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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 20:07

250px-Dynamite_Headdy_-cover-.jpg

 

Année : 1994

Editeur : Treasure

Genre : Plateforme/Action

Plateforme : Megadrive

Speedrun : http://tasvideos.org/880M.html

 

Auteur : Spirit

 

 

Avant de lire la suite mettez la musique :

 

 

 

 

 

 

 

test dynamite

image-4.jpg

 

 

 

Headdy : Les événements que je vais te relater datent de ma prime jeunesse, en ce temps j'étais une marionnette mais personne ne pouvait tirer mes ficelles ! L'esprit espiègle je gambadais dans cet univers de bric et de broc aux couleurs chatoyantes .

Mais un jour un taré est venu foutre le boxon dans tout ça, Dark Demon ! Mon rival dans c't'affaire ? Trouble Bruin, un chasseur de primes, jaloux d'mon succès.

 

- Il me montre une photo d'époque -

chat.png

Il se donnait des airs d'enfant de chœur

avec sa tête de chat

 

 

Headdy : À c't'époque la tâche était rude ! Dark Demon voyait les choses en grand, il avait des moyens et ça ne passait pas inaperçu (encore faut il savoir d'où ça venait).

Ses sbires ? Voici les photos, pas la peine de les chercher, mon passage a réglé leur compte :

 

mad dogMad Dog

Wooden-dresser.jpg

Wooden dresser

Spinderella.jpg

Spinderella

 

Baby-face.jpg

Baby Face

Twin-Freaks.jpg

Twin Freaks

 

Mais même eux avaient leurs sbires !!!

 

semiboss.jpg

Je n'ai jamais su son nom.

 

 

C'était un véritable réseau. Ils se spécialisaient dans le kidnapping, personne ne savait ce qu'ils faisaient de leurs victimes.

 

J'avais également la possibilité de changer ma tête, c'est ce qui m'a permis d'infiltrer leurs rangs, tours à tours j'étais marteau, cochon, porc-épic, statue de la liberté (ça rigole pas!), avion, fusée, obèse (peut être pas utile de la mentionner celle là …) … Et bien d'autres !

 

statue-de-la-liberte.jpg obese.jpg

 

 

Après avoir vaincu la dernière machine de Trouble Bruin j'ai pu me confronter à Dark Demon :

 

trouble-machine.jpg Dark-Demon.jpg Dark Demon

 

 

S'en était fini, du moins c'est ce que je pensais, j'ai fini par trouver un dernier bureau où était caché le cerveau de l'affaire, celui qui avait les billets. Il était protégé par une porte à code … Mais je l'ai eu quand je portais la casque de la liberté :

 

porte-a-code.jpg Big-boss.jpg

 

À la vue de la pancarte au dessus de son bureau j'ai tout de suite pensé qu'il était fan des Pink Floyd

 

Trouble Bruin s'est enfui après que j'ai détruit le château de Dark Demon … je ne l'ai plus revu après … Cependant voici l'adresse où il a été vu pour la dernière fois.

 

Moi : Que faites vous depuis ?

 

Headdy : Comme tout personnage de jeu à la retraite, je vis au dessus de mes moyens jusqu'à ce que la banque prenne tout, ensuite je me retrouve dans ce trou à rat sans autre activité que de finir mon salaire mensuel dans l'alcool … Je crois qu'on devrait couper court à cette entrevue …

 

the-end.jpg

 

 

Adieu.

 

- Headdy se lève et part -

 

 

Il est temps pour moi de rédiger un compte-rendu cette entrevue.

 

 

Graphisme : 8/10

 

De très beaux graphismes pour de la megadrive, variés, chaleureux. L'ambiance y est complètement barrée (comme souvent quand les japonais essaient de faire de l'humour), une foultitude de petits détails viennent rendre le visuel encore plus vivant et attrayant. Mention spéciale pour les animations assez rigolotes du personnage principal.

 

 

Gameplay : 8/10

 

Un gameplay simple, on apprécie la particularité de ce personnage à pouvoir lancer sa tête dans les 8 directions. Dommage qu'on ait du mal à vraiment choisir la direction de la tête. Autre truc, on peut changer le pouvoir de la tête en tapant des caisses appelées « headcase », cependant (et c'est surtout le cas dans le combat le boss final) parfois on la touche sans le vouloir ce qui peut s'avérer gênant par la suite (surtout si on prend la grosse tête qui est le malus ultime (lent et on ne peut pas attaquer, ni la désactiver)). À part ces quelques défauts, j'aurai tendance à dire que le jeu rox du poney (si vous me permettez l'expression … hein ? Lecteur adoré ? Quoi ? NON NE PARS PAS!!!!!!!!).

 

 

Durée de vie : 8/10
 

Le jeu a une difficulté progressive (à la fin c'est plutôt dur, moi j'vous dis …). Le jeu bénéficie également d'une très bonne replay value, car sont dissimulés dans le jeu de nombreux petits secrets à obtenir … Si vous êtes à la recherche du score le plus élevé (ami scoreur et hardcore gamer).

 

 

Son : 9/10

 

Déjantées comme il faut, les musiques ont le don de mettre la pêche. Très influencées hip-hop, à base de samples vocaux transformés, quelques morceaux sous influences jazz, la musique de ce jeu rend honneur à une console pourtant pas réputée pour ses prouesses sonores.

 

 

Scénario/ambiance : 10/10

 

Pas la peine de chercher la petite bête, l'ambiance y est tout bonnement géniale, on en oublie vite le scénario assez minimaliste (méchant kidnappe des gentils pour les transformer en militaires à sa solde). J'ai oublier de parler dans le test de Heater, la concurrente de Headdy … Mais bon c'est une autre histoire !

 

 

Conclusion

 

Les plus :

 

- des bonus cachés et une fin

qui l'est tout autant

- la musique

- les graphismes

- Headdy est un type sympa

Les moins :

 

- une maniabilité parfois approximative

- Headdy a quand même bizarrement

veilli vous trouvez pas ?

 

 

 

Note générale : 9/10

 

J'ai fini par aller rejoindre le dernier endroit où on a vu Trouble Bruin … Il n'était plus parmis nous, mais 6 pieds sous terre !

 

bd-heady007.jpg

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 19:34

cover.jpg

 

 

Année :1992

Éditeur :Parker Bros

Genre :Réflexion

Plateforme :Game Boy

Speedun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

On dit Belle Gueule, pas Boggle !

 

Ce test m'a été proposé par pseudo-de-jvc sur jeuxvideo.com !

 

Un jeu de Boggle sur Game Boy, ça existe. Si si, la preuve. Avec un petit Plus, sinon ça serait quand même vraiment creux...

Mais déjà, le Boggle, c'est quoi ? C'est un jeu de lettres. Là c'est bon, j'ai perdu la moitié de mon lectorat (à ne pas confondre avec l'électorat, les élections c'est fini, merci)...

Créé en 1972 par un certain Alan Turoff (qui n'a rien à voir avec Alekseï Pajitnov, le créateur de Tetris. Non non, vraiment rien à voir. Mais puisque je vous le dis!) et déposé par les Parker Bros (qui ont d'ailleurs édité cette version cartouche (non, c'est Bros là n'ont rien à voir avec Mario!)).

 

boggle

 

 

Les règles sont simples : on dispose d'une boite contenant 16 dés avec sur chaque face une lettre d'inscrite. Une fois mélangés, ces dés se retrouvent disposés en un carré de 4x4 dés (et 4x4 font...? 16! Bien!), et le but est de trouver en 3 minutes un maximum de mots. Qui existent (sinon c'est de la triche!).

Ces mots doivent être formés en partant d'une lettre et en passant par les lettres la touchant (haut/bas/droite/gauche et les 4 diagonales). Un mot ne peut pas être formé en utilisant plusieurs fois la même lettre. Exemple :

 

boggle-02.jpg

Ah bon ? ''Flappy'' ça n'existe pas comme mot ?

 

 

Une fois la partie terminée (après que le sablier ait fini d'écouler ses derniers grains, source de plaisir au bord d'un désert des mille et une nuits, rappelant les courbes douces du dos de gnagnagna...), les joueurs (oui, c'est plus intéressant à plusieurs...) comptent leurs points, en fonction de la taille des mots qu'ils ont trouvé (3/4 lettres : 1 point, 5 lettres : 2 points, 6 lettres : 3 pts, 7 lettres : 5 pts, 8+ lettres : 11 pts).

Et devinez quoi ? Le gagnant est celui qui accumule le plus de points (une révolution dans le monde du ludique!) !

 

Bien, maintenant que l'on a vu ça, ça donne quoi, sur Game Boy, mmh ?

 

Boggle-Plus--USA-_01.png

 

 

Le jeu lancé, on a droit à une petite musique entraînante de 10 bonnes secondes avant d'être tout de suite emporté sur une démo du jeu. On est pas là pour rigoler, en somme... ! Oh, avant de commencer, je précise, le jeu n'est sorti qu'aux US, donc les mots sont...en anglais !

 

Boggle-Plus--USA-_02.png

Allez vous faire voir chez les grecs !

 

 

Le jeu propose plusieurs modes : Boggle, Big Boggle, Anagram, Categories, Use All. Ce sont les 5 jeux (5 games) que l'on peut lire sur la boite. Bon, et bien, regardons donc ces 5 jeux !

 

 

Boggle :

 

Il s'agit en fait de la version classique du jeu. Déjà, on peut jouer à 2, chacun son tour, c'est pas mal ! Et je crois que c'est le jeu permettant d'avoir le plus long nom auquel j'ai joué sur cette machine ! Il est également possible de rajouter des opposants gérés par la console, ainsi que le mode de jeu (simple partie ou tournoi). Pour faire court, je prendrai simple partie !

 

Et la partie se lance.

 

Boggle-Plus--USA-_03.png

Je suis un solitaire, moi!

Boggle-Plus--USA-_05.png

Hum ?

Toujours pas un vrai mot?

Boggle-Plus--USA-_08.png

Ça pourrait être pire,

le sable pourrait ne pas couler !

 

 

Alors qu'un sablier figure la course inexorable du temps, il faut trouver des mots sur le plateau dans une absence totale de musique. Les lettres se sélectionnent avec A et les mots sont confirmés avec Select. Pendant la partie, il est possible de mettre en pause pour consulter la liste de mots que l'on a écrit. Les 10 dernières secondes sont accompagnées d'un stressant Ding Dong rappelant que la fin (de la partie!) est proche.

 

Boggle-Plus--USA-_09.png

Il en manque une?

Boggle-Plus--USA-_10.png

Finis!

Boggle-Plus--USA-_11.png

Ah bon?

Boggle-Plus--USA-_12.png

Pas brillant...

 

 

Une fois la partie terminée, le jeu demande confirmation de l’existence des mots entrés ne faisant pas parti de son dictionnaire (qui contient environ 35 000 mots, sachant que l'anglais comporte environ 800 000 mots!). Et après vient le score. J'ai bien fait de jouer seul tien...

 

 

Big Boggle :

 

Même chose que le précédent, mais en 5x5, à ceci près que la longueur minimum devient 4 lettres.

 

Boggle-Plus--USA-_13.png

Grand!

Boggle-Plus--USA-_14.png

Petit...

 

 

Je n'ai pas été très brillant une fois encore...on va mettre ça sur le dos de l'anglais !

