreur : une défaite, et faut reprendre de 0 ! A, en fait non. En refaisant tout ça, j'ai pu recommencer. Peut-être qu'on gagne des continues en reprenant de 0 ? Tien non, en fait j'ai des vies (si si, regardez les images d'intro des niveaux).

 

Bref, niveau 4 : je dois emballer 40 bombes dans l'usine de munitions. Euh...C'est quoi ce jeu là ? Et le niveau d'après, ça sera un jeu où il faut tirer dans une école avec une voiture piégée ? Bon, voyons...

 

Incredible Crash Dummies 17

Et marche à l'ombre...enfin...rampe...

Incredible-Crash-Dummies_19.png

Boom, ou boom ?

 

 

Ce niveau est affreux, et franchement bizarrement fait. En fait, il faut souffler sur des bombes allumée. On peut aussi donner des coups de marteau, mais je ne vois pas l'intérêt (encore une fois...). Ils peuvent détruire les bombes, ou les éléments constitutifs du dummy. Bien qu'on ne sache pas à quoi ça sert de détruire ou récupérer ses éléments...enfin...

 

Mais n'en restons pas là : il est maintenant temps de s'envoler...à bord d'un missile ! Il s'agit ni plus ni moins d'une mauvaise copie de Lunar Lander avec des missiles en plus (contre nous, hein, faut pas rêver). Mauvaise, car j'y ai perdu toutes mes vies, et surtout ma patience. Du coup, je n'irai pas plus loin. Na !

 

Incredible-Crash-Dummies_20.png

On dirait un suppo.

En même temps,

on l'a dans le c**

Incredible-Crash-Dummies_23.png

Le retour d'Astéroid

Incredible-Crash-Dummies_21.png Mouche spaciale

 

 

 

Graphismes : 7/10

 

Ils ne sont pas très beaux, mais variété des niveaux oblige, ils sont très variés. Mais bon, je leur fais une fleur, avec ce 7...

 

 

Gameplay : 6/10

 

Ils sont variés, pas originaux (la plupart des niveaux étant des repompes d'autres jeux), et parfois inutiles. Oui, comme dans le premier niveau où on se contente de regarder l'image défiler, le deuxième qui ne présente pas de challenge, etc...

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Ce jeu est crispant, du coup il faut le vouloir pour y revenir (cela dit, c'est bon pour n'importe quel jeu hein). Mais, à côté de ça, les niveaux que j'ai pu essayer étaient tous qualifiés de ''facile'', il est donc possible qu'il y en ait au moins encore autant de niveaux, qualifiés ''dur''. Mais bon, je serai honnête : je n'irai pas voir plus loin.

 

 

Son : 5/10

 

Pas vraiment marquants au début, les sons le deviennent plus à mesure que le jeu énerve pour son gameplay. Parce que oui, le son, il participe grandement à l'énervement...

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Le scénario semble être ''Fais-toi mal tous les jours, t'auras du fric''. Donc c'est une simulation de vie réelle. Sympa. Niveau ambiance, le seul vrai bon point du jeu, c'est les écrans de défaites. Filez au bout du test pour en voir quelques-uns. Ou profitez encore de quelques lignes d'une diatribe bien trop gentille pour ce que je m'attendais à dire d'un jeu LJN. Mais bon, c'est pas ici que je dois parler de ça.

 

 

Conclusion

 

Les plus

- On casse tout

- Un peu d'humour dans ce monde de brutes

Les moins

- Un tas de fausses bonnes idées

(traduction : c'est pas suffisant

de copier sur son voisin)

- Une musique rapidement irritante

- On se casse

 

 

Note générale : 5,5/10

 

''La note générale n'est pas une moyenne des notes de catégories''. Ah oui, ça c'est pas de moi. Bref. Pour ce jeu labellisé LJN, je m'attendais à bien pire. Et finalement j'ai quand même su m'amuser au moins, oh, 15 minutes. C'est pas mal pour un jeu LJN, si si ! Mais pas plus. Après, on finit par se rendre vraiment compte qu'on a déjà tout ça, en mieux, dans d'autres jeux. Alors oui, on casse tout, c'est sympa. Mais à choisir, autant prendre la vraie voiture crash dummy !

 

Incredible-Crash-Dummies_05.png

C'était chiant.

Maintenant retourne bosser !

