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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 21:06

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Année :1992

Editeur :Capcom

Genre :Shoot

Plateforme :Game Boy

Speedrun :Non

 

Auteur : Flappy

 

 

Y en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler

 

Tale Spin, Super Baloo, c'est avant tout ça :

 

 

 

Désolé pour la qualité...

 

 

Et oui, on repart pour une adaptation de série Disney par Capcom. Et, comment dire, Capcom aurait du faire toutesles adaptations Disney, vraiment. Bon ok, ils en font tout le temps des shoots, mais ça reste de très bon jeux !

 

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Le tout sur une musique reprenant le générique du dessin animé !

 

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L'effet Spirit où Un safari animalitaire!

 

 

On va donc prendre le rôle de Baloo qui, lassé de danser dans la jungle indienne avec Mooglie (Le livre de la jungle!), se met au pilotage et devient livreur en hydravion pour le compte de Miss Cunningham (nom pour lequel on évitera de faire de mauvais jeux de mots!). Avec un ennemi récurent, bien entendu, répondant au doux nom de Don Karnage et ses pirates. Le jeu commence donc sur le réveil de Baloo par la Miss (accompagnée d'une petite...bestiole humanoïde (on est Disney ou on ne l'est pas!) avec une houppette rendant clairement hommage à une fusion malsaine entre Tintin et Spirou) où elle lui annonce qui faut bouger son c**...euh, ça jambe (textuellement!) et aller bosser en faisant gaffe aux pirates précédemment énoncés.

 

Tale-Spin--E-_02.png Tale-Spin--E-_03.png Tale-Spin--E-_04.png Tale-Spin--E-_05.png

Nan vraiment la houppette...non quoi !

 

 

La première mission lui est donc annoncée : traverser la mer pour trouver sa destination (??) et faire attention (encore) aux pirates. Bien entendu, si on trouve du matos abandonné au milieu de la mer, il faut le ramasser et le livrer. On peut donc imaginer que Baloo parte avec les poches vides vers un endroit inconnu, en espérant trouver sa destination ''plus loin'' et sa cargaison par terre. C'est sérieux, cette compagnie ! Et dire qu'on se plaint de la Poste...

 

Tale-Spin--E-_06.png Tale-Spin--E-_07.png Tale-Spin--E-_08.png Tale-Spin--E-_09.png

 

 

Et c'est parti. On se retrouve aux commandes d'un avion, le Canard des mers (Sea Duck), qui ressemble plus à un monoplan sans cabine qu'à un hydravion, incarnant Baloo. Et là, l'élément du gameplay le plus original du jeu, et qui à ma connaissance reste relativement unique, est que la pression du bouton A permet de retourner l'avion...et d'inverser le Scrolling ! Ce qui fait que l'on peut faire défiler le décors vers la droite, ou vers la gauche ! En fait, c'est un clin d’œil au nom d'origine de la série (Looping au Québec), et on doit donc considérer que l'on fait un looping quand on est la tête en bas (cela dit, la majorité des gens naissent la tête en bas!).

 

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A l'endroit

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A l'envers

 

 

Lors de ce voyage, où l'on est constamment agressé par des pirates en avion, hélicoptère sous-marin (si si, ça existe), canon, machine à bulles (…), on survivra avec 2 vies et 3 cœurs pour chacune. La perte de ces derniers conduit à une destruction de l'avion, et à une descente en parachute de l'ami Baloo. On trouvera également des sacs d'argent et des colis un peu partout, leur acquisition étant facilitée par la possibilité d'inverser le scrolling.

 

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Ca plane pour lui

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En avant les colis !

 

 

 

Ce premier niveau permet donc d'atteindre sa destination : un sous-marin lanceur de missiles. Tout ça pour ça. Reste à le réduire en poussière.

 

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Non, on n'en verra pas plus

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Boom

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Youpi, des points !

 

 

Mais au fait, à quoi sert l'argent ramassé ? Outre donner des points, il permet surtout d'acheter des améliorations pour l'avion : Amélioration du moteur pour aller plus vite, acheter un continue, tirer plus vite, tirer encore plus vite, une vie supplémentaire et une amélioration du blindage.

 

Tale-Spin--E-_17.png Tale-Spin--E-_18.png

Vas-y, aligne les biftons !

 

 

Le niveau suivant aurait été interdit après 2001 (non, aucun rapport avec Kubrick) : il faut se faufiler entre des grattes-ciels en construction via un stade de baseball.

 

Tale-Spin--E-_19.png Tale-Spin--E-_20.png Tale-Spin--E-_21-copie-1.png

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Et surtout, fais gaffe aux objets qui tombent...

 

 

On se fera donc attaquer par des joueurs de baseball d'un coté, des ouvriers du bâtiment de l'autre, et une fois tout en haut, on se fait même agresser par des ours en peluche en deltaplane.

 

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Stade

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Futur gratte-ciel

 

 

Au passage, on peut remarquer que lorsqu'on touche un élément du décors, on ne prend pas de dégât, ce qui, une fois de plus, ajoute à la relative simplicité du soft. De temps en temps, on peut faire apparaître des bonus comme des fruits en tirant au bon endroit. On peut aussi faire apparaître des niveaux bonus où l'on incarne Kit, l'ourson adoptif de Baloo (et oui, dans un Disney, personne ne baise, tout le monde a des neveux, des enfants adoptés, etc. mais jamais d'enfant à soi) chevauchant un skate-board volant (Marty McFly?) et cherchant à attraper un maximum de ballons.

 

Tale-Spin--E-_27.pngIl est libre, Kit

 

 

On finit par arriver au bout du chantier où l'on se fait attaquer par une machine à abattre les immeubles (normal d'en trouver une sur un chantier de construction non?). Objectif : détruire la boule, puis vaincre le conducteur. Le sprite est imposant et agréable à regarder !

 

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Chaussure taille 56 fillette

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Il perd la boule

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Et c'est finis.

 

 

Après un second tour à l'atelier, on repart en mission. Cette fois, on va traverser une jungle en passant par une grotte un peu étroite (sans dec), le tout en faisant gaffe aux pirates (oui, oui) et en ennuyant pas les locaux (non, je ne parle pas des meubles).

 

Tale-Spin--E-_31.png Tale-Spin--E-_32.png Tale-Spin--E-_33.png Tale-Spin--E-_34.png

 

Remarque, elle aussi, elle a une sacrée coupe de cheveux !

 

 

On traverse donc cette grotte en étant agressé par des gars en wagonnet balançant des os, puis on remontera une cheminée remplie de copies de Kaa, le serpent du livre de la jungle. On finit par arriver à l'air libre et par se faire agresser par les locaux (toujours sans meuble) à grands coups de catapultes et autres lances.

 

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Attention au plafond

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Aie confiance, oui crois en moi...

 

 

Tout ça pour arriver au boss qui est un...crocodile géant lanceur de boules de feu, aidé de locaux (oui bon ça va) armés de lances. Pour le vaincre, il suffit de détruire le médaillon qu'il y a sous lui.

 

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Ah les crocro ah les crocodiles!

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Tu me brises le...médaillon

 

 

Pour la prochaine mission, on apprend simplement qu'il faut traverser les nuages. Et que ça a l'air dangereux. Merci pour l'info...

 

Tale-Spin--E-_39.png Tale-Spin--E-_40.png

 

 

Le niveau se traverse donc, attaqué par des poissons volants, des bombes et des...trucs en parachute.

 

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Il n'y a qu'en plein ciel que l'on croise des poissons,

c'est bien connu

Tale-Spin--E-_43.pngEt même un sommet de montage

 

 

Pour finir attaqué par deux avions fusionnant régulièrement. C'est en fait le seul moment où ils sont vulnérables. J'ai du refaire ce boss au moins 6 ou 7 fois avant de le vaincre. Une petite technique : quand ils sont fusionnés, leur tir n’atteint pas le bout de l'écran opposé à leur position, et quand ils sont séparés, ce sont les coins qu'ils atteignent peu ou pas. Si ça peut aider...

 

Tale Spin (E) 42

Fusion!

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Une destruction de plus

 

 

Nous arrivons finalement à la cinquième et dernière mission : la montagne, dangereuse, pleine de pièges, tout ça...

 

Tale-Spin--E-_45.png Tale-Spin--E-_46.png

 

 

On grimpe alors le long d'une montagne, agressé violemment pas des skieurs et d'autres pilotes.

 

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Au delà du sommet

 

 

Pour finalement arriver à un long vaisseau à détruire petit à petit, à la façon d'un Gradius en évitant des bombes. Une fois achevé, on a vaincu Karnage. Mais...

 

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Un peu kitsch non?

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Et au bout, un moteur

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Détruit

 

 

Mais tout n'est pas finis car, oh surprise, l'instigateur de tout ceci n'est pas le capitaine Karnage, mais Shere Khan, le méchant tigre du livre de la jungle, qui voulait prendre le contrôle de la compagnie de Baloo...

 

Tale-Spin--E-_51.png Tale-Spin--E-_52.png

 

 

Ce qui n’empêche pas Baloo et son gamin de s'auto-complimenter sur la réussite du jour, avant l'apparition d'un beau THE END.

 

Tale-Spin--E-_53.png Tale-Spin--E-_54.png Tale-Spin--E-_55.png Tale-Spin--E-_56.png

 

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Nos beaux héros

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La fin.

 

 

 

Graphismes : 8/10

 

Des petits sprites bien reconnaissables aux boss prenant la moitié de l'écran, le jeu est beau, varié, coloré (euh non, pas coloré). Les décors sont variés également, ça fait toujours plaisir !

 

 

Gameplay : 8/10

 

D'abord déroutant à cause de l'inversion de scrolling, il permet rapidement de se débrouiller pour finir les niveaux sans grande difficulté. La possibilité d'up gradder l'avion à la fin de chaque niveau permet de passer d'un véhicule à tir unique et un peu poussif à une véritable machine de guerre. Sympa !

 

 

Durée de vie : 3/10

 

Le jeu est sympa, facile, mais en conséquence assez court. Je l'ai finis lors du test en une bonne demi-heure. Un jeu peut-être plus à destination des plus jeunes, mais honnêtement, pourquoi se priver quand on a grandi ?