 

 

Anagram :

 

Dans ce mode, il nous est donné un certain nombre de lettres, entre 3 et 9, et il faut former un mot avec celles-ci.

 

Boggle-Plus--USA-_16.png

Is money

Boggle-Plus--USA-_17.png

C'est mieux !

 

 

Et cela se fait sur la grille 5x5.

 

 

Categories :

 

Ce mode propose de chercher dans la grille (une 6x6 maintenant!) trois mots en rapport avec un thème donné. On me demande de donner des noms de parties du corps de poissons...en anglais, je connais pas ça moi !!!

Mais en facile, ça passe. J'enchaîne avec les unités de mesure. Bien entendu, le jeu étant américain, ils n'ont jamais entendu parlé des mètres, ils préfèrent les inch et autres miles (en gros, je peux aller me faire ''mètre''!).

Etc.

 

Boggle-Plus--USA-_18.png

Il est pas frais mon poisson???

Boggle-Plus--USA-_19.png De mieux en mieux !

 

 

 

Use All :

 

Le but de ce dernier jeu est de vider la grille de ses lettres en formant des mots (les lettres disparaissent quand un mot est formé).

 

Boggle-Plus--USA-_20.png

A construire soit-même

Boggle-Plus--USA-_21.png Rechute

Boggle-Plus--USA-_22.png

A pain in the …

 

 

 

Voilà donc un petit tour d'horizon du jeu, passons aux notes !

 

 

Graphismes : 6/10

 

Type de jeu oblige, ils sont minimalistes. Au moins c'est lisible. On pourra toujours se demander pourquoi on a encore droit à des colonnes grecques...

La seule animation du jeu : le sable qui coule dans le sablier !

 

 

Gameplay : 6/10

 

Difficile à noter, il ne faut que sélectionner des lettres. Mais au moins, on peut dire une chose : la gestion des sauts tout comme celle des collisions n'est absolument pas un problème !

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Là, c'est complètement selon le joueur. S'il est suffisamment bon en anglais, et qu'il accroche aux jeux de mots (ludiques, hein, pas comme les miens), cela peut durer longtemps. Pour la plupart des autres joueurs (soit la majorité), ça ne dépassera pas l'heure de jeu par an...

A noter, tout de même, qu'on peut jouer à plusieurs et contre des ordi !

 

Boggle-Plus--USA-_23.png

Bonnes têtes, ces ordi, ça donne envie...

 

 

Son : 4/10

 

Une seule courte musique :

 

 

 

 

Et après, juste un bruitage pour le curseur et un stress de fin de partie. Difficile de dire si le jeu serait mieux avec un fond sonore, sachant qu'il faut tout de même être relativement concentré pour jouer !

 

 

Scénario/Ambiance : 0/10

 

Hum. Un jeu de Boggle. Hum...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- 5 modes de jeu

- On peut jouer à plusieurs

- En anglais

Les moins

 

- Pas de musique

- Une seule animation en tout et pour tout !

- En anglais (et oui...)

 

 

 

Note générale : 4,5/10

 

Le Boggle, ce jeu a en partie meublé mes WE il y a de cela bientôt 20 ans. Après j'ai découvert la Game Boy (et appris à me planquer pour y jouer!). La boucle est donc maintenant bouclée ! Un jeu intéressant, comportant 5 possibilités d'approche et un mode multijoueur. Je me permet cependant une note relativement basse (en fait, juste en dessous de la moyenne) car pour un public francophone, le jeu perdra rapidement de l'intérêt, à moins d'être excellent en anglais... ! Ou alors ça peut faire progresser, qui sait ?

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 20:02

battle_arena_toshinden_11_box_front.jpg

 

 

Année :1996

Éditeur :Takara

Genre :Baston manga à gros yeux

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Bourre-pif

 

Je vous avais parlé il y a quelques temps de Primal Rage, un des rares jeux de baston de la game boy, siégeant plus ou moins fièrement au milieu d'un médiocre Street Fighter 2 ou de 3 épisodes de Mortal Kombat aux graphismes...indignes des versions ayant fait son succès.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_01.png

Poupou

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_02.png

Pidou ?

 

 

Le jeu du jour est donc un autre jeu de baston. Le meilleur auquel j'ai joué sur game boy (ça, c'est dit!). Mais ce jeu a une histoire (je veux dire, dans la réalité). En fait, c'est un des premiers jeux de combat 3D sur Playstation, et un des premiers à profiter de l'effet de profondeur permettant de faire des pas de côté. Et surtout, c'est un jeu de combat à l'arme blanche (à l'arme tout court en fait), sorti un an avant Soul Edge (qui a initié la série des Soul Calibur), sorti en 1995 (Battle Arena Toshinden opus Playstation étant sorti en 1994).

Voilà pour l'Histoire, place à la Game Boy !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_03.png

 

 

La console à peine allumée, on a droit à une petite animation d'une jolie demoiselle lourdement équipée (ce qui ne l'empêche pas, manga oblige, d'avoir les bras et les cuisses à l'air!). Avant même de parler du jeu, je pense qu'il faut mettre en avant la quantité d'options réglables !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_04.png Battle-Arena-Toshinden--U---S----_05.png

 

 

Outre la présence d'un mode multijoueur (qui peut fonctionner en stand-alone sur Super Game Boy ! Je n'ai pas vu d'autres jeux faisant cela pour le moment !), on trouve ici 4 niveaux de difficulté, des réglages divers sur la gestion des combats (nombre de points pour gagner, de vie, etc.). Et même des réglages dont je n'ai pas la moindre idée en n'ayant pas la notice du jeu...(ça sert à quoi BGM et SE????).

Mais parlons du jeu maintenant !

 

Déjà, niveau histoire, le jeu est...disons...assez classique !

Huit combattants liés par une destiné commune se retrouvent au Battle Arena Toshinden (impossible de trouver la traduction de ce dernier mot...), un tournoi de baston géré par une société secrète portant un nom des plus originaux : ''Secret Society''. Ouais, là, ils ne se sont pas foulés, c'est sûr...

Chacun combat pour ses raisons : amour, gloire (et beautéééééé?), fortune. Quoi qu'il arrive, chacun fera de son mieux (surtout moi!).

 

Et bien, il n'y a plus qu'à lancer le jeu !

 

Comme précisé précédemment, le tournois permet d'incarner non pas des ongles, mais huit combattants :

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_06.png

Eiji

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_07.png

Kayin

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_08.png

Sofia

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_09.png

Rungo

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_10.png

Fo

(si si,un nom de moins de 4 lettres,

c'est possible!)

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_11.png

Mondo

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_12.png

Duke

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_13.png Ellis

 

 

 

Pour d'évidentes raisons d'anonymat, je me contenterai de ne suivre l'histoire que d'un d'entre eux. Ce qui n'a rien à voir avec l'anonymat. En fait c'est plutôt un problème de montre. Non pas qu'elle soit cassée, mais si j'essaie de suivre les 8 histoires, ça risque d'être long...(c'est pas mal de faire 3h de train de temps en temps!). Quoi ? Rien à foutre de ma vie ? Oh ça va hein...

 

Donc, prenons en un au hasard, le premier tien, Eiji ! Le jeu s'ouvre sur un Artwork très sympathique où l'on apprend...

 

Battle Arena Toshinden (U) [S][!] 14 Battle-Arena-Toshinden--U---S----_16.png Battle-Arena-Toshinden--U---S----_17.png Battle-Arena-Toshinden--U---S----_19.png
Battle-Arena-Toshinden--U---S----_20.png Battle-Arena-Toshinden--U---S----_21.png Battle-Arena-Toshinden--U---S----_22.png

 

 

Voilà. Ah merde, c'est de l'anglais. Encore on a de la chance, ça aurait pu être du japonais ! Eiji discute avec Emi (sa petite sœur?) qui lui remet une lettre : celle d'invitation au tournois. Il s'en va en courant alors qu'Emi l'appelle, sa voix se perdant tel un écho dans le crépuscule...(c'est bô!). Enfin bon, sa voix le gratifiant d'un sympathique ''Idiot !!!''

 

Et c'est l'heure du premier combat.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_23.png

VS !

 

 

Premier combat donc, face à Rungo (Stor?). On découvre alors que Eiji se bat avec un sabre (répondant au doux nom de Byakko), Rungo lui préférant la batte de baseball. Le combat a simplement lieu sur un tatami avec montagnes en arrière plan (c'est reposant parait-il).

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_24.png

Bout ?

On dit pas Round d'habitude?

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_25.png

Mouhahaha

je t'ai éjecté !!

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_26.png

Bah hé qu'est ce tu crois ?

(merci le mode facile...)

 

 

Et là, il faut bien admettre que la jouabilité est exemplaire : le jeu est fluide, le perso répond très bien aux commandes, avec une palette de mouvements très large (arme, poing, pied, saut, charge, prises, attaques spéciales (genre boule de feu!), attaque critique (quand il reste moins de 10% de vie)) pour le support (faut pas non plus s'attendre à un DoA ou un Tekken, on est sur GB rappelez-vous!).

Et comme je joue en facile, j'ai gagné !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_27.png

Sans maîtrise, la puissance n'est rien (ou à peu près...)

 

 

Le faux ancien Beatles vaincu, on se fait attaquer par un ressortissant jazzistique : Duke.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_28.png

Deux noms soit 8 lettres

(dont 5 voyelles!)

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_29.png

En mode château

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_30.png Tu as grandi petit scarabée,

mais pas assez !

 

 

Celui-ci est plutôt porté sur les épées à deux-mains immenses (mon ami Clad!) et les vieux châteaux. Et en plus, il se bat, c'est cool non ?

 

Retour en plein air pour un combat épique face à un petit vieux au nom bien chinois : Fo.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_31.png

Soupe vietnamienne

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Myopie?

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Pauvre vieux...

 

 

On pourra se poser des questions sur la vue du-dit chinois, celui-ci ressemblant étrangement à une grosse taupe quand on regarde son arme : une paire de grandes griffes dignes d'un certain personnage Marvel...Mais bon, j'ai de l'anti-taupe donc...

 

Maintenant, direction l'île de Pacques, et en avion visiblement (mais attention, un avion à Ellis!).

 

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Ca marche aussi

pour les bateaux

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On va chercher les œufs?

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_36.png

Pas un peu macho

sur les bords ?

 

 

Ellis donc, qui semble être la demoiselle ouvrant le jeu (si si, retournez voir au début de l'article!), se bat avec des dagues et une cape ressemblant à un gros nœud dans le dos. Une fois le nœud défaits, c'est sa défaite !

 

On retourne en Chine devant un temple pour affronter Mondo.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_37.png

Il a Bondo

(ouais, je sais, c'est

de pire en pire...)

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_38.png

Lance!

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_39.png

Pas mauvais

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_40.png

(pas assez bon!)

 

 

Mondo, lui, il aime les lances. Ou les massues, c'est pas très clair. Mais il aime ça. Mais je l'ai cassée. Dommaaaaaaaage...

 

On va ensuite aller dans une grotte de glace pour combattre la capitale de la Bulgarie : Sofia.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_41.png

Elle ressemble pas un peu à Ivy

(Soul Calibur)?

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_42.png

Un fouet ?

Oui, elle lui ressemble!

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_43.png

Du gâteau !

