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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 19:52

Star_Wars1.jpg Star_Wars2.jpg Star_Wars3.jpg

 

 

Années : 1992, 1992 et 1995

Editeurs : Ubisoft, Ubisoft et Black Pearl

Genre : Plateforme

Plateforme : Game boy

Speedrun :

Star Wars (NES): Star Wars

Star Wars – The Empire Strikes Back (NES): Star Wars - The Empire Strikes Back

Super Star Wars – Return of the Jedi : non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

La licence Star Wars est probablement l’une des plus adaptées en jeux vidéo. Et si aujourd’hui, il y a des bons jeux comme le Meuporg Star Wars The Old Republic (SWTOR) ou encore The Force Unleashed, il fut un temps où c’était beaucoup moins le cas. On en trouvait quand même, par exemple l’excellente trilogie sur SNES, bien qu’un peu difficile, ou la très bonne série des Rogue Squadron (avec une grosse préférence personnelle pour les deux épisodes Game Cube), mais ils ne faisaient pas la majorité. Et aujourd’hui, on va parler des trois opus sortis sur Game Boy. Car oui, ce n’est pas un simple test, mais trois tests en un, aujourd’hui. J’ai salement morflé…

 

Mais commençons par la petite histoire (attention spoiler : je vais révéler aux trois personnes qui n’ont jamais vu de films Star Wars l’étendue du scénario de la trilogie originale. D’ailleurs je demanderais aux fans de ne pas me taper dessus pour irrespect !).

 

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Pas de VF cette fois, dommage,

ça aurait pu être drôle

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Les guerres de l’étoile.

C’est vrai que ça fait couillon

 

 

Il y a longtemps bien longtemps, dans une galaxie lointaine, bien lointaine…

Pour se remettre rapidement dans le contexte : c’est la merde. La République a sombré depuis bientôt 20 ans, l’Empire en place dirigé par l’empereur Palpatine et son sombre séide Dark Vador (une sorte d’hygiaphone sur pattes) fait régner sa loi par la terreur. Mais la rébellion gronde, guidée par la princesse Leïa (une nana qui traverse les situations sans salir son beau costume blanc !). Finalement capturée par le sombre Vador, elle n’a que le temps d’envoyer deux robots porteurs d’un message sensé sauver la galaxie : R2D2 (une poubelle blanche qui fait des bruitages) et C3PO (ou Z6PO, ça dépend). Ils se retrouvent sur la planète Tatooine, et sont capturés par les Jawas, des ferrailleurs du désert.

 

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Des grottes sauvages bien signalées

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Un petit tour en speeder

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Le véhicule Jawa

 

 

Ils sont ensuite achetés par l’oncle d’un jeune homme, Luke Skywalker. Mais R2D2 s’enfuit, prétextant d’avoir déjà un maître (ce qui se dit « pwiiit pouik pouik piiiiiiiii », à peu près). Luke part à sa recherche et retrouve un vieil ermite, Obi Wan Kenobi, qui débloque le robot, trouve le message de la princesse, apprend à Luke que son père était un chevalier Jedi (un vieux truc avec des gars qui se la pètent avec des épées lumineuses bien kitch), et lui apprend qu’il faut partir sauver l’univers. Rien que ça.

 

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Qu’est ce que Jar Jar Binks

foue là ???

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L’excellent orchestre du bar

de Mos Eisley

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Cours, Fores…Luke, cours !

 

 

 

Et le pire, c’est qu’ils y vont. Bon avant, bien sur, Luke retrouve son oncle et sa tante zigouillés par les soldats de l’Empire, et il rencontre dans un bar du patelin local un gars pour l’emmener : Han Solo et sa grosse peluche Chewbacca (un Wookie (si si)) qui devaient, au passage, fuir car en mauvais terme avec le forestier local (sur une planète désertique quoi de plus normal) : Jabba, une sorte de grosse limace. Pendant le voyage, Kenobi apprend à Luke les bases de la maîtrise de la force et du sabre laser, pendant qu’Indiana Jones se moque de lui car rien ne vaut un bon vieux pistolet.

 

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Ca ne se voit pas,

mais c’est le Faucon Millenium

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En avant !

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Un champ de stéroïdes

(heu…astéroïdes)

 

 

Ils en profitent pour être fais prisonnier par l’arme ultime de l’Empire : l’Etoile Noire, une station spatiale grosse comme une lune et capable de détruire une planète. Ni une ni deux, les héros foutent le bordel, libèrent la princesse Leïa et s’enfuient. Ils en profitent pour rallier la rébellion, revenir avec quelques vaisseaux, en exploser quelques autres autour de l’Etoile Noire avant que Luke ne profite d’un égout pour balancer deux torpilles et faire exploser la station orbitale. Ca n’a pas empêché Vador et l’Empereur de s’enfuir, mais c’est toujours ça. Tout le monde est heureux, et c’est la fin du premier film.

 

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L’Empire contre-attaque

 

Mais la guerre n’est pas finie, et l’Empire à bien l’intention de ne pas laisser cette première défaite faire définitivement gagner la rébellion. D’ailleurs, l’Empire contre-attaque (trop fort la transition !). On retrouve alors Luke et sa bande sur la planète gelée de Hoth (à un « h » près, ça voulait dire « chaud »…) où, entre deux balades sur un Tauntaun (une sorte de mix entre un kangourou et un bélier) et une baston avec un Wampas (non pas le groupe, le yeti), il organise tranquillement la rébellion. Comme d’hab.

 

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Un petit tour à dos de Tauntaun

Star Wars - The Empire Strikes Back (Europe) 003

Groar (« casse-croûte » en Wampas)

 

 

Mais pour changer, ils ont été trahis, et l’Empire les attaque. S’en suit une des plus célèbre baston de la trilogie, entre des vaisseaux et des AT-AT (des espèces de chiens robots géants) vaincus par ficelage des pattes. Mais c’est proche de la catastrophe que la bande de héros s’enfuit à bord du Faucon Millenium, sauf Luke qui préfère prendre un X-wing et, guidé par le fantôme d’Obi Wan (oh ? J’ai oublié de dire qu’il était mort dans le film précédent ? Au bout d’un épique combat anémique contre Vador ? Ben c’est fait !), se rend sur la planète Dagobah. Là, il rencontre un petit homme vert qui, en plus d’être un extraterrestre, s’avère  être le dernier chevalier Jedi en vie (et éventuellement, il s’appelle Yoda. Et tiens, juste pour tartiner mon peu de confiture, Yoda, ça vient du sanskrit Yoddha (« guerrier ») et de l’hébreux Yodea (« celui qui sait »). Pas mal hein ?). Ce jeune retraité (à peine 900 ans) va poursuivre l’enseignement commencé par Kenobi. Cependant, comme ses amis ne trouvent jamais mieux que se foutre dans la merde, Luke quittera Yoda avant la fin de son entraînement pour aller sur Bespin, où Han pensait retrouver un ami (Lando) qui, sous la menace de Vador, les a vendu lui et Leïa. Luke arrive donc, réussis à libérer Leïa, les droides et Lando qui s’enfuient à bord du Faucon. Mais Han est congelé dans de la carbonite et remis à Boba Fett (un chasseur de prime) afin d’être livré à Jabba (la grosse limace sur Tatooine). Le film se conclu sur un épique combat au sabre entre Vador et Luke, au cours duquel ce dernier perdra une main. C’est alors que Vador prononce LA réplique de la saga :

- Luke, je suis ton père.

Des sources non officielles disent que la réplique originale de Luke aurait été :

- NooOoon pas possible, t’as vu ta gueule ?

Mais finalement ils ont coupé après le « NooOoon » pleurnichard en se tenant le moignon. Refusant de rejoindre son père et l’Empire, il préfère sauter dans un égout qui lui permet d’être rattrapé in extremis par le Faucon Millenium et de s’enfuir.

C’est le gros bordel, fin du second film.

 

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Le retour du Jedi

 

Le troisième est dernier volet de cette trilogie s’ouvre sur Tatooine, où Leïa tente d’aller délivrer Han Solo.

 

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Le palais de Jabba

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Ah, mais le voilà !

 

 

Bien entendu, elle y est faite prisonnière (après avoir décongelé Han), et c’est Luke qui doit se taper tout le boulot, ce qui inclus de se battre face à un monstre énorme, le Rancor, mais n’empêche pas de se faire capturer, lui aussi (capable de faire exploser une station orbitale, et mis à mal par une grosse limace…pathétique).

 

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Congelé

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Décongelé

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Gentil, gentil…

 

 

Tout ça se finit sur un bateau volant qui, s’il n’est pas hollandais sert à amener nos héros se faire becter par le Sarlacc (une sorte de plante carnivore du désert). Bien sur, là, on fout la merde, et sont tués Boba Fett et Jabba.

 

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Barque volante

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Ah bas Boba !

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Qui a commandé une limace grillée ?

 

 

Bon mais c’est pas tout, pendant ce temps, l’Empire construit une seconde Etoile Noire, mais cette fois ils l’appellent Etoile de la Mort (c’est plus classe). Il s’avère de plus qu’elle est protégée par un bouclier alimenté par un générateur sur la lune d’à coté : Endor. C’est donc parti pour casser du générateur (après que Luke ait complété son entraînement auprès de Yoda qui, mourrant de vieillesse, lui confirme que Vador est son père et que Leïa est sa sœur).

 

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Réunion du CE de l’Etoile de la Mort

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Après les karts, les moto

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Et en plus elles volent !

 

 

Outre une course en moto volante finissant explosée contre un arbre, la lune d’Endor verra la rencontre avec les Ewoks, espèces de petites peluches plus ou moins ursidés, qui aideront nos héros à atteindre le générateur. Et à le détruire.

 

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Ouiiii les Ewoks !

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Ca ne se voit pas,

mais c’est un Ewok qui casse du robot

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Inside le générateur avec Chewie

 

 

Une fois la protection disparue, la grande bataille spatiale reprend, pendant que Luke rejoint son paternel et l’empereur à l’intérieur de l’Etoile de la Mort. Sur le point d’être vaincu par l’empereur qui s’avère être un seigneur Sith (la version méchante des Jedi) balançant des éclairs du bout de ses doigts, Luke se voit sauvé par l’instinct paternel et rédempteur de Vador, le poussant à tuer Palpatine et à sauver son fils.

 

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A leur place je changerais de décorateur intérieur

 

Pendant ce temps, Lando, aux commandes du Faucon Millenium, profite d’un égout pour aller faire exploser le noyau de l’Etoile de la Mort, et s’échappe rapidement. De son coté, Luke s’enfuit avec un vaisseau et le cadavre de son père, le tout avant que l’Etoile n’explose.

 

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Destruction du noyau

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Fuite dans les canalisations

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Explosion de l’Etoile de la Mort

 

 

Ainsi, le mal est vaincu, tout le monde est heureux, chante et danse partout dans la galaxie, sous l’œil bienveillant des Jedi morts au cours de cette épopée (à savoir Obi Wan Kenobi, Yoda et Anakin Skywalker (ex-Dark Vador)). Le monde des bisounours quoi.