 

 

Son : 7/10

 

L'écran titre propose la musique de la série télé, et le jeu en général est accompagné de gentilles musiques et bruitages. Toujours sympa.

 

 

Scénario/ambiance : 5/10

 

Le scénario est digne de n'importe quel jeu Disney ou de Shoot (alors forcément en mélangeant les deux...) : une vague excuse, et on balance un jeu. L'ambiance est pas mal quand même, même si, je l'avoue, je ne saurais dire si elle est vraiment fidèle à la série...

 

 

Conclusion

 

Les plus

- Beau

- Gameplay original

- Assez facile

Les moins

- Trop court !

- Ca aurait été la dingo family,

j'aurais pu faire ma blague sur Il est libre Max,tant pis !

 

 

 

Note : 7,5/10

Impossible de dire si, un jour, un jeu Disney dépassera le 7,5. Cependant, si le jeu avait opposé un poil plus de résistance (ou s'il avait proposé plus de 5 niveaux), il l'aurait mérité. Même si l'on n'atteind pas la qualité d'un Parodius, le jeu reste beau, sympa, assez simple, respectant la série et offrant un gameplay assez original. Bref un bon envol pour un jeu qui de peu aurait été de haut vol.

 

Tale Spin (E) 23

Catégorie : Vrai écran (^^)

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 02:34

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Année :1992

Éditeur :Elite

Genre :Plateforme (bah...)

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Ca pète le feu...

 

Ce test a été proposé par ratach sur jeuxvideo.com .

 

Partant d'un test réalisé par le Joueur du Grenier sur diverses versions colorées du soft, j'imagine que je vais avoir droit à quelque chose de comparable : une insipide soupe de sauvetage de princesse dans un château, le tout joyeusement accompagné d'une difficulté à faire gémir les plus hardcore des hardcore gamers (c'est bien, on se la joue gamers comme ça!). Bon le soucis, c'est que moi je n'en suis pas de ces irréductibles (traduction WordReference s'il vous plait!)...

 

En fait, il n'y a pas 36 solutions (bien qu'on puisse sûrement en trouver 36), il suffit de rentrer la cartouche dans le petit port de ma pauvre Game Boy (que d’érotisme!) et d'essayer...

 

Avant même de commencer le jeu, une chose choque. L'écran titre n'est toujours pas affiché, juste les indispensables pub pour savoir qui a commis ce que l'on a entre les mains, et déjà le jeu RAME ! Oui oui, le jeu rame pour afficher du texte. Bon présage...

 

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Euh...il était pas question de château ?

 

On finit par avoir droit à l'écran titre, accompagné d'une épique (et colegram) musique. On notera que le jeu propose même de régler la vitesse (Speed) ou d'activer ou non la musique. Cependant...et bien aucun bouton n'agit sur cet écran (en dehors de haut/bas), gauche/droite et A/B n'ayant aucun effet. Start peut-être ? Ah, premier écran. WHAT THE FUCK ?????

 

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Le village Schtroumpf

 

Visiblement, je n'aurais pas dû reprendre du gâteau à midi, j'ai des hallu...Que fout ce petit soldat rabougris au milieu du village des Schtroumpf avec en haut une espèce de...je sais pas...rhinocéros, un truc dans le genre (c'est pour faire plaisir à Ionesco?). Premier saut, emporté par les plateformes je suis finalement renvoyé vers le bas par la corniche. Et comme ça ne serait pas drôle si je n'étais pas déporté légèrement sur la gauche, je me retrouve bel et bien empalé. Après l'érotisme, le gore. Qu'est ce qu'elle peut prendre ma Game Boy...

 

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J'ai toujours aimé grimper aux arbres!

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Mais qu'est ce que je fous là!?

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Adada !

 

 

Bon. L'écran et bien joli hein. Un peu (beaucoup) psyché, mais c'est joli. D'ailleurs on peut aller à peu près n'importe où. Par contre...on ne peut rien faire, A et B ayant la même fonction : sauter. De toute façon le bestiau en haut ne nous fait rien (lui non plus), il se contente de nous prendre sur son dos. C'est donc armé de toute mon appréhension face aux dangers à venir que, par la gauche, j'arrive à l'écran suivant. Et là, le WTF devient WHAT THE FUUUUUUCK *%$ !?

 

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Qui a dit que les Schtroumpf n'étaient pas égyptiens ?

 

Ouais ouais ouais...un sphinx donc...normal...et donc, après un grand pieu, on saute dans un wagonnet. Enfin, sur un wagonnet. Et attention, si on ne saute pas avec une direction, les lois de la physique étant parfaitement respectées on saute à la verticale, tombe sur le sable, et perd encore une vie. Cool, 2ème tableau, rien de plus méchant qu'un pieu de rencontré et déjà 3 vies de perdues...On peut aussi sousligner le faut que l'on ramasse des petits machins carrés (lifestones si j'en crois l'écran de mort...paradoxal pour des pierres de vie) qui tournent sur eux-mêmes, mais il n'est spécifié nul part à quoi ils servent, Select n'ayant aucune utilité et Start se contentant de figer l'image sans pour autant arrêter la musique.

 

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Un léger relent d'Indiana Jones

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Un tour à Abou Simbel

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Va te faire voir chez les grecs!

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???

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De retour en Egypte

 

 

Et nous prenons le WGV. Comme Wagonnet Grande Vitesse. Nan parce que là, en 15 secondes, on traverse l'Egypte du Nord au Sud pour se retrouver en Grèce, traverser un viaduc romain et revenir à Gizeh. Je ne suis pas excellent en géographie, mais ça me semble...difficile...

D'ailleurs, y a quelque chose d'écrit en grec là : ΛΟΥΛΑ. Soit Lambda, Omicron, Upsilon, Lambda, Alpha. Traduit en latin (en français quoi) ça donne LOULA. Bon, deux solutions. La première, c'est le nom de la fille du développeur du jeu. La seconde, il a voulu cacher un Easter Egg dans le jeu en rajoutant des lettres. Si l'on vire le Upsilon, Y, donc I grec en français, mais surtout Why (pourquoi?) en anglais, il nous reste LOLA. Peut-être le nom de sa deuxième fille. Mais surtout, en virant l'Alpha qui ressemble trop à notre A, mais en gardant l'Omicron parce que ça fait science fiction (normal dans un jeu d'heroic fantasy), il nous reste...LOL. Laughing out loud chez les anglo-saxons. AHAHAH chez nous.On n'en est qu'au troisième écran du jeu, et déjà, on voit que les développeurs ont fait leur possible pour se foutre de la gueule des joueurs.

 

Messieurs, d'avance, je vous hais.

 

 

Bon alors heu. Je vais être honnête avec vous, lecteurs : j'écris le test au fur et à mesure que j'essaie le jeu. Et là, il est arrivé quelque chose qui m'oblige à faire une vidéo. Vraiment. Pour que vous puissiez voir ça. Et au passage, vous verrez le wagonnet de la mort et écouterez la...musique.

 

 

 

 

Non. Vous n'avez pas rêvé : je suis mort en touchant un grain de sable. D'ailleurs, il n'y a même pas de vidéo de mort...

 

Et...voici l'écran suivant.

 

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GAWAGAGAAAAA

 

Vous permettez ? Je vais faire comme les développeurs : mette mon cerveau en veille.

Premier Game Over. Ils ont quand même pensé à inclure la gravité : si on tombe de trop haut, on meurt. Et pour bien nous punir, l'écran du Hall of Fame (atteint alors que je n'ai dans l'absolu joué que 5 minutes, et en troisième place s'il vous plaît!) est accompagné d'une musique tirant sur les ultrasons et...nan vraiment, je ne vous la met pas, c'est vraiment très, très désagréable. C'est pas pour rien que les anglais se servent de ça pour faire fuir les jeunes le soir...

 

Ah ! J'ai trouvé, sur le menu d'entrée, c'est Select qui permet de choisir ! Bon ça change rien au jeu en fait hein...mais ça reste une petite victoire !

Bon, revenons à notre chapeau volant. Grimpons sur des tornades, passons dans des paysages toujours aussi incohérents...mais bon, ça a quand même comme avantage d'être vraiment beau !

 

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Un mec dans le vent

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Manque d'un jardinier dans le coin

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Un passage pas dur,

mais qui donne mal au crâne (ΛΟΛ)

 

 

L'écran suivant est une PUT*** DE MER*** AFREUSE !!! J'y ai laissé toutes mes vies.

 

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Salle de torture

 

Prenons plusieurs choses. La première, le fait que le personnage réponde en retard aux sollicitations du joueur. La seconde, le fait que quand on saute, il ne se rende pas forcément compte que l'on a appuyé sur une direction indiquant que l'on ne veut pas forcément sauter en l'air comme un demeuré. La dernière, le fait qu'il faille sauter sur des plates-formes qui bougent très vites, avec des pieux en dessous, et des arbres à clous sur leur trajet.

Toutes ces choses font que cet écran est une horreur. Mais bon, j'imagine que la suite ne sera pas en reste...(Encore que, pas mal de pièges semblent évitables si on ne cherche pas à récupérer les lifestones).

 

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Ionesco II, le retour

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Sympa le voisinage

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Une atrocité de plus

 

 

 

On enchaîne ensuite différentes salles de torture. Pourtant les développeurs sont anglais, pas américains. Ils n'ont aucune raison de reproduire ici les horreurs du Vietnam...

Au bout d'un moment, on arrive dans une salle nous apprenant que l'on est dans le Donjon.

 

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Si vous le dites

 

Et mes réflexes n'ont pas été suffisant pour vous capturer un gros bug d'affichage...(encore que, sur l'image précédente, ça ne se voit pas mais la barre que l'on voit sur un demi-écran en prend en fait toute la largeur...). Bug auquel j'ai eu droit suffisamment de fois pour perdre toutes mes vies...encore.

Et encore, et encore, et encore. AAAAAAAAAAAAH ! Voilà tout ce que mérite ce Dirk (à supposer qu'il ait le même nom que dans les autres jeux) :

 

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Une corde + une potence = douce vengeance

 

C'est ici que s'arrête cette odieuse mise en scène. A-SSEZ !