Incredible-Crash-Dummies_06.png

(Après être décédé par brûlure)

En français, ça donne

''être en rogne'',

mais là, il y a un jeu de mots.

En anglais seulement.

Oui, comme pour les  Simpson.

Incredible Crash Dummies 15 Une blague neigeuse !

Incredible-Crash-Dummies_16.png

Conduit mieux !

Incredible-Crash-Dummies_18.png

Tu as fais fort bonne impression.

Contre le mur.

Incredible-Crash-Dummies_22.png

Tu es un accident qui

attend de se produire

(''j't'ai casssssééééé'' (…))

 

 

Au moins, il y a plein de façons de perdre...

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 18:45

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Année :1993

Éditeur :Yutaka

Genre :Course (enfin je crois (?))

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

New beetles

 

 

Une exclue jap, ça fait un moment ! Enfin...c'est surtout la deuxième ! Et aujourd'hui, on va parler de Kamen Rider SD – Hashire ! Mighty Riders. Ce qui se traduit littéralement par...euh...un truc en japonais traduit en français...Les rares choses que je peux dire, c'est que SD veut dire Super Deformed, donc les personnages ont de grosses têtes, et qu'il s'agit d'insectes humanoïdes (enfin ça, je le sais surtout parce que je vois la pochette du jeu...!). Et qu'il s'agit, vraisemblablement, d'un jeu de course, parce qu'il y a des motos de la pochette, ou du fait qu'on lit deux fois ridersdans le titre.

 

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_01.png

Mais si, on peut comprendre, il y a au moins 2 lettres de notre alphabet.

Ca veut dire que eux ne comprennent pas ?

 

 

Après une petite intro présentant les différents personnages du jeu sur leur moto, un menu avec 3 modes de jeu est proposé. En gros, il y a le mode relais, où l'on pilote tour à tour 3 motards différents, le mode solo et le mode 2 joueurs. Je ne pourrai pas tester le mode 2 joueurs, et je préfère m'en tenir au mode relais.

Avant d'entrer dans le vif du jeu, j'ai quand même un peu regardé d'où sort cette bande d'allumés à l'allure peu flatteuse et au nom très...japonais. Bon en même temps...

Kamen Rider, ça remonte aux années 70, au pays de Godzilla. L'histoire d'un jeune japonais qui se retrouve insectifiéet doit combattre des méchants (et donc une bande de déguisés). Les japonais semblent décidément fan de tous ce qui ressemble à des montres géants réduisant en ruine des cités en carton ! Enfin, à cela près que la série originelle est un manga. Mais j'ai en plus appris un mot : entomoïde, le fait d'être un insecte humanoïde (heureusement qu'ils ne sont pas émoet humanoïdes...).

 

Bref, retour au jeu !

 

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_02.png

Un petit coté galerie des horreurs non ?

 

 

Comme d'hab, je vais surtout faire des suppositions quant au scénario, s'il en est un, du jeu. Une fois l'équipe de scarabées motards choisie, une télé (avec du texte) apparaît, ainsi qu'un présentateur tip top tendance avec une coupe de cheveux correspondant aux japonais d'il y a 40 ans, et donc aux américains d'il y a 60 (et que dire des européens qui prennent les armes pour prendre la Bastille ? Rien ? En même temps, ça n'a aucun, mais alors aucun rapport!). Son clin d’œil viril fait à la caméra, le premier de nos riders camés entre en jeu.

 

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Et salut bonhomme!

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T'as vu la classe avec

les yeux à facettes?

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_06.png

Seul fâce à la route...

 

 

Dans ce mode, le jeu ressemble surtout à une course d'obstacles. On commence seul, et on avance, en croisant d'autres riders, des avions bombardiers (oui oui), des tanks et autres power ups.

 

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Ah ben le voilà l'avion américain

de  Go! Go! Tank

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_09.png

Tank ou jeep, peu importe,

c'est juste un emmerdeur

(et ça a été repris dans

Split Second 18 ans après!)

 

 

Et des power ups, il y en a quand même quelques uns ! Mais attention, ça n'est pas un pompage de Mario Kart dont il s'agit ici. Ca serait plutôt du Wipeout, en plus lent (et en moins de 3D (et quelques années avant, aussi...)). Pêle-mêle, on trouvera un turbo transformant votre chanteur de pop anglais (ben oui, un beetle...) en boule de feu, un bouclier, des boosts au sol, des jumps (c'est pas moi qui anglicise, c'est écrit comme ça sur les plots, alors que le jeu est japonais...)...