En définitive, s’il y a bien une chose à retenir de la saga Star Wars, c’est qu’il faut toujours bien surveiller ses égouts !

 

 

Bon mais tout ça, c’est bien gentil, mais les jeux, ils donnent quoi ? Et bien, déjà, ils sont durs. Très durs. Abominablement durs. Pour le coup, la force n’est vraiment pas avec nous…sauf quand on arrive à finir un niveau peut-être.

Les jeux suivent assez bien le scénario des films, encore que ! Dans le premier, il n’est pas nécessaire de rencontrer Obi Wan pour s’enfuir à bord du Faucon Millenium. En fait il n’est même pas nécessaire de retrouver les Robots. On commence sur une grande carte vue du dessus, dans un speeder, et on peut se rendre directement à Mos Eisley pour suivre. Bon je vais être honnête, à peine Tatooine quittée, j’ai eu un Game Over dans un champ d’astéroïdes…

 

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Visiblement, on peut y incarner de nombreux personnages

 

Je suis alors passé à l’Empire contre-attaque. Avec beaucoup d’appréhension. Ce jeu est un vrai cauchemar…j’y joue depuis plus de 10 ans, et n’ai jamais dépassé le niveau 3…ça me rappelle qu’il me faisait presque peur étant petit. Je n’ai pas dépassé le premier niveau pour ce test. J’aurais bien aimé vous montrer la bataille contre les AT-AT (vous savez, ces chiens robots géants dont il faut ficeler les pattes), mais j’ai vite craqué…Visiblement, il est possible d’acquérir des pouvoirs de la force pour voler par exemple, mais je n’ai jamais été assez loin pour confirmer cela !

 

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Vas y foues toi de ma gueule en plus

 

En fait ce deuxième jeu est tellement dur, tellement mal foutu au niveau gameplay, que je me demande si là n’est pas la raison pour laquelle le jeu suivant a été développé par une autre équipe. Car finalement, le Retour du Jedi est sûrement le meilleur des trois jeux. Du moins le plus accessible. Attention, ça ne veut pas dire que le jeu est plus facile ou la physique bien gérée, ça veut dire qu’on a des codes pour reprendre là où on a perdu. C’est toujours ça !

 

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Plusieurs personnages jouables

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Même un Ewok

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Voilà qui est utile !

 

 

A noter que pour Star Wars et le Retour du Jedi, les niveaux sont séparés par des petites cinématiques tirées des films, très agréables.

 

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Niveau réussis

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T’as finis ? Reprends donc au

niveau de difficulté au dessus !

 

 

Graphismes : 7/10 – 5/10 – 7/10

 

Star Wars : Assez jolis, ils reprennent bien l’environnement Star Wars.

L’Empire contre-attaque : En dessous de l’épisode précédent, ils ont été remaniés, plutôt en mal, et on perd les cinématiques, ce qui est vraiment dommage.

Le retour du jedi : Inégaux entre les niveaux, mais ça va. On notera la course de moto vue de derrière, pas trop mal faite, et le fait que plusieurs personnages soient contrôlables (avec un bémol pour le village Ewok, et l’intérieur de l’Etoile de la Mort, très laids).

 

 

Gameplay : 4/10 – 2/10 – 5/10

 

Le gros gros gros problème de ces jeux. Surtout pour l’Empire contre-attaque. Dans l’ensemble, les sauts sont mal gérés.

Pour l’Empire contre-attaque, la gameplay est vraiment atroce, peu précis, rigide…et les niveaux sont en plus labyrinthiques, pour s’amuser. Mais on a des pouvoirs de la force quand même (…).

Le retour du Jedi remonte un peu la pente, mais ça reste laborieux. Les hit box des ennemis sont très mal foutues, ce qui rend ces ennemis presque inaccessibles quand on attaque au corps à corps, avec Luke au sabre ou Leïa par exemple.

 

La difficulté des jeux est surtout due à ces problèmes de gameplay, la précision millimétrique des sauts, la difficulté à atteindre les ennemis. Ajoutez à cela que dans l’Empire contre-attaque, les boss ont une barre de vie très, très, très grande, et sont donc très longs à vaincre. Et on n’a qu’une vie avant le Game Over, pas de seconde chance…

 

A noter que le Retour du Jedi permet de faire un double saut avec chaque personnages, et que chaque jeu propose des phases de jeu en vaisseau, vu de coté, de derrière, de dessus ou d’intérieur.

 

 

Durée de vie : 5/10 – 4/10 – 6/10

 

Star Wars : Selon la patience du joueur, sinon le jeu peut être relativement long.

L’Empire contre-attaque : Comme le précédent, sauf qu’il faut encore plus de patience…

Le retour du Jedi : Paradoxalement, comme il est un peu plus facile, je pense qu’on y reviendra plus souvent.

 

 

Son : 7/10

 

Les musiques sont tirées des films et plutôt bien reprises, en particulier la musique du bar de Mos Eisley quand des personnages s’adressent à vous dans l’Empire contre-attaque (enfin une qualité…contrebalancée par le fait que la plupart des autres musiques donnent mal au crâne après un temps relativement court). D’ailleurs, la voici :

 

 

 

 

Une rare qualité de cet opus…

 

Les bruitages, dans l’ensemble, sont honnêtes et participent à l’ambiance générale.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10

 

C’est le scénario des films, il est bien repris. Et honnêtement, pour des jeux Game Boy, c’est un très bon scénario, même s’il n’est pas spécifique aux jeux.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Des jeux reprenant bien l'univers Star Wars

- On prend les commandes de tous les personnages et vaisseaux de l’alliance rebelle

- Musiques bien reprises

-  Une bonne leçon sur l’importance de

bien entretenir ses canalisations

 

Les moins

 

- Une difficulté horriblement élevée

- Tant qu’à faire, ils auraient dû permettre de contrôler aussi les méchants

- Une physique et une maniabilité digne des meilleurs jeux Atari 2600 (ou alors du film Batman et Robin)

-  De la pub indirect pour le Destop

 

 

 

Notes Générales : 5/10 – 3/10 – 6/10

Note Générale : 4,5/10

 

Star Wars, c’est l’aventure, le space opéra, les sabres lasers, des héros ordinaires, des vaisseaux décrépis, une grande épopée. On peut dire que jouer à cette trilogie de jeux est une épopée. De souffrance. De crispation. De frustration. Je peux à la limite conseiller le dernier opus, pas trop mal même si toujours bizarrement foutu. Les deux autres, et en particulier l’Empire contre-attaque, ne sont à réserver qu’aux fans les plus absolus de la saga, ou aux joueurs les plus endurcis. Ou aux masochistes. Voir aux représentants de commerce pour la javel. Et même, même des petits…et puis j’ai découvert Rogue Squadron. Rogue Squadron, bain de bouche…euh non. Pardon. Retournez à vos Game Cube et autres Xbox360. Ou un petit coup de SNES. Ou prenez une petite cure d’exaspération. Voilà.

 

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Version Star Wars

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Version Retour du Jedi

Star-Wars---The-Empire-Strikes-Back--Europe-_005.png

Vas-y moques toi

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Et en plus il y en a plusieurs versions!

Vive l’Empire contre-attaque…

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:29

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Enjoy

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 001

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 008

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 005 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 009
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 011 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 013

Différentes parties de la carte

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 016

Et une finalité!

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 007

Un boss qui me rappelle quelque chose...

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 010

Vaincu par ses rejets (berk)

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 012

Cuicui

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 015

Boo! (^^)

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Le Capitaine Syrup

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et son génie

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Rappel de cours d'histoire (very private joke)

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Un bien beau butin

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Normal

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A pointes

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Volant

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Dragon

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Petit

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KO

 

 

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Des stages bonus sont proposés à la fin de chaque niveau

 

 

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Gagné

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Perdu

 

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En cas de soucis, faites Pause, 16 fois Select, et en restant appuyé syr B,

utilisez les flèches directionnelles pour choisir votre nombre de vies.

Ca peut toujours être utile! (oui, on appelle ça de la triche)

 

 

Super-Mario-Land-3---Warioland--JUE------020-copie-1.png

Toute façon à la fin...

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C'est la première fois que je vois cet écran,

spécial pour le test!

 

Enjoyed?

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 00:22

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Année : 1993

Editeur : Nintendo

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Warioland

 

Auteur : Flappy

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 001

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 008 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 009 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 005
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 013 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 011 Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 016

Différentes parties de la carte 

 

 

 

Flappy : Bonjour à tous et bienvenue dans notre émission, des Jeux et des Méchants ! Aujourd’hui, nous avons l’insigne honneur de recevoir Monsieur Wario ! Monsieur Wario, comment allez-vous ?

 

Wario : C’est moi WaAario ! Mouahahaha !

 

F : Oui…C’est ça. Donc aujourd’hui, nous allons parler de votre toute première apparition jouable en jeu vidéo : Super Mario Land 3 – Warioland.

 

W : C’est moi le meilleur ! Mouahahaha !

 

F : Pourtant le titre, c’est Mario Land !

 

W : Mouahahaha continues et tu vas prendre !

 

F : « Comme si je sortais de prison, après vingt ans de ré-AÏE ! »

 

W : T’étais prévenu ! Mouahahaha !

 

F : Hem…bon bref, déjà, parlons de vous. D’aucuns disent que votre nom est l’inverse de celui de Mario. Or, ce n’est pas vrai, l’inverse de celui de Mario ne serait pas Wario, mais Oiram, ou à la limite oıɹɐɯ. Mais vraiment à la limite.

 

W : … Ahahaha !?...

 

F : Merci. Bref après la déculottée mise par Mario dans l’épisode précéd-AÏE

 

W : Qu’est-ce que j’ai dit ? Mouahahaha !

 

F : …Après que l’immonde plombier, donc, vous ait lâchement pris par traitrise alors que vous maîtrisiez parfaitement la situation, à l’occasion de Super Mario Land 2, vous revenez ici pour être le héros.

 

W : C’est moi le plus fort ! Mouahahaha !

 

F : N’est-ce pas ? Et donc, votre but… ?

 

W : Etre riche, riche, riche ! Ahaha Et le plus fort ! Et riche ! Mouahahaha !

 

F : Il semblerait en effet. Mais si l’on en croit la notice, il n’y a pas que ça : une bande de pirates dirigée par le Capitaine Syrup a volé une statue d’or de Peach, la princesse, et vous avez décidé de vous mettre en route sur le repaire des pirates, à l'île Cuisine, afin de retrouver la statue avant Mario et de demander une rançon à la princesse Peach. Machiavélique !

 

W : C’est pour être riche ! Mouahahaha !

 

F : Et pour vaincre Mario, cette f…euh non rien.

 

W : C’est moi le meilleur !

 

F : Effectivement. Et je note qu’outre cette course poursuite, vous cherchez donc également la richesse, nous l’avions compris, et un logement. Et ce logement dépendra des richesses accumulées que vous ramasserez pendant votre quête.

 

W : Ouiii ! J’ai mon château, ma planète même ! Mouahahaha !