 

 

Ah, Sofia, la sado-maso de service en tenue de latex avec fouet en option obligatoire. Une vraie inspiration pour l'Ivy de Soul Calibur (je dois l'avoir assez écrit pour qu'on le comprenne ^^). Une fois ligotée, on passe à la suite !

 

La suite, donc, nous mène en ville pour combattre Kayin.

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_44.png

Pas mieux l'un que l'autre...

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_45.png

Là où on voit que le

11 septembre n'est pas

encore passé par là

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_46.png T'es moins fort-euh !

 

 

Ce dernier combat face à un adversaire ''normal'' nous amène à un combat de sabres sur un plateau en pleine ville (un toit de building sûrement?). Kayin et Eiji semblent être les Ryu et Ken de Street Fighter. Deux potes que se tapent sur la gueule quoi. 'Lui ai fait ravaler son sabre !

 

Tout ça pour se battre finalement contre...soit-même !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_47.png

Un air de...ressemblance?

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_48.png

Comme son ombre...

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_49.png

Cocotte minute !

 

 

Ou plutôt contre son double obscure, sur fond de montagnes. Un des combats les plus difficile en fait. Mais bon, une fois embrocher par son propre sabre, l'ombre s'envole...

 

Et là...et bien, ça n'est pas finis. Car finalement, il y a un autre adversaire final (tout ça pour quelle finalité, je vous le demande !) : Gaia !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_50.png

 

 

(Bon par contre, niveau déesse de la terre, on fait mieux...)

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_51.png

Qu'il est laid!

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Ridicule même

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_53.png

La preuve ^^

 

 

On se bat donc face à Gaia, espèce de coléoptère géant sur 2 pattes agissant dans un monde de colonnes digne des arrières plans des séries animées des années 80 ! Et il combat avec une grosse épée, mais ça ne l'empêche pas de perdre !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_54.png

Le tournoie est fini

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_56.png

De quoi gagner de nouveaux perso ?

 

 

Une fois vaincu, le tournoie et fini, et on nous donne un code pour récupérer d'autres combattants, dont Gaia. Malheureusement, quand j'utilise le-dit code, je n'obtient rien...snif. Le jeu en profite quand même pour dire ''merci !''

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_57.png

De rien !

 

 

Et voilà. Allez, pour le plaisir, sans vous en donner toutes les histoires, je vous file quand même les artworks de chaque perso :

 

Battle Arena Toshinden (U) [S][!] 15

Kayin

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_18.png

Sofia

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_58.png

Rungo

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_59.png

Fo

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_60.png

Mondo

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_61.png

Duke

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_62.png

Ellis

 

 

 

Graphismes : 7,5/10

 

Le jeu est beau. Mais comme beaucoup de jeux de combat, il a pour défaut d'avoir un nombre trop limité d'environnements pour permettre une grande diversité. On notera tout de même que les niveaux sont tous bien différents, et que le jeu est parsemé de beaux Artworks. Cool !

 

 

Gameplay : 9/10

 

Très maniable, avec une quantité de coups impressionnante vu le nombre de boutons, et surtout des coups différents pour chaque personnage ! Une vrai réussite !

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Pour tous faire, il faut du temps. Quand je dis tous, je veux dire tous les modes de jeux, les histoires de tous les perso, etc. Bon, il n'y a pas de sauvegarde, mais qu'importe, on récupère des codes pour débloquer les personnages (oui oui oui je n'ai pas réussi à le faire...beuh!).

Et en plus il y a un mode multijoueur via câble ou via Game Boy player en stand alone ! J'ai pu faire une partie en multi sur ma SNES, c'est la première fois ! Youhou !

 

 

Son : 7/10

 

Sympa dans l'ensemble, les mélodies sont assez nombreuses et les bruitages bien réalisés.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

Des histoires pour chaque personnage, pas forcément très fouillées, mais qui existent. C'est rare, sur GB !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Les graphismes

- Le gameplay

- Le multi

- Les histoires (avec une pointe d'humour!)

- La tenue en latex d'Iv...de Sofia

- J'ai à peu près tout mis non ?

Les moins

 

- Là, ça devient dur

- Les codes que je n'arrive pas à faire ?

(bon ok, ça c'est moi)

- … ?

 

 

Note générale : 8/10

 

Un portage playstation sur Game Boy réussi. Très réussi même ! Avec 8 perso de base, 10 à 12 quand on débloque les autres, des techniques différentes pour chacun, des niveaux différents pour chacun et une histoire pour tous, on obtient un jeu qui aurait été une catastrophe si le gameplay n'avait été un petit bijou. Un indispensable pour tout amateur de jeu de combat. Un essai obligatoire pour toute personne ayant une SNES, 2 manettes et un super Game Boy.

Direction l'arène !

 

Battle-Arena-Toshinden--U---S----_55.png

Ah...

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 19:10

Pinball_Coverart.png 

 

 

Année :2000

Editeur :Nintendo

Genre :Flipper

Plateforme :Game Boy Color

Speedrun :http://www.youtube.com/watch?gl=ID&feature=related&hl=id&v=7aYtT-vdBq0

 

Auteur : Flappy

 

 

Gotta catch 'em all !

 

Pour les ''vieux'' comme moi, Pokemon, c'est ça :

 

 

Ah c'est dingue...ça me fout toujours des frissons !

 

Ou encore (et surtout!) ça :

 

Pokemon-Bleu--Blue---F---S-_03.png Pokemon-Bleu--Blue---F---S-_04.png Pokemon-Jaune--Yellow---F---C----_11.png

 

 

Et bien sachez que ça n'est pas queça ! Alors oui, j'aurais pu parler du jeu de cartes (une version game boy de bonne qualité ayant d'ailleurs existé) ou du nombre incalculable de jeux basés sur la licence qui ont pu sortir sur différents supports. Mais j'ai décidé de parler du Pinball. Déjà, parce que je l'ai (et qu'il est sur GB), et ensuite, parce que c'est un vrai coup de cœur !

Je vais ici parler du premier Pinball, celui inspiré des version bleu et rouge (il en existe une pour saphir et rubis).

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_02.png

Pikaaaa !

 

 

Bon déjà, Pokemon, c'est quoi ? Pour faire simple, c'est une simulation de braconnage accompagnée de combats de coqs. Bon, ok, c'est réducteur, mais c'est un peu l'idée. Le but ? Attraper toutes les différentes bestioles existantes et devenir le plus grand dresseur de Pokemon du monde. Le tout servi par un scénario assez simple (on n'est pas dans FF6!) comprenant un vague complot de conquête du monde via le vol des dites bébêtes.

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_03.png

Yeah !

 

 

Et bien ici, le but est un peu le même. Sauf qu'il n'y a pas vraiment de combats, pas d'autres dresseurs, pas vraiment de ligue Indigo. Mais on doit quand même capturer les 150 bestioles !

Cela se fait sur deux flippers, l'un rouge, l'autre bleu. Pour tous ce qui est des techniques de jeu, je me contenterai de montrer le flipper rouge. Sinon, ça risque de prendre beaucoup, beaucoup de temps !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_04.png

Départ !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_05.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_39.png

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_06.png

Version rouge

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_40.png

Version bleue

 

 

La version rouge donc. Alors avant tout, il faut savoir que ce jeu a une particularité, unique à sa sortie (mais reprise dans Star Wars Episode 1 : Racer) : un vibreur ! Oui oui, la cartouche vibre, quand on fait tilter le flipper, quand la bille (une pokeball, soit dit en passant!) touche une paroi, etc.

C'est pas grand chose, mais ça surprend, et ça fait entrer dans le jeu (et oui, même sur Game Boy c'est possible!) !

 

Bref, le jeu se sépare en deux modes principaux : attraper et évolution. Plutôt que d'expliquer ce qu'il faut faire, je vais mettre des images, ça sera bien plus simple :

 

pkmn_capture2.png

 

Hem...c'est peut-être pas si clair finalement... !

 

Bon alors on va le faire comme ça plutôt :

 

pkmn_capture3.png

Tournis...

pkmn_capture4.png

Gloups

pkmn_capture5.png

Bunk !

 

 

Il faut d'abord allumer les lettres GET en faisant des ronds (2 ou 3 lettres, on ne rencontre alors pas la même bestiole). Ensuite il faut envoyer le ball se faire bouffer par Chétiflor. Une ombre apparaît alors et il faut frapper 6 fois les Voltorbes pour faire apparaître le Pkmn. Il faudra ensuite le frapper 4 fois pour le capturer.

 

Pokemon Pinball (E) (M5) [C][!] 14

La fameuse ombre

Pokemon Pinball (E) (M5) [C][!] 15

 qui se révèle peu à peu

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_16.png

Un Electek!

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_18.png Capturé !!!

 

 

Bien entendu, la bestiole attrapée se retrouve dans votre Pokedex !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_20.png

Tout comme dans l'original !

 

 

Une fois l'animal capturé, il faut le faire évoluer (enfin, quand c'est possible) ! Et ça se passe comme ça :

 

pkmn_evol1.png

 

Ah, on me dit dans l'oreillette que les blagues les plus courtes sont les meilleures...bon alors voilà ce qu'il se fait :

 

pkmn_evol2.png

Encore le tournis...

pkmn_evol3.png

Métamorphe!

pkmn_evol4.png

Un peu d'expérience

 

 

Cette fois, il faut faire trois tours dans l'autre sens pour afficher les lettres EVO. Le Métamorphe disparaît alors pour laisser l'accès au trou en haut à gauche de la table. On peut alors « entraîner » le Pkmn, en lui faisant gagner de l'expérience. Attention, il arrive cependant qu'il se fatigue, il faut alors attendre un peu avant que les boutons d'expérience ne réapparaissent. Une fois les trois EX attrapés, le Pokemon choisi évolue. Youpi !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_32.png

Choix de la bête

à faire évoluer

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_22.png

Trouver l'expérience

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_23.png

L'attraper

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_34.png Et évoluer !

 

 

Et c'est comme ça que l'on doit capturer les 150 (ou 151) pokemon de l'univers de la première génération. Avec comme objectif à coté de faire le plus grand score possible.

 

Si le jeu n'était composé que de ces phases, il en serait rapidement chiant. Il y a donc d'autres petites choses. Déjà, on peut faire évoluer la pokéball avec les pignons au dessus des Voltorbes. Elle peut alors devenir superball, hyperball ou master ball ! L'effet n'est pas une meilleure capture des Pkmn, mais une multiplication des points remportés !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_10.png

Superball

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_11.png

Hyperball

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_12.png

Masterball !

 

 

Pour rencontrer tous les pkmn, il faut se muscler les pattes comme dans le jeu d'origine, et aller de ville en ville. Pour cela, faire quelques tours (encore) et entrer dans le slot qui s'ouvre au milieu du flipper. On peut visiter alors à peu près toutes les villes et lieux du RPG !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_08.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_13.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_21.png
Pokemon-Pinball--E---M5---C----_24.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_25.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_26.png
Pokemon-Pinball--E---M5---C----_30.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_31.png Pokemon-Pinball--E---M5---C----_43.png

 

 

Et il y a des bonus et des tableaux bonus (5 tableaux en fait!). Les premiers s'obtiennent de plusieurs manières que j'ai parfois du mal à discerner, mais l'intéressant c'est que ça donne ça :

 

Pokemon Pinball (E) (M5) [C][!] 07

Ouaiiiiiiis!

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_09.png

Méééééé !