 

 

Graphisme : 9/10

 

Tel son alter-ego arcade, le jeu présente des environnements fins et détaillés, d'une qualité rare sur la Game Boy. Bon par contre la cohérence ça c'est autre chose...mais on verra ça un peu plus loin.

 

 

Gameplay : 3/10

 

Quand on veut faire un jeu de plateforme, on ne prend pas un mec qui ne sait pas sauter, qui est en retard, qui ne comprend pas les touches...Il semble qu'on n'ait pas d'autres ennemis dans le jeu que les développeurs. On ne peut pas tout miser sur les graphismes !

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Honnêtement je n'ai aucun idée de la durée de vie du jeu. Il est tellement dur qu'il découragera bien des gens comme il m'a découragé...

 

 

Son : 4/10

 

Si cela avait bien été géré, une bonne note aurait pu être donnée. Bon les musiques ne sont pas fabuleuses, mais elles restent sympathiquement écoutables, les bruitages sont moyens mais bon, pareils. Et puis il y a eu ça :

 

 

 

 

Donc...

 

(note : il semble qu'en fait celà soit dû à mon émulateur...ils avaient qu'à prévoir!)

 

 

Scénario/Ambiance : 1/10

 

En cherchant sur Internet, j'ai trouvé que le but était de réveiller un soldat légendaire, un truc comme ça. Donc aucun rapport avec les autres jeux. Outre ce léger scénario, on trouve un jeu où la logique a été sérieusement mise à mal, un jeu où tout est mélangé sans que l'on ait essayé de rendre l'ensemble à peu près cohérent...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Des graphismes magnifiques

- Une ode à l'érotisme pour la Game Boy

(c'est un plus ça?)

- C'est très dur de vraiment y trouver des qualités alors

j'arrête là ok ?(et en plus c'est la plus longue du coup!)

Les moins

 

- Gameplay affroyable

- Cohérence ? Qui ? Quoi ?

- Un petit son pour le plaisir

- Du gore pour la Game Boy

- De la malveillance de la part des développeurs

 

 

 

Note générale : 4/10

 

Dragon's Lair est une légende. Un jeu qui a pu faire rêver : interagir avec un dessin animé, c'est dingue ! Sauf que là, on est sur Game Boy. La difficulté du soft, tout aussi légendaire, est cette fois due à la mauvaise gestion d'un affreux gameplay. Les graphismes sont vraiment magnifiques, mais la malveillance des développeurs est trop forte (sans parler de l'incohérence totale du jeu!). Du coup ben...après nombre de déconfitures (de pêches dans ta g**), on finit par abandonner. Il y a sûrement quelques acharnés pour l'avoir finis...mais sûrement pas la majorité. Dommage...

 

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Des fois que je sache pas que c'est moi...

d'ailleurs, quid du multi??

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5 minutes de jeux, 4ème place.

Un début de prise de conscience ?

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 18:41

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Année :1991

Éditeur :Capcom

Genre :Action/Shoot

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://www.youtube.com/watch?v=s8lAIQOOtf8

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Mi-femme, mi-thon. J'ai honte...

 

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Pour une fois, c'est vraiment joli !

 

 

Sous l'océan, sous l'océan, Doudou c'est bien mieux,
Tout le monde est heureux,
Sous l'océan

 

 

Et pourtant, elle va voir ailleurs la Petite Sirène ! D'ailleurs, ce jeu est assez original sous plusieurs angles. Déjà, il est fais par Capcom, qui n'est pas vraiment spécialisé dans les jeux de plateforme sous licence Disney, infaisable ou pas finis en général. Et ça tombe bien, ça n'est ni un jeu de plateforme, ni un jeu pas ou mal finis. En effet, on a droit ici à une jeu de shoot !!! Franchement, un jeu de shoot avec la petite sirène, vous imaginiez ça ? Et bien, les gars de chez Capcom l'ont fais ! Bon par contre, il reste d'une difficulté bien élevée !

 

L'histoire ? Alors bon ça se passe quand Ariel (la petite sirène donc) a déjà rencontré son prince.

 

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Elle a été rendue humaine par la pieuvre Ursula. Prince des terres et princesse des mers s'aiment et veulent se mario...euh marier (Nintendo, vraiment!). Youpi tout va bien, c'est rare dans un jeu non ? En fait pas tant que ça. On n'en est qu'au troisième écran de présentation que le crabe Sébastien (un vrai cancer celui-là !) lui apprend une bien affreuse nouvelle.

 

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Ursula la vile a profité de l'absence d'Ariel pour enchanter tous les poissons afin qu'ils obéissent à ses moindres ordres.

 

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Elle explique donc à son prince qu'elle doit aller sauver le monde marin, en se faisant un bon sushi au poulpe.

 

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Malgré la demande du prince (Eric de son prénom), la demoiselle retrouve ses palmes et ses branchies et fonce au château de la pieuvre pour sauver ses amis. C'est donc parti pour najouer.

 

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La mer de corail

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Plouf

 

 

Et quel meilleur moyen de sauver ses amis que de prendre tous son temps en traversant la moitié du globe au lieu d'aller directement au château de la pieuvre ? Et bien il y a meilleur : en profiter pour butter la quasi-totalité de ce que contient la mer de vivant !

 

On se baladera donc dans la mer de corail, dans une épave. Jusque là, pourquoi pas. Le tout finis à chaque fois par un boss plutôt cohérent. On a même droit à un petit encart scénaristique entre les niveaux.

 

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Le chiant de la Mer

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Polochon !!

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Bateau coulé

Little-Mermaid--The--E-----_23.png

Glouglou

Little-Mermaid--The--E-----_25.png Ma Murène la Fée

 

 

Et après...ça commence à joyeusement partir en couille. Bon ça permet de rallonger le jeu et de diversifier les décors, alors on ne s'en plaindra pas, mais niveau scénario, c'est un peu...étrange. On se retrouve donc dans la mer de glace (normal non?), ce qui se termine par un combat contre un morse.

 

Little-Mermaid--The--E-----_26.png

Glagla

Little-Mermaid--The--E-----_27.png

Après les bébés phoques,

les papys morses

(non forcément russes

(en même temps,

on n'est pas en Egypte))

 

 

Histoire de se réchauffer, Ariel ira ensuite faire un tour dans un...volcan sous-marin. Pourquoi pas hein ? Et bien entendu, cela se termine par un épique combat contre un pirate hippocampe commandant de son sabre cruel et injuste les canons d'une autre épave (probablement bien plus petite que celle qu'on a mis 20 minutes à traverser pour se battre contre les murènes).

 

Little-Mermaid--The--E-----_28.png

Chaud devant!

Little-Mermaid--The--E-----_29.png

S'il à peur, l'hippodécampe,

s'il se croit malade, l'hippocondriaque,

s'il a sa tente, l'hippocampe.

 

 

Ariel finit cependant, pour un cinquième et dernier niveau, par trouver le château d'Ursula, au bout duquel elle la trouvera ainsi qu'un épique combat en deux manches.

 

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« Va y avoir du Sashimi ! »

Little-Mermaid--The--E-----_31.png

Version petite

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Version...moins petite

 

 

Bon mais elle fait tout ça comment ? Car c'est là toute l'originalité du soft : la Petite Sirène est un jeu de shoot ! On balance des bubulles (des bubulles ! Des bubulles!) avec sa queue, mais on peut les améliorer en perles, améliorer la portée des tirs, embuller les ennemis rencontrés pour les balancer sur leurs compères (un avant-goût de Kirby!), ce qui devient indispensable pour vaincre les boss. On trouve aussi de temps en temps des coquillages permettant d'ouvrir les coffres contenant les power-ups, et éventuellement, ils protègent quand on les porte. Et le jeu est franchement...dur ! Mais sympa, avec continus illimités, on peut de toute façon insister un peu (même si certains boss ou passages vous énerveront...!).

 

Little-Mermaid--The--E-----_14.png Little-Mermaid--The--E-----_18.png

 

 

 

Graphismes : 7/10

 

Les graphismes sont mignons et s'en tirent plutôt bien, même si un peu pauvres parfois, pour permettre de se mettre dans l'ambiance de ce petit Disney.

 

 

Gameplay : 7/10

 

Qualité comme défaut du jeu. J'ai personnellement été très agréablement surpris en me retrouvant avec un shoot entre les mains, et dans l'ensemble le jeu se contrôle bien. Mais il arrive que les réactions de l'Ariel (liquide) soient un peu lentes...On regrettera peut-être de ne pouvoir jouer avec d'autres perso comme Polochon ou Sébastien, qui auraient pu faire des stages bonus, ce qui aurait augmenté l'intérêt du soft !

 

 

Durée de vie : 4/10

 

La grosse faiblesse du jeu. Soit il est assez dur, mais les continus étant infinis, il est possible de le terminer dés le premier essai, en 2 ou 3h tout au plus. Cinq niveaux quoi.

 

 

Son : 7/10

 

Il ne m'a pas semblé reconnaître les musiques du film d’animation, en dehors de celle de l'écran d'introduction du jeu. Dans l'ensemble de bonne facture, les bruitages sont assez simples et ne nuisent pas à la musique. Cool !

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Là on fait quand même abstraction du scénar original en en coupant un gros morceau, et en rajoutant plein de trucs absurdes genre la glace ou le volcan. Bon les Schtroumpfs sont les premiers à faire ce genre de truc, et ça ne pose pas plus de soucis que ça. Et puis, ça permet de varier les plaisirs, et l'ambiance est du coup plutôt sympa.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Shoot + Disney = bonne surprise

- Varié

- S'il a soif, l'hippocras

Les moins

 

- Court

- On ne peut jouer ni Polochon, ni Sébastien

- S'il n'est guère digne de confiance, l'hippocrite

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Qui n'a jamais vu un pirate hippocampe n'a encore rien vu, rien vécu. Qui a pensé que la Petite Sirène était un conte pour petite fille se trompe : c'est plus fort, plus dur, plus violent que Call of Duty (bon je m'emballe un peu là). La Petite Sirène sur Game Boy est un gentil petit joyau de surprise au premier abord qui peine à tenir la barre, et finalement se termine assez vite, mais reste vraiment sympathique. On regrettera l'absence de stages bonus avec d'autres personnages, mais l'orientation gameplay du jeu compense, le temps d'une partie, ce manque. En définitive, s'il s'énerve, l'hippogriffe !