 

F : Hem…pourtant on vous voit à côté d’une cabane à oiseaux. Hé ! Qu’est-ce que vous faites ? Lâchez ce lance-flammes ! Hé ça brûle - …

 

-          Veuillez nous excuser pour cette interruption, un problème technique indépendant de notre volonté nous empêche de diffuser notre programme. Celui-ci reprendra dès que possible. Veuillez nous excuser pour cette inter… -

 

F : Nous revoici donc dans notre émission : des Méchants et des Jeux, et –

 

W : Des Jeux et des Méchants, crétin ! Mouahahaha !

 

F : Des Jeux et des Méchants, donc, avec notre invité : Wario.

 

W : Ça te va bien la chemise brûlée et les cheveux cramés. Mouahahaha !

 

F : …Nous parlions donc de votre réussite absolue à amasser moult richesses et à obtenir votre propre planète.

 

W : Je suis le maître du monde ! C’est moi, WaAario !

 

F : Bien. Et parlons donc un peu du jeu maintenant. Comme vous le savez, nous avons l’habitude d’attribuer des notes selon différents critères lors de nos émissions. C’est peut-être ce qui explique pourquoi notre émission a lieu à chaque fois dans un studio différent…Mais passons. Commençons par les graphismes. Les personnages sont mignons et gros, et –

 

W : Qui est gros ? Mouah !?

 

F : Euh non non, ça n’est qu’une expression ! Je veux dire qu’on vous reconnait bien, et vos ennemis aussi. Qui font pâle figure face à votre magnificence, même les plus imposants ! Les niveaux sont variés, beaux sans être encombrés, les animations très bien réalisées. Pour toutes ces raisons, nous vous donnons un 10/10.

 

W : Ça me va ! Mouahahaha !

 

F : Passons au gameplay maintenant. Vous répondez parfaitement au jeu des joueurs, on sent que la richesse vous tient à cœur ! Ainsi vous avez plusieurs formes : petit (tout moche, mais ne lui dites pas), grand avec votre chapeau d’aventurier, et avec trois autres chapeaux vous donnant des capacités différentes : le premier vous donne des cornes, vous permettant de vous accrocher au plafond et de vous écraser sur le sol (et vos ennemis), le second vous équipe de réacteurs vous permettant de voler et le dernier, le casque dragon, est un lance-flammes (que vous avez vu peu avant l’interruption). Pour tout cela, nous décidons de vous donner un 9/10.

 

W : Toi tu veux que je te remontre comment marche le dragon. Mouahahaha !

 

F : Non non non c’est juste que Warioland 2 est beaucoup mieux, que lui aurait 10/10 !

 

W : Mouais…ouais, ça me va !

 

F : (ouf) passons maintenant à la durée de vie. Déjà votre jeu permet de jouer à trois parties avec sauvegarde. Ça peut paraitre drôle aujourd’hui, mais ça n’était pas si courant ! De nombreux niveaux, et une longue quête pour décrocher la lune (au sens propre). Avant que vous n’ayez l’idée de prendre votre casque à corne, sachez que Warioland 2 étant encore plus long, on ne pourra pas lui mettre la meilleure note. Nous lui décernons donc un 9/10 pour plus de 15h de jeu !

 

W : Mouahahaha ! C’est pas ce petit Mario qui en ferait autant ! C’est moi ! WaAario !

 

F : Nul ne dira le contraire. Passons maintenant auson. Les musiques et bruitages du jeu font honneur au processeur de la petite Game Boy, réussissant à faire de l’humour sonore et des mélodies variées et réussies. Malheureusement, la Game Boy ne permet pas de produire votre rire si machiavélique, si enchanteur, si merveilleux et effrayant à la fois ! Donc à cause de la machine, nous mettrons un 8/10.

 

W : Ahahaha t’es un malin toi hein ? Mouahahaha !

 

F : Hum. Passons maintenant à la critique – non ! Ce n’est pas un terme négatif ! – du scénario. Pour une fois, et ça n’était pas courant, on incarne le méchant ! Et en conséquence, le scénario qui n’a d’intérêt que pour celui qui le suit, reste assez original ! Sinon, une chasse au trésor, des pirates, et un grand vilain. Un petit 8/10 !

 

W : Quoi ? Pas d’excuse ? Pas de mieux dans mon jeu suivant ? Mouahahaha ! Tu sais qui je suis ? C’est moi WaAario ! Sur Warioland 2 !

 

F : Non, là c’est le 1.

 

W : Au temps pour moi. Mouahahaha !

 

F : Nous en arrivons donc à la conclusion de notre émission. Voyons donc quels sont les bons points de Warioland, les plus : un jeu beau, un gameplay aux petits oignons, une –

 

W : Ça tombe bien, j’ai faim !

 

F : … ! Une musique et des sons de très bonne facture, un scénario original, et on prend le rôle du méchant, du cupide, du pondéralement expressif Wario !

 

W : Et oui ! C’est moi ! Mouahahaha !

 

F : Passons maintenant aux mauvais points, les moins, qui seront forcément minimes (on ne me laissera pas détruire deux studios pour la même émission…) : Warioland n’est pas Warioland 2 (mais Warioland a l’avantage d’avoir une vraie carte, lui !)

 

W : C’est vrai ! Après, c’est encore mieux ! Mouahahaha !

 

F : Nous pouvons à présent donner une note générale à ce jeu, que l’on fixera à 9/10. Un bon jeu donc, excellent même, qu’il faut découvrir à tout prix si jamais essayé. On retrouve là la patte experte de Nintendo pour les jeux sur son support. Support qui sera encore mieux maîtrisé pour l’opus suivant, faisant de Wario un personnage bien plus agréable à jouer que Mario sur Game Boy. Nous allons maintenant pouvoir rendre l’antenne, la semaine prochaine nous recevrons dans notre émission Des jeux et des méchants, le professeur…Mais où sont passés les éclairages ? Wario, pourquoi votre sac brille-t-il ? Où allez-vous ? Non, n’emportez pas la caméra, arrêtez ! – Biiiiiiip

 

-          Suite à des difficultés techniques indépendantes de notre volonté, nous sommes dans l’obligation de suspendre notre émission. Les programmes normaux reprendront rapidement. Suite à des difficultés techniques indép -

 

Lecteur : ça devient vraiment n’importe quoi ces chroniques. Bon où elle est déjà ma Game Boy ?

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 010

Vaincu par ses rejets (berk!)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 007

Un boss qui me rappelle quelque chose...

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 015

Boo! (^^)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 012

Cui cui

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 017

Le capitaine Sirup

 

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 018

et son génie

 

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 022

Un bien beau butin!

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 021

Rappel de cours d'histoire (very private joke!)

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 023
Normal
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 025

A pointes

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 006
Volant
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 030
Dragon
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 026
Petit
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 031
KO
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 004

Des stages bonus sont proposés à la fin de chaque niveau

 

 

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 028
Gagné!
 
 
 
Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 029

Perdu...

 

                                                                                Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 032

En cas de soucis, faites Pause, 16 fois Select, et en restant appuyé sur B,

 utilisez les flèches directionnelles pour choisir votre nombre de vies.

Ca peut toujours être utile! (oui, on appelle ça de la triche)   

 

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 020-copie-1

Toute façon à la fin...

Super Mario Land 3 - Warioland (JUE) [!] 033

C'est la première fois que je vois cet écran,

spécial pour le test!

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 19:51

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Année : 1991

Editeur : Sales Curve

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

Il y a des jours, comme ça, où on aurait mieux fait de rester couché. Car c’est ce même jour que j’ai récupéré  Zool - Ninja of the "Nth" dimension et le jeu que l’on va tester aujourd’hui.

 

Castelian--E-----_000.png

…le titre est joli ?

Castelian--E-----_001.png

Une prise de conscience

 

 

Et quel jeu ! Ah oui, quel jeu ! D’ailleurs j’aimerais aujourd’hui pouvoir dire « hein, quel jeu ? » mais ça n’est plus possible !...

Castelian, c’est une sorte de jeu de plateforme dans lequel vous contrôlez Julius, un truc à priori vert, manchot, avec un groin et une petite queue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas manchot pour rien. Ca, vous allez le savourer ! Et Julius a une grande mission : détruire les huit tours qui se dressent au dessus de la mer. Que font-elles là ? Qui les a bâties ? Pourquoi faut-il les détruire ? Vous le saurez en regardant le prochain épisode de Amour, Gloire et Fort Boyard. Parce que rien n’est expliqué. En fait, il est même fort probable que les développeurs eux-mêmes n’en sachent rien. Mais ça n’est pas tout. Comment détruire ces tours ? N’importe quel démolisseur expliquerait qu’en posant des charges à la base de la tour, on peut tout faire s’écrouler. Mais Julius est un peu neuneu. Lui, il préfèrera monter au sommet pour y déposer sa charge, et faire s’effondrer la tour sur elle-même. Et entre deux tours, un petit tour (de plus) en sous-marin dans des niveaux bonus non annoncés, et bourrés de pièges.

 

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La première tour

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Niveau bonus

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Devinez où je suis ?

 

 

 

De toute façon, il est rare d’arriver à un niveau bonus. Car pour cela, il faudrait finir le premier niveau. Et ça, c’est clairement pas évident ! Pour faire simple, voici à quoi ressemble le premier niveau :

 

 

 

Et encore, là, vous n’avez pas les cris du joueur…

 

 

Comme vous avez pu le voir, l’originalité du soft se tient dans ses graphismes. Le fait que le personnage ne bouge pas mais que ça soit la tour qui tourne, sans bord gauche ni droite. Mais le jeu est dur, dur, dur…Escaliers glissants (à priori), ennemis apparaissants de nulle part, plaques disparaissantes, ascenseurs non contrôlables, et j’en passe…Et au final, votre pire ennemi, ça n’est pas la balle rebondissante, ça n’est pas le machin psychédélique qui arrive du bord de l’écran, ça n’est pas (quoi que) le gameplay bancal (on y reviendra), mais c’est le TEMPS. Ce put*** de timer qui arrive à zéro toujours trop vite.

 

Castelian--E-----_004.png

Connard !

 

Les ennemis ne vous tuent pas, ils se contentent de vous faire tomber à l’étage en dessous. En supposant qu’il existe, sinon vous mourrez noyé. Ce qui veut dire que, visiblement, on est sur une planète recouverte d’eau, mais que le petit Julius ne sait pas nager. Bravo le gars !

 

Mais avec beaucoup d’abnégation (plus d’une heure de jeu), il est possible de passer le premier niveau, et on voit la tour s’écrouler :

 

 

 

Les démolisseurs de l’extrême

 

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Youhou !

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La tour des yeux

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Le domaine des robots

 

 

 

Je n’ai pas su dépasser le deuxième niveau. Au bord de la dépression (et de la plaque qui disparaît sous mes pieds au deuxième niveau à peine deux pas de fais, ou encore le bord glissant du début du premier niveau), j’ai préféré laisser là ces âpres soucis. D’ailleurs en parlant du bord glissant :

 

 

 

Vive la vaseline ! Car oui, là, tu l’as dans le c**

 

Monde cruel.

 

 

Graphisme : 7/10

 

Si on excepte le design controversable du héro, l’originalité des graphismes et de l’animation (surtout) vaut le détour. Par contre la diversité n’est pas au rendez-vous, même si les ennemis sont différents pour chaque tour.