 

 

Mais les tableaux bonus sont atteints en ayant 3 logos Pokeball sur la partie basse du flipper. On gagne un logo en capturant un pkmn, 2 en en faisant évoluer un. Cinq tableaux sont accessibles, deux pour chaque flipper et un en commun. Je n'en ai atteint qu'un pendant ce test, celui des Taupiqueurs. Chacun est fini par un boss, dans mon cas un Triopiqueur. Il y a aussi Mewtwo ou Ectoplasma.

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_35.png

Niveau débloqué

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_36.png

A éliminer!

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_37.png

Boss !

 

 

Après trois billes perdu, la partie est terminée, mais le score et le pokedex sont sauvegardés !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_38.png

Troisième quand même !

 

 

Et parce que je vous aime bien, avant de passer aux notes, je vous laisse un petit Pika !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_42.png

Chuuuuuuuu !

 

 

Graphismes : 7/10

 

Ils sont beaux, pas de soucis avec ça, mais...à quelques semaines de la sortie des épisodes Or et Argent, ils auraient pu se prendre un peu de temps pour mettre des flippers en plus, car 2 flippers c'est peu. Très peu, même avec un pokedex rempli. Tant pis !

 

 

Gameplay : 6 ,5/10

 

Bon c'est simple : flip droit, flip gauche, tilt. Après il faut retenir toutes les combinaisons compliquées citées précédemment. Mais il y a un défaut majeur : la physique de la boule. Très...bizarre, et souvent difficile à prévoir ! Mais bon, on se prend vite au jeu, et les vibrations ajoute au plaisir de jeu !

 

 

Durée de vie : 10/10

 

Le jeu est addictif. On y passe facilement 1h de temps en temps (c'est aussi l'intérêt des flippers, la partie peut ne pas être longue). Mais pour le finir vraiment, il faudra compter à peu près autant de temps que pour le RPG original. On peut donc compter quelque chose comme...40h de jeu je pense !

 

 

Son : 7/10

 

Des reprises jazzies des thèmes originaux, elles sont sympas sans être transcendantes. Les bruitages sont ceux d'un flipper (sans dec?)!

 

 

Scénario/ambiance : -

 

Pas d'insulte s'il vous plait !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un flipper Pokemon

- Une durée de vie dingue !

- Enfin 150 bestioles sur une seule cartouche !

- Rumble !

- Piiiiiiiiiiiiiiiiikaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Les moins

 

- Un gameplay...hasardeux !

- Deux flippers seulement...

 

 

Note générale : 8/10

 

Les pokemon, on les mange à toutes les sauces. En cartes, en Tamagotchi, en RPG, en flippers. Et là, en plus, ça vibre. Non, je ne ferai pas cette blague. J'ai dis non ! Alors c'est mignon, même si un poil pauvre, et on peut (et veut!) y passer des dizaines d'heures ! Alors je vous propose de quitter le Bourg Palette et de flipper (ça mère!) jusqu'à avoir attrapé toutes ces sales bêtes !

 

Pokemon-Pinball--E---M5---C----_19.png

Se sont pas foulés...

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 19:36

Mickey.jpg

 

Année :1993

Editeur :Kemco

Genre :Puzzle

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Oh Pluto !

 

Ce test m'a été proposé par cell_boss, via la messagerie MP du blog !

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_01.png

Wand ou Wands? Il faut choisir!

 

 

Ce Mickey là est un jeu de puzzle, et pourtant, il comporte un scénario ! Et des plus...Mickey-ique !

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_02.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_03.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_04.png
Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_05.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_06.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_07.png

 

 

En une belle journée (jusque là, ça va), Mickey et ses amis Minnie, Donald, Dingo et Pluto (lui qu'un autre) partent faire une tite ballade en forêt. Heureusement que la GB marche en noir et blanc et souvent sans cinématique, sinon on aurait eu droit aux papillons roses et aux fleurs qui marchent. Peut-être même Dora et son singe tien !

Bref, ils se baladent en forêt, et comme ce sont des personnages Disney, ils se perdent et se retrouvent devant un château ''à l'allure effrayante''.

(On remarquera par la suite que les temps utilisés dans les dialogues changent tout le temps!)

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_08.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_09.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_10.png
Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_11.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_12.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_13.png

 

 

Le temps de passer sur un contre-jour, nos héros se rendent compte que, oh surprise, il s'agit du château de la sorcière. Oui, juste ''la sorcière'', pas de nom, rien d'autre (bon sur internet on trouve qu'elle s'appelle en fait Yashja)! Par contre on apprend que le château est rempli de pièges (c'est vrai, un château ne sert à rien d'autre!) et que la sorcière à des baguettes magiques (magic wands!) qui balancent glace et feu.

Il semble donc logique à ces protagonistes de s'éloigner. Mais...

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_14.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_15.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_16.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_17.png

 

 

Bien entendu, ce qui devait arriver arrive : la sorcière se pointe, réveillée par Mickey et sa bande. Étrangement, elle leur dit qu'elle peut aller dormir. Mais j'ai sûrement mal traduit. Ou ils ont mal écris, c'est selon...Bref, la sorcière étant ce quelle est : hargneuse, vilaine, agressive, fondamentalement mauvaise et donc méchante, elle fait s'ouvrir un gouffre sous les amis de Mickey qui s'y retrouvent engloutis.

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_18.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_19.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_20.png Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_21.png

 

 

Malgré les menaces de la sorcière, Mickey décide d'aller libérer ses amis. En même temps s'il s'était simplement enfuit, le jeu aurait été bien moins intéressant : la vie d'une souris dans une maison vide. Bof.

 

Mickey entre dans le château, et tombe sur un coffre dans lequel il trouve la baguette du titre. Celle-ci lui permet de récupérer des bonbons augmentant son pouvoir, des boites à musique bloquant les ennemis ou encore transformer des cristaux en fruit.

 

Et alors, on entre dans le premier niveau.

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_27.png

Go!

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_28.png

Des cristaux

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Y a de la pomme là dedans !

 

 

Les niveaux se déroulent simplement (sans être simples pour autant!), il faut récupérer les différents morceaux du portrait de chaque ami de Mickey, en transformant les cristaux rencontrés à l'aide de la baguette. Bon je vais dire wand, ça sonne mieux ! Les ennemis rencontrés sont visiblement invulnérables, mais leurs mouvements suivent un chemin prédéfini, il suffit donc de les éviter.

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_31.png

Salut, poupée

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Donald !

 

 

Une fois l'image réunie, Mickey s’entraîne au grand écart puis expose le tableau de son pote, au dessus d'un mot de passe.

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_33.png

Entrainement à la gymnastique

(c'est pour les JO?)

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_34.png

Mona Lisa a bien changé

 

 

 

Et sinon, Mickey peut sauter, pour éviter ses ennemis ou atteindre des plateformes. Différents éléments de gameplay s'ajoutent au fur et à mesure des niveaux, comme des téléporteurs, des tornades, des tirs au wand, etc. Tous les 10 niveaux, on rencontre un boss. Comme on a 4 amis à sauver, je vous laisse deviner le nombre de niveaux...(un indice : 44).

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_35.png

Celui-là, il s'enflamme

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_36.png

Pluto, oui!

 

 

Le premier boss est une boule de feu. Une fois vaincue, elle nous permet de récupérer la wand de glace (qui permet de geler l'eau), et de sauver Pluto.

 

Le monde suivant est de glace, et nous mène à un combat face à un poisson géant.

 

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Glagla

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Morue !

 

 

Le troisième monde nous mène aux égouts et à un combat face à un yéti sautillant !

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_39.png

Où sont les tortues ninja?

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_40.png

Boom

 

 

On finit dans un dernier monde infernal, et on se bat contre la sorcière, sous plusieurs versions.

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_41.png

D'enfer!

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_42.png Toute pitite!

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_44.png

Moins pitite...

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_45.png

En peignoirs?

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_46.png

Bubullée !

 

 

Une fois vaincue, elle nous laisse libérer Minnie, tout est bien qui finit bien !

 

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_47.png

Minnie!

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_48.png

Toute la bande

(depuis quand Daisy

est là?)

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_49.png

Tout est bien qui finis

bien, on a dis!

Mickey-Mouse---Magic-Wand--U---S----_50.png

Fin

 

 

 

Graphisme : 6/10

 

Sans être merveilleux, les graphismes permettent de facilement reconnaître les personnages. Du reste, ils sont assez lisibles même si minimalistes.

 

 

Gameplay : 7/10

 

Simple mais bien fait : on saute et utilise le wand. Celui-ci s'améliore avec les mondes, et au fur et à mesure de l'avancée, différents aspects de gameplay se révèlent pour augmenter la difficulté.

 

 

Durée de vie : 7,5/10

 

Comme tous les jeux de puzzle, il est facile de revenir y jouer. Les 44 niveaux qui le composent (avec 43 mots de passe) aident à augmenter grandement sa durée de vie ! Même si la plupart des niveaux ne durera pas plus de 5 minutes !

 

 

Son : 6/10

 

La musique est sympa, de même que les bruitages. Sans grand chose de plus. On sent une influence des musiques de Zelda, en particulier sur l'écran des passwords !

 

 

 

 

 

 

Scénario/ambiance : 7/10

 

Un scénario, sauce Disney, mais un scénario quand même ! Et pour un jeu type Crazy Castle, l'ambiance est plutôt réussie !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un puzzle avec un scénario !!

(Oui, je me répète, oui!)

- 44 niveaux, ça fait à peut près

9 fois plus que d'habitude !

- Une sorcière

- Mickey !

Les moins

 

- Un peu de raideur

- La sorcière n'a même pas de verrue au bout du nez !

(Et même pas de nom dans le jeu...)

- Minnie et les autres : des boulets !

 

 

 

 

Note générale : 7/10

 

Prenez une sorcière et son chaudron, mixez dedans une bonne dose de Disney, des personnages ''malins'', une baguette magique (ouais, je reviens au français!), un château piégé, plein de niveaux, un puzzle. Vous obtenez beaucoup de choses, l'une d'entre elles étant ce jeu, qui, en restant simple est plutôt sympa. Après avoir passé quelques heures à résoudre des tableaux, on finit le nez dans un petit verre d'alcool de pomme. Ils l'ont bien cherché !

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 18:32

cover.jpg

 

Année :2001

Éditeur :Infogrames

Genre :Survival-Horror

Plateforme :Game Boy Color

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Bouh !

 

Test proposé par ]Driver3[sur Jeuxvideo.com

 

Seul dans la nuit, c'est un film français de 1945 réalisé par Christian Stengel. Une série de crimes affecte l'entourage d'un chanteur célèbre. Chaque fois que l'un d'eux est perpétré, la voix de l'artiste se fait entendre fredonnant sa chanson favorite. Les soupçons déterminent une poursuite dans un Paris nocturne qui aboutit à un théâtre désaffecté où l'assassin a attiré sa dernière victime. (Wikipédia).

Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce résumé : depuis quand des soupçons déterminent-ils une poursuite ? Bah, de toute façon, on comprend à peu près le sens de la phrase ! Et puis, c'est aussi un film de 1967 (mais c'est Seule dans la nuitcette fois) dans lequel une femme aveugle (pardon, non-voyante) se retrouve avec une poupée remplie d'héroïne (elle est donc l'héroïne d'un film parlant d'héroïne) et est poursuivie par des tueurs.