 

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C'est pas sérieux après un si bel écran titre !

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:00

pochette-godzilla.jpg

 

 

Année : 1990

Editeur : Toho Company

Genre : Puzzle / Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Moi j’dis, y’a pas d’lézards !

 

 

Prologue (par Flappy)

 

Ce test est le premier réalisé par Spirit (Design du blog, dessins divers). Il paraîtrait qu'il bosse sur un test spécial, mais chut, ça n'est qu'une rumeur...

 

Logue (par Spirit)

 

 

Je pense qu’une bande dessinée muette expliquera mieux mes tribulations vidéoludiques, que des mots.

 

 

Quelque part à Bruxelles

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title-screen.png

 

 

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kawai.jpg

 

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Évolution de l’état du joueur en cours de partie :

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Et si l’on prend trop de temps

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Graphismes : 6/10

kawai.png

Un terme défini à merveille les graphismes de ce jeu :

 

KAWAII !!!

 

Bon après honnêtement, on déjà vu mieux sur Gameboy …

 

 

Gameplay : 5/10

 

Hum, C’est un peu là que le bas blesse. Pour commencer, le personnage est LEEEEENT ! Il n’y a qu’une seule fonction, taper … Tous les niveaux consistent en des petits puzzles dans lesquels nous devons taper des cailloux … On m’aurait dis que ce jeu était une simulation de travailleur dans un pénitencier que j’aurais accepté de le croire !

Après bon, il y a également un temps limite sur chaque tableau … MAIS C’EUT ETE DE TROP DE NOUS METTRE UN TIMER !!! Résultat on se retrouve souvent pris de court et on se fait sauvagement attaquer par un dragon à trois têtes …

J’ai aperçu sur internet d’autres phases d’actions, cependant je n’ai poussé le jeu suffisamment loin pour pouvoir les essayer.

 

Ah oui j’oubliais, ce jeu est légèrement soporifique à la longue, heureusement qu’il y a un système de sauvegarde.

 

 

Durée de vie : 6/10

 

28 niveaux de difficulté croissante, malheureusement, le jeu augmente artificiellement sa durée de vie en vous forçant à refaire certains niveaux si vous vous êtes trompés de chemin, parce que ce jeu est un labyrinthe.

 

 

Son : 6/10

 

 

 

Il y a 5 musiques en tout. D’une qualité suffisante pour que l’on ait l’envie de couper le son au bout de 5 minutes (pour les plus courageux). Heureusement ils nous ont pas fait le coup du sample qui ne dure que 5 secondes mis en boucle … c’est déjà ça dira-t-on.

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Les méchants qu’a autrefois combattu Godzilla à l’aide de son kung-fu s’en sont pris à sa nana Minilla. Ils l’ont enfermée dans le labyrinthe de la Matrice.

sentinelle.png

Euh … Non on ne parle pas de celle-là …

 

 

Et pis, logue (bon ok...)

 

 

Conclusion :

 

Les Plus

 

  • Cromignonkawai

  • Contrôles simples

Les Moins

 

  • Ben quand on parle de Godzilla
    on s’attend un peu plus à casser du bâtiment …

  • C’est LEEEEEEEEEENT !

  • Vilain le dragon à trois têtes !

  • Y fait pas de kung-fu !!!

 

 

Note Générale : 5,5/10

 

Il ne s’agit pas d’un mauvais jeu dans l’ensemble, mais il faut quand même admettre qu’il est mou du genou!

Voilà … C’est tout … hum …

 

mbof.png

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:02

cover.jpg

 

 

Année : 1991

Editeur : Acclaim

Genre : Rail Shooter

Plateforme : Game Boy

Speedrun : http://www.youtube.com/watch?v=pVpEOt28ONo (partie 1 ) et http://www.youtube.com/watch?v=ozON3TRfdJw&feature=relmfu (partie 2)

 

Auteur : Flappy

 

 

Ce test m'a été demandé par Andy, directement via le webmail du blog !

 

Ce jeu est le premier rail shooter que l'on test. Mais c'est quoi, un rail shooter, hein ? C'est un jeu où on ne contrôle pas le déplacement du personnage, mais où on se contente de viser et de tirer sur des cibles (humains, zombies, et tout autres joyeusetés plus ou moins repoussantes que l'on prendra plaisir à dézinguer tout en vérifiant qu'on ne se fait pas trop dézinguer soi-même...).

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_03.png

Ca va, ils n'ont pas lésiné sur les effets!

 

rail-shooter-l-envers-du-decor.jpgL'effet Spirit - L'envers du décors

 

 

Sur Game Boy, je n'ai pas trouvé d'autre représentant du genre... ! Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il est peu exploité ici.

En fait, pour en trouver (et en trouver beaucoup!) il faut plutôt se diriger vers les salles d'arcade, avec un des titres les plus célèbre : The House of the Dead. Là c'est pas compliqué : on est sur un rail (invisible) et on explose un max de zombies au light gun dans des environnements 3D plus ou moins malsains (et plutôt plus que moins, d'ailleurs!).

 

HouseOfTheDead.jpg

Charmant, n'est-il pas ?

 

 

On notera que cette série a été adaptée au cinéma de façon magistrale par le réalisateur allemand Uwe Boll. Tellement magistrale qu'on peut trouver sur Internet une pétition ayant déjà reçu plus de 300 000 signatures pour lui demander d'arrêter le cinéma (pitié!). Pour plus d'info là dessus, vous pouvez toujours regarder la chronique de l'escale à Nanarland sur Allociné dédié à ce grand réalisateur (oui oui, il est boxeur professionnel) : http://www.allocine.fr/video/emissions/nanarland/episode/?cmedia=19314369 .

 

houseofthedeadfilm.jpg

Le talent, y a que ça de vrai... !

 

 

D'ailleurs, en parlant nanars, savez-vous que le cinéma n'a pas attendu les années 2000 pour avoir un Spiderman à l'écran ? En effet, dans les années 70, il y a eu deux adaptations vidéo de l'homme araignée (justement titrées L'Homme araignée et L'Homme araignée 2). La qualité des effets spéciaux se passe de commentaire...

 

spiderman1977_01.jpg

Des effets spéciaux démentiels !

 

 

Si j'ai encore un lecteur pour lire ces lignes, je peux lui dire que NON !, je ne suis pas complètement à coté de mes pompes, car Spiderman est allié du Punisher dans le jeu qui nous intéresse aujourd'hui ! D'ailleurs, tant qu'on y est, autant le commencer, ce test (enfin!) !

 

Bon je vais être honnête, quand j'ai vu le premier écran du jeu avec son logo arc en ciel, j'ai eu très peur de tomber sur un gros nanar bien croustillant...

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_01.pngGage de...qualité ?Tueur à gages, plutôt !

 

 

Mais j'ai bien vite changé mon point de vue, juste en ayant appuyé sur Start (et pas Strat, on ne parle pas de guitare ici (quoi je suis un geek?)), ce qui m'a permis d'être déjà plongé dans l'histoire du jeu.

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_04.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_05.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_06.png

 

 

Alors en gros, niveau scénar, on incarne le Punisher (ou plutôt juste son viseur), et on doit protéger les "gens innocents" contre les seigneurs de la drogue. Le Punisher précise qu'ils doivent être payés au maximum. Traduisez : on sort la mitrailleuse et on abats tout ce qui bouge (ça tombe bien, le titre du jeu étant Ultimate Payback, ce qui veut dire Payment ultime (merci, bravo...) d'où la sentence immédiate).

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_07.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_08.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_09.png

 

 

Maintenant qu'on a un objectif, il faut savoir exploser de la gueule de dealer. C'est là que son téléphone portable sonne (vous savez, les téléphones de 4kg du début des années 90) et que Spiderman (Ah!) lui annonce que les gangs de la drogue (que l'on n'appellera pas des droguistes) terrorisent d'innocents consommateurs dans le supermarché du coin. Et quel meilleur moyen de protéger la population que de tirer à tout va dans un magasin au milieu des clients ?

 

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Toi, tu vas pas faire long feu

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_11.png

Cool : une mitrailleuse !

 

 

Et c'est alors que commence le cauchemar des drogués, des commerçants (et des clients). Le niveau défile de droite à gauche avec intervention régulière de petits bonshommes armés à abattre. Vue qu'il n'y a pas moyen d'éviter leurs tirs, autant les abattre très vite ! Certains, en quittant l'écran, laissent des bonus : mitrailleuse, grenade, vie, points de vie, etc. Ca fait toujours plaisir. Oh, et il vaut mieux...éviter d'abattre les clientes. Il semblerait que ça soit mal vu...

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_21.png

Attention à la dame

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_22.png

Attention à la dame, j'ai dis !

Et voilà...la moitié de la barre

de vie qui saute !

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_23.png

Jusqu'à la vie de perdu tiens...

 

 

Bien penser à détruire toutes les vitrines (quand je disais cauchemar des commerçants...) pour récupérer des points de vie et de l'armement. Sans quoi, le Game Over arrive...très vite !

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_12.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_13.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_14.png

 

 

Mais bien sûr, nos petits gars de la drogues ne sont pas des tendres et n'entendent pas se faire abattre sans réagir : ils prennent des otages ! L'ami Spidey vous en informe et du coup, il faut abattre les preneurs d'otages pendant que lui les sauve (lui = Spidey, les = otages, facile non?), et tant qu'à faire abattre le patron du gang.

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_24.png

Otage en vue

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Comment il se la pète !

 

 

Patron qui de temps en temps montre le bout de son nez. Et autant dire qu'il n'est pas facile à abattre, le bougre ! Trois fois qu'il m'a fallu aller jusqu'à lui pour y arriver !

 

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En pleine forme

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Blessé

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Zigouillé

 

 

Après un écran de scores suffisamment sommaire pour ne pas en parler (ah...trop tard), Spidey nous annonce la deuxième mission.