 

Castelian (E) [!] 002

Niveau 1

Castelian--E-----_015.png

Niveau 2

 

 

Gameplay : 3/10

 

Alors là ben…en gros, on se sert de droite et gauche, pour essayer de fuir les ennemis, haut et bas pour les ascenseurs, mais ça ne marche que quand l’ascenseur est arrêté. Le bouton A ne sert pas car les deux actions restantes sont gérées par B : sauter et tirer. Super. En gros, si vous ne bougez pas, ça sert à tirer une boulette (qui des fois détruits l’ennemi, des fois le paralyse, et des fois rien…), si vous bougez, ça sert à sauter. Mais sauter permet au mieux de franchir un petit vide, rien d’autre. Bref, c’est mal foutu.

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Pas de code, un seul niveau de difficulté (manquerait plus que le jeu soit plus dur encore !), un jeu spécial « j’abandonne j’en ai marre ». Pour arriver au bout, cela demandera sûrement de longues heures. Mais prendra-t-on le temps d’aller jusqu’au bout ? J’en doute.

 

 

Son : 2/10

 

Cuvée spéciale Total Carnage, en dehors de l’écran titre, le jeu est absolument dénué de musique. Les bruitages vous rendront vite dingue (en particulier les balles de bowling rebondissantes du premier niveau…), et je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager la musique de l’écran titre (de plutôt bonne facture, tout de même) :

 

 

 

Ca swingue !

 

 

Scénario/Ambiance : 2/10

 

Un essai de scénario écrit par le petit fils de l’oncle par alliance d’un des deux programmeurs du jeu (le pauvre enfant avait alors 3 ans et demi, et il a perdu beaucoup d’amis). Hein ? C’est un pro qui a écris ça ? Une nouvelle version de la fuite des (du) cerveaux…

 

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- Des graphismes réussis et une animation bluffante

- Un générateur de calvitie (ça fait chercheur)

Les moins

 

- Pas de musique et des bruitages énervants

- Un gameplay foireux

- Une difficulté monstrueuse

- Une fois de plus, l’oubli des chaussures de

bowling est la cause de nombreuses chûtes

 

 

 

 

 

Note Générale : 4/10

 

Groik groik GROINNNN groik groik groinnn GROIK ! Grok grok groiiik grok groiIIik. Gro gro Ik? Groinnnn groik!

Cette interview de notre héro nous en disant un peu plus long sur ce qu’il est possible de penser de ce jeu (qui, au demeurant (et au demeuré), propose une quête stupide, difficile, sans musique mais heureusement soulignée par des graphismes agréables), nous allons maintenant pouvoir faire ce qui aurait dû remplacer une telle rencontre : la sieste !

 

Castelian--E-----_009.png

Un bon résumé

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La fin du résumé

Castelian--E-----_012.png Et sa signature.

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:19

1028646-jaquette_turok_battle_of_the_bionosaurs_gameboy_g_b.jpg

 

Année : 1998

Editeur : Acclaim

Genre : Plateforme/Aventure

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

 

Turok – La bataille des Bionosaurs. Sous se titre particulièrement ridicule se cache en fait l’adaptation Game Boy du premier titre de la saga des Turok sur N64 : Turok – Dinosaur hunter (et éventuellement du comics du même nom). Le scénario est le même, mais au lieu d’avoir un FPS, on joue dans un jeu de plateforme en scrolling horizontal.

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_001.png

La couleur (enfin le noir et blanc)

est annoncé !

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_000.png

On a même une VF !

Mais il n’y a quasiment pas de texte…

 

 

Dans ce jeu, vous prendrez le contrôle de Tal’Set (de son petit surnom Turok), un guerrier temporel indien d’Amérique. Le statut de Turok est héréditaire, ce qui veut dire que notre indien se retrouve dans la galère à cause de Papy Turok. Et le rôle du Turok est de protéger la barrière séparant notre bonne vieille planète des Terre Perdues, un monde où le temps n’officie pas (donc parfait contre les rides de Papy Turok). Et bien entendu, pour faire une histoire, il faut que quelqu’un cherche à briser cette barrière. Il s’agit donc d’une sorte de seigneur dont le nom (en anglais) est le Campaigner (Vétéran en français), dont le but est de récupérer un vieil artefact répondant au doux nom de Chronosceptre (dans un monde où le temps n’existe pas, c’est un peu con…), une arme tellement puissante qu’elle a été brisée en petits morceaux afin d’empêcher qu’elle ne tombe entre de mauvaises mains. Notre Campaigner cherche à utiliser une sorte de grosse lentille permettant de concentrer la puissance du Chronosceptre afin de détruire la barrière, dans un but jamais vu auparavant : régner sur l’univers (c’est vrai, d’habitude c’est le monde). Le but de notre petit Tal’Set est donc de trouver les huit morceaux de ce maudit artefact et d’empêcher le grand vilain de réaliser ses sombres desseins.

Je ne comprendrai jamais ces héros qui font le boulot à la place du grand méchant qu’ils sont sensés combattre…

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_002.png

Un portail de téléportation

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Non, danser la Macarena

ne distraira pas ce petit dino !

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La petite maison  sur l’arbre géant

(à défaut de prairie…)

 

 

Et pour cela, notre indien traversera huit niveaux (accessibles via une chambre avec sept téléporteurs et surtout sept codes facilitant l’accès aux niveaux !) peu variés bien qu’esthétiquement agréables (la jungle, le village en ruine, l’arbre géant, le vaisseau spatial, …), avec des capacités humaines honorables (courir, ramper, tuer, nager, grimper, tuer, sauter, se hisser et surtout tuer) et équipé de tout un arsenal, une vingtaine d’armes allant du couteau au bazooka plasma à fusion protonique ionisé en passant par l’arc et la mitrailleuse lourde, ces armes étant naturellement trouvées flottant au dessus d’une plateforme (normal, non ?). Ah la douce époque où un 36 tonnes invisible accompagnait le héros dans sa quête, quand le fait d’avoir deux tonnes de matos ne surprenait nullement et qu’on n’était pas obligé de se limiter à deux armes façon COD pour faire réaliste. C’est vrai quoi, pourquoi on n’aurait pas un char dans son sac à dos pour Modern Warfare ? Enfin…

 

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Oh Hisse !

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Ho Hisse (Bis) !

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La mitrailleuse lourde flottant

pompeusement en haut d’une

« échelle »

 

 

Tout au long des niveaux vous récupèrerez des petits triangles blancs ou gris ayant une valeur différente (5 pour les blancs, 10 pour les gris). Une fois 100 atteint, vous gagnez une vie. Ca peut toujours être utile. Reste une ménagerie appréciable mais un brin décevante pour vous barrer la route. Bon déjà, comme d’hab, il y a des humains (on sait pas pourquoi, mais il y a toujours des humains pour vous empêcher de sauver le monde), des hommes lézard, quelques dinosaures (bébés T-Rex, machins recouverts de piquants, insectes géants), aliens et autres robots. Et ouais on fait pas les choses à moitié ! Enfin si, un peu quand même, on déplorera l’absence (du moins jusqu’où j’ai été) de vrais gros monstres impressionnants. Les limites de la machine, probablement.

 

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Un indien. Forcément, ils ne pouvaient

pas tous être les héros !

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C’est quoi, ça ?

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Un homme lézard (mais si,

regardez, il a des oreilles bizarres)

 

 

 

Tout ça pour faire le boulot à la place du grand méchant…Je comprendrai jamais ces héros (pardon ? On dit abrutis ? Ok !)!

 

 

Graphisme : 8/10

 

La Game Boy existe depuis bientôt 10 ans, les développeurs en maîtrise maintenant une bonne partie des capacités. Le passage d’un FPS 3D à un jeu de plateforme 2D est plutôt réussi, avec des graphismes de bonne facture (bien qu’un peu répétitifs) et surtout des animations très fluides. On n’a pas ici une démarche en 2 frams « pieds décalés – pieds à coté ». On dispose de beaucoup d’armes, mais entre les mains du héro, elles ont un aspect identique selon leur usage : tir, tir à répétition, gros tir, très gros tir. D’ailleurs, ces tirs sont tous assez semblables (petites ou grosses boules) et la différence entre les armes n’est finalement que le temps de charge (quand il y en a un) et la rapidité à tuer un ennemi.

 

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Nager

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Ramper

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En fâcheuse posture

 

 

 

Gameplay : 7/10

 

Très classique pour un jeu de plateforme, le tir en plus, et surtout très bien géré avec des animations agréables mais n’alourdissant pas le jeu. Mais cette note aurait été plus élevée sans quelques défauts. En particulier, le changement d’arme s’opère en appuyant sur select et droite/gauche. Pas très pratique, surtout dans le feu de l’action. Par contre, select+haut/bas permet d’observer les alentours. Ca, c’est mieux. Et enfin, le jeu est un vrai labyrinthe, au bout d’un moment, ça devient lourd…

 

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_020.png Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_022.png Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_023.png

 

Aliens et robots. Je crois…

 

Son : 7/10

 

Rien de particulier à dire à ce niveau là. Les musiques sont agréables mais ne resteront pas, les bruitages de bonnes factures (ça veut dire qu’ils ne rendent pas fou).

 

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Premier niveau

Turok---Battle-of-the-Bionosaurs--UE---M4-----_020-copie-1.png

Dernier niveau

 

 

 

Durée de vie : 7/10

 

Huit niveaux, trois niveaux de difficulté (bien que même en facile, la difficulté soit élevée) et des codes pour pouvoir s’en sortir. Encore que les codes permettent de reprendre aux niveaux déjà atteints mais avec une seule vie. Dur.

 

 

Scénario/Ambiance : 7/10

 

Pour une fois qu’on nous sert un semblant de scénario, on va pas s’en priver. Bon ok, le but est encore et toujours de sauver le monde, et on a du mal à comprendre pourquoi des gens vous en empêchent (encore les dinosaures pourquoi pas). Et l’univers reste assez cohérent pendant tout le jeu, même si les graphismes varient peu.

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Belles animations

- Graphismes honorables

- Un scénario (youhou !)

- Lord of War

- On danse la macarena devant des dinosaures

Les moins

 

- Des musiques qui ne resteront pas dans les mémoires

- Un peu dur (comme d’hab)

et des labyrinthes trop peu variés pour bien s’y retrouver

- La destruction de Jurassic Parc

 

 

 

Note générale : 7/10

 

Une bonne adaptation d’un jeu salon sur portable, qui semble en plus respecter l’œuvre originale du comics américain. Des graphismes sympathiques, une animation du même tonneau, des armes, un scénario ( !), une durée de vie honorable et des armes font de ce jeu un peu tardif un bon jeu qui ne devrait pas décevoir. Un peu tardif, car on aurait apprécié d’avoir plus de jeu de cette qualité technique quelques années plus tôt. Il n’est jamais trop tard !

 

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Décidément, on le voit souvent lui !