 

Mais me direz-vous, pourquoi je parle donc de tous ça ? Pour une raison simple : j'ai en horreur les Survival-Horror (sic!) !

 

Enfin bon, on choisie par toujours dans la vie (ou alors je suis un peu masochiste!). Alors va donc pour un épisode coloré et, je trouve, surprenant de Alone in the Dark sur Game boy !

 

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_01.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_03.png

 

 

Et là, je vais vraiment jouer le flemmard, car pour une fois, on a droit à un jeu en français :

 

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_02.png

 

 

Et il y a un bon gros coup de scénario au début, alors bon ben...le voilà :

 

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_04.png

Onomatopées

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_05.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_06.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_07.png

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_08.png

Original...

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_09.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_10.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_11.png
Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_12.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_13.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_14.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_15.png

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_16.png

On passera sur la

qualité du texte...

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_17.png

Fin de la première phrase... et oui! ("et je je ne suis...")

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_18.png

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_19.png

Pourquoi on s'emmerde alors ???

Alone in the Dark - The New Nightmare (E) (M3) [C][!] 20 Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_21.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_22.png

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_23.png

Ben oui, hein, on a son adresse

mais on préfère attendre que

le millionnaire se déplace

EN PERSONNE pour se faire tuer.

Brillant, vraiment !

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_24.png

 C'est bien connu,

sur une île maudite,

il n'est rien de mieux que

se séparer.

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C--copie-1.png

Remarquez le changement

de couleur de l'hydravion...

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_26.png

 

 

Voilà donc pour la base de l'histoire.

 

Niveau gameplay, le jeu se sépare en deux phases: recherche et observation dans des décors somptueux mais statiques, genre

 

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_27.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_28.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_29.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_30.png
Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_32.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_34.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_35.png Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_36.png
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Pas mal non ?

L'autre phase, c'est du shoot sur monstres. Et là c'est beaucoup moins beau...et la visée est affreuse ! J'ai parfois l'impression que les attaques de monstres sont aléatoires, à la façon d'un FF ou d'un Pokemon...

 

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Ah ces petites monstres qui meurent en explosant

 

 

On évolue donc à la recherche de...quelque chose. On est régulièrement appelé par Aline via un talkie-walkie en mauvais état (mais oui mais oui, c'est à cause de l'orage, les interférences, mais oui...)

 

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Allô j'écoute ?

 

 

Et bien entendu, de temps en temps, on a droit à des cut-scènes pour alimenter le scénario (ou pas).

 

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Une caricature de plus...

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Resident quoi ?

Alone-in-the-Dark---The-New-Nightmare--E---M3---C----_50.png Resident quoiiiiii ?

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Evil.

 

 

Et régulièrement, on apprend que le héros est un peu con. Ou prend le joueur pour un con. Par exemple, quand il dit ''Oh une porte ! Elle est sûrement le meilleur moyen d'entrer dans le manoir !''. Manoir qui, soit dit en passant, semble sans vie (bien que des ombres passent devant les fenêtres), s'ouvre avec une vieille clef rouillée ou un pied de biche et s'avère remplie d'une horde de monstres arrivés ''comme par magie''. Autre chose : quand on voit son pote mort dans un miroir et qu'on discute avec lui, il y a un problème !

 

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Blanche Neige 2 : le retour

 

 

Au fil des énigmes, on trouve des objets dans des placards ouverts par d'autres clefs rouillées, protégés par d'autres bestiaux explosifs. Et des chargeurs de revolver traînent un peu partout. Et bien entendu il faut la clef de cuivre pour ouvrir la porte menant à la bibliothèque, dans laquelle on trouve l'interrupteur ouvrant une cachette remplie de bijou et contenant la clef de cristal pour ouvrir le grenier où l'on trouve l'amulette perdue du miroir à côté du lit des gamins. Oui dans le grenier. Oh, et de temps en temps on peut lire des trucs un peu absurdes genre ''Oh mais c'est quoi cette forme sombre qui bouge au plafond ? Aaaaaaaah! ''. Et de temps en temps, un peu de lyrisme !

 

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Cool je vais pouvoir jouer à Half-life dans me salir les doigts !

 

 

Niveau sons, les musiques sont on ne peut plus minimalistes (enfin, quand il y en a) et on entend régulièrement des bruits d'animaux...ou autres. Enfin bon, avec les sons Game Boy, difficile de les prendre au sérieux...

 

Bien. Après près d'une heure à tourner en rond dans le manoir, je pense arrêter là. Niveau scénario, il est question de statuette indienne permettant de passer dans un monde souterrain d'où sera tiré un pouvoir infini afin, pour le méchant (le fameux Morton) de conquérir le monde. Et bien entendu, l'ouverture d'un passage entre notre monde et celui-ci y fait se déverser quelques kilo de monstres. Original.

 

 

Graphisme : 9/10

 

Peut-être suis-je influencé par mon manque d'habitude quant à la couleur, le jeu me semble tout de même particulièrement beau, à tel point que les screenshots que j'avais vu en ligne avant de tester le jeu, je pensais que c'était de la mauvaise Playstation. Donc de l'excellente Game Boy ! L’animation du héros reste un peu raide, et les phases de shoot sont vraiment laides. Ça fait perdre le 10 !

 

 

Gameplay : 6/10

 

Le perso est un peu raide, mais ce n'est pas non plus un jeu nécessitant d'avoir des réflexes. Sauf pendant les phases de combat où il est impossible de savoir exactement où le perso va tirer...Sinon le principe est simple : c'est de la recherche d'objet dans des décors fixes. Avec un brillant sur les objets ce qui retire une partie de la difficulté de la recherche...

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Difficile à déterminer vu que je n'ai pas fini le jeu, mais je pense qu'il faudra bien 5 à 10h pour en arriver au bout, comme souvent pour ce genre de jeu. Vu qu'on peut sauvegarder jusqu'à 3 parties, ça ne doit pas se finir en une fois ! Satisfaisant pour un jeu Game Boy !

 

 

Son : 3/10

 

Ok, c'est un Survival-Horror alors il faut supprimer la musique et juste mettre quelques bruitages inquiétants. Sauf que là on est sur Game Boy. Et ça ne marche pas, mais alors vraiment pas. L'action est déjà lente, elle est achevée par le son...dommage !

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

Pour une fois qu'il y a un scénario, on ne va pas se plaindre ! Et plutôt développé avec ça. On regrettera peut-être que la VF soit vraiment dégueulasse, comme si les traducteurs changeaient régulièrement, en mettant parfois des tirades très lyriques (''la lueur de la pleine lune s'écoulait par la fenêtre ouverte, d'inquiétantes et menaçantes ombres restant dissimulées dans la nuit'', par exemple) accompagnées par des dialogues d'abruti (''Oh des monstres ! Gayayaya !'').

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Beaux tableaux

- Un scénar !!! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiii

- Du shooooooot

- L'héroïne est complètement conne

(ah c'est pas une qualité?)

Les moins

 

- (Tomb) Raide(r)

- Pas de musique...

- Et finalement, pas le moindre zombi...

(enfin, là où je suis arrivé)

- Il fait sombre, mais on n'est pas vraiment seuls :

il y a de grosses araignées velues !

- L'héroïne est complètement conne

(c'est mieux là?)

 

 

 

Note générale : 5,5/10

 

Si j'avais à être honnête, ce jeu aurait sûrement eu un 7, mais j'ai pas à l'être, et même sur GB, je n'aime pas les Survival. Après, le jeu est beau et le scénario bien tenu. Considérant le support, on aurait sûrement gagné à légèrement parodier le genre, pas de façon accidentelle comme dans les dialogues, mais en mettant une musique par exemple, et peut-être quelques clins d’œil (autres que ceux, rouges, de monstres dans la forêt) pour détendre. L'ambiance n'est finalement pas si réussie.

Et comme l'écran n'est pas rétro-éclairé, même s'il n'y a pas de mode multi, on ne jouera jamais seul dans le noir...

 

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Mortellement mordu par un chtite araignée !

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 00:07

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Année :1992

Éditeur :Tradewest

Genre :Course

Plateforme :Game Boy

Speerun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Hors-piste. Dans le vide quoi...

 

 

Ce jeu a été proposé par pseudo-de-jvcsur jeuxvideo.com .

 

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Superbe entrée en matière !

 

 

Citons la source de notre proposition : « un jeu de course [...] génial mais la maniabilité est space,faut pas juste y jouer 1 heure. » 

 

Et bien, il ne croyait pas si bien dire...

 

Super Off Road, c'est un jeu de course (oui, là, on se répète) tiré d'un jeu d'arcade sorti en 1989, puis adapté sur un peu tous les supports au début des années 90 (sauf sur xbox, ps3 et wii...encore qu'ils seraient capables de les mettre en téléchargement contre un prix trop élevé...).

Le principe ? Des courses sur terrains accidentés face à 3 autres adversaires, sur un nombre de circuits limités mais à prendre dans les deux sens. On peut tuner sa voiture avec l'argent remporté en gagnant les courses, et il semble qu'à la fin, le gagnant est celui à avoir gagné le plus d'argent.

 

Mais parlons un peu plus de la version qui nous intéresse, et entrons notre nom.

 

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Si si, Flappy le français !

 

 

Pour ce que j'ai découvert du jeu après près d'une heure, c'est qu'il y a au moins 7 courses différentes.

 

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Les grands œufs

 

 

Super-Off-Road--USA-_08.png Super-Off-Road--USA-_09.png

Un jeu de course de vaisseaux...

 

 

Super-Off-Road--USA-_10.png Super-Off-Road--USA-_11.png

Un peu de musique espagnole ?

 

 

Super-Off-Road--USA-_12.png Super-Off-Road--USA-_13.png

Remontoir du côté (du coin quoi!)

 

 

(Petit problème technique : je devais ici montrer des images de la course Shooter (Tireur en la langue de Molière), mais les images ont...disparu...)

 

 

Super-Off-Road--USA-_16.png Super-Off-Road--USA-_17.png

Grimpette

 

 

Super-Off-Road--USA-_18.png Super-Off-Road--USA-_19.png

Gros canards (euh, ducs, en fait...)

 

 

En fait, j'ai lâché l'affaire après 21 courses...

 

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Arf, assez !

 

 

Bien, parlons gameplay. Comme vous avez pu le voir, c'est un jeu de course avec vue de trois-quarts. C'est à la fois beau et moche. Entendez par là que c'est une belle performance pour la game boy, mais le niveau de détail est un peu bas et du coup l'action parfois un peu difficile à saisir. En fait, pour bien comprendre les qualités et défauts de la jouabilité, souvent très difficile à comprendre, il vaut mieux tester, ou voir !

 

 

 

 

Il n'est pas rare que la voiture se retourne et qu'on se mette à rouler à l'envers. Il n'est pas rare non plus de croire qu'on est premier et que la course s'arrête soudainement (la course s'arrête quand le premier franchi la ligne d'arrivée). Il est très courant qu'on ne comprenne rien au système de collision entre véhicules...

Et pourtant, on se prend au jeu. Je peux pas dire le contraire, après 21 courses jouées...

 

Comme je l'ai dis, après chaque course, l'argent gagné permet d'améliorer le véhicule. On peut acheter de la nitro (à utiliser avec B), mais aussi améliorer les pneus (sûrement pour améliorer l'adhérence), améliorer les amortisseurs (probablement la même chose), l'accélération et la vitesse max du 4x4.