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_27.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_28.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_29.png
Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_30.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_31.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_32.png

 

 

Cette fois, c'est aux docks que l'on se retrouve. Spidey, visiblement impressionné par notre travail (et passablement doté d'un ego sur-dimensionné), pense que l'on peut se débrouiller tout seul pour continuer à combattre le crime et les drogués. Et donc, on le fait.

 

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Vous autres, pauvre pêcheurs

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Bateau

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_35.png

Touché-Coulé

 

 

Cette fois, on se retrouve être le cauchemar des pêcheurs et des possesseurs de bateau, les vitrines du supermarché étant remplacées par les hublots de petits navires . C'est d'ailleurs un grand bateau qu'il faut couler (enfin, faire exploser) à la fin du niveau tout en évitant de se faire tuer par des conducteurs de transpalettes ou des marins drogués.

 

Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_36.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_37.png
Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_38.png Punisher--The---The-Ultimate-Payback--USA-_39.png

 

 

La ville est maintenant débarrassée de toutes ces ordures, mais sûrement pas le monde entier. Alors direction l'aéroport pour la suite !

Cette fois on s'amuse à détruire des avions (pour décoller ensuite...?) et il faut faire gaffe aux tireurs pervers planqués dans des baraquements, dont on ne voit que la déflagration des tirs. Des tirs qui m'auront trop souvent échappés...et qui auront provoqués un Game Over. C'est ici que ce terminera le test. Je peux cependant vous dire qu'après avoir détruit un hélicoptère, la suite prendra place dans une jungle où il faudra vaincre des...maïas (je crois...?). Et cela se terminera dans une grotte terminée par un combat contre un gros guérillero producteur de drogue. Une cinématique (si si) montre comment en finir avec tout ça, de façon très subtile (mon amie TNT...). Et le logo arc-en-ciel revient !

Aux notes !

 

 

Graphisme : 7/10

 

C'est assez joli, les sprites sont suffisamment gros pour faire la différence entre les ennemis et les gens à protéger, les décors varient d'un niveau à l'autre, et on peut même y voir un peu d'humour (pourquoi les drogués ce cachent-ils dans des magasins de jouets??). Et on a droit à une petite cinématique à la fin, ainsi qu'à des cut-scènes à bases d'artworks animés. Cool.

 

 

Gameplay : 6/10

 

Simpliste : on vise, on tire. La seule amélioration d'arme, c'est de passer à l'arme automatique, puis de la perdre quand on n'a plus de munition. Dommage, un peu de diversité (dans les façons d'abattre les ennemis) aurait été bienvenue !

 

 

Durée de vie : 6/10

 

Comme beaucoup de jeux de l'époque, il ne comporte que 5 niveaux. Cependant, le fait qu'il semble être unique en son genre (de rail shooting) sur Game Boy lui donne un cachet que beaucoup d'autres jeux n'auront pas, et qui appelle à y revenir, pour changer de genre. Ou alors on rallume la xbox...

 

 

Son : 7/10

 

Il me semble que la musique est la même tout au long du jeu, mais la boucle est quand même relativement longue (une bonne minute!). Elle colle bien avec le jeu, et les bruitages (principalement de tirs et d'explosions) ne choquent pas et ne font pas lagger la musique. Bon point !

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Buter tous les dealers ! Grrr !Voilà pour le scénario. Pour l'ambiance, le caméo de Spidey au début du jeu est assez sympa (il est beaucoup mieux fait ici que dans  the amazing spiderman ).

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Un genre unique !

- Un cauchemar pour tous, sauf le joueur !

- Difficulté abordable

- Destruction de gros véhicules

Les moins

 

- Un peu répétitif

- Pas un cauchemar pour vous,

mais pour tous les autres quand même !

- Les épaves, ça pollue !

 

 

 

Note générale : 7,5/10

 

Là pour le coup, on peut en effet dire que la notre finale n'est pas la moyenne des autres notes. En fait, c'est pas compliqué, ce jeu mérite une bonne note pour deux choses principalement : la première, c'est son originalité sur le support. La seconde, et pas des moindres, c'est que cette fois, originalité ne signifie pas complètement raté ! Alors voilà, on a droit à un beau jeu où on dézingue à tour de bras, où on explose de gros personnages et véhicules bien animés le tout sans ralentissement et une musique sympathique. A essayer !

 

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Chuis dans le top-euh!

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Pas foulés les gars...

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Mais-euh !

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 22:38

Swamp_Thing_Gameboy_Box.jpg

 

Année :1992

Éditeur :THQ

Genre :Plateforme baveuse

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

La bave du crapaud atteint la blanche colombe et la fait mourir dans d'atroces souffrances

 

 

Ce test sera court. Très court. Et avec peu d'images. Très peu. Pourquoi ? Peut-on traiter de merde un jeu qui a été créé pour ça ? Nan vraiment, j'ai envie de vomir là. Vraiment. Eurk...

 

Bon déjà, imaginez un vieux film d'horreur des années 50 avec un mec dans un costume en latex supposé vert (mais bon le film est en noir et blanc). Il sort d'un peu fiable marais et agresse les gens. A la fin, un chasseur de monstre le zigouille et tout est bien qui finit bien. Sauf que...

 

Swamp-Thing--USA--Europe-_01.png

On pourrait encore y croire

 

 

Sauf que ça, ça n'a rien à voir. Ça, c'est (à priori) l'adaptation d'un dessin animé. Ça, ça veut se la jouer écolo. Alors quand on pense que la Chose du Marais est le héros d'un jeu écologique (comme tout résidu carboné plastique) où il faut sauver la Terre de la pollution... 'On' se dit qu'on aurait pu s'abstenir. Le scénario, il est résumé en début de partie et ressemble à ça :

 

Swamp-Thing--USA--Europe-_02.png Swamp-Thing--USA--Europe-_03.png Swamp-Thing--USA--Europe-_04.png Swamp-Thing--USA--Europe-_05.png

 

 

Et j'ai une flemme, mais une flemme de raconter tout ça...mais bon. En gros le docteur Anton Arcane veut régner sur le monde, et pour ça balance un gaz mutagène dans l'atmosphère. Encore un spray sans logo Préserve la couche d'ozone...Et ce gaz transforme tous les habitants de la Terre en zombis. Pas juste les humains hein, tous. Sauf la Chose du Marais, défenseur de la Biosphère (dixit le texte), qui reste un obstacle aux sombres dessins du docteur machin (ça rime au moins). Mais la Chose est affaiblie par la destruction de la planète et doit donc la restaurer et la nettoyer pour se rendre plus fort. Et casser sa gueule au méchant docteur.

 

Et pour ça on traverse l'énorme quantité de niveaux proposée par le jeu, énorme quantité s'élevant à...3.

 

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A ce stade, on a encore un espoir, si si

 

 

Trois niveaux, et pas des plus inutiles s'il vous plaît ! Si l'on peut imaginer que la biosphère soit à protéger dans une jungle, qu'est ce qu'on va foutre dans un désert en Égypte ou dans l'Arctique ???

Et alors on est pris d'une folie insensée : on lance le jeu. En Égypte tien, pour voir.

 

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La Moche du Marais

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Crachat

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Les pyramides sont vraiment

mal fréquentées

 

 

Première constatation : c'est moche, très moche. Deuxième constatation : s'il y a plus d'un objet mouvant à l'écran, ça rame. Troisième constatation : les animations sont d'une laideur rares. On peut constater d'autres choses, comme l'absurdité du système d'attaque consistant à cracher un bout de Chose (et donc à perdre des points de vie) pour régénérer des tortues retournées (des tortues dans le désert???) ou vaincre des flaques de slim qui se baladent sur le sable. Bien entendu les ennemis se déplacent vite même quand ça rame, et sont à peu près intouchables tellement tout est mal géré. Bien entendu, amuses-toi pour arriver au bout du niveau. Ce que je n'ai pas fais. Suivant.

 

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Jungle...???

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Poubelles

 

 

On passe à la jungle, d'une laideur encore plus affirmée que l’Égypte. Mais avec des labyrinthes. Moches. Des ordures partout, mais on ne peut rien leur faire. Et puis, à quoi ça sert les boutons Start et Select hein ? On ne peut même pas mettre le jeu en pause...Il se contente donc de sauter comme un constipé, et de cracher des morceaux de son corps. Voilà voilà, suivant...

 

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L’Arctique

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L'attaque du spray volant

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Bonhomme...de neige... ?

 

 

Et là...on arrive donc en Arctique...et euh...les mecs qui programment ça ont complètement pété un câble...à peine 3 pas et un bébé fuck sauvé qu'on se fait attaquer par...un aérosol volant puis un bonhomme de neige...

Ouais...génial. Vraiment.

Bon, on va arrêter là, ok ? Nan parce que là franchement...

 

 

Graphismes : 3/10

 

C'est moche, on l'a assez dit. La Chose du Marais ne vaut rien à regarder, à bouger, vraiment...rien.

 

 

Gameplay : 3/10

 

Réduit au plus simple : avancer, sauter, tirer. On oublie Start et Select qui n'ont aucune utilité ! Et ça rame pour rien, c'est raide...On oublie ça aussi.

 

 

Durée de vie : 2/10

 

3 niveaux. La bonne blague. De toute façon on ne les finit pas, c'est trop merdique. Une honte. UNE HONTE.

 

 

Son : 2/10

 

Alors il y a des musiques, et des bruitages. Si si, mettez 2 chatons sur un clavier et attendez de voir ce qu'il se passe. Rajoutez des bruitages dégueux qui font lagger la musique autant que les graphismes à partir de 3 pixels qui bougent. Comme quoi il était possible de faire pire que leur graphismes...

 

 

Scénario/Ambiance : 5/10

 

Le seul point non négatif du jeu, c'est relativement original si complètement con. Par contre l'ambiance, que dalle, de la daube.

Merde.

 

 

Conclusion

 

Les plus(alors là, ça va être très, très dur...)