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:42

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Année : 1993

Editeur : Gremlin

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Non

 

Auteur : Flappy

 

J’ai fais ce test 3 jours après avoir acheté ce jeu. Je hais ce jeu. Je le DétesTe. J’ai PourTanT FaIS ce QuE j’aI PU PouR AllER AUSSI LoIN QUe POSSIblE dESSUS MAIS LA NON !

 

Arg.

 

Zool--USA-_001.png

La classe à Dallas

 

 

Bon alors je vous préviens, pour faire ce test, j’ai souffert. Beaucoup. Alors il y aura des vidéos. Pas trop quand même. Parce qu’il n’y a pas de raison que je sois le seul à prendre !

 

Or donc, Zool, ninja de la N-ième dimension. Il aurait mieux fait d’y rester. Vraiment. Bon c’est vrai, au premier regard on peut se dire « tiens, ça peut être délirant ». On n’a pas si faux que ça en même temps…Et puis en allumant la machine, on voit ça :

 

Zool--Europe-_000.png

Plaignons nous des jeux à licence…

 

 

Là, on commence très sérieusement à douter. On commence très sérieusement à se demander si on n’aurait pas mieux fait d’acheter des sucettes avec ses 5€. De toute façon j’aime pas les sucettes…

 

L’écran titre arrive ensuite, avec une musique qui aurait été bien si elle n’avait pas été la seule de tout le jeu, à tourner en boucle pendant tout le temps où vous aurez le courage de jouer. Honnêtement, je n’ai pas coupé le son en me demandant si une autre musique allait arriver. J’ai arrêté la machine avec un bon mal au crâne…Bien que cela soit sûrement dû aux incitations aux crises d’épilepsie qu’on rencontre au début du jeu, et à chaque fois que l’on perd une vie (autrement dit, très souvent). Tiens d’ailleurs, profitez-en un peu, mais allez jusqu’au bout, vous verrez jusqu’où ils ont pu aller (et en plein écran c’est encore plus frappant !)

 

 

 

Gah !

 

Ca va, vous êtes toujours là, seins d’esprit, vivants, tous ça ? Tant mieux, ça va pas durer.

 

Le jeu vous plonge donc dans les emmerdes et dans la peau d’un gremlin, Zool le ninja de la N-ième dimension (donc) qui est obligé d’aller sur Terre (les développeurs ont donc de sérieux problèmes cocainés pour voir CA comme la Terre…), afin d’obtenir le rang de ninja. Donc c’est un ninja qui passe une épreuve initiatique pour devenir ninja, ce qu’il est déjà. Ok. Et pour ça, il devra traverser six pays.

 

Zool--Europe-_001.png

Vous ramasserez des bonbons.

Mais ils ne servent à rien

(ou pour le score peut-être)

Zool--Europe-_002.png

Parfois, Tetris viendra vous

filer un coup de main

Zool--Europe-_003.png On peu d’ailleurs s’y accrocher

 

 

 

Et c’est un vrai cauchemar, rempli de chausse-trappes divers, d’ennemis plus ou moins farfelus (des bonbons, des instruments de musique, …) et d’environnements assez pauvres. Pour l’histoire, Zool devait être une sorte de copie de Sonic. Donc il faut aller vite. Enfin si on veut…Lors de ce test, je n’ai passé que les 4 premiers niveaux (sur 18, il y a 3 niveaux par pays), je peux donc vous dire qu’on commence par traverser le monde des bonbons (mmh ? Chupa chups ? Ah !...), puis celui de la musique. Après, je ne sais pas, mais ma tête n’aurait pas supporté plus. Et en plus il n’y a pas de codes pour avancer en trichant…

 

Vous aurez bien quelques objets pour vous aider dans votre quête de savoir et de connaissance, l’un vous rendant invincible pendant quelques secondes, l’autre créant un double qui vous suit et double votre puissance. Car les seules choses que vous pouvez faire sont : avancer, sauter, tirer. C’est tout. Remarque, dans Mario, ça suffit (faudrait que j’arrête de parler tout le temps de Mario… !). Le problème, c’est que l’on meurt souvent. Très souvent. Et que quand on reprend, les objets de soutien ont tous disparus, car déjà utilisés. Et quand bien même vous réussissez à éviter un piège, c’est pour mieux tomber dans un autre…ou tomber dans un, invisible, histoire de faire apprendre le niveau par cœur. Tien, par exemple :

 

 

 

 

On va m’expliquer comment j’étais sensé éviter ça ? En plus on se retape l’entrée à l’asile…Mais ce n’est pas tout ! Le jeu est sensé être rapide, donc il vaut mieux que les commandes répondent directement. Ce n’est pas le cas, en particulier quand on est sur des surfaces glissantes, et que donc pour monter il faut faire des sauts, qui arrivent trop tard, le tout, bien entendu, avec un ennemi en haut qui respawn dés que vous êtes trop loin (au hasard, en bas de la pente) :

 

 

 

 

Les ennemis par contre, eux, ne semblent pas affectés. C’est dégueulasse. Et si quelqu’un est capable de m’expliquer la logique du tir des bonbons œufs sur pattes, je suis preneur…

Pour « faciliter » le jeu, les développeurs ont placé des check points dans les niveaux, le problème est qu’ils ne sont pas très visibles, et que rien n’explique comment les utiliser. Dans un jeu standard il suffit de passer dessus. Ici, il faut déjà les reconnaître, et ensuite tirer dessus de sorte à ce que la main du personnage passe devant l’espèce de bouton qu’il représente. Autant être honnête, la première fois que j’en ai eu un, ç’a été complètement par hasard, et je n’ai pas compris ce qu’il s’est passé.

 

Zool--Europe-_004.png

Vas y Check mon Point !

 

 

Et tout cela passé, quand enfin vous vous dites que la fin du niveau est proche, parfois même vous voyez cette fin, et là votre personnage explose bêtement pour rien, au milieu de l’écran. Car il y a un ennemi encore plus dangereux que les gélatines ou les violons : le timer. Et oui, quand il arrive à 0, vous êtes mort. Car ça ne serait pas drôle si, quand vous mourrez de la perte de vos points de vie, le timer reprenait à sa valeur initiale. NoOon, c’est bien mieux de le laisser au point où vous êtes mort. Beaucoup plus amusant, et plein de fabuleux challenge ! Je les hais.

 

Bon, après le massacre de mon moi sur leur eux, je vais passer au mien (quelqu’un a compris ?).

 

 

Graphisme : 6/10

 

Un peu pauvres en général (décors, ennemis, boss), mais les animations du héro sont relativement réussis. Mention spéciale pour les petits ninjas bougeant dans tout les sens pour nous rendre fous.

 

Zool--USA-_000.png

Hem…c’est quoi ça ?

 

 

Gameplay : 3/10

 

Il aurait été excellent s’il n’était pas bancal. Sans les retards de commande qui font perdre des vies, ça aurait pu marcher, avec un petit gameplay bien nerveux, digne de la référence dont il veut faire la copie. Mais c’est raté.

 

Zool--Europe-_005.png

Fin de niveau

 

 

Durée de vie : 4/10

 

Honnêtement, aujourd’hui, un jeu de cette difficulté n’a aucun intérêt. On se lassera très vite, et on passera à autre chose. Les plus endurcis essaieront de passer la deuxième série de niveau. Pas moi.

 

Zool--Europe-_006.png

Le pays de la musique

Zool--Europe-_007.png

Attaque d’un violon lanceur d’archet.

Pourquoi pas.

 

 

 

Son : 3/10

 

Une seule musique, que l’on entend tout le temps, et qui finis (au bout de quelques minutes) par donner mal au crâne. De toute façon ça n’est qu’une boucle de 20 secondes alors…

On remarquera que les bruitages, en plus d’être assez laids, font saccader la musique.

Oh, et on notera une vague tentative de plagier la musique des tortues ninjas (tant qu’à faire, hein…).

 

 

Scénario/ambiance : 2/10

 

J’hésite entre mettre un tiret ou une note basse. Le scénario ne vaut rien et n’est qu’un prétexte, l’ambiance est tout ce qu’une petite séance de brainstorming à deux dans une cave au sous-sol d’un building pourris du coté de chez Gametek aura pu produire. C’est insipide au possible. On peut même mourir sans trop comprendre pourquoi :

 

 

 

Je rêve ou j’ai été tué par un ampli ?

 

 

Conclusion

 

 

Les plus :

 

- Des animations fluides et relativement réussies

- Un univers loufoque

 

Les moins :

 

- Beaucoup trop dur

- Une seule musique de 20 secondes

- Des commandes qui répondent mal

- La cocaïne, c’est mal

 

 

 

 

Noté générale : 4/10

 

Il y avait pourtant de bonnes idées : un jeu rapide, nerveux, présentant un challenge intéressant. Mais ça a mal tourné, les graphismes sont légers pour permettre à la vitesse d’opérer (mais la chirurgie cardiaque n’est pas son fort), mais elle est peu présente, la difficulté du soft est telle qu’on n’y arrive pas, à moins de vraiment prendre sur soi, les commandes foireuses en situation délicate…Et on évitera de reparler de la musique et du scénario.

Pour une fois, je ne conseille même pas d’essayer. Ou alors pour dégoûter les enfants des jeux vidéos.

 

 

Zool--Europe-_008.png

Je ne l’ai vu qu’une fois.

Après, j’ai éteint.

Zool--Europe-_009.png

Oui, il y a une faute,

mais pour une fois que je

pouvais mettre autant de caractères,

j’en ai profité !

Zool--Europe-_010.png

Meilleur score à battre : 20 000 points ?

Ils avaient peut-être conscience de ce

qu’ils faisaient finalement…

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 23:09

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Année : 1996

Editeur : Ubisoft

Genre : Course

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Ou comment voler à Tonton Nintendo une idée qu’il n’a pas osé réaliser.

 

Street-Racer--USA--Europe-_000.png Street-Fighter-2--UE---S----_000.png

Comme un air de famille

 

 

 

Street Racer. On a ici deux mots, et on va tout d’abords commencer par les expliciter. Le plus simple déjà, Racer. On a donc visiblement un jeu de course. Jusque là, rien d’exceptionnel. Street ensuite. La rue. Dans les jeux vidéo, la rue évoque la violence. Prenez par exemple Street of Rage, un Beat’em all, ou le très connu Street Fighter, pur jeu de baston ou l’unique objectif et de couvrir l’adversaire de mandales diverses jusqu’à le laisser par terre, K.O., devant l’œil goguenard du spectateur venu apprécier une bonne baston sur le tarmac d’un aéroport (alors que nous sommes dans la rue). Les jeux de sport contenant street dans le titre, comme le foot ou le basket, où les notions de règles et d’arbitre sont assez…mises en retrait.

On s’attend donc à une course avec des bons coups dans la gueule de nos adversaires. D’ailleurs, ce n’est pas la boite du jeu, où l’on voit un gars prèt à frapper une pouf blonde à l’aide d’une batte de baseball (le tout avec un grand sourire), qui nous dira le contraire.

 

Street-Racer--USA--Europe-_015.png

Go !

 

 

Mais Street Racer, c’est avant tout un film sorti en 2008. Un vrai nanar surfant méchamment sur la vague de la Fast-and-Furiousploitation.