 

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Début

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Fin

 

 

Et il suffit de gagner une course pour se retrouver glorieux, tenant haut une coupe dans la main droite et une bimbo au bras gauche.

 

Super-Off-Road--USA-_07.png

Des sous?

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Des points ?

 

 

Des bimbos d'ailleurs omniprésentes : on les trouve avant les courses, après les courses, en perdant, etc.

 

Et là, je me retrouve face à un gros soucis. Celui de la page blanche. Ben oui, pas facile de parler d'un jeu de course ! Imaginez : pas d'histoire, toujours la même action. Et là, je n'ai même pas de personnages à mettre en avant, il n'y a même pas de multijoueur...Mais des bosses, des pentes, des bonbonnes de nitro et des sacs de fric sur la route.

 

Bon, bon, bon...j'aime les bonbons (Zool ?)

 

 

Graphismes : 7,5/10

 

C'est assez joli, considérant le support, et assez fidèle (sans les couleurs) aux versions arcade ou NES. Bon par contre, c'est assez répétitif, vu que je n'ai joué que sur 7 niveaux en 21 courses. Mention spéciale pour le petit nuage quand on utilise la nitro !

 

 

Gameplay : 5,5/10

 

Un peu plus que la moyenne, mais guère mieux. La raison ? C'est très...étrange. On peut passer au travers de certains murs, les collisions avec les autres véhicules sont bizarrement gérées, comprendre la façon dont tourne le véhicule est parfois délicat...Mais on s'y fait (quand on a acheté assez d'améliorations pour ne pas jouer à la patinette sur glace avec option savon).

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Selon le wiki consacré au jeu d'arcade, le jeu comprend 8 pistes pour 99 courses. Là où ça m'inquiète, c'est qu'il n'y a pas de sauvegarde, donc faut-il finir les 99 courses d'une traite ??? C'est sûr, si on veut le finir, ça risque de prendre du temps...ne serait ce que pour arriver au bout une fois ! Une bonne longue après-midi serait nécessaire. Et sinon on peut se faire une courses de temps en temps. Par contre au bout d'un quinzaine de courses, grand max, on a toutes les améliorations. L'intérêt des 84 courses restantes devient assez...minime du coup. Si quelqu'un l'a fini...

 

 

Son : 4/10

 

Une musique qui ne reste pas en tête. Et quand la course est finie, une musique lente et monophonique qui amène à se demander si la machine a planté. Pas terrible, même si les bruitages ne sont pas mauvais (encore que le bruit de choc est affreux...!).

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Faut gagner la course. Et se faire du blé. C'est tout : pas d'histoire, pas de but vraiment...Bon.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Des courses originales

- Un superbe écran d’accueil

- De quoi tuner ta caisse (yo!)...

- ...à savon

- Des bimbos !!!!!

Les moins

 

- Un étrange système de collisions

- Une musique qui ne laissera pas grand chose

- Les bimbos ne sont pas animées !

- Vous tournez ?

 

 

 

Note générale : 7/10

 

4x4=16

Et pourtant, il n'y a que 4 concurrents. Du coup ça peut même faire 64. Le soucis c'est que la Nintendo du même nom n'est sortie que 4 ans après (Nintendo qui a eu droit à son épisode en 1998, titré Off Road Challenge).

L'occasion de se lancer dans une grosse épopée d'une centaine de courses sur 8 pistes différentes dans un graphisme plutôt beau, accompagnée d'une musique améliorable et d'une maniabilité qui demande un certain temps d'adaptation. Ce dernier point n'est pas vraiment le plus négatif. Au bout d'un moment on se prend vraiment au jeu. Et un peu plus tard on se lasse. On s'en tire avec quelques bosses !

 

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Encore des bimbos...

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 19:48

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Année :1991

Editeur :Hi-Tech Expressions

Genre :Simulation de sous-marin dans des grottes toutes petites

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

De la Connery tout ça j'vous dis !

 

 

Ce test a été proposé par ]Driver3[ sur jeuxvideo.com. L'idée était, je suppose, de trouver pire que Dragon's Lair. Et bien...je dirais : pas mal ! Car ce jeu, c'est une daube immonde. Ce jeu aurait dû couler la boite (mauvais jeu de mot : fait) !

 

Hunt for Red October, donc, inspiré (je suppose...) du film A la poursuite d'octobre rouge, avec Sir Sean Connery à l'écran. L'avait qu'à pas jouer dans Zardoz après sa traversée du désert quand on ne voulait plus de lui comme James Bond !

 

Mais bon, au moins, le jeu commence en racontant l'histoire. En fait non, c'est même avant l'écran titre que c'est raconté. Oui mais, ça raconte quoi ?

 

Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_01.png Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_02.png Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_03.png

 

 

Le 12 novembre 1984 (une référence à Orwel?), une sous-marin russe de classe Typhon fait brièvement surface en Atlantique, juste au nord des Bermudes (va-t-on se retrouver sur une île préhistorique façon Bermuda Syndrome ? David Coperfield va-t-il encore faire disparaître des bateaux, car après tout, on n'en perd pas assez comme ça ? Que nenni mes bonnes gens!). C'est alors qu'il coule (normal pour un sous-marin, non ?...) après avoir souffert de fortes radiations (quand on dit qu'il faut sortir du nucléaire!). Certains rapports, non confirmés, indiquent qu'une partie de l'équipage (si si, le crew, zyva!) a été sauvé. Ce que nous allons vivre maintenant, à l'occasion d'une fabuleuse expérience de jeu (!), n'est, selon les gouvernements soviétique et américain, jamais arrivé...(tadada!)

 

Nous est alors servie une petite cinématique (5 images au moins) menant au titre du jeu. Si on n'a pas compris qu'elle était la référence rouge, c'est maintenant fait...

 

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Manque plus qu'un gros CCCP

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Y a de l'espoir...

 

 

Première chose : un mode deux joueurs ! Bon, je ne pourrai pas le commenter, il n'est pas accessible (et puis il faudrait trouver un second jeu et quelqu'un d'assez fou pour m'accompagner alors...), mais à priori, il est prévu ! Donc, 1 PLAYER alors.

 

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Mappemonde

 

 

Le début du jeu se passe visiblement près des côtes du Groenland. Et il faut croire que le fond de l'eau y est...bizarre.

 

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Welcome aboard submarine airlines (???)

 

 

Il semblerait que le fond marin y soit très montagneux, et parsemé de grottes. Bref, nous voilà aux commandes d'un sous-marin, et il va falloir se frayer un chemin jusqu'au bout des niveaux, en ramassant des items pour avoir des missiles, des vies ou des ondes dont l'utilité m'échappe encore (ça fait du bruit et rend le sous-marin transparent, on pourrait supposer que ça rend invisible, mais non...) tout en abattant une flopée d'autres sous-marins et autres bateaux (il ne semble d'ailleurs choquer personne que ce sous-marin sensé être discret soit attendu par toute une armée...).

 

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Piti sous-marin casse-c**

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Gros bateau à peu près inaccessibles

avec les torpilles normales...

 

 

Ces derniers sont d'ailleurs assez chiants, il tirent de grandes quantités de missiles à tête chercheuse, et sont presque intouchables avec des torpilles normales. Il faut donc gâcher presque tous nos missiles pour les abattre. En fait il faut les utiliser aussi sur les petits sous-marins. J'y reviens dans un instant...

Les items (missiles, etc.) se récupèrent dans de petites boites avec une lettre ou une icône dessus.

 

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Vie, missiles (x3)

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Réparation

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''Onde''

 

 

On a donc une barre de vie, qui se vide quand on prend un tire ou une paroi. Vu que le sous-marin est à peu près aussi gros que les grottes dans lesquelles on se déplace, autant dire que ça se vide vite. Le bas de l'écran donne une carte du niveau, avec emplacements des items et ennemis. On y trouve également notre barre de vie, le nombre de missiles, ondes, et vies dont on dispose. Et le score (ouais!!!).

On peut aussi s'amuser à tirer des torpilles en l'air.

 

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C'est drôle, non ?

 

 

Même si ça n'a pas l'air très excitant, qu'est ce qui permet de dire que ce jeu est mauvais ? Et bien...le plus simple sera de montrer :

 

 

 

 

Voici donc, en deux minutes, une partie complète Game Over inclus de Hunt(...). Ca donne envie hein ? C'est lourd, ce truc est d'une lenteur sans nom, les ennemis sont plus mobiles et nous arrosent de missile et autres torpilles...Je vais tenter de faire l'effort de finir au moins le premier niveau, mais sérieux c'est tellement dur...

 

(…)

 

Bon, la persévérance ça sert des fois. En définitive, les ondes servent de brouilleur pour les missiles à tête chercheuse. On peut survivre quelques secondes de plus quoi. En avançant dans le premier niveau, on croise deux porte-avions visiblement indestructibles (ce qui n'est pas le cas des avions et hélicoptères présents dessus, qui décollent régulièrement pour tenter de nous abattre. A priori, en restant planqué sous le porte-avions, ces ennemis volants s'autodétruisent...non, moi non plus je n'ai pas bien compris...On peut finalement atteindre la fin du niveau, mais la seule solution que j'ai trouvé pour la traverser (la fin), c'est d'y aller à reculons...Pourquoi pas, hein ?

 

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Porte-avions contre sous-marin.

Les mots composés ? C'est quoi?

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Tentez vous aussi l'expérience

de la brasse coulée inversée !

 

 

On se retrouve alors face à une sorte de mine sous-marine géante équipée de 4 antennes (il faudra comprendre qu'il faut les détruire...) et de 4 becs lanceurs de gros missiles chercheurs. Saloperie. Je ne me souviens pas du film, pour être honnête, mais je ne suis pas persuadé qu'il y ait eu une telle scène...

Une fois cette chose détruite, on se dirige vers le sud.

 

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Là-dite mine

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Après tout,

elle est fait pour exploser!

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Un petit tour au soleil ?

 

 

Aller vers le sud ne rapproche pas de mers plus chaudes visiblement : l'environnement est cette fois glacial, et c'est entre de grandes dents de glace qu'il faut slalomer.

 

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Des Mr Freeze!

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On te garde au frais !

 

 

Et c'est là qu'on découvre à quel point on veut trouver des vies et des brouilleurs. Ils sont indispensables à la survie...enfin, à la continuité quoi...La fin du niveau nous amène face ah...euh...un truc qui fait penser aux stations des méchants mégalo dans les James Bond des années 60 (normal, avec Sean Connery!). Et euh...le but est juste de la traverser (en évitant des lasers et des myriades de tirs. Oui, avec un sous-marin lent comme une limace asthmatique...)

 

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Entrée

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Allons faire un peu de shooting

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Sortie

 

 

S'en suis un petit tour au large des côtes irlandaises.

 

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Pas trop compliqué comme chemin

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Un peu répétitif ? Noooon.

 

 

On apprendra alors qu'au large de l'Irlande, il y a des petite îles avec des palmiers. Tout ça se traverse tant bien que mal, et on finit par entrer sous un bâtiment.

 

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Coco?

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Normal, au milieu de l'océan Atlantique

 

 

Et là...ben et là, ça va être la fin du test. Simplement parce qu'on spawn sur la trajectoire d'un immense boulet de canon qui peut détruire le sous-marin en un coup. Je n'ai donc pas vraiment eu le temps de voir cette espèce de base sous-marine hérissée de tourelles, et ne pourrai donc pas expliquer comment la vaincre. Snif (?).