 

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_10.png

Le feu au c**...

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_14.png

Franchement, ça fait mix entre

R-type, Wipeout (oui, en avance)

et...bref un peu tout les jeux

où il y a des vaisseaux

et des boucliers

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_16.png Après le bourre-pif,

le bourre-truffe :

le bourre-mésothorax

(beaucoup moins sexy...)

 

 

Il sera même possible d'envoyer valdinguer vos adversaires fan de blues et de route 66 dans le décors à grands coups de pied. Le sol réserve aussi ses surprises, avec des taches d'huile et des ralentisseurs. Mais attention, le moindre contact avec un adversaire vous enverra directement dans le mur. Et à trop prendre les murs, on finit par exploser...(ce qui arrive aussi quand on sort de la route en prenant mal un tremplin, ou en recevanttrop de bombes, de tonneaux, etc.). A la fin de chaque niveau, on trouve une ligne presque intégralement clause avec juste un passage pour atteindre notre relayeur (et éventuellement voir exploser tous les autres motards).

 

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_11.png

La fiiiiiiiiiiiiiiin !!!

(et pas la faim, vu que

ce sont des bousiers,

je vous dis pas le menu...)

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_12.png

Antennes Man!!

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_17.png

Le bras d'honneur

version Microcosmos

 

 

Et c'est donc tout classiquement que la fin de la troisième course (enfin, le troisième parcours) se termine sur une seconde apparition du gominé (rien à voir avec Titi) de service suivie d'un tableau des scores.

 

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Avec un Tichien Toutoumignon!

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Mouais...le jeu finis en 2min06

quand même... !

 

 

Bien, passons donc aux petites notes (à grosses têtes).

 

 

Graphismes : 7/10

 

C'est propre, mais ça va surtout vite. Le jeu est d'une grande fluidité, c'est agréable ! Quelques artworks sympathiques, et des décors assez barrés, probablement en rapport avec la série : bateaux, avions, souvent orientés armement. Assez joli, en somme.

 

 

Gameplay : 7,5/10

 

Difficile au premier abord, le jeu devient très sympa dés la deuxième partie, quand on ne passe plus tout son temps à se prendre des murs. Les différentes subtilités (façon de parler) du gameplay et le gestion du décors sont intéressantes. Je ne l'ai pas mentionné, mais il est possible, en appuyant sur haut ou bas, de changer la vu (la moto peut-être n'importe où entre le haut et le bas de l'écran) et permettant de gérer la « stratégie » du jeu (prévoir les décors avant, ou les ennemis derrière).

 

 

Durée de vie : 7/10

 

C'est un jeu de course, la durée de vie est potentiellement illimitée. Le desing original (pour nous) de l'ensemble intrigue et donne envie de continuer. Et le mode deux joueurs permettra de continuer de façon tout à fait agréable le jeu !

 

 

Son : 7/10

 

Entraînant, rythmé, sympa, Game Boy. Voilà, c'est tout.

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

C'est un jeu japonais. Voilà pour le scénario. Pour l'ambiance, ça m'a l'air assez barré, un mélange armée/scarabée. Ouais, c'est japonais, en fait.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- La (SD) tronche des Kamés

- Les power ups un peu partout, c'est cooool

- La coupe du gominé (que j'ai clu voil)

Les moins

 

- Un peu redondant

- Le TiChien ToutouTriste...

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Japonais, grosses têtes, japonais, scarabées, japonais, grosses motos, et surtout, surtout, japonais ! Ce jeu de course à moto assez délirant est vraiment sympa, rapide et fluide. Peut-être un des jeux les plus fluides que j'ai vu sur ce support ! Avec leurs poses héroïques, leur présentateur télé gominé (oui oui encore) et leur gros yeux à facettes surmontés d'antennes du plus bel effet, les Kamen Riders, tout Mighty qu'ils sont, permettent de faire passer un bon moment, agrémenté d'une bonne dose de fun. Et oui, c'est aussi ça, le Japonais !

 

Kamen-Rider-SD---Hashire--Mighty-Riders--Japan-_03.png

Un petit éclair...il y a des kamen riders immortels

aux antennes tranchées dans le coin ?

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Published by flappy-spirit - dans test
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