Euh…en fait non. Puisque là on est en 1996. Bref.

 

Street Racer, c’est un peu comme Mario Kart, mais avec pour seul rapport le logo « Original Nintendo Seal of Quality » sur la boite. Street Racer, c’est ce qu’ont osé faire les p’tits gars de chez Ubisoft et que n’a pas osé faire Nintendo : un jeu de kart où on se tape sur la gueule joyeusement à coup de batte de baseball, de scie sauteuse ou de foulard (?), le tout sur Game Boy.

Et tout ça pour quoi ? Encore un rapport avec Mario Kart : le seul objectif, c’est gagner. Rien d’autre. Et pour ça, on prend le contrôle de toute une équipe bien folklo, ayant chacun un véhicule propre et des attaques spéciales propres :

 

- Hodja, un pote d’Aladin, qui peut transformer son kart en tapis volant.

Street-Racer--USA--Europe-_001.png

Au tapis (volant)

 

- Frank, une basse copie du monstre de Frankenstein (boulons fournis) pouvant faire sortir des ailes de chauve-souris à son véhicule.

Street-Racer--USA--Europe-_002.png

Le petit de Mary Shelley (à peu près)

 

- Suzulu, une sorte de chef de tribue africain (peau de léopard en option).

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Suzulu, le nom le plus africain que j’ai jamais lu

 

- Biff, le joueur de baseball patibulaire. Lui c’est carrément en char qu’il peut se transformer. Ca sert à rien, mais pourquoi pas ?

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Crâne d’œuf

 

- Raph, le kéké des plages professionnel avec Ray Ban, cuir et Formule 1 équipée d’énormes klaxons.

Street-Racer--USA--Europe-_005.png

Toi, t’as une tête de winner

 

- Surf, la pouf blonde avec une espèce de coccinelle décapotable (et décapotée) tunnée ne trouvant rien de plus intelligent que de frapper ses adversaires avec…un foulard.

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Le cota plan nich…euh non, c’est pas le nanar, c’est le jeu

 

- Helmut, le vieux de la vieille tout droit sorti de la première guerre mondiale avec son vieux tacot qui se transforme en triplant, ses scies sortant de ses cycles (merci Andromaque) et sa moustache équipée. Il n’est pas au saumon, mais c’est mon préféré !

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Ca plane pour moi

 

- Sumo, le sumo.

Street-Racer--USA--Europe-_008.png

A l’occasion, il se transforme en mécha

 

 

Ces huit lurons s’affrontent dans diverses épreuves, la plus courante étant le championnat, avec quelques particularités cependant. Outre la route à suivre tout en frappant ses adversaires, les routes sont recouvertes de divers items : bombes instantanées, bombes à rebours (elles peuvent être refilées à un adversaire par contact), clef de réparation, turbo, étoiles bonus. Le score de fin de course ne dépend pas uniquement du classement, mais aussi des actions. Ainsi, on obtient des points bonus en frappant ses adversaires, en ayant le tour le plus rapide, en ramassant l’étoile bonus, etc. A la fin de chaque championnat, on récupère un code pour passer au championnat suivant (pas de sauvegarde ici). Au niveau courses, il est proposé 24 circuits, 3 pour chaque concurrent (représentant leurs pays).

Il est aussi possible de jouer en 1 contre 1, mais visiblement pas contre un adversaire humain, ce qui réduit l’intérêt du mode.

Enfin, deux autres modes loufoques sont disponibles. Le premier, Rumble, vous propose de tourner autour d’un anneau et d’en éjecter vos adversaires (tout en évitant d’en être éjecté vous-même). Le second est un jeu de foot en kart, avec un seul but, chacun pour soit, et à cinq. Ce mode est horrible à jouer, avec de grosses difficultés à apprécier les distances. Et pour se déplacer sur le terrain, comme on est face au but, on ne peut qu’avancer ou reculer, pas se retourner (ça reste de la 2D aussi). Personnellement, je n’y arrive pas…

 

Street-Racer--USA--Europe-_010-copie-1.png

Pas mal de choses à faire

Street-Racer--USA--Europe-_009.png

Mode Rumble

Street-Racer--USA--Europe-_022.png

Mode Soccer

 

 

 

Graphisme : 8/10

 

Les environnements sont variés, entre les courses des différents personnages, le stade de foot, le rumble, …Les animations des différents véhicules et les artworks représentant les personnages sont bien réalisés. En action, cela donne souvent l’impression que le circuit défile et que le véhicule reste statique, et les boosts n’apportent pas une différence de vitesse très appréciable (sinon qu’on voit sur la carte que l’on distance ses adversaires). Dans l’ensemble, c’est quand même assez beau.

 

Street-Racer--USA--Europe-_011.png Street-Racer--USA--Europe-_016.png Street-Racer--USA--Europe-_017.png

Différents environnements

 

 

Gameplay : 6,5/10

 

Le problème de ce genre de jeux, c’est que la 3D est passée par là. Les jeux de plateforme 2D n’ont pas spécialement vieillis, sauf si on compare à la nouvelle vague récente des jeux en 3D vus de côté (comme New Super Mario). Les jeux de course avec vue arrière sont devenus plus réalistes, plus contrôlables, plus lisibles. Ici, quand la route tourne, le véhicule aussi, même si on n’appuie sur aucune direction. De plus, la position des adversaires et des objets, en terme de profondeur, est très difficile à évaluer. Je pense qu’il y a 15 ans, on aurait pu mettre un 8 voir 9 pour le gameplay, car il reste probablement un des plus abouti sur GameBoy, mais aujourd’hui, il est particulièrement dur à vraiment apprécier…

 

Street-Racer--USA--Europe-_018.png Street-Racer--USA--Europe-_019.png Street-Racer--USA--Europe-_020.png

D’autres environnements (on appelle ça le manque d’inspiration)

 

 

Durée de vie : 8/10

 

Quatre niveaux de difficulté (jusqu’à Crazy), quatre modes de jeux, 8 personnages (et un lapin sur la pochette qu’on ne retrouve pas dans le jeu). Bref, que des multiples de 4. Et comme ça vaut plus que 4, on met 8. C’est tout. Il ne manquait qu’un mode deux joueurs pour atteindre 10. Tant pis.

 

 

Son : 8/10

 

Les musiques sont nombreuses et très axées « musique de courses avec option délire » (ça tombe bien), et dans l’ensemble, très agréables. Les bruitages sont de bonne tenue, et, chose rare, quand trop de sons se concurrencent, ce sont les bruitages qui disparaissent, et pas la musique. C’est mieux que de couper des voix musicales !

 

 

Scénario/Ambiance : 6/10

 

Il n’y a pas de scénario. L’ambiance de semi-délire est plutôt bien entretenue par la musique, les graphismes étant assez neutres. Ce n’est pas elle qui fera replacer la cartouche dans la machine.

 

 

Conclusion

 

Les plus :

 

- Des graphismes agréables

- Des musiques entraînantes et variées

- Un Mario Kart sur GameBoy

- Plein de modes de jeu et de personnages pour

une bonne durée de vie

- Roulez jeunesse!

Les moins :

 

- Un gameplay qui a méchamment vieilli

- Un mode soccer injouable

- Pas de scénario

- Traces de pneu (...)

 

 

 

Note Générale : 8/10

 

Pièce unique sur GameBoy, à ma connaissance, Street Racer est le Mario Kart que Nintendo n’a pas cru bon de nous servir avant la GameBoy Advance. Ses graphismes agréables, sa superbe bande son et les nombreux modes de jeux vous permettront de passer de bons moments. Reste que le Gameplay a salement vieilli, et qu’il faut faire avec, pour profiter à fond de ce soft. Le mode soccer à essayer, et si quelqu’un en est spécialiste, je veux bien un coup de main !

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 23:00

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Année : 1995

Editeur : Infogrames

Genre : Plateforme

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

Infogrames était un éditeur spécialisé (entre autre) dans la BD franco-belge. Ils ont édité pas mal de jeux sur ce thème, outre 2 opus Tintin, on a eu droit aux Schtroumpfs, à Luky Luke, au Marsupilami, Astérix, Spirou, etc. Tous ces jeux avaient plusieurs points communs : les mêmes sons, et presque les mêmes musiques, une difficulté anormalement élevée, et des graphismes de plutôt bonnes factures reprenant bien l’univers des BD dont ils sont tirés. On va donc s’attaquer aujourd’hui à l’un de leur pire jeu, Tintin au Tibet, suite à la nombreuse demande sur Twitter par Benjamin (qu’il soit maudit jusqu’à la 13ème génération). C’est parti…

 

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Digne de la BD !

 

 

Tintin au Tibet nous plonge dans la peau de Tintin, et accessoirement dans un vaste merdier inextricable, à suivre les évènements de la bande dessinée éponyme. Voici le scénario tel que je l’ai vécu…

L’aventure commence en Chine, dans un train. Celui-ci est arrêté à cause d’une crue du fleuve jaune. Donc Tintin décide de remonter le train à pied. Première chose, les chinois sont particulièrement incivils, et très chargés aussi. Du coup des centaines de paquets vous sont balancés au visage au fur et à mesure qu’on remonte le train. La locomotive n’est pas en reste et vous brûle à coup de jet de vapeur. On se rend alors compte que Tintin ne peut pas marcher sur les rails, mais préfère tomber dans le vide. On reprend au début, et après 2 ou 3 essais, on finit ce premier niveau en voyant un enfant emporté par les flots déchainés.

 

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L’histoire est racontée via des

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extraits de BD de très bonne qualité

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Ces paquets hanteront

le premier niveau…

 


Tintin saute alors à l’eau et remonte le courant en évitant tonneaux et rondins (visiblement c’est là qu’ont fini tous les paquets jetés par les occupants du train). Ce niveau n’est pas trop dur, je l’ai fini sans perdre de vie. C’est le seul…A la fin, Tintin sauve l’enfant, il s’appelle Tchang.

 

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Nages, Tintin, nages !

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Sauvé !

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Tout ça c’est de sa faute…

 

 


On se retrouve alors dans un hôtel, et on se rend compte que ces 2 premiers niveaux étaient l’histoire de la rencontre de Tintin et Tchang, racontée par ce premier au Capitaine Haddock. On se retrouve à se balader dans cet hôtel sans savoir quoi faire, harcelé par des clébards et des serveurs. Faut voir que Tintin étant gentil tout plein (pas comme son dessinateur), il ne peut frapper personne, que subir. Il aura fallu comprendre que pour éviter de mourir sous les coups de plateau des serveurs, il fallait se baisser…A force de visiter les 6 étages de l’hôtel, vous apprenez en regardant la télé qu’un avion à destination de Katmandou s’est écrasé. Dans la BD, on apprend que Tchang y était. Dans le jeu, je ne l’ai pas appris. Bref, une fois arrivé au rez-de-chaussée, j’apprends à l’accueil qu’une lettre m’attend et a été remise au Capitaine. Ce gros c** ne pouvait pas me le dire ? Et là, gros problème, je ne l’ai pas trouvé, du coup :

 

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Après avoir recommencé, je reviens à l’hôtel, je recommence tout, et ne trouve toujours pas le Capitaine…

 

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Le Capitaine

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C’était évident, non ?