 

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Gros canon

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Game Over...

 

 

Mais bon, on va dire merci à Internet pour les codes ! Je vais donc pouvoir choisir mon niveau...hum, 8, tout de même...

Niveau 4 donc. On passe au large des côtes portugaises. Tien d'ailleurs, en parlant d'Internet, j'ai enfin pu trouver le scénario : on essayer de rejoindre les côtes américaines avec un sous-marin russe, et les russes essaient de nous en empêcher. Du moins c'est ce que j'ai compris...

 

Les développeurs, visiblement très portés sur la géographie, nous offrent un niveau faisant penser à une barrière de corail, parsemée d'épaves de l'Amoco Cadiz. C'est charmant.

 

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Ca va vite quand même!

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KO rail?

Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_36.png Remarque ça ressemble pas

mal au Titanic aussi...

 

 

Tout ça pour à la fin retrouver une copie de la base du niveau 2. En pire bien entendu...Bref.

 

Passons au niveau 5. On se rapproche des côtes américaines. Ce niveau 5 nous montre que soit les développeurs ont considéré que c'était le moment de consommer du crack en grande quantité, soit ce sont les mêmes développeurs que pour Dragon's Lair. On se retrouve sous l'eau dans un environnement faisant penser à la fois à la Grèce antique et à l'Egypte...

 

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Plein Ouest

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Des colonnes égyptiennes

sur une pyramide

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Un temple grecque...

 

 

Niiiiveau 6 maintenant donc...(à noter que je dois refaire le code à chaque fois...)

Sans explication aucune, le sous-marin décide finalement d'aller faire un tour en Afrique. Peut-être parce qu'au moins, là bas, il y a des villes...

 

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Bah non finalement, sud-est

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Du maquis au fond de l'eau!

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Zolie ville

 

 

On y trouvera aussi bon nombre de stalactites, et la fin nous réservera une seconde cité recouverte de canons. Un vrai bonheur...

 

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La spéléo ne se fait pas sous

l'eau on vous avait dis!

Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_41.png

La cité du bonheur...

 

 

Niveau 7 !! (nan rêvez pas, j'ai fais un code). Allez, on va maintenant vers les pays d'Amérique centrale. Je me demande si le pilote n'est pas complètement bourré. Ouais, ça doit être ça. Cette fois, ce ne sont plus des stalactites mais des gros pavés, partout. Et on essaie de nous faire passer dans des passages types au pixel près. Et ça marche...

 

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Hips, allez, à l'ouecht maintenant...hips !

(journal de bord)

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C'est bô

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Pervers...

 

 

Et le boss à la fin nous montre que ça peut toujours être pire. Cette fois, c'est une sorte de base avec des canons, des bulles qui nous font monter (sans pouvoir rien y faire) et s'écraser contre des piquants au plafond. Bref, comme diraient certains, que du bonheur !

 

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Encore une cité... (journal de bord)

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Des bubulles !!

 

 

Dernier code, dernier niveau : le 8. La fin de la douleur...Si on veut. Cette fois, direction le golfe du Mexique. Et là, j'ai appris que les mexicains étaient des spécialistes des constructions sous-marines brise burnes (non, pas Brisbane, j'ai dis qu'on était au Mexique, pas en Australie!). Et c'est pas le dernier niveau pour rien, c'est pire encore que le reste. Je ne verrai jamais la fin...zuuuut. (on peut quand même la voir sur Youtube si ça vous intéresse...)

 

Hunt-for-Red-October--The--USA--Europe-_47.png

On a plus d'alcool,

je veux de la tequila !

(journal de bord)

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Des missiles plaqués sous

des armatures en métal.

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Je les hais, mais je les hais !

 

 

 

Graphismes : 6,5/10

 

C'est pas moche (encore que le sous-marin ne soit vraiment pas terrible) mais c'est tout le temps la même chose. Bon ok de temps en temps rajouter une petite ville, un bateau, tout ça, c'est sympa. Mais tant qu'à faire des trucs bizarres (comme la cuite du pilote), autant carrément aller dans l'espace... !

 

 

Gameplay : 3/10

 

Un mot pour le définir : affreux. C'est lent, c'est peu maniable, c'est pas agréable à jouer. Nan vraiment, c'est sûrement le pire point du jeu...

 

 

Durée de vie : 6/10

 

8 niveaux, c'est quand même pas mal. Bon, comme il n'y a pas de sauvegarde, faut tout se taper d'une traite (ou avoir le code). Mais franchement, je ne rejouerai jamais à ce jeu !

 

 

Son : 5/10

 

Sans être transcendantes, les musiques restent sympa. Le soucis, c'est qu'ils ont mal géré la quantité de voix, et du coup régulièrement les bruitages sautent (ils ont quand même mis la musique en premier plan). En particulier quand on déclenche le brouilleur. Le son devient vraiment affreux dans ce cas...

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Le film est inspiré d'un bouquin de Tom Clancy (encore un, oui), mais je ne pense pas qu'on puisse vraiment dire que le jeu a un scénario, en dehors des 3 lignes de textes au début. Niveau ambiance...je trouve ça très moyen aussi. De toute façon, les développeurs ne se sont pas trop embêtés avec ça ("qui a vu le film ? Personne ? Bah, on s'en fou, ça parle de sous-marin je crois, on fout la tête à Connery et c'est bon!").

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Une certaine direction artistique

- Une belle croisière!

Les moins

 

- Le gameplay

- J'en ai marre de faire de la

prévention contre la drogue et l'alcool...

 

 

 

Note générale : 5/10

 

Le soucis d'un jeu comme celui-ci, c'est qu'en dehors d'un gros défaut (son gameplay affreusement lent), il n'y a pas grand chose à en dire. Il n'est pas foncièrement mauvais, mais malheureusement pas bon non plus. Si le premier niveau peut-être intéressant une fois maîtrisé le délicat maniement du sous-marin, on répète encore et encore les mêmes actions, et au final on s'ennuie. Les boss viennent un peu bousculer la routine qui s'installe dans les niveaux, mais sont tellement durs qu'on n'a guère de plaisir à les affronter.

Ah si, une chose, cette fois on ne traite pas de drogue, mais d'alcool ! Pas étonnant qu'il pète un câble en étant à ce point entouré d'eau !

 

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C'est toujours mieux que l'image de fin du jeu...

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 19:19

Aerostar_Coverart.png

 

Année :1991

Editeur :Vic Tokai

Genre :Shoot

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Saut périlleux...

 

 

Ce test m'a été proposé par ratach sur jeuxvideo.com

 

Aero-Star--U-----_01.png

Une étoile...dans les airs ?!

 

 

Et je dois avouer que je suis un tantinet déçu. Ce jeu, je l'ai longtemps cherché. Les rares images que j'en avais vu me promettais le manic shooter de la Game Boy ! Un écran noir de tirs sauf sur 2 pixels, ce qui représente pour l'humain normal non japonais un intérêt tout relatif, mais qui permet de tirer le meilleur de la machine, en plus d'une bonne dose de munitions.

 

Bon, quand je dis déçu, c'est juste qu'il aura une moins bonne note que Parodius.

 

Mais commençons pas le début. Déjà, on prend facile. Ouais, Easy, parce que, bon, on commence à les connaître ces développeurs !

 

Aero-Star--U-----_02.png

Les fioritures ? C'est avec de l'huile c'est ça ?

 

 

Aero Star, c'est un jeu de shoot à déplacement vertical comme il en existe peu sur Game Boy. On pilote un vaisseau, on évite les myriades d'ennemis qui n'ont d'autre but que de vous éliminer. En fait on les élimine plutôt que de les éviter, comme d'hab.

Niveau scénario, des ''ennemis'' attaquent la ville, et comme d'habitude, il n'y a qu'une bonne poire pour les arrêter. Ouais, toi là bas !

 

Il reste à lancer le jeu. Et au premier abord, on est surpris. Pourquoi ? Le gameplay est assez original, mais son originalité en augmente la difficulté. Explication. On est dans un vaisseau. Oui oui, un truc qui vole. Mais notre vaisseau est incapable de quitter la route sur laquelle il est. Pour en rajouter, il se déplace moins vite que le scrolling, ce qui fait que, si l'on avance pas, le vaisseau descend l'écran et reste collé en bas. Mais ce blocage sur la route ne constitue pas l'originalité du soft. Il en est une conséquence. Mais avant d'expliquer cette originalité, je vous propose une petite page de pub !

 

 

Non je déconne...

 

 

Bon ok.

 

L'originalité, donc, c'est que le vaisseau peut sauter. En appuyant sur A. Lorsqu'on est en saut, une jauge (de saut) se vide. Et il vaut mieux éviter de ne pas retomber sur la route (toute la sainte...bon ok), sans quoi, on tombe. Enfin, on disparaît quoi. A noter que, lorsqu'on est en saut, le vaisseau grossi (pour montrer qu'il monte). Un autre coté intéressant est le fait que certains tirs ne touchent ''qu'en haut'', ils sont alors plus gros, et que les autres, plus petits, ne touchent ''qu'en bas''. Un peu de stratégie, donc ! (Enfin on est loin de Starcraft quand même hein!).

Le plus simple, je pense, c'est de voir, pour se rendre compte qu'en 1min de vidéo, on peut atteindre le Game Over :

 

<<Vidéo 1>>

 

Comme on peut le voir sur la vidéo, on peut aussi récupérer des power up pour l'arme du vaisseau. Il est donc possible d'avoir un tir ''x5'', des bombes, des lasers, des boucliers, etc

 

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x5

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Bombes

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Boucliers (?)

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Lasers

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Divergents

 

 

C'est donc armé de grosses bombes que j'arrive au premier boss, une sorte de gros mécha insectoïde et ridicule. D'ailleurs, il n'y a pas que son aspect qui est ridicule (même s'il est beau et détaillé), sa résistance aussi...explosé en 10 secondes d'un bon coup de pompe !

 

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Prends garde petit scarabée!

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Je t'avais prévenu !

 

 

Une fois vaincu, on arrive sur l'écran des BOUNS. Oui oui, les BOUNS. Tous le monde connaît les BOUNS non ? Bon ok...

 

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C'est CLEAR, un bon BOUNS, ça fait plaisir !

 

 

Nan les mecs z'êtes pas sérieux là !

 

Bref. Après les rues de la ville, il semble qu'on entre dans une usine. Comme toutes les usines, elle est remplie d'ennemis et de tour à canon...et un rail à suivre !

 

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Une turbine

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Ses canons. Non, pas de vin rouge, désolé...

 

 

Une fois cette usine traversée, on se retrouve face à un...truc...qui fait vaguement alien dans l'idée, un peu pompé sur R-Type aussi. Enfin, je vous laisse juge. Il est encore plus simple à vaincre que le précédent !

 

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Infestation d'insectes...

 

 

Après une dose supplémentaire de BOUNS, passons donc au troisième niveau : la...Lune ? La protection de la ville, ça va loin ! Et honnêtement, cette lune, on pour l'appeler étoile. Noire. Black à défaut d'Aero, ça reste une Star. Bon ok...

 

Aero-Star--U-----_19.png

Le fameux rail lunaire

Aero-Star--U-----_20.png

Couverte de tour, l'étoile noire quoi... !