 

- (…) caler un meuble (ouais, déjà fais, ouais, )

- Du travail pour les petits chatons

- On sauve des bébés phoques

Les moins(là c'est un peu trop facile)

 

- Simple : moche, pas jouable, animations dégueux, inaudible, oubliable

- Exploitation de pauvres petits chatons qui n'ont pas été payés

- (…) trop lourd, cassée ( Idem )

 

 

Note générale : 2/10

 

C'est quoi cette douleur abdominale et ces nausées ? Burp...le Glaire du Marais n'a pas mérité ça. D'une bonne poilade d'horreur kitsh des années 50, ils nous ont servi un délire sous acide de jeu faussement pro-écolo anti-science avec l'éternel méchant docteur et une bonne morale foireuse. Un vrai gros jeu de MERDE. Vomir dans une cartouche, ça ne fait pas un jeu. Et dire qu'ils ont osé vendre ça. Et dire que j'ai osé l'acheter...Pauvres chatons...

 

Swamp-Thing--USA--Europe-_11.png

"T'es qu'une merde et t'es pas écoresponsable"

non mais ça va, allez vous faire voir!

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 18:37

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Année :1992

Éditeur :Nintendo

Genre :Devinez ? Allez quoi !...Bon, une aide : la moitié des tests sont de ce genre. Non ? Bon...Plateforme !

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://tasvideos.org/1539M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Quand y en a marre, y a...

 

 

Vous êtes vous déjà demandés quelle peut-être la vie d'un chewing-gum ? Passer le plus clair de sa vie en solitaire dans un écrin de papier, une feuille d'alu, ou avoir une grande vie communautaire, serrée mais sereine au sein d'un logement serte modeste, fait de carton ou de plastique, mais toujours rassurant. Imaginez cette vie, entouré de couleur, d'image, de mauvaises blagues ou de pétard même, parfois.

Mais cette vie sereine faite de repos ne peut durer éternellement. Et oui, faut boucher le trou de la sécurité sociale. Travailler plus pour...NON MAIS OH CA VA HEIN !

Hem bref.

Cette vie finie toujours par arriver à son terme. Que le toit de la maison soit violemment arraché par une étrange forme titanesque majoritairement composée de 5 appendices, avant qu'elle ne se serve parmi les occupants trop affolés pour oser fuir, se défendre ou même bouger, ou que l'écrin soit déchiré, écartelé, tiraillé, que dis-je, écorché, le chewing-gum finit souvent mis à nu, emporté, humilié...

Ce voyage, cauchemars horrible mais pourtant bien réel, reste assez sécurisé tant que transporté par ladite forme. Mais le pire est à venir. La forme aux nombreux appendices, une fois lassée des sévices qu'elle fait subir au chawing-gum le jette en pâture à quelque chose d'encore plus horrible. Tous les enfants chewing-gum entendent cette histoire un jour ou l'autre, on leur dit que s'ils ne restent pas calme ils seraient jetés dans la bouche. Pire encore que l'idée de mort, la boucheest le symbole même de la vilenie. Et c'est donc dans cette fameuse bouche que le chewing-gum est jeté.

Il sera alors à son tour déchiré, écrasé, mâché. Parfois, on lui injectera de l'air et se gonflera tel une baudruche.

Et c'est là, s'en allant dans un dernier soupir, qu'il sera imprimé dans le bitume d'une rue perdue au sein d'une ville de banlieue.

 

Joyeuse histoire non ? Car aujourd'hui, on va parler d'un chewing-gum. Mais pas n'importe lequel. Plus fort qu'Hollywood, plus blanc que Freedent, plus puissant que Malabar (et faut y aller!) : Kirby !

 

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Manque de couleur, non ?

 

 

Kirby's Dream Land, c'est la première apparition du chewing-gum phare de chez Nintendo. Et à l'époque, il était blanc. Donc peu goutteux. Et ce premier jeu, s'il a bien ouvert les portes à un succès on ne peut plus mérité, est un peu décevant...Mais commençons par le scénario : le roi Dadidou a volé la bouffe stockée pour une fête, et Kirby doit la récupérer. Voilà.

Et pour faire ça, il va traverser 5 zones. 4 en fait, plus le palais du roi. La plaine, le château Lololo, l'île avec ses nuages et l'espace.

 

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Vert-de-gris

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Des noms intelligents

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The Island

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La tête dans les nuages

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Né sous une bonne étoile ?

 

 

Chaque niveau mène à rencontrer un boss de mi-parcours ressemblant au boss de fin de niveau.

 

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Clown lanceur de bombes

(Batman Chewing-gum)

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Un arbre devenu mythique

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Petite danse victorieuse

 

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Simple gardien du château

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Simples gardiens du château

 

 

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Un citron, ça permet d'être dans le vent

 

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Le petit frère

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Le grand frère

 

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Le palais

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Son ring, son roi Dadidou

 

 

 

C'est joli et tout mimi ! Sinon niveau Gameplay, c'est bon, bien que simpliste. Kirby marche, saute, avale ses ennemis et les recrache sous forme d'étoiles, vole. Cette dernière capacité a tendance à simplifier un peu trop le jeu, vu qu'on peut souffler dans le chewing-gum pour le faire voler à l'infini. Quelques objets ajoutent deux-trois bricoles : un curry faisant littéralement cracher le feu à Kirby, un citron faisant voler et cracher de l'air à l'infini, de grosses étoiles pour voyager entre les parties des niveaux ou des bouteilles et des tomates pour regagner de la vie.

 

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Bubulle de chewing-gum

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Et oui, ça finit toujours par claquer

 

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Lancer d'étoile

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Rien ne vaut une étoile filante

pour...filer

 

 

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Un curry (mais si, là, à gauche)

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Ça chauffe

 

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Un petit tour en baleine ?

 

 

Et donc à la fin, on bat le pingouin, et on fait la fête puisque la bouffe pour la fête et revenue.

 

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Ejecté

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Mode gros ballon

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De rien!

 

 

 

Bon, un petit tour rapide, aux notes.

 

 

Graphismes : 8/10

 

C'est beau, c'est mignon, c'est varié. Là c'est vraiment une réussite !

 

 

Gameplay : 7/10

 

Il est simple, intuitif et précis. Mais en fait, il pèche par ses qualités, dans le sens où tout est trop simple avec la capacité de voler. Et la grande capacité de tous les Kirby suivants n'est pas encore là : celle d'absorber les pouvoirs des ennemis rencontrés. Cela viendra dés le prochain épisode.

Sinon niveau difficulté, on est au plus bas : Les ennemis attaquent peu ou pas. Faut le vouloir pour perdre une vie...

 

 

Durée de vie : 3/10

 

5 niveaux, avec en fait le dernier qui est une redite des 4 précédents où il faut rebattre les boss et une simplicité rare font que le jeu se termine en 20 minutes. Alors on peu le refaire. Plein de fois même, c'est probablement le jeu que j'ai finis le plus de fois. Mais voilà, la durée de vie est parfaitement honteuse et est le plus mauvais point du jeu.

 

 

Son : 8/10

 

Les musiques, les bruitages, tous est magnifique, varié, très agréable, très en phase avec le jeu. Cool !

 

 

Scénario/ambiance : 6/10

 

Scénario : 1/10, ambiance : 10/10. La note finale nanana...Ben oui, l'univers est constant et tout, c'est mignon et ça le fait, vraiment, mais le scénario, nan sérieux...

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- C'est beau

- C'est mignon

- Ça sonne bien

- Ça montre qu'une histoire de

chewing-gum peut bien finir

Les moins

 

- Trop facile (…!)

- Beaucoup, beaucoup trop court

- Les bulles de chewing-gum ça énerve tout le monde !

 

 

 

Note générale : 7,5/10

 

La vie d'un chewing-gum atypique est forcément atypique. Vendu dans un bel emballage, proposant des motifs attrayants, et même des sons (rare pour un chewing-gum) de très bonne qualité, il n’empêche qu'il se mâche un rien trop facilement et perd son goût vraiment trop vite. Tant pis, le goût étant quand même vraiment sympa, on en reprendra un ! A noter que la recette est énormément améliorée dans la version suivante ! Miam !

 

 

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Salut!

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Mode Custom débloqué !

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 23:15

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Année : 1990

Éditeur : Pack-in-video

Genre : Simulation

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Il est space ce mec !

 

 

Aujourd'hui, un test bref, condensé, fugitif, lapidaire, petit, rapide, sommaire, succinct, bref, un test court. Plus que la phrase précédente. Enfin non. Enfin...bon vous m'avez compris.

 

D'ailleurs, le test est tellement peu fourni et intéressant, que je vais plutôt vous raconter une histoire à la place. Ou même parler de l'Histoire tout court. Tiens oui, pourquoi pas une petite histoire d'un jeu vidéo ? Et encore mieux, l'histoire d'un jeu vidéo mis en regard de l'Histoire !

 

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Heureusement, il n'y a pas la musique...

 

 

Bon par contre, je vais prendre des raccourcis. Quand même hein.

 

1959, en pleine guerre froide, les soviétiques sont les premiers à envoyer dans l'espace une cocotte minute, sonnette intégrée : Spootnik. L'année précédente, c'est du côté ricain, à New York, que l'on trouve le premier jeu multijoueur spécial oscilloscope. Un vrai labo nanar quoi.

 

1969, dix ans plus tard, après des années (10 on a dit ! Faut suivre!) de concurrence technologique, le premier humain (un américain astronaute, trompettiste et cycliste dopé) pose le pied sur la lune. Et le second pied juste après. Il avait laissé le troisième dans la navette, et le quatrième pour occuper le chien. Cette même année sort la première mouture du jeu qui nous « intéresse » aujourd'hui, Lunar Lander. Un jeu textuel, codé en FOCAL, un truc encore plus vieux que le BASIC, c'est dire...

 

1973, première version graphique du jeu, où le but est « juste » d'alunir avec un module...lunaire. L'ordi de l'époque ressemble méchamment à...un oscillo (encore). Mais la première vraie version du soft sort 6 ans après...

 

1979, une version arcade du jeu est éditée par Atari, et en HD s'il vous plaît ! En graphismes vectoriels, donc sans pixel. Un peu comme les premiers jeu Star Wars du début des années 80.