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

...

 


Et là les développeurs ont eu une idée merveilleuse pour aider les pauvres joueurs que nous sommes : des codes ! Enfin, 2 codes, pour atteindre les niveaux de la montagne et de la grotte.

 

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Presque aussi présent que le Game Over

 


Bref, premier code direction la montagne. Et là, on peut dire que ça ne vous gagne pas…Cela commence par un petit dialogue avec Tarkey, le guide pour l’Himalaya. Ce dialogue, outre nous montrer qu’Infogrames a voulu conserver les défauts de l’auteur d’origine (« moi Tarkey toi Tintin pas aller montagne »), nous montre que ces gens sont vraiment faciles à convaincre : « Je suis convaincu que Tchang y est » « Ok on y va »…Et alors la montagne, la montagne…Des rochers qui dévalent les pentes, des yacks un peu partout qui, visiblement, vous embrochent quand vous les effleurez. On monte une pente et

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

 

On fait un code, puis on monte une pente en faisant le bon saut, et…on perd une vie dans le trou suivant. Il y a même des passages où on est obligé de prendre des coups pour passer ! Hé ! Mais pourquoi je passe au travers de cette plateforme ? Tain mais le con il faut une petite chute et il crève ! Naaaan…

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13


Bon, une dernière montagne… « L’herbe fraiche attire le yack » Pourquoi il m’a pas parlé les fois avant celui-là !? Bon ok…de l’herbe, un yack…qui revient bien vite sur ses pas pour me brouter moi…Ah, un remontant (1up) ! Ca servira pas à grand-chose, mais c’est toujours ça ! Bon, alors de l’herbe, je passe ouiiii…non…rocher…

 

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Tarkey

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La montagne

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Put** de yack !



Bon…deuxième et dernier code alors…La grotte. Cette fois, pas d’image de BD, on y est direct. Dommage. Des pics qui tombent, des chauves-souris invulnérables, des rochers…quelques bricoles intéressantes à faire avec des cailloux pour ouvrir des passages. Et puis, devinez quoi ?

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13


Bon. Une dernière, et je laisse tomber. Ca a beau être « plus facile » de jouer avec une manette Xbox 360 qu’avec la Game Boy d’origine, ça reste horriblement duuuuuuuuuuur…Alors là voilà, et là aïe bon il reste 1 point de vie, courage, monte, saute, monte, saute…bloqué. Bloqué. BLOQUE !!! Bon, retour en arrière, je vais bien finir par…

 

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Marre, marre, marre ! J’arrête, je laisse tomber ! Je hais ce jeu ! Je hais Tintin ! Je hais Georges Rémi (Hergé) ! Il peut crever la gueule ouverte, Tchang, je m’en fouuuuuuus ! Aaaaaaah !

 

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La grotte

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Pourquoi à bout de bras ?

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Mort, alors qu’il se redresse…

 

 

Bon bon bon, on va pouvoir passer aux notes. Ça va saigner !

 

 

Graphisme : 7/10


A ce niveau-là, rien à dire, c’est plutôt joli, les extraits de BD rendent très bien, les environnements sont variés et l’ensemble correctement animé.

 

 

Gameplay : 4/10


Tintin marche, cours, saute et ramasse des objets (en se baissant). C’est tout. Ah si, aussi, le bouton pour courir et le même que pour lâcher un objet, donc vous ne pouvez pas courir quand vous portez de l’herbe fraiche. Il aurait mieux fait de la fumer, ça aurait peut-être aidé…Sans dec, le jeu est trop dur, les sauts doivent être visés au pixel près, une chute un tout petit peu trop haute vous tue, tout s’en prend à vous, c’est atroce. Vraiment.

 

 

Durée de vie : 4/10


Trop dur. Certains appellent ça challenge, moi j’appelle ça sadomasochisme. Du coup, il y a peu de chance que j’y rejoue maintenant. En fait il y a peu de chance d’éviter la crise de nerf. Alors bon, si on y tient vraiment, à force de revenir maintes et maintes fois, ça fait une longue durée de vie, pour faire toujours la même chose. Mais merde quoi !

 

 

Son : 6/10


Des sons Infogrames. Des musiques Infogrames. Dommage qu’ils n’aient pas repris le thème du dessin animé, ça aurait été sympa. C’est pas mauvais, mais c’est pas excellent non plus.

 

 

Scénario/Ambiance : 8/10


Le jeu respecte parfaitement la BD et l’ambiance qui va avec, rien de spécial à dire à ce niveau-là. A voir qu’on a droit à une VF (ce qui semble logique quand même…)

 

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Conclusion

 

 

Les plus

 

- Un jeu fidèle à la BD

- Des graphismes agréables

Les moins

 

- Trop dur

- Il n’y a pas Milou !

- On ne contrôle que Tintin

- Trop Dur

-  J’aime pas Hergé

- TROP DUR!

- Dommage qu’il n’y ait pas la

musique du dessin animé

-        

 

Note générale : 5,5/10


Pourquoi cette note ? Et bien simplement parce que Tintin n’est pas un mauvais jeu, il a juste une difficulté telle qu’on ne s’amuse pas. Et si on ne s’amuse pas, ça n’est pas un bon jeu. Voilà. Sinon, outre les problèmes de difficulté qui en ont fait un classique des jeux durs, le soft reste beau et fidèle à l’œuvre d’origine. Pour ceux voulant en voir plus, je conseille très vivement le test de la version Megadrive par le Joueur du Grenier (http://www.joueurdugrenier.fr/article_82_tintin-au-tibet-megadrive.html). Maintenant, je vais laisser tomber Infogrames, et je vais voir si Spielberg a fait mieux ! (Au retour du ciné : Mouais ça va)

 

Tintin in Tibet (Europe) (En,Fr,De,Nl) 13

Allez, pour le fun... !

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 23:16

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Année : 1992

Editeur : Konami

Genre : Shooting

Plateforme : Game Boy

Speedrun : non

 

Auteur : Flappy

 

 

Il arrive que l’élève dépasse le maître.

 

Parodius_000.pngLe ton est déjà posé

 

 

Au début des année 1990, deux franchises se partagent le marché des jeux de shoot en scrolling horizontal façon SF : R-Type pour Irem et Gradius pour Konami (dont le portage Game Boy est appelé Nemesis). Le jeu qui nous intéresse aujourd’hui est une parodie de Gradius (dont le nom est on ne peut plus recherché, Parodius étant une contraction de Parodie et Gradius, ceci marchant aussi bien en français, anglais que japonais ( ??)), et lui est, du moins pour la version Game Boy, de très loin supérieur !

 

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Nemesis

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Parodius

Des similitudes ? Roh, si peu !

 

 

Le jeu vous met donc aux commandes d’un…truc qui vole dans l’espace, avec pour unique but de dézinguer du méchant. Ben oui, hein, déjà l’original n’avait que ça à proposer comme scénario, il n’y a pas de raison que la parodie propose plus ! Vous avancez donc de niveaux en niveaux, tous plus ridicules les uns que les autres. En effet, là où Nemesis propose des environnements oppressants, lourds (même sur Game Boy), Parodius, lui, propose des environnements tous plus loufoques les uns que les autres : île des pirates, cirque, parc d’attraction, vaisseau Moai géant (délire partagé entre R-type et Gradius, en effet dans Gradius un ennemi récurant dans les différents jeux et le Moai, la tête de l’Île de Pâques (faut pas chercher à comprendre, il y en a aussi dans Super Mario Land), et R-type propose au moins une fois par jeu de détruire un vaisseau géant à l’aide de vos petits lasers, ici on a donc la fusion des deux…), flipper, etc…

 

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Y a pas à dire, ça en jette !

Parodius_021.png

Attention, arbre méchant !

Parodius_028.png

Coincé dans les douches…

 

 

Chacun de ces niveaux est terminé par un boss, dont pas un ne rattrape les autres…Certains niveaux ont même un petit boss, au milieu. On se retrouve à se battre face à un bateau-chat, un volatile américain, une « belle » danseuse des îles, des bouches ou encore un poulpe géant.

 

Parodius_004.png

Qui a dis que les chats

n’aimaient pas l’eau ?

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Ennemie invincible, il faut passer

entre ses jambes en attendant

qu’elle parte. Difficulté : garder le

contrôle et éviter de lever les yeux

lors du délicat passage…

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Toi j’vais t’plumer !

 

 

 

Afin de surmonter toutes ces épreuves, vous disposez de quatre vaisseaux. Le premier, Vic Viper, est le vaisseau que l’on contrôle dans Nemesis, et il possède les mêmes capacités. Viennent ensuite Octopus, une pieuvre volante avec un casque sur la tête, Thin Bee, une abeille (à priori) qui ressemble à un vaisseau légèrement obèse (mais pas vraiment à une abeille…ou alors elle a perdu sa taille de guêpe ! (**humour**)) et enfin Pentarou, le pingouin. Quelqu’un veut de la logique ? Non ? Tant mieux, on n’est pas là pour ça !

 

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Et tout devient possible

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Boosté à bloc !

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Des fois, on se sent puissant 

 

 

A cela s’ajoute une infinité de continus qui permettront de passer toutes les épreuves, quelles qu’elles soient.

Et à la fin, il y a une fin. Sans queue ni tête, normal. Enfin je suppose.

 

 

Graphisme : 10/10

 

Y a pas à tortiller, c’est magnifique. Les boss sont gros et détaillés, les animations passent très bien, les environnements variés et décalés. Une superbe performance.

 

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Le Moai géant

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et se femme

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qui crache des missiles Moai…

(pourquoi pas ?)

 

 

 

Gameplay : 9/10

 

Calqué sur celui de Nemesis, on commence avec un vaisseau nul (un tir simple, lent, pas de protection), et à force d’éliminer des ennemis, on récupère des bonus qui permettent de choisir une amélioration (un bonus = vitesse augmentée, 2 bonus = missiles, 3 bonus = tir amélioré, etc…). Beaucoup d’améliorations sont possibles, et on se retrouve à la fin (tant qu’on survit) avec un vaisseau entouré de 2 satellites tirant lasers, missiles et bombes, le tout protégé par un bouclier. A voir qu’en plus, les améliorations sont différentes selon le vaisseau utilisé. Il est possible de trouver des bombes détruisant tout ennemis à l’écran (sauf les boss). Une chose a été rajoutée par rapport à Nemesis : les cloches. Les cloches apparaissent de même manière que les bonus (en tuant des ennemis) et on des effets différents selon leur couleur (que l’on peu changer en tirant dessus) : la cloche grise rapportera des points (chouette !), la cloche noir aura l’effet d’une bombe que l’on déclenchera au prochain tir, la cloche rayée fait grossir le vaisseau, lui conférant une invulnérabilité temporaire, et la cloche blanche permet de récupérer trois tir de barrage, il s’agit en fait de 3 mini-vaisseaux, lancés en tirant, et faisant une barrière destructrice. Très utile contre les boss !

 

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Les mini-vaisseaux

(le boss dérouille méchamment)

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Un cochon spatial lanceur de

missiles (si si !...)