 

 

Cette fois, il faudra parfois choisir son trajet. Car les montagnes lunaires ne sont pas surmontables par les sauts de notre petit vaisseau. Et à la fin, on se retrouve face à un autre énorme mécha recouvert de canons (le maître mot visiblement!). Et encore une fois, il est vaincu assez rapidement. Je sens que j'ai bien fais de prendre la difficulté Easy !

 

CLEAR, BOUNS, STAGE 4 : Euh...il ressemble à rien le stage 4. Des pics partout, et même des hélico... !? Même que certains pics, et ben, ils nous attaquent !

 

Aero-Star--U-----_23.png

Super copter, la...bon ok...

Aero-Star--U-----_24.png

Picoti Picota

 

 

En fait, ce niveau est juste monstrueux. En fait, il est salement buggé. Le rail à suivre est parfois assez fin. Mais visiblement la box de survie est mal définie, et on passe très facilement au travers...

 

Et je vais avouer, là, avec une pointe d'amertume qui me laissera un goût amer (sans dec), et sans rajouter plus d'adjectifs divers et variés pour faire durer cette phrase, que j'abandonne. Car au second essaie, j'ai perdu de la même façon. Ouin. Bon ok.

 

 

Graphisme : 8/10

 

Tant les décors que les ennemis, dont les sprites varient en taille du petit char au gros mécha prenant près d'un tiers de l'écran, les graphismes sont beaux, détaillés, il n'y a rien à reprocher ici.

 

 

Gameplay : 7/10

 

Assez original, l'idée de faire faire des sauts à un vaisseau. On comprend pourquoi on doit suivre des rails tout le temps...Ils doivent être blancs, non ?

 

 

Durée de vie : 7,5/10

 

Je n'ai pas été jusqu'au bout, et il est difficile de trouver des informations sur ce jeu. Cependant, au hasard mais pas tant, je dirais qu'il y a 5 niveaux. Le jeux peut se terminer d'une traite en facile en 30 minutes à tout casser...à condition de comprendre le problème du niveau 4 (!). Les autres niveaux de difficulté apporteront un défis supérieur. Autant y revenir !

 

Errata : après intervention de ratash, il semble que le jeu comporte plus de 7 niveaux! Les capacités nécessaires (skills pour les intimes) pour finir le jeu semblent donc bien élevées! Ca mérite un réhaussement de la note à 7,5 au lieu de 6!

 

 

Son : 7/10

 

Suffit de regarder à nouveau la vidéo, la musique est plutôt sympa, les bruitages aussi. En fait ils restent très spécifiques des jeux de shoot sur Game Boy, donc peu originaux, mais de bonne facture.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Pas de scénario clair, et une ambiance...je sais pas, ça fait un peu pompé de partout entre des manga des années 80/90 et des films de SF de la même époque. Ca manquerait peut-être d'un peu de personnalité à ce niveau !

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un bon shoot vertical

- Joli, bon son

- Ouais trop bien en fait !...Bon ok...

Les moins

 

- Une jouabilité parfois hasardeuse

- On passe au travers du niveau 4...

- Qu'est ce qu'on a dit sur les rails ??!! Bon ok...

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Un peu déçu par rapport à ce que j'espérais. Je m'attendais à un jeu un peu plus nerveux, un peu plus classique aussi. Déçu, mais surpris agréablement par l'originalité du Gameplay. La beauté des graphismes fait parfois oublier qu'il faut éviter les boulettes qui bougent de partout (et qui font parfois ramer le jeu). En définitive, un bon soft à essayer, avec un peu de patience pour bien gérer la jouabilité. Et le plus important : Bon, ok...

 

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Recalé au concours du plus moche : il y a le score !

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 20:28

battlezone_and_super_breakout_11_box_front.jpg

 

 

Année :1996

Éditeur :Black Pearl

Genre :Bonne question...Compilation de jeux arcade de casse brique et de shoot fps

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

 

Ça casse pas des briques...

 

Ce test sera court. Et pourtant, il comporte deux jeux ! Super Breakout et Battlezone. Connaissant les capacités en mémoire de la Game Boy, mettre deux jeux sur une seule cartouche peut faire craindre une certaine pauvreté de la part de ceux-ci. Et on n'aurait pas tort ! Car ce que l'on a ici est une compilation de deux jeux sortis respectivement en 1979 et 1980 sur arcade et Atari 2600. On est donc heureux de voir qu'une machine capable de faire tourner des jeux NES en noir et blanc, voir mieux (regardez Zelda ou Pokemon!) est également capable de faire tourner des jeux sortis 15 à 20 ans plus tôt...

 

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C'est un écran titre, ça ?

 

 

L'écran titre nous plonge directement dans Battlezone, avec un tout petit écriteaux en haut à gauche pour dire qu'avec Select, on peut passer sur Breakout. Et comme je suis un emmerdeur, on va commencer par là !

 

Battle-Zone---Super-Breakout--USA--Europe-_02.png

Austère, n'est il pas ?

 

 

1979 est bien rappelé, on nous dit aussi que non content d'avoir failli faire couler le jeu vidéo en 1983, Atari essaie maintenant de s'en prendre à la Game Boy après avoir définitivement loupé la mode des consoles portables avec son imposante Lynx...

Breakout, c'est le tout premier casse-brique. Assez célèbre et plutôt bien car original et sans comparaison à l'époque. Le soucis, c'est qu'ici le jeu est repris tel quel. Il faut voir qu'en 1986, dix ans avant la sortie de cette version GB, sortait Arkanoid, qui a complètement renouvelé le genre en proposant des briques qui laissent tomber des lettres permettant de changer les capacités de la barre (tirer, grandir, rétrécir, etc.). Ici, au bout d'un certain nombre de briques cassée la bille va plus vite, puis après avoir touché le plafond, la barre rétrécie. Et c'est tout. On notera que le jeu fonctionne avec uniquement 3 sons : choc contre la barre (bop), choc contre un mur (bip) et cassage de brique (bèp). On se croirait revenu sur Odyssey à jouer au Pong...c'était en 1972...

Et le jeu est farci de bugs. Il n'est pas rare de voir sa bille passer au travers de briques sans même les abîmer...

Et là où ça devient limite jouissif c'est quand on se rend compte que le jeu ne dispose que d'UN SEUL NIVEAU... !

 

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Début du niveau 1

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Fin du niveau 1

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Début du niveau 2

 

 

Allez, une dernière remarque avant de s'attaquer au suivant. Quand on perd un balle, on ne perd pas une balle, on en gagne une. Je m'explique. Sur l'écran de jeu (regardez au dessus), il est marqué Ball 1 et Ball 5. En fait, ça n'est pas le nombre de balles qu'il vous reste, mais le numéro de la balle que l'on utilise. Très pratique, on est donc obligé de perdre au moins une fois avant de comprendre de combien de balles on dispose...

Bien après 5 longues minutes passées à essayer de casser des murs, passons au second poulain de compète qui nous est ici proposé : Battlezone (avec effets de relief sur le titre, ça le fait grave trop cool quoi!).

 

Battle Zone & Super Breakout (USA, Europe) 01

Oui je sais, c'est la même

 

 

Avant de vous montrer Battlezone, car plutôt que d'en parler, je vais vous le montrer, il faut je pense expliquer 2-3 bricoles. Battlezone est, à ma connaissance, unique sur Game Boy. Pourquoi ? Et bien pour la simple et bonne raison que ce jeu est en 3D ! Si si, vous avez bien lu, en 3D. Comme quoi, il n'a pas fallu attendre la GBA ou la N-Gage pour avoir des jeux en graphismes 3D sur console portable. Mais la Game Boy reste quand même ce qu'elle est : une machine bien trop peu puissante, et surtout absolument pas adaptée, pour faire des jeux en 3D. Alors ce jeu est en 3D non texturée et non pleine. En clair, on ne voit que des vecteurs, ou 3D fil de fer !

 

Je vais maintenant vous laisser apprécier toute la profondeur du soft (normal pour un jeu en 3D) :

 

 

 

 

L'unique but du jeu est de détruire des chars, des soucoupes volantes et des perceuses électriques géantes se déplaçant à toute vitesse en émettant un horrible bruitage rappelant le doux vol du moustique un soir d'été quand on aimerait dormir. Sans se faire détruire soit même cela va de soit. Le haut de l'écran propose un radar pour repérer ses ennemis, ainsi que quelques indications (ennemi à droite/gauche, bloqué par un élément du décors (les pyramides), etc.). Pas de musique, des bruitages au mieux désagréables, au pire insupportables. Mais il y a la performancegraphique, l'affichage d'une espèce de 3D...

 

 

Graphismes : 3/10

 

Une moyenne des deux, à savoir que Breakout mérite 1/10 car il affiche quelque chose, et que Battlezone, soyons généreux, vaut 5/10 car il y a de la 3D...

Mais l'ensemble manque cruellement de...diversité. Un écran pour Breakout, pas beaucoup plus pour Battlezone. Faut pas exagérer...

 

 

Gameplay : 6/10

 

Trop classique et sans saveur dans Breakout, il est plutôt bien géré dans Battlezone : il est facile de se mouvoir, et atteindre ses ennemis ne présente pas de trop grandes difficultés. Mais comme pour les graphismes, pour la diversité, on repassera...

 

 

Durée de vie : 4/10

 

Ce sont des jeux à scoring. C'est tout. Il ne faudra pas longtemps pour arriver au bout, ou au contraire longtemps si l'on est bon et surtout patient, pour jouer et jouer encore en faisant le plus gros score possible. Mais bon, on est en 1996, et le challenge proposé n'est vraiment pas à la hauteur de tout ce qui pourraient se trouver dans d'autres cartouches, même pour le même genre de jeu !

 

 

Son : 1/10

 

Breakout : bip, bop et bèp.

Battlezone : des bruitages uniquement, avec des notes entre 6 et 10 sur une échelle d'énervement ne comptant que 9 barreaux...

 

Et surtout pas la moindre musique !

 

 

Scénario/Ambiance : 1/10

 

Hein ? Quoi ?

Faut pas déconner non plus...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Deux jeux dans une cartouche

- De la 3D sur Game Boy

- Une étiquette flashie à souhait

sur la cartouche

Les moins

 

- Aucun soin apporté aux graphismes

- Une absence totale de musique,

des bruitages datés ou inaudibles

- Le flashy, c'est kitch !

 

 

Note générale : 2,5/10

 

Je suis peut-être dur. Certains diront peut-être que les développeurs ont voulu rester au plus proche des œuvres originales. Moi je trouve surtout qu'ils ont essayé de faire du fric avec du vieux (qui a dis PSN, Xbox live ou WiiWare?), sans même y retoucher un minimum. Cette chose se vendait vraiment 240 francs à l'époque ? Pour indication, Zelda Link's awakening, une référence de la machine (et probablement mon jeu préféré) est sorti 3 ans plus tôt...Alors bon, on a quand même un jeu en 3D, mais aurait-il été trop demandé de rajouter un petit air sur chacun des jeux, histoire de dynamiser l'ensemble ? Un peu de fantaisie que diable ! Pour finir, je dirais que tenter l'expérience Battlezone sur Game Boy a un intérêt, pour son côté assez unique. Mais bon, de là à y passer plus de 5 minutes...

 

Battle-Zone---Super-Breakout--USA--Europe-_05.png Battle-Zone---Super-Breakout--USA--Europe-_13.png

 

C'est pas bien de se moquer des vieux !

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