 

Il y a eu régulièrement des versions de ce jeu, une des dernières date des années 2000 et est sortie sur GBA. Celle du jour date de 1990, sur Game Boy Tout Court (Originale comme disent les anglo-saxons), et n'est sortie qu'au Japon. On trouve vraiment tout et n'importe quoi dans les boutiques de rétrogaming. Et c'est dingue de voir comme « tout et n'importe quoi », ça peut être cher !

 

Il faudrait peut-être mettre une image là non ? Je sens qu'il y en a qui ne suivent plus ! Voilà :

 

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Les compléments, c'est pour les tapettes !

 

 

Bon ok je me cache. Alors comme je l'ai dis, le test va être ultra-court. Top chrono.

 

Il faut décoller, alunir, explorer. Point. Alors ce chrono ?

 

Bon, je vais quand même en faire un peu plus, ne serait-ce que pour montrer que le jeu est vraiment, mais alors vraiment très léger !

 

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On choppe la fusée

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Europe est dans la place

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Au feu !

 

 

Bon première chose, le jeu s'ouvre sur un écran moyen, avec une musique vraiment dégueulasse. On a ensuite le choix entre 1 et 2 joueurs. Mais il ne se passe rien quand on appuie sur 2 joueurs. 1 joueur donc. Et une vidéo, qui est en fait l'intro du premier niveau. Après un solo de guitare européen, les gaz sont allumés, la fusée décolle. Il y a des flèches, il faut gérer le vent. Et s'écraser. Et oui, il n'est marqué nul part qu'il faut marteler le bouton A...Et on échappe à la gravité.

 

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Fly me to the Moon

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Pauvre Sinatra

 

 

 

Arrive alors la Première mission : alunir (15 fois que je corrige atterrir en alunir!). Il faut alors choisir parmi les 8 cratères de Séléné (cherches-toi même sur Internet que c'est la déesse de la lune) pour récupérer des « morceaux ».

 

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Luna (version romaine)

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Attention aux météorites

 

 

 

On contrôle donc le module lunaire, les directions pour...la direction, et le bouton A pour le propulseur. C'est difficile la première fois, la seconde on choppe le max de points.

 

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Faut bien viser

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Au final, 300 points !

 

 

Commence alors la partie « exploration » du jeu. Avec un détecteur produisant d'immondes bruitages à vriller les tympans, il faut retrouver dans le sol 5...choses. Objets, va-t-on dire. Et là, le jeu nous apprends qu'on nous a menti, pendant toutes ces années : les sélénites existent ! Ils ressemblent à des robots...et à des plantes carnivores. (…)

 

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 Alunissage

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La lune est habitée!

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Objet : le petit carré

 

 

Et le jeu s'arrête là. Alors oui, on peut s'amuser à refaire 8 fois la même chose dans les 8 cratères, mais bon, a part pour le scoring, pas grand intérêt. Donc oui, on fait le tour du jeu en à peu près 5 minutes, et si on insiste, on le finit en 30. Youpi.

 

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Un petite vidéo

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Un mars...euh, une Lune, et ça repart !

 

 

 

Graphismes : 4/10

 

Les parties vaisseau sont passables, les parties à pieds sont sobres à l’extrême. Et comme le jeu est très court, il n'est absolument pas varié...

 

 

Gameplay : 6/10

 

Si on excepte que rien n'est expliqué, le jeu présente trois phases avec trois gameplay différents, plutôt bien gérés. Mais ça n'est pas très excitant...

 

 

Durée de vie : 0,5/10

 

Ben quoi ? Un jeu dont on fait le tour en 5 minutes, qui se finit en à peine 30 minutes, et qui ne présente pas un intérêt suffisant pour y revenir, ça vaut presque un zéro ça...

 

 

Son : 2/10

 

Dégueulasse. Mais au moins il y en a. Dommage.

 

 

Scénario/ambiance : 4/10

 

Le scénario n'existe pas, l'ambiance est très limite. Finalement sans son, sur la lune, ça aurait été mieux pour l'ambiance. Voilà qui est fait.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Une simulation spatiale

- Un jeu qui pourrait être un classique au même

titre que Space Invaders

Les moins

 

- Moche

- Des sons d'une atrocité criminelle

- Frank Sinatra fais du vélo en mangeant

des barres chocolatées

 

 

 

Note générale : 3/10

 

Un contenu rachitique soutenu par des bruitages abominables. Être un ancêtre ne doit pas être une raison pour ne pas évoluer. Mario aurait-il toujours le même succès si on nous servait encore aujourd'hui le même éternel jeu en 2D avec de bon gros pixels ? (Je ne dis pas, par contre, que les reprises 2D type New Super Mario Bros soient mauvaises, au contraire!) Ils auraient pu rajouter des phases de jeu, comme une phase de pilotage entre Terre et Lune, une phase de précision avec la libération du module, ou un jeu de plateforme sur la lune en plus des phases d'exploration. Dommage, on ne voit même pas Spootnik.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:22

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Année :1991

Editeur :Tecmo

Genre :Action/Aventure

Plateforme :Game Boy

Speedrun :http://tasvideos.org/1219M.html

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Session spéciale Cure-dent

 

 

Les brocantes, c'est merveilleux. Pourquoi ? Parce que des fois, on trouve des petites merveilles pour 2€. Castlevania 2 sur GB par exemple, ou même Prince of Persia (plus classique que bon d'ailleurs...). Ou Ninja Gaiden. D'ailleurs j'ignorais jusque là qu'il y a eu une version GB. Tout arrive ! Et d'ailleurs, aujourd'hui j'ai un peu la flemme, alors plutôt que de raconter l'histoire, ce qui impliquerait que je cherche les histoires des opus NES et SNES autour desquels ce jeu est basé, je vais me contenter de laisser le jeu raconter pour moi :

 

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Ah la SF...

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_02.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_03.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_04.png

 

Le charisme à la japonaise

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_05.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_06.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_07.png

Devinez dans quelle ville ça se passe

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_08.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_09.png Ninja-Gaiden-Shadow--U-_10.png

 

THE héros. Japonais, bien sûr (le jeu n'est pas américain)

 

 

Bien donc, pour changer, faut changer le monde. Hem. « LOL ».

 

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Ombre ?

 

 

Bon, mais en fait ce jeu est excellent, même si considéré inférieur aux versions salon. En fait je m'en fou, je n'ai jamais joué à un autre Ninja Gaiden, donc sans comparaison, je resterai très partial et dirai que ce jeu est très bon et très dur. Un grand jeu Game Boy quoi !

 

Et comme dans tout jeu jap pseudo post-apocalyptique, on passe son temps à se balader dans des rues en ruine, des usines remplies de lance-flamme ou des aquariums.

 

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Lance-roquette

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Lance-grenade

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Eux par contre,

ils ne lancent rien...

 

 

 

Le bestiaire rencontré étant lui aussi hautement improbable, entre robots, ninja et autres machins volants étranges. Bien entendu, les possibilités d'échapper à leurs attaques sont minces. Très minces.

 

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Planqué va!

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Dans tous les sens

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Un tour en hélico ?

 

 

Mais pour vous aider, vous aurez quelques objets : votre cure-dent (un sabre ils appellent ça je crois), des boules de feu, un grappin, et...c'est tout. Ah si, il reste deux autres objets, l'un redonnant un peu de vie, l'autre en donnant une tout court.

 

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Un grappin, ça change la vie!

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En parlant de vie, en voilà

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Ça aide toujours à faire le ménage

 

 

Les boss ne sont pas en reste, avec quelques bonnes caricatures...regardons les 3 que j'ai atteint de plus près.

 

En premier, on a le robot vicelard qui s'accroche au plafond pour mieux vous tomber dessus. En plus, il se ramène à 4 pattes. Ouais, carrément.

 

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Pervers!

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Boom

 

 

Mais bon, après quelques coups de sabre bien placés, on en fait des rondelles.

 

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Le méchant

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Un coup de sabre

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Sashimi pas cher !

 

 

Le second nous incite à haïr les nains. Nan vraiment. En gros, y a un grand gars qui se ramène avec un nain sur l'épaule, le but du grand est de vous butter. Jusque là rien d'original. Le but du petit, c'est de s'accrocher à votre jambe pour vous ralentir. Petit con ! Je le hais, je le hais, je le hais !

 

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Grand nain!

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Boom

 

 

Comme le précédent, si on réussi à se débarrasser du p'tit, en quelques coups de sable, ça le fait.

 

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Ouais ouais, le méchant, tout ça

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_32.png (...)Zing

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Sprotch

 

 

Le troisième, et dernier que j'ai rencontré, est une espèce de général nazi équipé d'une mitraillette. Normal après tout, si un méchant japonais charismatique attaque New York en 1985, il est épaulé d'un général nazi à casquette. En tout cas, il m'a bien pété les c***. Et des vies aussi. Et j'ai fini par abandonner.

 

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Montée de l’extrême droite

 

 

Alors oui, je l'ai pas battu, mais je peux toujours vous dire que la suite fera rencontrer un danseur tiré d'un kabuki, volant, vous attaquant avec des éventails au bord d'un port. Après un immense ascenseur, on se bat contre un autre mec volant qui balance des éclairs et se transforme en supersoldat. Le boss final en fait, Garuda.

 

Bien, les notes maintenant.

 

Graphismes : 8/10

 

Ils sont sobres, mais efficaces. Les ennemis sont assez variés, bien que peu nombreux finalement, genre une quinzaine plus les 5 boss. Donc 5 niveaux. Un gros bon point est le fait que les décors du fond, si peu originaux, sont animés. Et ça fait plaisir !

 

 

Gameplay : 7/10

 

Un peu lourd, mais à coté de tant d'autres c'est un vrai plaisir. Les sauts sont assez simples à gérer. Par contre la palette de mouvement est vraiment réduite : gauche, droite, saut, grappin, sabre et boule de feu. On notera un petit bug qui peu aider des fois : quand on est touché lors d'un saut, on peut en faire un second (et donc atteindre des zones normalement inaccessibles) .