Parodius_026.png  Bloqué dans un flipper,

mais avec un bouclier (svp)

 

 

Durée de vie : 6/10

 

C’est probablement le gros point faible du jeu. Forcément, avec des continus infinis, plus rien n’est vraiment un obstacle, et les niveaux se traversent avec une relative aisance (bien que la plupart des boss demanderont un bon nombre de continus…ou alors seront vaincus sans se défendre (ils ont pas tout compris chez Konami !)). Pour le test, j’ai terminé le jeu (en facile) en à peine plus d’une heure. Cependant, on pourra y revenir, profiter de la beauté des graphismes et de l’ambiance complètement décalée (c’est sur qu’à l’époque des consoles HD, la beauté des graphismes d’un jeu Game Boy risque d’être remise en question…)

 

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Sérieusement, c’est quoi, ça ?!

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Des bouches envoyant desdentiers

sur fond de french Can Can

(un des pires boss du jeu !)

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Le Konami fatal…

(jouez, vous comprendrez)

 

Des boss hauts en couleur…euh non…enfin bref vous avez compris !

 

 

Son : 8/10

 

Autant être clair ici, la musique n’est pas du tout originale. Dans « originale », il faut comprendre « nouvelle ». En fait, tous les thèmes sont tirés soit d’autres jeux (principalement gradius) soit de musique classique ou de film, le tout pour rester dans un cadre humoristique. Par exemple, l’arrivée du bateau-chat qui sort de l’eau est accompagnée du thème des dents de la mer. Et pour accompagner les niveaux, quelques vieux inconnus dont la musique est tombée dans le domaine publique (pratique) : Strauss, Beethoven, Tchaikovsky, et plein d’autres. Et pour le coup, le processeur sonore de la Game Boy s’en tire très bien. Les bruitages sont honnêtes mais ne resteront pas dans les mémoires.

 

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Le flippant boss du flipper

 

 

Scénario/Ambiance : 10/10

 

J’introduis dans ce test la notion d’ambiance, à ajouter au scénario, bien souvent inexistant dans les jeux de Game Boy. Ca permettra, par exemple, de donner une bonne note à un Mario dont le scénario est d’une originalité telle qu’un enfant de 4 ans aurait pu l’écrire (si si, l’écrire, à 4 ans), mais dont l’univers complètement décalé mérite d’être relevé.

Ici, c’est clairement l’ambiance qu’il faut mettre en avant, le scénario étant encore plus inexistant que dans Mario (il n’y a rien on vous dit !). Complètement délirante et assumée pendant tout le soft, le tout bourré de références et d’humour, une des meilleures ambiances de jeu GB !

 

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Le boss final…comment dire…il n’attaque pas…

 

 

Conclusion

 

Les plus

 

- Très beau

- Bonne musique

- Gameplay efficace et varié

- Ambiance délirante

- Assez simple pour ne pas faire de crise de nerf

Les moins

 

- Trop court

- Pas de musique originale

(qui sait, ça aurait pu être encore pire/mieux ?)

 

 

Notre générale : 9/10

 

Probablement le meilleur jeu de shoot sur Game Boy, voir un des meilleurs jeux de Game Boy tout court ! Des graphismes magnifiques servis par une ambiance délirante et assumée tout au long des différents niveaux, un gameplay efficace, varié et évolutif. Même la musique participe à l’ambiance barrée du titre. On regrettera peut-être une trop grande simplicité, due au nombre de continu infini, réduisant alors la durée de vie, mais on pourra y revenir, pour le plaisir, simplement !

 

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On ne compte plus le nombre

de fois où l’on voit ça !

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La cinématique de fin

(plus ou moins)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:20

Gameboy-AmazingSpiderMan.jpg

 

Année : 1990

Editeur : Ljn

Genre : Beat Them All

Plateforme : Game Boy

Speedrun : Spiderman (Part 1) et Spiderman (Part 2)  

 

Auteur : Flappy

 

 

 

 

Ljn. Ljn. Ah, Ljn. Voici un éditeur reconnu comme un vrai alimentateur du marché des jeux pourris (à part quelques exceptions, comme l’excellent Alien3 sur Game Boy, bien meilleur que le film). Enfin par jeux pourris, on inclut les jeux dont la difficulté est telle que pour en arriver au bout, il faut jouer des heures et des heures…bien entendu, les graphismes participent souvent au joyeux étalage de honteuse médiocrité. Dans des cas comme celui qui nous intéresse ici, c’est principalement dû au fait que l’on ait un jeu à licence (cinéma, comics américain, etc…), licence dans laquelle part à peu près tout le budget, obligeant l’équipe de développement à produire un jeu avec un minimum d’argent…et donc de temps.

 

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Ca commençait pourtant bien

 

Le jeu vous plonge dans le peau de l’homme araignée, à l’époque où, dans le comics (ou le dessin animé), il est déjà marié à Mary Jane. Une bande de superméchants de la ville de New York (allant de Mystério à Venom en passant par le Doc Octopus ou le Scorpion) ayant découvert la véritable identité de Spiderman, enlèvent donc MJ (qui n’a pas fais de moonwalk cette fois-ci) afin de provoquer notre héros, et, bien entendu, de l’éliminer pour pouvoir tranquillement dans leur coin œuvrer pour le mal.

 

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Peter Man…euh non, Spider Parker…

oh puis merde...

 

 

Il vous reste alors à subir 8 niveaux (en fait 6 mais avec 2 doubles) pour sauver l’autre emmerdeuse qui ne trouve rien de plus intelligent que de se faire enlever par la bande des tarés du coin, qu’ils aient 2, 3 ou 8 bras…Il vous reste à traverser rue, toit d’immeuble, métro, Central Park, un autre toit, etc…pour finalement vaincre le dernier boss, qui n’aura pas pensé à s’allier avec les boss précédents, qui auraient été à peu près invulnérables (ou du moins plus qu’ils ne le sont déjà) s’ils avaient passé à tabac l’araignée tous ensemble…

 

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Amazing-Spider-Man--The--UE-----_027.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_031.png

Une belle galerie des erreurs

 

 

En définitive, le défaut principal du jeu est sa difficulté (on oubliera les graphismes d’une qualité moyenne), monstrueuse, et bien entendu, allant croissante. On finit donc par se retrouver avec une quantité d’ennemi que la machine gère mieux que le joueur : elle ne lagge pas, elle…

 

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Amazing-Spider-Man--The--UE-----_026.png Amazing-Spider-Man--The--UE-----_030.png

Leurs équivalents « in game » (notez la posture de Scorpion, hautement suggestive…)

 

 

Graphisme : 5/10

 

Les débuts de la machine. C’est pas très beau, Spiderman en particulier est assez laid, mais les environnements ne s’en sortent pas trop mal, surtout les niveaux du métro et de Central Park. Des artworks permettant de dérouler l’histoire entre chaque niveau, sous forme de communication téléphonique entre Parker et le boss du niveau suivant (avec des portables. Ou des talkies-walkies de poche de 5kg. A peu près…)

 

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La rue

(pour un début, c’est moche…)

 

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Le métro (c’est mieux)

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Central Park

(à noter la petite mine

accrochée à l’arbre…

Bande de pervers !)

 

 

Gameplay : 5/10

 

Assez divers, mais mal géré.

Le jeu est un Beat Them All horizontal pour la plupart des niveaux (sur 2 niveaux, on grimpe le long d’un immeuble), il n’est pas possible de revenir en arrière et les ennemis arrivent de partout, qu’ils soient humains, volants, rampants, …. Rien de bien original.

Plusieurs mouvements : saut simple ou double (mais le double ne se commande pas, il se déclenche automatiquement…mais difficile de voir quand…), coup de poing (d’une lenteur permettant de se prendre un coup de batte ou une balle avant d’avoir touché l’ennemi…), coup de pied accroupi (rapide, celui-là, au final on n’utilise que lui), coup de pied en l’air (rien de spécial), déplacement en lançant des toiles en l’air (permet de passer des précipices…mais nouveau problème, ça n’est possible que pendant un double saut…donc aléatoire…), lancer des toiles (simples, ouvertes, triples, mais faut faire attention à la jauge de toile, qu’elle ne soit pas vide), monter le long d’un immeuble, et dans cette position, utiliser les sens d’araignée (en fait il prévoit des objets qui tombent du haut de l’immeuble).

 

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Attention, un pot de fleur te tombe dessus

(fort heureusement, on évite le cachalot)

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Une toile ça va, trois toiles, bonjour les dégâts…

en fait non, ça fait quasiment rien aux ennemis…

 

 

 

Les directions sont parfois mal interprétées, et il arrive souvent qu’on se retrouve à frapper derrière soit plutôt que sur l’ennemi. Pourquoi pas, hein ?

Oh, et une chose en plus, quand on monte sur un immeuble, il faut éviter de sauter, sinon ce con de Spiderman tombe…et meurt.

 

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Et un low kick dans ta face !

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Spidey dans ces grandes œuvres

 

 

 

Durée de vie : 5/10

 

Le jeu est dur, mais pas tant. En fait ça dépend. Pour arriver au bout, il faudra s’y reprendre à plusieurs fois. Mais les risques d’abandon restent élevés, quand on arrive dans les derniers niveaux et qu’on cherche à passer entre les ennemis…De plus, il n’y a qu’un mode de difficulté. Ce n’est peut-être pas plus mal, ils auraient peut-être pu faire pire…

 

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Des alligators qui sortent des

bouches d’égout.

Pourtant c’est pas les

tortues ninjas !

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Les gens n’ont vraiment rien d’autre à faire…

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_029.png Va éviter tout ça… !

 

 

Son : 6/10

 

On commence avec la musique de la série :

 

 

 

Le meilleur du jeu

 

 

Pour finir sur des bruitages incitant au suicide (vive les bruitages pour prévenir qu’on a peu de points de vie…)

 

 

 

Le pire du jeu

 

 

Sinon ça va, les musiques ne sont pas mauvaises sans pour autant être vraiment intéressantes, les bruitages de tenue honorable (si on excepte le cas vidéo).

 

 

Scénario : 3/10

 

Original non ? Bon voilà, tiré de la BD ou du dessin animé, le scénar reste digne d’un Mario…heureusement que les boss sont tous plus barrés les uns que les autres !

 

 

Conclusion

 

 

Les plus

 

- De beaux artworks

- Des sons et environnements honnêtes

Les moins

 

- Trop dur

- Un bip insupportable en fin de vie

- Spiderman est laid

- Un gameplay mal géré

- Le journal pour écraser l'araignée n'est pas fourni

(quoi que...)

 

 

 

Note générale : 5/10

 

Ce jeu n’est pas la pire production de Ljn, loin de là même, mais sa difficulté en rebutera plus d’un, et le vieillissement des graphismes et mode de jeu se fait vraiment ressentir. Un jeu avec un intérêt très limité aujourd’hui.

 

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Beaucoup trop fréquent… 

Amazing-Spider-Man--The--UE-----_018.png

Trois fois par partie, et après…

le tableau des meilleurs « tisseurs de toiles »

et il n’y a plus qu’à tout reprendre…

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