 

 

Durée de vie : 5/10

 

5 niveaux et des continus illimités font que le jeu est assez facile à finir, et ne prendra pas trop de temps (compter une bonne heure). Après, il y a toujours le plaisir de revenir, un peu comme pour un Mario  sur lequel on revient même si on l'a déjà finis 10 fois.

 

 

Son : 8/10

 

Il y a une musique différente pour chaque niveau. Dans l'ensemble elles sont très bien, surtout celle du niveau 3, qui ressemble à ça :

 

 

 

 

En fait, cette musique là me donne envie de mettre 9, sauf que les bruitages sont assez quelconques, et quand il ne reste qu'un point de vie, un bip atroce vient vous vriller les tympans, et empêcher ce jeu d'avoir une note quasi-parfaite en son !

 

 

Scénario/ambiance : 5/10

 

Comme d'hab, c'est pas brillant à ce niveau là. L'ambiance post-nuke nippone est un peu trop classique pour être originale. Le scénario, hein, bon...un grand méchant veut conquérir le monde, s'attaque à New York, et on doit le tuer en le faisant tomber du haut du donjon. Point.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Maniable

- De beaux arrières-plans

- Un cure-dent de la mort

- Des méchants ''Charismatiques''

- La musique du troisième niveau !

Les moins

 

- Un peu court

- Manque de variété des coups

- L'insupportable bip !

 

 

 

 

Note générale : 8/10

 

Un parking avec plein de gens qui étalent des vieilleries sur des couvertures. Au bout de la première allée, un gars avec un drap à ses pieds, et une trentaine de cartouches grises dessus. L'une en particulier attire mon œil, celle-ci, Ninja Gaiden. Il y a une certaine aura autours de cette série. Avant cela, je n'y avait jamais joué, mais pourtant je connaissais, de nom. Et cette aura n'est pas volée. Si le jeu est un peu court, un peu lourd parfois, et toujours difficile, il reste excellent. Les graphismes sont de bonne facture, les musiques excellente, le design général très agréable et divers. Vraiment, un bon jeu. Et niveau cure-dent, il s'en sort très, très bien ! Dommage qu'il manque un peu plus d'attaques, on aurait pu imaginer d'autres objets que les boules de feu. Tant pis !

 

Ninja-Gaiden-Shadow--U-_36.pngOu comment recycler un artwork d'intro

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:14

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Année :1996

Editeur :Acclaim

Genre :Aventure

Plateforme :Game Boy

Speedrun :non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Un vrai coupe-gorge

 

 

Il y a des jours où on se lance des défis. Comme ça, pour le fun. Il y a des jeux qui sont tellement mauvais qu'on ne s'est jamais embêté à passer le premier niveau. Celui-ci en fait parti...

 

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La plus belle image du jeu...

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Le cota scénario

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On peut toujours dire qu'un

minimum d'effort aura été fait...

 

 

Cutthroat Island, c'est avant tout un film. L'île aux Pirates, en nos vertes contrées avec des vaches mais sans « Mère de cœur d'atome ». Ah la belle époque du Space Rock anglais...bref. L'île aux Pirates donc, un film classique de pirates sans plus. Enfin si, son héros est une héroïne (non, pas de drogue on a dit!). On se passera donc de l'histoire, qui reste simple : Le papa de Morgan, l'héroïne, est mort en lui laissant un bout de parchemin, un tiers d'une carte menant à un fabuleux trésor. Morgan va donc rechercher les deux autres morceaux, vaincre ses adversaires, risquer de mourir mais se rattraper au dernier moment, et récupérer le trésor. Voilà voilà. Ah bah finalement, j'ai quand même raconté l'histoire. Tant pis.

 

Bon, mais qu'en est-il du jeu ? Si le film ne restera pas dans les anales, le jeu pourrais, pour sa médiocrité. Assez impressionnante d'ailleurs. Rien de mieux qu'une démo pour s'en rendre compte :

 

 

 

Miteux

 

Donc. Lent. Très lent. Et déjà, là, en deux minutes, ça a l'air répétitif. C'est peu dire.

 

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La prison

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Totalité du premier niveau

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Oh, un score !

 

 

Le premier niveau est une prison. On zigouille quelques gars, puis un dernier avec une hallebarde, et c'est finis. Court, mais chiant. On a beau avoir quelques coups différents, à la fin on fait tout le temps les mêmes...Mais la monotonie peut-être (très) légèrement rompue par quelques objets comme un couteau ou une bouteille à lancer sur l'ennemi. Ah oui, au fait, quand on a un objet, on bloque jusqu'à ce qu'on l'ai lancé...Mais au moins, on apprend de nouvelles techniques après avoir vaincu des boss. Niveau suivant !

 

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Youpi!

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Un petit tour en ville

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Charmant petit village sur une île isolée,

quelques pirates de passages,

mais rien de bien méchant

 

 

Le deuxième niveau est une ville, où l'on se bat sur 3 tableaux consécutifs, face à 3 ennemis différents (qui seront d'ailleurs les 3 seuls ennemis que j'ai rencontré pendant tout ce test). De temps à autre, quelques gens mal intentionnés (ou dégueulasses) balancent bouteilles et bombes de leurs fenêtres. On peut toujours s'arranger pour que ennemi se prenne ça sur la tête. Si l'on arrive à se déééé-plaaaa-ceeeer suuu-ffiiii-saaaaa-meeeeeent viiiii-te...Un vrai calvaire donc. Mais sans boss.

 

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Taverne

Cutthroat-Island--U-_11.png

Passable

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Un boss.

Et la moitié de mon corps a disparu.

Réalisation au poil.

 

 

S'en suit la visite d'une taverne, qui a pour seule originalité d'avoir une table sur laquelle on peut monter, et un étage où grimper pour vaincre le boss, un sadique avec un fouet. Il y a un ennemi que je hais, c'est celui avec une espèce de grande scie. J'imagine que ça se veut être une grande épée, mais non, vraiment, ça se tord comme une scie, c'est ridicule. Et chiant, mais chiant...

 

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Un autre village

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Un tour en calèche

 

 

Le niveau suivant est une vraie honte. Vraiment. On est sur une calèche qui « avance en ville », c'est à dire qui a une petite image à peine plus grande que l'écran qui défile en boucle pendant les 5 interminables (soit entre les minables, puisqu'inter minables) minutes qu'il dure. Et en plus c'est un pompage d'un niveau à succès des jeux Aladdin, où l'on doit monter ou descendre pour éviter des obstacles. Sauf que là, on saute ou s’accroupit une fois de temps en temps, avec des gars qui sautent toujours du même balcon, jeté d'un coup de pompe dans le fondement. Bien entendu, le jeu se fera un plaisir de rater un saut ou de vous envoyer par terre à la première occasion, auquel cas il faudra tout recommencer...

 

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Le port

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Un pompage du village ?

 

 

Le niveau suivant nous mène au port, qui ressemble énormément au village qu'on a déjà visité. S'sont pas foulés les gars...Toujours les mêmes ennemis, toujours le même parfum, toujours toujours toujours...game over.

 

Et ouais parce que, on peut se lancer des défis, mais ça veut pas dire qu'on se doive d'être masochiste en plus hein. Donc ça s'arrête là. La suite essayera de ne pas être trop sanglante. Ou pas. Niark.

 

 

Graphisme : 4/10

 

C'est pas beau. C'est absolument pas varié (5 ennemis différents en comptant les deux boss, le tout sur 5 niveaux...), les animations sont d'une lenteur peu commune. Non vraiment, c'est honteux.

 

 

Gameplay : 2/10

 

Mais il y a pire que les graphismes : le gameplay. Alors ok, il y a quelques coups différents, on en apprend après chaque boss, tout ça. Mais c'est tellement lent, tellement répétitif, tellement chiant ! Je sais pas, quoi, on dirait qu'ils ont tous des boulets accrochés aux pieds. Ou alors c'est l'équipe de développement. Ouais c'est sûrement ça, une belle bande de boulets. Désolé les mecs...

 

 

Durée de vie : 2/10

 

Non. Là, je dis non. NON. Pourquoi ? Parce que le jeu ne comporte que 9 niveaux (j'en ai fais 5 en moins d'1h pour ce test), que le niveau d'emmerdement est tel que jamais je n'y reviendrai (bon peut-être un peu, et encore hein...), que si on s'en donne la peine, il se finit probablement en 1h, pas plus. Nase.

 

 

Son : 4/10

 

Les musiques manques cruellement d'intérêt, même si de temps en temps, elles essaient de faire croire à une action. Les bruitages sont dégueulasses, eux aussi, et ont tendance à faire baisser le son de la machine. (…)

 

 

Scénario/Ambiance : 4/10

 

Allez va, j'ai décidé d'être vraiment généreux, car le jeu se base sur un film et qu'il y a un semblant de scénario justifié au début. Mais sinon, c'est tout aussi minable que le reste du jeu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Une héroïne

- Un joli petit bout de plastique gris          avec une zolie image dessus

- Euh...des histoires de pirates ?

Les moins

 

- Moche, très moche même, avec de vrais morceaux de moche dedans

- Lent, très lent même, avec de (...)

- Toute façon, y a pas Johnny Depp

 

 

 

Note générale : 3/10

 

C'est pas compliqué. Si on aime le film, il faut éviter de jouer à ce jeu. Si on aime les jeux, il faut éviter de jouer à celui-là. Si on n'aime pas les jeux, ni le film, je vois pas ce qu'on ferait avec, sinon se convaincre qu'on a raison. Une bonne grosse daube sous tout les angles : laid, maniable comme une savonnette sur la lune (et vous pouvez me croire, sur la lune, c'est pas très maniable une savonnette!), procure le même intérêt qu'une fourchette plantée dans le noble chêne d'une vieille table d'un salon du château de Chambord pour une poule, permettant de profiter avec joie de ses capacités auditives pour mettre un CD à coté. Et si, éventuellement, la télé est allumée, ça permet toujours de se rendre compte que les vieilles séries américaines des années 70, c'est peut-être pas si mal...

 

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Continue ? Bof...

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Game over.

Il semblerait que cela figure l'intérieur d'un vaisseau pirate.

Pauvre Albator...(quoi ? Aucun rapport?)

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Published by flappy-spirit - dans test
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